SNCF : début des journées noires

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Depuis que le premier ministre Edouard Philippe a annoncé vouloir mettre un terme au statut de cheminot, les salariés de la SNCF se préparaient à une grève massive et « inédite ». Ces mouvements sociaux ont été lancés cette semaine.  

Le 26 février dernier, le gouvernement a annoncé un remaniement de la SNCF. En effet, le premier ministre Edouard Philippe entend réformer profondément le groupe de transport ferroviaire.

Pour des milliers d’usagers, le week-end de Pâques s’est mal terminé. Le mouvement de grève annoncé par les salariés de la SNCF a débuté ce lundi, dans la soirée même. Guillaume Pepy, directeur de la société nationale des chemins de fer français, avait mis en garde les usagers, les invitant à prendre leur précaution pour voyager dans les meilleures conditions possibles.

Même si tout avait été mis en place pour préserver les retours de ce long week-end, certains usagers ont du patienter plusieurs heures avant de prendre leur train, notamment à Paris ou à Bordeaux. D’entrée de jeu, des trains ont été retardés, voir annulés.

Pour ce premier jour avéré de grève, la SNCF ne prévoyait qu’un train sur huit sur les liaisons TGV : un sur quatre vers l’est de la France, un sur huit sur les axes nord et Atlantique et un sur dix vers Lyon, Marseille et Nice. Les liaisons Intercités ont elles aussi été fortement perturbées.

« C’est pas bon du tout, et c’est très embêtant. C’est parti pour trois mois, j’espère que ça va s’arrêter un petit peu avant, parce qu’ils mettent un petit peu tout le monde dans le pétrin », a confié une jeune usagère, aux micros de FranceInfo.

En conséquence, les routes sont déjà totalement saturées depuis le début de la gréve. En Île-de-France, la direction des routes faisait état de 417 km de bouchons à 7 heures ce mardi.

La fin de cette première période de grève est attendue jeudi à 8 heures.

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