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Halloween 2026 : le Parc Astérix ouvre une forêt hantée pour « Peur sur le Parc »

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Du 3 octobre au 8 novembre 2026, le Parc Astérix, à Plailly dans l’Oise, célèbre Halloween avec une nouvelle édition de « Peur sur le Parc ». L’événement propose plusieurs nouveautés, dont « La Forêt sans Retour », une maison hantée à ciel ouvert présentée comme une première dans un parc d’attractions français.

Après une édition 2025 marquée par 557 500 visiteurs en vingt jours et douze nocturnes complètes, le Parc Astérix renouvelle son rendez-vous Halloween. Cette année, les visiteurs découvrent de nouvelles expériences, des spectacles, une offre gastronomique revisitée et douze soirées nocturnes prolongées jusqu’à 1 heure du matin.

Frissons garantis à Halloween avec « La Forêt sans Retour »

La principale nouveauté de cette édition 2026 est « La Forêt sans Retour », un parcours immersif installé directement au cœur de la forêt d’Ermenonville. Sur 250 mètres et pendant environ dix minutes, les visiteurs traversent une succession de scènes peuplées de comédiens. L’expérience repose sur une légende selon laquelle personne ne ressort de cette forêt maudite. Il s’agit d’une blague bien évidemment.

L’aventure commence dans une atmosphère rassurante, avec des guides et des consignes de sécurité. Mais rapidement, la brume s’épaissit, les silhouettes apparaissent entre les arbres et les bruits inquiétants se multiplient. Ce parcours est accessible uniquement lors des douze nocturnes.

Découvrez « Les Bas-Fonds du Souk » dans la zone égyptienne du Parc Astérix

« Les Bas-Fonds du Souk », constitue l’autre nouveau majeure. Cet espace plonge la zone égyptienne du parc dans une atmosphère menaçante. Accessible de jour comme de nuit, il met en scène les vestiges d’une ancienne nécropole du Caire médiéval. Selon la légende, une terrible tempête de Khamsin aurait réveillé les esprits qui hantent désormais les lieux. Cinq nouveaux personnages renforcent cette ambiance : un embaumeur accompagné de ses momies, une voyante communiquant avec les morts, la Mariée du Khamsin, un gardien maudit par la déesse Serket et un ancien porteur condamné à errer.

Un buffet angoissant pour Halloween

On note également que le « Buffet de l’Horreur » change de décor et s’installe aux Comptoirs d’Épidemaïs. Inspirée de l’Égypte ancienne, l’expérience mêle repas et mise en scène angoissante. Taho, marchand d’épices, Dalila, chamane, Séti, fakir, ainsi que deux êtres-serpents métamorphes interviennent au cours du dîner. Le buffet peut être découvert en famille durant la journée ou dans une version immersive avec comédiens le soir.

Des activités adaptées aux plus jeunes

La programmation de « Peur sur le Parc » accueille par ailleurs de nouveaux spectacles. Notamment « Gladiator Illusionis », un show consacré à la magie et aux grandes illusions. Les spectacles « Brakkor : l’affrontement » et « Le dernier brasier », appréciés lors de l’édition précédente, rejoignent également les animations existantes avec davantage d’effets pyrotechniques. Quant aux plus jeunes, ils disposent d’activités adaptées, comme le « Parcours des Petits Chaudrons », une animation gourmande proposée au tarif de 20 euros, les Chaudrons infernaux, la Forêt d’Idéfix, l’atelier maquillage ou encore « À la recherche du Farfadet ».

Le parc Astérix ouvert de 9h à 18h pendant la période d’Halloween

Les amateurs de sensations fortes peuvent, eux, se tourner vers les maisons hantées « Le Tombeau des Dieux » et « Catacombes ». À noter, les douze nocturnes auront lieu les 10, 16, 17, 21, 22, 23, 24, 28, 29, 30 et 31 octobre, ainsi que le 7 novembre. Pendant ces journées, le Parc Astérix sera ouvert de 9h à 18h, avant la nocturne de 19h à 1h. « Peur sur le Parc » se tient du 3 octobre au 8 novembre, avec des tarifs variables selon les formules et les périodes. Les tarifs en journée débutent à partir de 56 euros pour les enfants et 59 euros pour les adultes, et à partir de 53 euros pour les nocturnes avec inscrit sur le web (58 euros sur place).

Gaz : le prix repère augmente de 6,3 % au 1er octobre

Le prix repère de vente du gaz (PRVG) augmente de 6,3 % ce jeudi 1er octobre 2026, comme l’avait annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) en septembre. Il passera de 172,05 euros à 182,88 euros par mégawattheure (MWh) TTC en moyenne pour les consommateurs desservis par GRDF. Cette nouvelle évolution intervient après une hausse de 5,6 % le mois dernier, alors que les ménages font déjà face à une flambée des prix des carburants.

Mauvaise nouvelle pour les Français qui souffrent déjà d’une flambée des prix des carburants. Le prix repère de vente du gaz (PRVG) augmente de 6,3 % ce jeudi 1er octobre 2026, comme l’avait annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE) mi-septembre. Il atteindra 182,88 euros le mégawattheure (MWh) TTC en moyenne dans les zones desservies par GRDF, contre 172,05 €/MWh TTC en septembre (+5,6 % par rapport).

Tous les ménages ne sont pas impactés de la même manière

L’augmentation ne concerne toutefois pas tous les ménages de la même manière, car le PRVG demeure un indicateur et non un tarif obligatoire. Pour les ménages disposant d’une offre indexée sur le prix repère (environ 6 millions de foyers), la hausse devrait se traduire par environ 5,28 euros supplémentaires sur la facture d’octobre. En revanche, les clients ayant souscrit une offre à prix fixe (4 millions de foyers) ne sont pas directement exposés à cette évolution pendant la durée prévue par leur contrat.

Le prix repère du gaz intègre plusieurs indicateurs

Publié chaque mois depuis la disparition des tarifs réglementés du gaz en juin 2023, le prix repère sert simplement de référence pour apprécier le coût de la fourniture. Il intègre notamment les dépenses d’approvisionnement, de transport, de stockage et les coûts commerciaux des fournisseurs. Pour octobre, la composante liée à l’approvisionnement a notamment été calculée à partir des prix observés sur les marchés de gros au mois d’août. De ce fait, les évolutions des marchés peuvent se répercuter différemment sur les factures, et ce avec plusieurs semaines de décalage.

Une hausse des prix du gaz liée à la crise au Moyen-Orient

La progression des coûts d’approvisionnement sur les marchés internationaux intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20% du gaz naturel liquéfié mondial, est perturbé par le conflit entre l’Iran et les Etats-Unis. Même si la France dépend relativement peu des approvisionnements directement concernés (le détroit d’Ormuz ne représente que 3,8 % de notre consommation, contre 30% pour la Norvège et 30% autres pour les États-Unis), elle souffre de cette situation. En effet, les perturbations obligent certains pays (d’Asie en particulier) à se tourner vers les mêmes marchés que l’Hexagone, ce qui contribue à faire monter les prix pour l’ensemble des consommateurs.

Certains gestes peuvent contribuer à réduire les dépenses énergétiques

Face à la hausse du prix repère de vente de gaz, les ménages sont invités à examiner leur contrat avant l’hiver et à comparer les offres disponibles. Le passage à une offre à prix fixe peut leur permettre de limiter l’exposition aux fluctuations futures. Ils disposent d’autres solutions, comme l’amélioration de l’isolation du logement et le remplacement d’une chaudière au gaz par une pompe à chaleur pour certains foyers. Ces mesures peuvent contribuer à réduire les dépenses énergétiques.

Irlande : un ordinateur à base d’ADN fonctionne sans alimentation électrique

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Des chercheurs de l’université de Maynooth, en Irlande, ont mis au point un ordinateur à base d’ADN capable d’effectuer des opérations mathématiques complexes sans alimentation électrique. Baptisée Scaffolded DNA Computer (SDC), cette machine microscopique repose sur des milliards de brins de molécules plongées dans une petite quantité d’eau salée. Selon ses concepteurs, elle pourrait ouvrir une nouvelle piste pour développer une informatique moins énergivore et permettre d’explorer des usages impossibles avec les technologies traditionnelles.

Une équipe de chercheurs de l’université de Maynooth, en Irlande, a annoncé la création d’un ordinateur moléculaire à ADN, capable d’effectuer des calculs mathématiques complexes sans alimentation électrique. Décrit en détail dans un article publié le 16 septembre dans la revue Nature, ce système utilise des milliards de molécules pour effectuer des soustractions, des additions ou vérifier des parités binaires. Baptisé Scaffolded DNA Computer (SDC), il fonctionne dans une solution d’eau salée et ne nécessite qu’une faible quantité de chaleur pour démarrer ses opérations.

L’ordinateur à base d’ADN repose sur une technique appelée « origami d’ADN »

Le fonctionnement de cette machine microscopique repose sur une technique appelée « origami d’ADN ». Celle-ci consiste à utiliser un long brin d’ADN auquel on associe des centaines de fragments plus courts, appelés « agrafes ». Après avoir été placés dans un tube à essai contenant de l’eau et du sel, ces éléments sont chauffés puis refroidis. Ils s’auto-assemblent ensuite pour former une structure moléculaire organisée. Enfin, le programme informatique est inscrit directement dans les séquences d’ADN. Dès lors, les molécules peuvent interagir entre elles pour obtenir la solution recherchée.

Environ 30 secondes pour traiter une addition simple comme 10 + 3

Les chercheurs irlandais ont testé dix programmes moléculaires comprenant des additions, des soustractions, des multiplications et des divisions, ainsi que des opérations sur 100 bits. Dans l’un des exemples, un simple calcul comme 10 + 3 a demandé environ 30 secondes, tandis que certaines opérations plus complexes ont pris jusqu’à 14 heures.

Ces performances sont supérieures à celles des ordinateurs à base d’ADN existantes, mais restent très éloignées de celles des processeurs en silicium, bien plus rapides. Toutefois, le système a démontré sa fiabilité et sa capacité à réaliser plusieurs calculs successifs, jusqu’à 25, selon l’équipe de recherche. De plus, il suffit d’ajouter de l’eau purifiée pour relancer la machine, même un an et demi après la toute première tentative d’activation.

Cet ordinateur à base d’ADN pourrait avoir plusieurs applications

Pour les scientifiques irlandais, l’intérêt de l’ordinateur à ADN ne réside pas dans sa capacité à remplacer les ordinateurs, smartphones ou serveurs actuels. Son principal atout est son faible besoin énergétique et la possibilité de l’utiliser dans des environnements où les composants électroniques capables sont difficiles à déployer. Ils voient cette technologie contribuer au stockage de données à très long terme ou à certains calculs spécialisés.

Les chercheurs envisagent également des applications médicales. Ils pensent en outre au développement de systèmes moléculaires capables de fonctionner directement à l’intérieur de cellules afin de détecter certaines anomalies ou maladies. Ces perspectives restent cependant expérimentales et nécessitent encore d’importants travaux.

Mobilité domicile-travail : les actifs français franchissent une nouvelle étape dans leur rapport à l’électrique

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La mobilité domicile-travail enregistre des transformations profondes en France. D’après la 10e édition du baromètre Alphabet France, réalisée avec l’Ifop, 15% des actifs français utilisaient un véhicule électrifié (hybride ou électrique) en 2025 pour aller au travail. Mieux, 60% plébiscitent cette motorisation (vs 52 % en 2025) et près d’un quart (25%) prévoient un modèle 100 % électrique

Le loueur Alphabet France vient a récemment publié la 10e édition de son baromètre sur la mobilité domicile-travail. Synthèse d’un sondage en ligne mené par l’Ifop du 22 au 26 juin 2026, auprès de 1 002 actifs de 18 ans et plus (méthode des quotas), cette nouvelle étude conforte la place de la voiture dans les déplacements domicile-travail en France. Mais elle met aussi et surtout en évidence une évolution progressive des usages vers plus d’électrique.

La part de la voiture dans la mobilité domicile-travail se stabilise

D’après le baromètre, la part de la voiture dans la mobilité domicile-travail se stabilise à 74 % en 2026 (75 % en 2025). C’est 7 points de moins que lors de la première édition en 2017 (81%). Les actifs français prennent ainsi de moins en moins leur voiture pour aller au travail. Mais l’usage du véhicule varie fortement selon les territoires. Alors que 87 % des actifs des agglomérations de moins de 100 000 habitants y recourent, ils ne sont que 50 % en Île-de-France. Pour les autres moyens de locomotion, 27 % des Français ont recours au vélo ou à la trottinette en 2025 et 6 % à un deux ou trois-roues motorisé.

60% des Français plébiscitent le véhicule électrifié

Le baromètre Alphabet et Ifop révèle en outre une évolution du rapport à l’électrique. En 2026, 15 % des conducteurs utilisent un véhicule électrifié (hybride ou électrique) pour aller au travail. Mieux, six sondés sur dix (60%) plébiscitent le véhicule électrifié (vs 52 % en 2025), dont 24 % ont une préférence pour un modèle à batteries. Aussi, près d’un quart (25%) prévoient un modèle 100 % électrique pour leur prochain achat. A l’inverse, Ils sont de moins en moins attirés par la motorisation classique (essence ou diesel), qui recule de 45 % à 38 %.

Le prix des carburants transforme la mobilité domicile-travail

Le baromètre Alphabet et Ifop rapporte par ailleurs que cet attrait pour l’électromobilité ne relève plus de la simple posture environnementale, mais d’un pragmatisme assumé. En effet, 73 % des actifs déclarent que la volatilité du prix des carburants influence leur choix. Pour 28 % d’entre eux, il s’agit même de la principale motivation pour se tourner vers un véhicule électrique. Outre le prix du carburant, 58% mettent en avant la maîtrise des coûts d’utilisation, tandis que la peur de la panne et l’insuffisance du réseau ne constituent plus un obstacle.

Les entreprises proposent des flottes de plus en plus électrifiées

En 2026, 16 % des actifs déclaraient disposer d’une borne à leur domicile, contre 4 % l’année dernière. Par ailleurs, les entreprises proposent de plus en plus de véhicules de fonction ou de service électrifiés à leurs salariés. En 2026, ces voitures représentent 29 % de la flotte des entreprises, contre 27 % en 2025 et 21 % en 2024. Ces décisions managériales contribuent à créer un environnement plus favorable à l’adoption du véhicule électrique dans le milieu professionnel. Elles devraient se renforcer dans les années à venir, portées par une prise de conscience écologique de plus en plus affirmée.

Japon : un hôtel en forme de Poké Ball ouvre pour les 30 ans de Pokémon

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Pour fêter les 30 ans de « Pokémon », NOT A HOTEL et Pokémon Sleep ouvrent un hôtel sur le thème de Poké Ball dans la ville de Tomakomai, sur l’île d’Hokkaido. Cet hôtel en forme de boule monstrueuse de 3 mètres de diamètre est installé sur les rives du lac Utonai. Composé de chambres où les clients peuvent passer la nuit, il est équipé de tout le confort nécessaire, notamment un lit, la climatisation et l’éclairage. Mais il faudra participer à un concours pour y séjourner.

En 2026, Pokémon fête ses 30 d’existence. Pour marquer cet évènement, la licence imaginée par Satoshi Tajiri en février 1996 a prévu plusieurs évènements, dont un projet touristique au Japon. Son application Pokémon Sleep, qui analyse les nuits des utilisateurs et leur fait découvrir les différentes positions de sommeil des Pokémon, s’associe à NOT A HOTEL pour ouvrir un hôtel en forme de Poké Ball, dans lequel il est possible de passer la nuit à partir d’octobre. Ce gite atypique est installé sur les rives du lac Utonai, dans la ville de Tomakomai, sur l’île d’Hokkaido.

Poké Ball intègre de nombreux éléments liés à l’anime culte

Pour ce projet, Pokémon a compté sur l’expertise et la créativité de NOT A HOTEL dans des domaines divers comme l’architecture, la technologie, la gastronomie et la mobilité afin de créer des expériences inédites. La capsule-hôtel est une sphère de trois mètres de diamètre, accueillant un lit rond sous une fenêtre en acrylique incurvée qui permet de profiter de la vue sur le lac. Elle contient de nombreux éléments liés à l’anime culte, notamment des carreaux inspirés des couleurs de Ronflex dans l’espace salle de bains. Grâce à un iPad mis à dispositif dans la chambre, les clients peuvent même choisir leur Pokémon préféré et faire correspondre l’éclairage à leur sélection.

Un espace qui transcende les frontières entre architecture et produit

La climatisation s’ajoute à l’éclairage pour offrir un environnement intérieur de grande qualité malgré le volume compact de la structure. Les visiteurs pourront y pénétrer par une porte coulissante incurvée. Cette rencontre entre espace physique et logiciel vise à reproduire l’expérience de la domotique. Elle donne au Poké Ball moins l’image d’une chambre d’hôtel à thème que celle d’un objet de design à l’échelle d’un espace où dormir.

« C’est à la fois de l’architecture et un produit d’envergure. Dans cet espace qui transcende les frontières entre architecture et produit, nous avons fusionné l’univers Pokémon avec la qualité architecturale que NOT A HOTEL a toujours recherchée », vante l’entreprise de copropriété, qui promet une nuit inoubliable en pleine nature.

Un concours à passer pour profiter d’une nuit dans le Poké Ball

Si le voyage est tentant, il faut noter que l’accès au site est volontairement restreint. En effet, l’hôtel en forme de Poké Ball n’est pas ouvert au public, ni à la réservation et à la visite. Pour y séjourner, les fans devront passer par un concours organisé par Pokémon Sleep sur X, anciennement Twitter. Les inscriptions sont ouvertes du 15 septembre à 10 h au 30 septembre à 23 h 59, pour les utilisateurs ayant téléchargé l’application Pokémon Sleep et rendu leur compte X public.

Les personnes sélectionnées bénéficieront d’un séjour gratuit d’une nuit et deux jours, repas compris, entre le 8 et le 18 octobre. Dix binômes, soit 20 personnes au total, seront tirés au sort pour profiter de cette offre. Il faut préciser que le transport jusqu’à l’aéroport voisin de New Chitose et les autres frais personnels restent à la charge des gagnants.

Angles morts : Keolis lance une campagne pour sensibiliser les usagers

Keolis et la Sécurité routière lancent une campagne nationale pour sensibiliser les piétons, cyclistes et automobilistes aux dangers liés aux angles morts des bus et tramways. Des affiches seront déployées dès l’automne sur l’ensemble des réseaux du groupe de transports publics en France. Cette opération vise à réduire durablement les accidents impliquant des tiers aux abords de ses véhicules

Chaque jour, piétons, cyclistes et automobilistes circulent à côté de bus et de tramways sans toujours mesurer les risques liés à leur gabarit. L’usage du téléphone peut également détourner leur attention, et ce malgré les mentions « Attention angles morts » apposées sur certains véhicules. De leurs côtés, les conducteurs ne sont pas toujours en mesure de détecter la présence d’un usager à proximité immédiate. Face à ces situations, Keolis et la Sécurité routière lancent une campagne nationale pour sensibiliser les uns et les autres aux dangers liés aux angles morts.

Île-de-France Mobilités et l’Anateep soutiennent l’opération

Intitulée « Et comme ça, on a votre attention ? », l’opération est soutenue par Île-de-France Mobilités, l’autorité qui pilote 10 500 bus et quelque 1 900 lignes dans la région, ainsi que par sa présidente Valérie Pécresse. L’Anateep (l’association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public) y participe également via des rencontres avec des élèves. Elle leur apprend les bons comportements à adopter dans les transports et leur rappelle que la sécurité ne repose pas uniquement sur la vigilance des conducteurs. « Dans plus de 90% des cas d’accident, le conducteur n’est pas en tort », souligne Frédéric Van Heems, président du directoire de Keolis.

Keolis déploiera dès l’automne des affiches sur tous ses réseaux en France

Dans le cadre de cette campagne nationale, Keolis déploiera dès l’automne des affiches sur tous ses réseaux en France, notamment en Île-de-France, à Lyon, Rennes, Bordeaux, Tours, Orléans et au Mont Saint-Michel. Pour attirer l’attention du public, les visuels misent sur un ton décalé. L’un représente un bus recouvert de fourrure rose, équipé d’un gyrophare et de néons multicolores. Un autre met en scène un tramway aux couleurs vives, décoré de ballons, circulant au milieu des piétons. Le tout est accompagné des mots-clés #TousAttentifs et #VigilancePartagée.

Un triple objectif visé par la campagne nationale

La campagne s’adresse aux cyclistes, automobilistes et piétons, mais aussi aux conducteurs de bus. Elle poursuit trois objectifs : mieux faire connaître les risques aux abords des véhicules, rappeler les bons réflexes pour une meilleure cohabitation dans l’espace public et renforcer la vigilance collective. Keolis entend ainsi rappeler que la sécurité routière relève d’une responsabilité partagée entre les différents acteurs de la mobilité. Le groupe souhaite également apporter son soutien aux conducteurs, directement confrontés à ces situations.

Plusieurs mesures déjà mises en place par Keolis pour réduire les accidents impliquant des tiers

Cette initiative vient compléter les mesures déjà mises en place par Keolis pour réduire les accidents impliquant des tiers. L’entreprise de transports publics a notamment renforcé les systèmes d’aide à la conduite de ses bus grâce à des radars et des caméras placés à l’avant, à l’arrière et sur les côtés des véhicules.

Ces équipements permettent d’alerter le conducteur lorsqu’un usager vulnérable est détecté. Certains tramways, comme le T9 en Île-de-France, ont également été équipés de feux flash destinés à attirer l’attention des usagers. À l’échelle internationale, Keolis indique constater une diminution progressive du nombre d’accidents sur ses réseaux. En France, toutefois, leur nombre continue de progresser, selon Frédéric Van Heems.

HLM : une part croissante du parc social devient inaccessible 

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Les logements HLM deviennent inaccessibles aux ménages les plus modestes au fil des ans, alerte le Haut comité pour le droit au logement dans un avis publié le 1er septembre. En 2024, près de 60% des logements sociaux affichaient un loyer supérieur au plafond retenu pour calculer les APL, contre 39% en 2012 et 55% en 2020. Cette situation s’explique en partie par le fait que les plafonds de l’APL n’ont pas suivi la hausse des loyers.

Même les HLM deviennent inaccessibles aux ménages les plus modestes. Dans un avis publié le 1er septembre, le Haut comité pour le droit au logement (HCLPD) alerte contre la dégradation de l’accessibilité financière de ces logements. En 2024, près de 60 % des loyers du parc social dépassent désormais les plafonds des loyers fixés pour les aides personnelles au logement (APL), contre 39% en 2012 et 55% en 2020.

Les aides personnalisées au logement ne suivent plus l’évolution des loyers et des charges dans le parc social

Ces chiffres sont tirés de l’actualisation, par le Service des données et études statistiques (SDES), de l’étude « Loyers HLM, droit au logement et mixité sociale ». Réalisée pour la première fois en 2012 à la demande du HCLPD, cette étude montre l’articulation entre les loyers du parc social et les plafonds de loyers retenus pour le calcul des aides personnelles au logement. En consultant ces données, le Haut comité a constaté que les aides personnalisées au logement ne suivent plus l’évolution des loyers et des charges dans le parc social. Ce qui rend une part croissante du parc social inaccessible aux plus modestes.

Toutes les catégories de HLM sont concernées

Le Haut comité relève également que la part des logements dont le loyer dépasse de plus de 20% le plafond de l’APL est passée de 18% à 31% entre 2012 et 2020. Il note en outre que toutes les catégories de logements sociaux sont concernées par ce décalage. Plus de la moitié (51%) des logements financés en PLAI (prêt locatif aidé d’intégration), pourtant destinés aux plus modestes, dépassaient les plafonds de l’APL en 2020. Or plus de 60% des demandeurs de logements HLM ont des ressources inférieures aux plafonds de ce prêt, accordé aux bailleurs sociaux pour financer la construction ou la réhabilitation de logements très sociaux.

Le phénomène prend plus vite de l’ampleur dans les quartiers prioritaires

Dans le même temps, la situation des ménages les plus modestes a été aggravée par la hausse des charges. Avec 58 euros pour une personne seule ou un couple, le forfait de charges retenu pour le calcul de l’APL ne couvre plus les dépenses d’eau et d’énergie des locataires, qui atteignent en moyenne 190 euros par mois. Le Haut comité relève par ailleurs qu’il existe des disparités territoriales. Dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, la part des logements dont le loyer dépasse les plafonds APL atteint 40 %, contre 15% en 2012. Hors quartiers prioritaires, elle est passée de 45 % à 61 % en une décennie.

Des propositions pour que les HLM restent accessibles aux ménages les plus modestes

Outre le décalage entre loyers et plafonds fixés pour les aides personnelles, la dégradation de l’accessibilité financière est liée aux opérations de renouvellement urbain. Celles-ci ont provoqué une démolition du parc de logements, souvent les plus anciens et les plus abordables. Pourtant, les logements nouvellement mis en service affichent des niveaux de loyers plus élevés que ceux du parc existant.

Pour éviter les potentiels effets sur la mixité sociale, le HCLPD recommande de revaloriser les plafonds de loyer et le forfait de charges retenus pour le calcul de l’APL. Il suggère aussi de revoir les conditions de financement du logement social et de mettre en place un suivi annuel de l’accessibilité financière réelle du parc social.

Production de betteraves sucrières : l’UE s’attend à une baisse de près de 20% pour la nouvelle campagne

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La production de betteraves sucrières dans l’Union européenne devrait reculer de près de 20% pour la nouvelle campagne 2026-2027, selon les premières estimations de l’Observatoire du sucre de la Commission européenne publiées le 27 août 2026. Ce rendement, le plus faible depuis 38 ans, est dû à la chaleur extrême, à la sécheresse et aux maladies. Il devrait resserrer l’offre de sucre et faire remonter les prix après une longue période de baisse.

Le sucre va-t-il bientôt coûter plus cher ? Selon les premières projections communiquées par l’Observatoire du sucre de la Commission européenne le 27 août 2026, la production sucrière européenne pourrait diminuer de 19 % pour la nouvelle campagne 2026-2027. Cette contraction serait la plus importante depuis 38 (depuis la campagne 1988-1989). Elle s’expliquerait principalement par le recul des superficies cultivées en betteraves sucrières ainsi que la sécheresse.

Les producteurs ont engagé une baisse des surfaces

D’abord la diminution des surfaces consacrées à la betterave. L’Observatoire du sucre de la Commission européenne constate que les agriculteurs européens ont déjà réduit leurs superficies en réponse aux conditions du marché. Elle avait déjà indiqué en avril que les producteurs avaient engagé une baisse des surfaces de betteraves afin de s’adapter au contexte économique. Ce choix pourrait limiter les volumes disponibles au cours de la prochaine campagne et accroître la dépendance de certains marchés européens aux importations.

Les betteraves vulnérables aux températures élevées et au déficit hydrique

Il y a ensuite la météo et le climat. Les fortes chaleurs estivales et le manque d’eau ont affecté plusieurs cultures de printemps et d’été en Europe, notamment la betterave. Celle-ci est particulièrement vulnérable aux températures élevées et au déficit hydrique. Les régions déjà exposées à la sécheresse ont enregistré des pertes de poids racinaire proches de 20 % par rapport à la moyenne quinquennale. Les pertes vont jusqu’à 60 % dans certains foyers localisés.

Les betteraves face aux risques sanitaires

Un troisième facteur de risque majeur est l’impact sanitaire lié aux charançons, à la teigne et aux moisissures ou pourritures (rhizopus). Cette pression sanitaire aggrave les pertes constatées dans les principaux bassins betteraviers, au point d’hypothéquer l’arrachage dans les situations les plus extrêmes. « Le potentiel de production est parfois si faible que la récolte de certaines parcelles pourrait ne pas être économiquement envisageable. », alerte de son côté l’Association interprofessionnelle de la betterave et du Sucre (AIBS), qui fédère l’ensemble des acteurs de la filière betterave-sucre. Face aux conséquences subies par certaines exploitations agricoles, l’organisation craint que ce soit « la culture de la betterave elle-même qui est en jeu sur nos territoires ».

Déjà une remontée des prix de vente à partir de leurs récents plus bas

Dans ce contexte, Tereos a choisi de raccourcir et de retarder les campagnes d’usine en France. Le premier producteur français de sucre note que la diminution de l’offre de betteraves, la baisse de la production d’usine et le recul des stocks font déjà remonter les prix de vente à partir de leurs récents plus bas. Il s’attend à une nouvelle hausse dans la situation actuelle. Ce qui améliorera les perspectives de marge pour le secteur. Du côté de la demande, la consommation dans l’UE reste globalement stable, avec seulement une légère érosion liée aux reformulations et aux politiques de santé publique, selon Tereos.

Horlogerie : Tiffany & Co. lance une nouvelle édition limitée de sa montre Timer

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Tiffany & Co. célèbre cette année le 160e anniversaire de son premier chronographe. Pour cette occasion, la marque américaine lance une nouvelle édition limitée à 100 exemplaires de sa montre Tiffany Timer. Attendue fin septembre 2026, cette nouvelle création témoigne de la volonté de la Maison de consolider sa présence sur le marché horloger en s’appuyant sur son patrimoine joaillier et sur l’expertise du groupe propriétaire LVMH.

Tiffany & Co. célèbre cette année le 160e anniversaire de son premier instrument de chronométrage, la montre Timing Watch de 1866, utilisée notamment dans les domaines scientifique et sportif. Pour marquer cet évènement, l’entreprise américaine lance une nouvelle édition limitée de sa montre Tiffany Timer. Grâce à cette nouvelle création, elle espère consolider sa présence sur le marché horloger en s’appuyant sur son patrimoine joaillier et sur l’expertise du groupe propriétaire, le français LVMH (acquisition faite en 2021).

Tiffany & Co a lancé sa première montre sous le nom Tiffany & Co. Timing Watch

Si elle est davantage connue pour ses diamants et ses créations joaillières, Tiffany & Co. a également une histoire ancienne avec l’horlogerie. Celle-ci commence dès 1847, quand le fondateur de la marque, Charles Lewis Tiffany, pense à commercialiser des montres pour satisfaire une clientèle à la recherche d’une précision horlogère absolue. En 1866, il lança le tout premier chronomètre de la Maison, la Tiffany & Co. Timing Watch, utilisée notamment dans le domaine scientifique et sportif. Rebaptisée simplement « Timer » deux ans plus tard, cette montre a été suivie de l’inauguration du premier atelier suisse, qui devint une véritable manufacture genevoise en 1874.

Une première réédition du Timer en début d’année

Pour honorer cet héritage et célébrer le 160e anniversaire du premier chronographe, Tiffany a dévoilé une première édition spéciale en début d’année de sa montre Timer. Il s’agissait d’une série de 60 exemplaires dotés d’un boîtier en platine, d’un cadran bleu Tiffany orné d’index en diamants et d’un mouvement El Primero personnalisé. La seconde version se veut plus conventionnelle, plus légère et plus accessible. Réalisée en titane et en platine, elle associe des matériaux contemporains à une mécanique devenue emblématique. Cette création dispose d’un cadran bleu nuit foncé, à l’effet soleillé, avec un accent bleu marine sur les anneaux des sous-cadrans. Elle affiche aussi un chemin de fer des secondes, les index des sous-cadrans et le guichet de date discrètement dissimulé à 6 heures (tous polis en or blanc).

Un mouvement chronographe automatique El Primero 400 et le rotor Bird on a Rock

La nouvelle version du Timer est également animée par un mouvement chronographe automatique El Primero 400, développé par Zenith et spécialement personnalisé pour Tiffany & Co. Ce mouvement est surmonté par le rotor Bird on a Rock (l’oiseau sur le rocher), finement sculpté à la main, en or 18 carats. C’est un clin d’œil à l’un des éléments de design iconiques de la marque, créé dans les années 1960 par Jean Schlumberger. La montre possède en outre un boîtier en titane satiné de 40 mm, léger et raffiné, associé par Tiffany à une lunette en platine poli pour un contraste saisissant et original au poignet. Ces caractéristiques lui confèrent une allure plus sportive.

Tiffany & Co. veut s’affirmer sur le marché horloger moderne

La nouvelle version bimatière du chronographe Tiffany Timer sera disponible sur commande dans les boutiques Tiffany & Co. à partir du 27 septembre prochain. Proposée en édition limitée à 100 exemplaires, son prix est fixé à 28 000 dollars américains. Alors que Tiffany veut s’affirmer sur le marché horloger moderne, cette réédition prouve que la Maison possède le savoir-faire horloger nécessaire pour rivaliser avec les plus grands du secteur. Présentée comme un produit d’image, cette création doit toutefois susciter la désirabilité chez les clients pour concrétiser l’ambition de la marque américaine.

Val d’Oise : trois parcs à thème verront le jour d’ici 2030

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Paris et Riyad ont annoncé lundi la signature d’un protocole d’accord pour la construction de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise, dans le Val d’Oise. Ce projet, qui bénéficiera d’un investissement de 6 milliards d’euros via le fonds saoudien PIF, devrait créer 22 000 emplois locaux. Une aubaine pour le département, qui s’attend à d’importantes retombées touristiques et économiques.

Le lundi 24 août, Emmanuel Macron et le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed Ben Salmane ont annoncé la signature d’un protocole d’accord pour la construction de trois parcs d’attractions dans le Val d’Oise. Ce projet sera porté par un investissement de 6 milliards d’euros, via le fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF), et promet 22 000 emplois locaux. Le président français en parle comme d’un projet « jamais vu depuis Disneyland Paris », ouvert en 1992 après quatre ans de travaux.

Les trois parcs à thèmes devraient être construits sur le site du défunt Mirapolis

Ni l’Élysée ni Qiddiya – filiale du PIF chargé du divertissement, du sport et de la culture – en charge du projet, n’a donné l’emplacement exact des trois nouveaux parcs annoncés. Mais des bruits préalables à cette annonce faisaient état d’une réutilisation de la friche de l’ex parc Mirapolis, à Courdimanche, dans la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. Ouvert en 1987, ce parc dédié à la littérature nationale avait dû fermer en 1991, faute de fréquentation suffisante notamment. Il serait idéal en raison de la connectivité à la métropole parisienne et de la proximité avec Disneyland Paris.

Un des parcs aura pour thème Dragon Ball Z

Selon les premières informations divulguées, l’un des trois parcs d’attractions devrait avoir pour thème Dragon Ball Z. Au cours d’une rencontre à Riyad en décembre 2024, Emmanuel Macron et Mohammed Ben Salmane avaient déjà évoqué leur « passion commune » pour les mangas « et notamment pour la création d’Akira Toriyama. Quant aux deux autres sites, leurs thèmes ne sont pas connus pour l’instant. Mais on peut s’attendre à ce que l’un soit un parc aquatique pour compléter deux parcs à thème. C’est souvent ce que proposent les attractions de ce type, comme l’Aquarabia à Quiddiya City (Arabie Saoudite).

Un écosystème touristique complet

Le projet saoudien en Île-de-France prévoit également la construction d’hôtels, de restaurants et de logements. Il s’agit donc d’un resort. On ne connait pas la date officielle d’ouverture de cet écosystème touristique complet. Certaines sources parlent de 2030, d’autres de 2031 …Ce qui est sûr, en revanche, c’est que ce complexe fera de la région parisienne une zone fortement pourvue en parcs avec le Parc Astérix, tout proche, et Disneyland Paris en pleine expansion via Disney Adventure World. Si toute l’Île-de-France profitera de l’arrivée des trois parcs, les principaux bénéficiaires seront assurément le Val-d’Oise et l’agglomération de Cergy-Pontoise. Le département accueillera un nouveau pôle de loisirs et d’activités, créateur d’emplois et d’attractivité.

Adapter l’offre de formation à ces trois nouveaux parcs à thème

Pour Marie-Christine Cavecchi, présidente du département du Val-d’Oise, ce projet doit être l’occasion d’accélérer le développement des mobilités (RER, bus, tramway, Grand Paris Express) et des infrastructures routières sur le territoire. Jean-François Benon, directeur du comité d’expansion économique du Val-d’Oise, plaide, lui, pour l’adaptation de l’offre de formation « aux besoins techniques parce qu’il y a beaucoup de technologies dans ces parcs », au niveau « des services et de l’hôtellerie, de la restauration de la gestion ». Quant à Frank Delvau, le président de l’Umih Île-de-France, premier syndicat patronal du secteur CHRD (cafés – hôtels – restaurants – discothèques), il juge nécessaire de « développer le métier du tourisme » et d’avoir « une culture des métiers de service ».