lundi, juin 15, 2026
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Europe : la directive petit-déjeuner entre en vigueur

Annoncée depuis trois ans, la directive petit-déjeuner, destinée à renforcer la transparence dans les assiettes en Europe, entre en vigueur ce dimanche 14 juin. Cette révision de la réglementation alimentaire concerne quatre rayons : les jus de fruits, les confitures, le miel et le lait déshydraté. Les fabricants et distributeurs doivent se mettre en conformité avant la date butoir.

Diététiciens et nutritionnistes s’accordent à dire que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. Pris correctement, il apporte au corps un quart des besoins énergétiques journaliers. Pour la plupart des Français, c’est un rituel gastronomique à la fois culturel et intime. Selon une étude de Lactel, 85 % d’entre eux profitent de ce moment pour consommer des produits qu’ils aiment particulièrement. Et c’est le cas pour la majorité des Européens.

La directive petit-déjeuner veut aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées sur leur alimentation

Pour que ce rituel gastronomique soit le plus sain possible, la Commission européenne a engagé en avril 2023 une révision des directives dites « petit-déjeuner ». Cette réforme vise à mettre à jour les règles sur la composition, la dénomination, l’étiquetage et la présentation des denrées alimentaires, afin d’aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées et de lutter contre les fraudes alimentaires. En France, le décret n° 2026-312 du 24 avril 2026 transpose en droit français ces directives européennes et prévoit leur entrée en vigueur le 14 juin 2026.

Quatre familles de produits concernées

Quatre familles de produits sont concernées par cette réforme. Il s’agit du miel, des jus de fruits et nectars, des confitures et des laits de conserve déshydratés. Au niveau des confitures, la teneur minimale en fruits passe de 350 à 450 g pour 1 000 g de produit fini pour les « classiques », et de 450 à 500 g pour les « extra ». Concernant les laits en conserve partiellement ou totalement déshydratés, la directive autorise désormais l’ajout de vitamines, minéraux, enzymes et additifs alimentaires. Il est également permis de réduire la teneur en lactose par conversion en glucose et galactose. Mais il faudra indiquer de manière visible et lisible sur l’emballage ces modifications de composition.

La directive petit-déjeuner introduit une nouvelle catégorie, le « jus de fruits à teneur réduite en sucre »

Côté jus de fruits, la directive petit-déjeuner introduit une nouvelle catégorie : le « jus de fruits à teneur réduite en sucre ». Pour bénéficier de cette appellation, un jus devra contenir une réduction d’au moins 30 % de sucres naturels par rapport à la version classique, grâce à la filtration sur membrane ou la fermentation à la levure. Aussi, les fruits utilisés devront être indiqués par ordre décroissant de leur importance pondérale, et la teneur précisée sur une échelle de 100 g. Par ailleurs, les édulcorants sont dorénavant prohibés dans les jus de fruits, et réservés aux seuls nectars.

L’origine du miel obligatoirement inscrite par ordre décroissant suivant le pourcentage

Pour les nectars justement, la directive impose une baisse des quantités de sucres et de miel autorisées. Le plafond reste à 20 % pour les nectars de fruits acides (citrons, cassis, fruits de la passion), mais descend à 15 % pour les fruits très aromatisés (mangues, bananes, litchis) et tombe à 10 % pour les fruits consommables en l’état (pommes, pêches, poires). Enfin, pour le miel, les nouveaux pots devront nécessairement inscrire le ou les pays d’origine, par ordre décroissant, accompagnés de leur pourcentage dans le mélange, avec une tolérance de 5 % par part.

Les produits mis sur le marché ou étiquetés avant le 14 juin pas concernés par la directive petit-déjeuner

Les industriels ont jusqu’au 14 juin 2026 pour se conformer à ces nouvelles règles. À noter, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant cette date, conformes aux dispositions antérieures, pourront toutefois être commercialisés jusqu’à épuisement des stocks. Si elle est strictement respectée, la directive européenne petit-déjeuner offrira davantage de transparence aux consommateurs, tout en permettant une meilleure valorisation du travail des producteurs européens. Mais suffira-t-elle à décourager les fraudeurs ? Rien n’est sûr !

Cuba : Iberia suspend ses vols directs Madrid-La Havane jusqu’en novembre

Iberia a annoncé la suspension, jusqu’en novembre au moins, de ses vols directs entre Madrid et La Havane, une liaison  historique entre l’Espagne et Cuba. La compagnie aérienne espagnole explique cette décision par les problèmes d’approvisionnement en carburant de l’île et par la dégradation des conditions opérationnelles, suite au blocus maritime imposé par les États-Unis depuis février 2026. Avant elle, plusieurs transporteurs avaient déjà cessé l’exploitation de leur connexion vers Cuba, dont Air France, Turkish Airlines et Air Canada.

Cuba de plus en plus isolée. Lundi, Iberia a annoncé l’interruption de ses vols directs entre Madrid et La Havane, jusqu’en novembre prochain au moins. La compagnie aérienne espagnole attribue cette décision aux problèmes d’approvisionnement en carburant sur l’île et à la dégradation des conditions opérationnelles, suite au blocus maritime américain en place depuis février 2026.

Iberia avait déjà réduit son rythme de vols 

Iberia avait déjà annoncé en avril qu’elle interromprait temporairement ses vols vers Cuba entre juin et octobre. Face à la crise énergétique du pays, la compagnie avait dû effectuer des escales techniques en République dominicaine pour faire le plein de carburant avant de repartir vers l’Espagne. Cette option faisait grimper les coûts d’exploitation et compromettait la viabilité de la liaison.

Le transporteur avait donc dû réduire progressivement ses fréquences hebdomadaires avec La Havane. Cette décision est également motivée par la baisse de la demande de passagers sans doute échaudé par les longues pannes d’électricité, faute de kérosène pour alimenter les centrales.

Les ventes de billets continuent toutefois dans la perspective d’une reconnexion 

Si Iberia se retire, la compagnie maintient néanmoins la prévision de rétablir la liaison directe à partir de novembre si les conditions s’améliorent. Elle continue d’ailleurs à vendre des billets pour ces dates, même si la reprise des vols dépendra de l’évolution de la situation à Cuba, ou plutôt de l’humeur (très changeante) de Donald Trump. Alors qu’il asphyxie l’île depuis plusieurs mois pour provoquer un soulèvement populaire et changer son régime communiste, le président américain promet de s’en occuper une fois le cas de l’Iran réglé. On s’achemine ainsi vers une nouvelle guerre du locataire de la Maison Blanche.

D’autres compagnies ont devancé Iberia 

Avant Iberia, d’autres compagnies internationales avaient suspendu leurs opérations avec Cuba ces derniers mois, en raison de la pénurie de carburant. Parmi elles figurent Air Canada, qui prévoit de reprendre le service en novembre, Air Transat, WestJet, Sunwing et Air France. Le transporteur français a annoncé l’arrêt temporaire de ses vols entre Paris-Charles de Gaulle et La Havane du 29 mars jusqu’au 15 juin au moins, en fonction de l’évolution de la situation. Cette décision affecte la liaison régulière opérée jusqu’ici trois fois par semaine depuis Paris-Charles de Gaulle.

Les hôtels aussi ferment 

Parallèlement, plusieurs groupes hôteliers ont fermé leurs portes et certains se sont dissociés du gouvernement cubain. Comme, Iberostar Cuba Hotels & Resorts, qui a officialisé sa séparation avec la chaîne hôtelière Gaviota, appartenant au Business Administration Group (Gaesa), un conglomérat contrôlé par les forces armées cubaines, sanctionnées par Washington.

Tous ces retraits portent un coup dur au tourisme et à l’hôtellerie cubaine, déjà en grande difficulté. Ce secteur représente pourtant 10% du PIB et emploie 300 000 personnes. Il est l’un des piliers de l’économie nationale avec les exportations de services (médicaux et professionnels), les ressources minières et énergétiques, les transferts d’argent et l’agriculture.

Emergency Stop Signal (ESS) : un nouveau système de feux stop clignotants obligatoire en Europe à partir du 7 juillet

À partir du 7 juillet 2026, les nouvelles voitures circulant au sein de l’UE devront obligatoirement être équipées de l’Emergency Stop Signal (ESS). Ce nouveau système de sécurité d’urgence fait clignoter les feux stop lors d’un freinage brutal. Il doit permettre de réduire le nombre d’accidents sur les voies rapides dans les 27 États membres.

Dès le 7 juillet 2026, toutes les voitures neuves circulant au sein de l’Union européenne (UE) devront obligatoirement intégrer l’Emergency Stop Signal (signal d’arrêt d’urgence), en abrégé ESS. Déployé dans le cadre du règlement 2019/2144, ou GSR2 (General Safety Regulation II), ce dispositif vise à sécuriser les véhicules et leurs occupants lors d’un freinage brutal. Les voitures déjà immatriculées ne sont pas concernés par ce changement.

Les warnings peuvent se déclencher en même temps que l’ESS

Prévu en complément des feux stop classiques enclenchés lors d’un freinage normal, l’ESS fait clignoter frénétiquement des feux stop lors d’un freinage brutal. Ces feux stop adaptatifs ne s’activent que dans le cadre d’un vrai freinage d’urgence, au-dessus de 50 km/h, lorsque la décélération dépasse 6 m/s² et que les capteurs de freinage ou l’ABS identifient une manœuvre critique. Les quatre feux de détresse, les warnings, pourront aussi se déclencher automatiquement afin d’attirer davantage l’attention des automobilistes derrière. Le conducteur peut les éteindre manuellement, en appuyant sur le bouton dédié.

Des études montrent que l’œil humain réagit environ 0,2 seconde plus vite à une lumière clignotante qu’à un feu fixe face à un danger

L’ESS détermine un freinage fort, réalisé à plus de 50km/h, grâce à des données de pression dans le circuit hydraulique et l’utilisation de l’ABS ou de l’ESP. Et l’alerte survient au bout de 3,5 secondes au-delà de la vitesse fixée, et de 6 secondes en deçà jusqu’à 20 km/h. D’après l’UE, l’intérêt du clignotement rapide repose sur un principe physiologique.

Des études scientifiques montrent que l’œil humain réagit environ 0,2 seconde plus vite à une lumière clignotante qu’à un feu fixe face à un danger. Les autorités européennes font valoir qu’une attention plus rapide, même de quelques millisecondes, permettra un meilleur temps de réaction, et donc un freinage plus rapide. Ce qui permettrait de réduire le nombre de collisions par l’arrière, qui sont les accidents les plus fréquents sur voies rapides en Europe.

Certains constructeurs ont déjà intégré le système

Notons que l’ESS n’est pas nouveau. Certains constructeurs l’utilisent déjà. C’est le cas de Hyundai, qui l’a intégré à plusieurs de ses modèles. Le système s’active lorsque le véhicule décélère à plus de 7 m/s² au-delà de 55 km/h, ou lorsque l’ABS se déclenche à cette même vitesse. Quand la vitesse descend sous 40 km/h, les feux stop clignotent en premier lieu, puis les feux de détresse prennent le relais automatiquement. Kia planche sur un dispositif similaire, d’après une documentation technique du Seltos. L’UE ne fait donc que prendre le train.

L’ESS n’est pas la seule nouveauté annoncée dans la voiture par l’UE à partir du 7 juillet prochain

À compter du 7 juillet, l’Union européenne a prévu d’autres nouveautés, comme le freinage automatique d’urgence AEB, capable de détecter les autres véhicules, les piétons et les cyclistes, un assistant de maintien sur la voie en cas de situation critique, ainsi qu’un système de surveillance de l’attention et de la somnolence. Elle annonce aussi de nouvelles caméras et capteurs, une sorte de boîte noire, comme dans les avions, ou encore un dispositif d’anti-démarrage par éthylotest dans les nouvelles voitures.

Alexa+ arrive en France, en mode expérience locale

Après des mois d’attente, Amazon a lancé Alexa+ en France, le mardi 26 mai. Dopée à l’intelligence artificielle de Mistral AI, la nouvelle version de son assistant vocal promet une expérience plus naturelle, plus fluide et surtout mieux adaptée aux habitudes françaises. Elle a été entraînée sur l’humour, la gastronomie et la musique hexagonales.

Un an après les États-Unis, Amazon a annoncé, le mardi 26 mai, la disponibilité d’Alexa+ en France. Dopée à l’intelligence artificielle de Mistral AI, cette nouvelle version de son assistant vocal promet d’être plus naturelle, plus fluide, plus directe et surtout plus adaptée aux habitudes locales. Tout ce dont rêvaient les Français depuis longtemps.

Alexa+ se veut plus proactif, plus humain et plus français en France

Depuis leur apparition, les assistants vocaux souffrent de leur manque de naturel. Beaucoup d’utilisateurs leur reprochent de donner des réponses trop robotiques et trop froides. Ils trouvent également que ces outils numériques ne comprennent pas réellement leur intention ou le contexte culturel, car généralement construits autour d’IA génératives en langue anglaise. Avec Alexa+, Amazon propose un assistant vocal plus proactif, plus humain et plus français en France.

« Nous voulons une IA qui comprenne réellement les Français et leur manière de parler. »

Grâce aux modèles de la startup tricolore Mistral AI, Amazon a entraîné son assistant intelligent sur l’humour, la gastronomie, la musique et certaines habitudes culturelles françaises. Ainsi, Alexa+ évite dorénavant les formulations jugées trop américaines ou anglaises de la précédente version. « Nous voulons une IA qui comprenne réellement les Français et leur manière de parler. », a expliqué Amazon lors d’une démonstration à Paris ce mardi 26 mai. La société fondée par Jeff Bezos ajoute que la version française offre une expérience « culturellement pertinente, authentiquement locale », même confrontée à l’utilisation de l’argot.

Anthropic s’occupe d’exécuter les tâches les plus complexes

Alexa+ repose sur Amazon Bedrock, le service cloud du géant du numérique dédié au déploiement de modèles IA. L’assistant intelligent mobilise plus de 70 grands modèles de langage, dont Mistral AI. La startup française évalue la précision et la qualité des réponses dans les langues autres que l’anglais, avec le français en tête. Si elle gère tout ce qui a trait au français, les tâches les plus complexes sont exécutées par Anthropic. Mais l’architecture est conçue de sorte à orienter chaque requête vers l’IA la plus adaptée, tout en faisant passer la plupart des échanges courants par les modèles Amazon Nova.

Alexa+ intègre de nombreux services essentiels du quotidien

En se positionnant sur les langues locales, Amazon espère remporter la bataille des assistants intelligents, qui se joue désormais autant sur la culture locale que sur la puissance technologique. Les utilisateurs souhaitent plus de proximité et d’ancrage local. Mais l’aspect linguistique ne fait pas tout. Il faut aussi offrir les services essentiels du quotidien. Ainsi, la nouvelle version d’Alexa s’intègre directement à TheFork pour les réservations de restaurant, à MesDepanneurs pour la réservation d’artisans, à Tripadvisor pour les voyages, Fever pour les billets de spectacle et Treatwell pour les rendez-vous beauté et bien-être.

Alexa+ en accès anticipé gratuit jusqu’au 15 septembre

Au niveau de la maison connectée, Alexa+ est compatible avec Legrand-Netatmo et Somfy, qui permettent de piloter l’éclairage et le chauffage, tout en offrant une connexion automatique à l’appareil. Pour l’information, l’assistant IA s’appuie sur Le Figaro et Radio France. Et pour le divertissement, il fait appel à Deezer, Spotify, Amazon Music et Prime Video. Alexa+ est disponible sur les enceintes Echo et Fire TV. L’accès anticipé est gratuit jusqu’au 15 septembre, en s’inscrivant le site web dédié. Mais ensuite il faudra s’abonner avec un tarif de 22,99 € par mois, sauf pour les abonnés Prime en France qui n’auront rien à débourser de plus.

Stellantis avance sur la conduite automatisée avec Wayve

Lors de l’Investor Day, Stellantis a annoncé la signature d’un partenariat avec la startup britannique Wayve pour intégrer une nouvelle génération de conduite automatisée basée sur l’IA à sa plateforme STLA AutoDrive. Grâce à cet accord, le constructeur automobile américano-européen espère rattraper son retard sur les constructeurs américains et chinois, très avancés sur le sujet.

Le jeudi 21 mai 2026, en marge de son Investor Day, Stellantis a annoncé un partenariat stratégique avec Wayve, une entreprise britannique spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée à la conduite automatisée. Cet accord repose sur l’intégration de son logiciel de conduite assistée Wayve AI Driver dans la future plateforme STLA AutoDrive du constructeur franco-italo-américain. Il permettra l’introduction d’une conduite supervisée de niveau 2++ mains libres aux véhicules du groupe, aussi bien en milieu urbain que sur autoroute.

Stellantis était déjà entré au capital de Wayve

Ce partenariat est une suite logique pour Stellantis. En février dernier, le constructeur automobile était entré au capital de la startup britannique, aux côtés de Mercedes-Benz et Nissan, via un tour de table de Série D de 1,2 milliard de dollars mené notamment par SoftBank Vision Fund 2 et Eclipse. Fondée à Londres en 2017, Wayve développe un « AI Driver » capable de fonctionner sans une utilisation massive de cartes HD comme le font les concurrents. Son système s’appuie principalement sur l’apprentissage en conditions réelles, afin de s’adapter à différents environnements, à l’instar d’un conducteur humain.

Une conduite assistée par IA et non une conduite autonome

Selon Wayve, AI Driver propose une assistance à la conduite plus sûre, plus naturelle et plus intuitive, en phase avec la manière dont les clients conduisent réellement dans leur environnement quotidien. Cette technologie permet à la voiture de gérer la direction, l’accélération, le freinage et les changements de voie. Toutefois, le conducteur peut reprendre la main à tout moment. Il doit d’ailleurs garder les yeux sur la route. Dès lors, il ne s’agit pas d’une conduite autonome comme avec les Tesla, mais d’une conduite assistée par IA ou automatisée. Stellantis aurait déjà réceptionné un prototype produit en moins de deux mois. Ce court délai en dit long sur la modularité du système.

Les premiers modèles attendus en Amérique du Nord en 2028

Wayve travaille déjà avec plusieurs marques et jouit d’une implantation mondiale. Stellantis pourra ainsi déployer la technologie rapidement et sans de gros investissements. De plus, l’approche d’IA end-to-end de AI Driver est pensée pour s’adapter à différents pays et types de véhicules, permettant une intégration progressive et large sur plusieurs marchés. Grâce à ce système, le fabricant américano-européen compte transformer ses futures voitures (Jeep, Dodge ou Peugeot) en véhicules intelligents, capables d’apprendre à conduire en situation réelle, presque comme un humain, pour garantir un trajet porte-à-porte. Il lancera ses premiers modèles en 2028 en Amérique du Nord, et plus tard en Europe.

Stellantis a signé un autre partenariat avec Qualcomm

Notons que Stellantis a également signé, ce même jeudi 21 mai, un partenariat avec Qualcomm. Objectif : exploiter au maximum les plateformes Snapdragon Digital Chassis de l’entreprise américaine pour proposer dans une même architecture les fonctions liées au cockpit numérique, à la connectivité et aux aides à la conduite. Avec ces accords, Stellantis espère rattraper son retard sur les constructeurs américains comme Tesla ainsi que les groupes chinois très avancés sur l’IA et la conduite autonome. Outre le défi industriel, le constructeur vise un enjeu commercial : il pourrait générer de gros bénéfices en misant sur des formules d’abonnement.

Chanel renoue avec la croissance en 2025, portée par l’Europe et l’Amérique

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Malgré un contexte de ralentissement du marché mondial du luxe, Chanel renoue avec la croissance. La Maison française a publié mardi un chiffre d’affaires 2025 en hausse de 2% à 19,3 milliards de dollars, portée par la demande en Europe et en Amérique. L’arrivée du créateur Matthieu Blazy à la tête de ses collections haute couture et prêt-à-porter en décembre 2024 n’y est pas étranger.  

C’est ce qu’on appelle retrouver des couleurs. Mardi 19 mai, le groupe de luxe Chanel a publié un chiffre d’affaires en hausse de 2 % à 19,3 milliards de dollars par rapport à 2024, année qui avait enregistré un recul du CA de 4,3%. Mieux, son bénéfice opérationnel (EBIT) a augmenté de 5,2 % à 4,7 milliards de dollars, même si le bénéfice brut a replié de -14,3 % à 2,9 milliards de dollars. En 2024, l’EBIT s’élevait à 4,5 milliards de dollars.

Les ventes de Chanel en forte hausse en Europe et en Amérique

« Chanel a réalisé en 2025 une solide performance financière, portée par la croissance de l’ensemble de ses activités. Ce résultat reflète notre engagement constant à investir dans nos savoir‑faire, notre réseau mondial de boutiques et l’expérience client », a commenté Philippe Blondiaux, directeur financier de la marque.

Dans un communiqué, la Maison française se félicite de la bonne réception des collections en Europe (+6,7 % à 6,1 milliards de dollars) et en Amérique, principalement aux Etats-Unis (+6,4 % à 4 milliards). En Asie Pacifique, ses performances ont connu un léger repli (-0,6 %) à 9,2 milliards de dollars, malgré de lourds investissements. En cause, le ralentissement de la consommation du luxe en Chine. Mais la zone reste le marché numéro un du groupe.

Une activité mode dynamique, soutenue par le prêt-à-porter

Comme à son habitude, Chanel n’a pas détaillé les performances financières de chacune de ses branches. L’entreprise souligne toutefois le dynamisme de son activité mode, soutenue par le prêt-à-porter et « l’enthousiasme des clients pour la campagne du nouveau sac Chanel 25 » un modèle créé sous l’impulsion du nouveau directeur artistique, Matthieu Blazy. Celui-ci a été nommé en décembre 2024 à la tête des collections haute couture, prêt-à-porter et accessoires de la Maison.

Chanel précise également que les parfums et la catégorie soin ont été « les principaux moteurs de la performance » de l’activité Parfums Beauté. Le groupe relève le succès de la fragrance Chance Eau Splendide, un nouveau parfum féminin lancé le 15 avril 2025, le premier depuis huit ans.

Chanel a ouvert de nouvelles boutiques en Asie Pacifique

Chanel enregistre d’autres succès, notamment dans le département joaillerie et horlogerie, avec les bijoux Coco Crush et les collections Première Galon et J12 Bleu citées comme les plus performantes. La marque de haute couture a beaucoup investi dans ces catégories avec l’ouverture de nouvelles boutiques à Sydney, Bangkok et Hong Kong.

Selon Chanel, ces investissements marquent « une étape clé dans le développement de l’activité horlogerie joaillerie en Australie et en Asie ». La maison détenue par les frères Wertheimer note en outre que la première collection de Blazy, qui a succédé à Virginie Viard, a redynamisé la marque depuis son lancement en octobre, avec des modèles tels que le sac ‘maxi flapbag’ en cuir souple.

Loi d’urgence agricole : la bataille des méga-poulaillers a débuté à l’Assemblée nationale

L’Assemblée nationale a débuté mardi l’examen de la loi d’urgence agricole, qui vise notamment à faciliter la construction de méga-poulaillers et de méga bassines en France. Si le gouvernement et la profession parlent de souveraineté alimentaire face au poids des importations de poulets, les organisations dénoncent une aberration écologique et sanitaire. Ces poulaillers XXL sont associés à la pollution de l’air et des sols, aux nuisances sonores et à la dégradation du bien-être animal.

Combat de coq au Parlement. L’Assemblée nationale a démarré, le mardi 19 mai 2026, l’examen du projet de loi d’urgence agricole visant notamment à faciliter l’implantation de méga-poulaillers en simplifiant les normes réglementaires et administratives. Ce texte doit permettre de répondre à la demande toujours croissante de poulets en France. Cette volaille est la viande préférée des Français, avec environ 25 kg consommés annuellement par personne. Cette consommation a doublé en 20 ans. Mais la production nationale ne suit pas le rythme. Aujourd’hui, plus de la moitié des poulets que nous mangeons est importé, principalement dans la restauration.

Les méga-poulaillers doivent garantir la souveraineté alimentaire de la France

Face à cette situation, le gouvernement pousse pour faire adopter son projet d’urgence agricole. Sur ce point précis des méga-poulaillers, il a le soutien de la profession et des industriels, pour qui c’est une question de souveraineté alimentaire. Les éleveurs pointent la concurrence des Pays-Bas, de la Pologne ou encore de la Belgique, qui font souvent de la réexportation de produits brésiliens, thaïlandais ou ukrainiens.

Pour régler le problème, la filière estime qu’il faudra agrandir les poulaillers ou en construire plus de 2 000 de taille XXL dans les dix prochaines années. La France pourrait ainsi garantir sa souveraine alimentaire ainsi que la compétitivité économique de ses producteurs.

Les opposants craignent d’importantes nuisances sonores et olfactives

Mais ces arguments ne convainquent pas les associations environnementales et les populations voisinent des mégafermes. Les opposants alertent sur le risque de nuisances sonores avec autant de poules massées dans un même espace, parfois plus d’1 million. En France, pour un élevage professionnel en plein air et au sol, la densité maximale autorisée dans le bâtiment est de 9 poules par m2 de surface utilisable.

Les riverains redoutent aussi les odeurs à cause des fientes et des émissions massives d’ammoniac. Ils dénoncent surtout une aberration écologique, avec la pollution des sols et des eaux. En effet, les poulaillers géants génèrent une importante quantité de fumier qui peut contaminer l’environnement.

Un risque pour la santé humaine et le bien-être animal

En outre, les associations voient dans les poulaillers géants un danger pour la santé de tous. Ces élevages gigantesques produisent beaucoup de particules fines, tout en renforçant la résistance des bactéries par l’utilisation abusive et massive des antibiotiques. L’homme est ainsi davantage exposé aux maladies.

Par ailleurs, les détracteurs s’inquiètent pour le bien-être animal. Les fermes industriels se caractérisent par la cruauté envers les animaux avec le gavage des poules et leur concentration dans un espace exigu, souvent couvert. De leurs côtés, les petits producteurs familiaux craignent d’être absorbés par l’élevage de masse et être contraints d’abandonner leurs activités.

Le RN et LR soutiennent la construction de méga-poulaillers

Si elle comprend ces inquiétudes, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard reste droite dans ses bottes. Elle défend « l’urgence de produire » pour assurer la souveraineté alimentaire de la France. De ce fait, elle a appelé les parlementaires à ne pas faire d’« obstruction » au texte. Les Ecologistes (EELV) ont promis de défendre pied à pied leurs positions.

De leurs côtés, les Socialistes (PS) et les Insoumis (LFI) s’opposent à de nombreuses mesures, vues comme des atteintes au droit de l’environnement. À l’inverse, l’extrême droite (RN) et la droite (LR) mettent la pression pour faire adopter le projet de loi agricole. L’examen du texte se poursuivra en séance publique jusqu’au 29 mai, avant un vote final prévu le 2 juin.

5 000 costumes de scène en ventes : l’Opéra de Paris se transforme en brocante

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L’Opéra de Paris organise, du 29 au 31 mai, une vente exceptionnelle de plus de 5 000 costumes de scène et accessoires provenant de productions lyriques et chorégraphiques. Ouverte à tous, cette opération n’est accessible que sur inscription, avec un billet à 10 euros. Les réservations ouvrent ce jeudi 21 mai à 14h30 sur le site de l’institution. Une belle opportunité pour les passionnés de scène, les collectionneurs et les amateurs de pièces rares.

L’Opéra de Paris souhaite donner un bout de soi au grand public amateur d’art. L’institution organise, les 29, 30 et 31 mai 2026, une vente exceptionnelle de plus de 5 000 costumes de scène et accessoires issus de productions lyriques et chorégraphiques. Accessible sur réservation payante (10 euros), cette brocante de luxe est ouverte à tous. Elle se déroulera dans la salle modulable de l’Opéra Bastille, située au 110 rue de Lyon, Paris 12. Les réservations ouvrent ce jeudi 21 mai à 14h30 sur le site du théâtre national.

Des pièces portées par des danseurs étoiles et des ténors de l’Opéra de Paris

La collection comprend des costumes, accessoires, coiffes et parures créés pour les spectacles. Ces pièces uniques ont été portées par des danseurs étoiles et des ténors en sueur à Garnier et Bastille, avant d’atterrir dans les réserves de l’Opéra de Paris. On retrouve dans le lot des éléments issus des opéras Eugène Onéguine (mis en scène par Willy Decker), Eliogabalo (Thomas Jolly), Les Indes galantes (Andrei Serban), La Veuve joyeuse (Jorge Lavelli), Les Capulet et les Montaigu (Robert Carsen) ou encore Samson et Dalila (Damiano Michieletto). Au niveau de la danse, les pièces proviennent des ballets AIR (Saburo Teshigawara), Coppélia (Piere Lacotte), Psyché (Alexei Ratmansky) ou Siddharta (Angelin Preljocaj).

Un réassortiment pour permettre à tout le monde d’avoir un costume

Afin que tout le monde ait sa chance, un réassortiment permettra de maintenir constant le choix des costumes proposés à la vente quel que soit le créneau horaire retenu, assure l’Opéra de Paris dans un communiqué. Ainsi, la vente ne se jouera pas uniquement dès les premières entrées. Le vendredi 29 mai, elle se fera de 17h à 19h. Les samedi 30 mai et dimanche 31 mai, quatre créneaux sont fixés : de 10h à 11h30, de 12h à 13h30, de 15h à 16h30 et de 17h à 19h. Quant aux prix, ils iront de 2 à 800 euros, selon les pièces, avec un paiement uniquement par carte bancaire uniquement.

L’Opéra de Paris a déjà fait une première vente en janvier 2025

Cette opération donnera au public une occasion rare d’acquérir une sélection de costumes et accessoires issus d’opéras et de ballets qu’il adore voir. De surcroit, chaque pièce est un morceau d’histoire cousu main, sorti tout droit des ateliers maison. Pour l’Opéra de Paris, cette opération vise à donner une seconde vie à ses pièces d’exception et de vider ses collections.

L’institution n’en est d’ailleurs pas à sa première brocante. Fin janvier 2025, elle avait déjà organisé avec la maison Sotheby’s une grande vente aux enchères, comprenant aussi des bijoux précieux estampillés Chaumet ou Claude Lalanne. Les recettes ont permis de financer ses actions, notamment le soutien à la création et l’accès aux jeunes à l’Opéra.

Lunettes connectées : la CNIL se penche sur la conformité de ces appareils

Face à l’essor des lunettes connectées, ces montures intelligentes permettant d’interagir avec son environnement et d’enregistrer en toute discrétion, la CNI alerte sur de potentielles risques pour la vie privée des Français. L’organisme pointe des enjeux juridiques, éthiques et sociétaux que leur utilisation soulève. Pour anticiper les problèmes à venir, il lance des travaux sur la conformité de ces appareils en matière de protection des données personnelles.

Les lunettes connectées sont des montures intégrant des technologies intelligentes comme l’IA, le Bluetooth, le microphone et la caméra miniature. Elles permettent à l’utilisateur d’interagir avec son environnement, de passer des appels ou de filmer, et tout cela avec les mains libres. Si ces appareils étaient autrefois réservés à quelques privilégiés, ils sont aujourd’hui répandus en société. Ce qui soulève des inquiétudes concernant la vie privée.

On peut se sentir surveiller et épier constamment

En effet, tout le monde peut se sentir surveiller et épier, même dans son intimité, comme dans les toilettes et les vestiaires. Cette situation pourrait créer un malaise et des suspicions. De quoi nuire aux interactions sociales qu’entretiennent les citoyens. Pour anticiper les dérives, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a lancé lundi des travaux sur la conformité de ces appareils en matière de protection des données personnelles. Elle a également fait de premières recommandations concrètes.

Les lunettes connectées représentent un risque d’atteinte à la vie privée pour 67 % des sondés

Le plan d’action de la CNIL s’appuie sur une enquête menée en janvier 2026 (du 22 au 29 janvier) avec l’aide de Harris Interactive – Toluna auprès d’un échantillon de 2 128 personnes représentatif de la population française âgée de plus de 18 ans. Ce sondage vise à explorer le rapport et la perception qu’ont les Français des lunettes connectées, dans un contexte de multiplication de ces dispositifs.

Les résultats montrent qu’une vaste majorité des Français trouve que les lunettes connectées représentent un risque d’atteinte à la vie privée (67 % des sondés). Ils s’inquiètent davantage pour le droit à l’image des personnes et leur consentement (57%), de l’utilisation de l’IA à des fins de détournement ou de deepfakes (37 %) et du vol ou de la fuite de données collectées par les lunettes (34 %).

La CNIL souhaite engager des discussions avec ses homologues européens

Face aux enjeux juridiques, éthiques et sociétaux que soulève leur utilisation, la CNIL lance des travaux sur la conformité des lunettes connectées en matière de protection des données personnelles. À travers cette initiative, le régulateur souhaite engager des discussions avec ses homologues européens au sein du Comité européen de la protection des données (CEPD), puisque cette problématique ne concerne pas que la France. Il veut ensuite consulter les autres autorités publiques compétentes dans le monde.

En attendant, l’organisme rappelle les seules lois en vigueur s’appliquant à ces équipements. Comme l’article 9 du Code civil, qui garantit le respect de la vie privée dans tous les lieux, publics ou privés. Et l’article 226-1 du Code pénal, qui prévoit jusqu’à un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende pour quiconque filmerait une personne sans son consentement dans un lieu privé.

Les bonnes pratiques pour les utilisateurs de lunettes connectées

En complément de ce rappel, la CNIL liste les bonnes pratiques pour les utilisateurs de lunettes connectées. Elle leur conseille d’informer les personnes à proximité en cas d’utilisation de ces appareils, de désactiver les fonctions de captation dès qu’elles ne sont plus utiles et de les éteindre toutes les fois qu’on leur demande d’éteindre leur téléphone portable (les deux appareils étant liés).

La CNIL recommande aussi d’éviter d’utiliser les lunettes connectées dans les lieux où les personnes ne s’y attendent pas, de veiller à obtenir leur consentement pour utiliser des photos ou vidéos où elles apparaissent (par exemple sur les réseaux sociaux) et de réfléchir avant de partager une publication, même anodine, car cela peut avoir des effets durables pour les personnes concernées.

Vacances d’été : seuls 37 % des Français sont certains de partir 

Selon une étude de l’Alliance France tourisme (AFT), publiée mardi 28 avril, seuls 37 % des Français se déclarent certains de partir pour les vacances d’été 2026, contre 50 % l’an dernier. Cette baisse des intentions de départ est due à l’effet conjugué des préoccupations de sécurité et du renforcement des contraintes budgétaires. Face à la hausse des coûts et aux incertitudes de la situation internationale, les ménages préfèrent également des séjours à proximité et plus courts ainsi que des hébergements gratuits.

Alliance France Tourisme (AFT) a publié, le mardi 28 avril, une enquête sur les intentions de départ des Français pour les vacances d’été 2026. Menée par l’Ifop, du 17 au 20 mars, cette enquête indique que les vacances d’été restent un moment désiré, mais que les projets de départ ont beaucoup baissé cette année et qu’il y a un recentrage des destinations vers la France.

Les tensions internationales et la hausse des coûts plombent les envies de départ pour les vacances d’été

Ifop rapporte d’abord que seuls 37% des Français se déclarent certains de partir, contre 50% l’an dernier, dont 68% pour au moins une semaine (- 9 points par rapport à 2025). Ce recul des envies de départ s’explique par deux réalités. D’une part, les tensions internationales liées à la guerre en Iran, qui influencent les choix de destination et renforcent les comportements de prudence ; d’autre part, la hausse des coûts, en particulier ceux des transports, sous l’effet de la hausse des prix des carburants. Dans ce contexte, les Français privilégient des destinations accessibles et perçues comme sûres. Ainsi, 71 % resteront en France (+ 3 points par rapport à 2025) et 23 % en Europe. Seulement 9 % ont choisi des destinations lointaines.

Le budget moyen des vacances d’été en baisse

Avec les contraintes budgétaires, les inégalités d’accès aux vacances restent évidemment marquées. Selon Ifop, 84 % des catégories aisées envisagent de partir, contre seulement 58 % des catégories modestes. Si le budget moyen s’établit à 1 530 euros, en baisse d’environ 150 euros en un an, 35 % des Français prévoient un budget inférieur à 1 000 euros, contre 31 % en 2025. Dans le même temps, 38 % situent ce budget entre 1 000 euros et 2 000 euros, contre 33 % l’an dernier. Seuls 11 % des Français envisagent de consacrer plus de 3 000 euros à leurs vacances, contre 15 % en 2025. Dans ce contexte, beaucoup recherchent des hébergements gratuits.

Cette étude « invite à repenser les leviers d’une politique touristique à la fois ambitieuse et inclusive »

Dominique Marcel, président de l’AFT, conclut « qu’il n’y a pas d’effondrement des intentions de départ des Français, qui restent très attachés aux vacances, mais que les premiers effets de la situation actuelle commencent à se faire sentir, sous l’effet conjugué des préoccupations de sécurité et du renforcement des contraintes budgétaires ». Pour lui, cette évolution des vacances « invite à repenser les leviers d’une politique touristique à la fois ambitieuse et inclusive, afin de préserver l’accès aux vacances pour tous et de soutenir une industrie stratégique pour notre économie ».