vendredi, avril 10, 2026
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Consommation de viande : une image vaut-elle 1000 mots ?

Malgré les campagnes de sensibilisation sur la cause animale et l’impact environnemental de l’élevage, la consommation de viande dans le monde ne décline pas. Face à cet échec, des chercheurs anglais proposent une nouvelle : apposer des images d’animaux vivants à côté des plats à base de viande sur les menus des restaurants. Testée à la cafétéria d’une université, cette technique a permis de faire bondir les repas végétariens de 22%. Mais elle a des limites évidentes…

Selon les chiffres officiels, l’élevage est responsable de près de 60 % des émissions agricoles en France. Et l’agriculture, elle-même, représente le deuxième secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre (GES), avec environ 19 à 20 % du total national. Dans ce contexte, réduire la consommation de viande devient un impératif. A ce jour, la sensibilisation à l’impact environnemental et à la cause animale constitue le moyen principal utilisé pour toucher la corde sensible et changer les habitudes alimentaires. Mais elle ne fonctionne pas puisque la consommation de viande ne cesse d’augmenter.

Des chercheurs anglais et canadiens trouvent une astuce pour réduire la consommation de viande

Alors que faire ? Interdire la viande ? Impossible ! Augmenter les prix ? C’est la perte assurée pour les distributeurs qui s’approvisionnent auprès des éleveurs. Alors que scientifiques et écologistes continuent de se creuser les méninges pour trouver la meilleure méthode, une équipe de chercheurs anglais et canadiens fait part d’une technique qui pourrait faire mouche : afficher des images d’animaux vivants à côté des plats à base de viande sur les menus des restaurants. Ils ont mené une expérience à la cafétéria d’une université et ont constaté que cette association faisait bondir les plats végétariens de 22%. Leurs conclusions ont été publiées dans le Journal of Environmental Psychology.

Un menu avec de la viande accompagné d’une image d’animal

Ces chercheurs – précisément des psychologues – sont issus de l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni et de l’Université Brock au Canada. Dans la cafétaria choisie, ils ont distribué deux menus identiques. Mais une différence frappait aux yeux : l’ajout d’une photo de l’animal correspondant à chaque plat carné dans l’un des menus.

Par exemple, une image de poule accompagnait le poulet aigre-doux, une image de cochon reposait aux côtés d’un gyros de porc et une image de vache illustrait le bœuf à la bolognaise. En revanche, il n’y avait aucune image sur les plats végétariens. Concernant les plats carnés, les chercheurs précisent qu’il ne s’agissait pas d’images à forte charge émotionnelle ou choquante pour culpabiliser : simplement un cochon, une vache, un poisson ou un poulet sur fond blanc.

Avec une image d’animal, les commandes de plats végétariens ont grimpé de 22%

Selon les résultats publiés dans le Journal of Environmental Psychology, cette méthode assez simple a eu un effet notable. En effet, les étudiants qui ont reçu un menu avec une image d’animal étaient 22 % plus susceptibles de choisir l’option végétarienne plutôt que la viande. Ce choix a été plus fort sur le cochon, même si la différence n’était pas statistiquement significative.

Est-ce parce que les gens considèrent que cet animal partage beaucoup de caractéristiques biologiques avec l’homme ? Les scientifiques ne sauraient le dire. Mais une chose est sure : cet indice visuel minimal a suffi à modifier le comportement des clients. « Ces résultats démontrent que le fait d’associer la viande à son origine animale peut induire des changements de comportement mesurables. », soutiennent les auteurs.

Une expérience qui a ses limites

Les chercheurs reconnaissent toutefois plusieurs limites à leurs travaux. Ils notent d’abord que l’expérience a eu lieu dans une cafétéria universitaire, avec un public jeune et éduqué. Ce qui rend les résultats difficilement généralisables à l’ensemble de la population et à tous les environnements. Ensuite, l’étude ne mesure qu’un effet ponctuel, sans évaluer si l’impact persiste dans le temps ou avec des expositions répétées. Les scientifiques estiment néanmoins que même un faible glissement des habitudes peut produire des effets significatifs à grande échelle, sur plusieurs établissements et sur la durée. Dès lors, ils se demandent si la réduction de la consommation de viande ne passe pas par l’insertion discrète d’images d’animaux dans les menus, plutôt qu’un long discours pour convaincre.

Pour freiner la consommation de viande, il faudrait peut-être miser sur l’éducation des plus jeunes

Mais attention, ça risque de finir mal ! Cette astuce pourrait hérisser les poils à un inconditionnel de la viande. Tout le monde n’a pas la même compréhension d’une cause, ni les mêmes émotions face à une telle initiative. D’ailleurs, les consommateurs de viande ne savent-ils pas déjà que leurs côtes de bœuf et de porc viennent d’animaux tués et dépecés ?

Associer une image à un menu semble une entreprise vaine, sauf pour les plus sensibles. Parler de problème de santé donnera peut-être de meilleurs résultats. Mieux, il serait plus judicieux de miser sur l’éducation des enfants, dès le bas-âge, plutôt que de perdre son temps à convaincre des adultes déjà de persuadés de leurs goûts et choix alimentaires.

Heure d’été : 1 automobiliste belge sur 2 admet rouler en état de somnolence

La plupart des pays d’Europe sont passés à l’heure d’été dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars. Ce changement, qui fait avancer l’horloge d’une heure, peut faire perdre plusieurs minutes de sommeil et causer plus de fatigue. Ce qui peut être problématique sur les routes. En Belgique, 1 automobiliste sur 2 admet rouler en état de somnolence.

Plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du nord sont passés à l’heure d’été dans la nuit de samedi 28 à dimanche 29 mars. Cet ajustement, qui consiste à avancer l’horloge d’une heure, vise à adapter les activités humaines à la lumière naturelle. Il raccourcit donc la nuit, et fait perdre une heure de sommeil. Evidemment, ce changement peut perturber l’horloge biologique pendant plusieurs jours, avec des effets potentiels sur la vigilance et les capacités de concentration, notamment chez les automobilistes.

L’heure d’été provoque la somnolence au volant

D’après l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR), la somnolence au volant multiplie par huit le risque de collision dans la région et serait impliquée dans un quart des accidents de la route. « Le lever du Soleil étant retardé, l’absence de lumière naturelle est susceptible d’affecter la vigilance. En fin de journée (…), la fatigue accumulée peut également augmenter le risque de s’endormir au volant », explique l’organisme. Pourtant, beaucoup d’automobilistes belges surestiment leur capacité à résister à la fatigue. En effet, un tiers d’entre eux (33%) pense pouvoir rouler malgré la fatigue.

Des micro-sommeils avec les yeux ouverts

« En réalité, le risque de s’endormir sans s’en rendre compte existe. La fatigue peut en effet provoquer des microsommeils : de courts épisodes de sommeil, de quelques secondes seulement, dont le conducteur n’a pas forcément conscience », avertit l’AWSR. L’agence ajoute que « la personne en situation de “micro-sommeil” peut garder les yeux ouverts, mais son cerveau ne traite pas correctement les informations en conduisant, ce qui peut engendrer des conséquences dont la gravité n’est pas à négliger », ajoute l’Agence.

L’heure d’été impacte davantage les jeunes

Selon une étude menée par l’AWSR, un automobiliste sur 2 (49 %) admet avoir déjà conduit sous l’effet de la fatigue, voire de la somnolence au cours du mois écoulé. Plus inquiétant, près d’un conducteur sur 4 (23 %) déclare avoir roulé alors qu’il avait du mal à garder les yeux ouverts tant la fatigue le submergeait. Ce comportement est plus fréquent chez les jeunes de 18 à 34 ans. Six sondés sur dix de cette tranche d’âge (60 %) avouent avoir conduit en étant somnolents et 29 % en ayant du mal à garder les yeux ouverts.

Des conseils aux automobiles pour plus de sécurité pendant cette période

Pour éviter la somnolence, l’AWSR conseille aux automobilistes de boire de l’eau, d’éviter la consommation de certains médicaments et d’alcool (même en faible quantité), de garder une vigilance accrue lors des périodes plus propices à la somnolence (entre 2 et 6 heures du matin et 14 et 16 heures), et de dormir suffisamment. Elle recommande aussi de s’arrêter dès les premiers signes de fatigue pour faire une petite sieste de 15 à 20 minutes si nécessaire avant de reprendre le volant. En outre, l’agence invite les conducteurs à faire preuve de vigilance face à la baisse brutale de luminosité en fin de journée, qui plonge une grande partie des trajets quotidiens dans l’obscurité.

France : Accor va lancer sa nouvelle marque d’hôtels en Bretagne

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Accor va ouvrir en 2027 son premier établissement Emblems Collection en France à la Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer, en Bretagne. Le groupe hôtelier compte transformer ce remarquable site patrimonial du littoral français en une destination ultra-luxe. Pour cela, il va combiner architecture patrimoniale, design d’expérience, bien-être, restauration et hospitalité haut de gamme.

En novembre 2025, le groupe Accor a annoncé le lancement d’une nouvelle ligne de boutiques-hôtels, Emblems Collection, conçus autour de lieux à forte identité patrimoniale. Il a lancé une première adresse au Royaume-Uni, avec le Lucknam Park Hotel & Spa dans les Cotswolds, et travaille actuellement sur des implantations en Italie, au Canada et en Grèce. En France, la marque envisage d’ouvrir un établissement en 2027.

Accor a acquis la Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer en 2024

Le premier établissement d’Emblems Collection en France est prévu à la Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer, en Bretagne. Protégé au titre des Monuments historiques, ce site est un véritable emblème de l’île et l’un des sites patrimoniaux les plus remarquables du littoral français. Exploité en hôtel depuis 2008, mais fermé au public depuis 2020, il a été acquis en 2024 par Accor.

Le domaine surplombe l’entrée du port du Palais, une position idéale pour en faire une destination ultra-luxe, à la croisée du patrimoine, du bien-être et de la gastronomie, comme le souhaite le groupe hôtelier. Le projet doit incarner les valeurs de la marque Emblems Collection autour d’une vision d’un luxe intimiste et singulier.

Des suites, des appartements, deux restaurants, un bar, un musée…

En travaux depuis septembre 2025, la Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer accueillera ses premiers clients à partir du deuxième trimestre de 2027. À son ouverture, le complexe hôtelier comptera 49 chambres, 22 suites, 9 appartements, 2 restaurants, un bar et un espace bien-être de 2000 m². Un musée complètera l’ensemble, pour donner au lieu une exploitation compatible avec ses contraintes patrimoniales. Accor a structuré le site comme une destination autonome, capable de combiner hébergement, culture, gastronomie et usages événementiels, avec notamment la possibilité d’y organiser des séminaires.

La Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer s’adresse aux esthètes

Accor met aussi en avant une exigence environnementale, en misant sur une approche respectueuse de l’écosystème local. Ainsi, le gestionnaire d’hôtels privilégie des sites à forte valeur historique, architecturale ou naturelle bénéficiant d’un ancrage local profond. Pensé comme une destination à part entière, le complexe sis la Citadelle Vauban de Belle-Île-en-Mer s’adresse aux voyageurs en quête d’émotion, de beauté intemporelle, de connexion authentique et de découverte culturelle. Dans ce lieu, chaque esthète pourra goûter une vision du luxe à la fois raffinée, discrète et profondément humaine.

Accor veut créer des destinations différenciantes

En lançant ce projet à La Citadelle Vauban, Accor s’inscrit dans une logique de requalification d’actifs à forte identité et de montée en gamme. Désormais, la croissance ne passe plus uniquement par l’expansion du parc, mais aussi et surtout par la création de destinations différenciantes.

La marque Emblems Collection doit répondre à cette logique en captant la valeur des actifs uniques et en combinant héritage, expérience et puissance de distribution. Ce positionnement permet aussi d’attirer des propriétaires d’actifs patrimoniaux ou atypiques, à la recherche de valorisation sans standardisation ni luxe purement statutaire.

France : Cdiscount se renforce dans le tourisme domestique avec Maeva

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Cdiscount Voyages annonce un partenariat avec Maeva afin de renforcer son positionnement en France sur le marché du tourisme domestique. Grâce à cet accord, ses 19 millions de visiteurs mensuels pourront accéder à une sélection de plus de 50 000 hébergements, alignés sur la proximité et les séjours courts. La plateforme espère ainsi répondre à l’évolution des habitudes de réservation vers une démarche environnementale.

Après MisterFly (distribution de séjours) et Campings.com (hébergements de plein air) en 2018, Cdiscount Voyages se rapproche d’un autre acteur majeur du tourisme. Il y a quelques jours, la marque du Groupe Casino a annoncé un partenariat avec Maeva, spécialiste de la location saisonnière en France et en Europe pour renforcer son positionnement en Hexagone. Cet accord permettra aux 19 millions de visiteurs mensuels de la plateforme d’accéder à une sélection de plus de 50 000 hébergements, dont près de 1 300 établissements engagés dans une démarche environnementale.

Cdiscount Voyages confie à Maeva la gestion et l’animation, en marque blanche, d’un univers dédié à la location de vacances 

Dans un communiqué de presse, Cdiscount Voyages indique qu’il « confie à maeva.com […], la gestion et l’animation, en marque blanche, d’un univers dédié à la location de vacances ». Le site de voyages ajoute que « dans sa dynamique de déploiement d’une offre voyage complète », il « entend […] investir ce marché mais également celui plus large de la location de vacances avec un catalogue comprenant de la résidence de vacances et du village club en France et en Espagne ». Pour sa part, Maeva relève que « ce partenariat avec Cdiscount Voyages [lui] permet de renforcer la visibilité de [ses] partenaires hébergeurs sur une plateforme incontournable du marché français. ».

Le catalogue de Maeva comprend l’ensemble des formats recherchés par les vacanciers

« En tant qu’acteur français et plateforme technologique, Maeva s’appuie sur la profondeur de son catalogue et son savoir-faire en distribution pour concevoir des offres sur mesure, parfaitement adaptées aux attentes des clients de Cdiscount. », ajoute Laurent Gicquel, directeur digital & commercial du leader de la location de vacances sur internet.

Le catalogue de Maeva comprend l’ensemble des formats recherchés par les vacanciers. A savoir les maisons, villas, campings, appartements, résidences de tourisme, clubs ou chalets, en bord de mer, à la montagne, à la campagne ou en ville. Plusieurs enseignes majeures enrichissent cette offre, dont Center Parcs, Pierre & Vacances, Camping Paradis, Ushuaïa Villages, Flower Campings, Belambra, Odalys, Vacancéole, Homair, Adagio et Interhome.

Cdiscount Voyages étoffera son propre catalogue avec près de 200 séjours exclusifs proposés chaque année

Dans le cadre du partenariat avec Maeva, Cdiscount Voyages étoffera son propre catalogue avec près de 200 séjours exclusifs proposés chaque année. Le site affiche déjà une sélection de vacances en camping ou en résidence avec des tarifs négociés. Par exemple une semaine au Camping Maeva Escapades Les Abricotiers est accessible à partir de 119 €, soit environ 30 € par personne pour un hébergement prévu pour quatre vacanciers. Cette offre et les autres sont visibles via de nouvelles rubriques dédiées : « Camping » et « Location ».

Les Français privilégient désormais un tourisme domestique

En signant un partenariat avec Maeva, Cdiscount Voyages s’aligne sur les habitudes de voyage en pleine évolution. Les tendances récentes confirment notamment l’attrait croissant pour les vacances de proximité. D’après Atout France, la majorité des Français privilégie désormais un tourisme domestique, avec une forte appétence pour les séjours en région.

Aussi, préfèrent-ils les escapades de courte durée, généralement comprises entre deux et quatre nuits, principalement autour des week-ends prolongés et des ponts printaniers. La plupart des déplacements s’effectue dans un rayon limité autour du domicile, souvent accessible en voiture ou en train. Cette orientation traduit une recherche de simplicité, de maîtrise des dépenses et de séjours écologiques.

Google transforme vos écouteurs en interprète universel

Google fait progresser la traduction instantanée. La firme américaine annonce le déploiement officiel de la fonction Live translate. Cette option permettra aux utilisateurs d’iPhone et d’Android de traduire des conversations en direct, dans leurs oreilles, quels que soient les écouteurs. Elle prend en charge plus de 70 langues, dont le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, le japonais ou encore le chinois.

Ces dernières années, les outils de traduction automatique ont beaucoup progressé grâce aux avancées récentes de l’IA. Mais il y a quelques limitations. Par exemple, si vous voulez traduire une conversation en direct avec vos écouteurs sur un iPhone, il faut posséder des AirPods 4 ou des AirPods Pro. Pour dépasser ces barrières, Google a développé une solution logicielle : Live Translate. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs d’iPhone et d’Android de traduire des conversations en direct, avec n’importe quels écouteurs.

Google combien reconnaissance vocale et traduction neuronale

Pour bénéficier de cette innovation, il suffit d’ouvrir l’application, d’activer l’option dédiée et de connecter ses écouteurs pour commencer à traduire un échange en direct. Google précise que la nouvelle version de Google Traduction peut s’appuyer sur tous les écouteurs connectés à un smartphone, y compris des casques supra-auriculaires, des true wireless, et même des écouteurs filaires si le téléphone les accepte. La firme américaine souligne également que cette technologie s’appuie sur Gemini. Live translate combine la reconnaissance vocale et la traduction neuronale pour produire une interprétation rapide et naturelle.

Live Translate conserve l’émotion, l’intonation et le rythme de parole de la voix originale

Grâce à l’IA, la traduction conserve certains éléments de la voix originale comme l’émotion, l’intonation ou le rythme de parole. Google voulait à tout prix éviter cette voix robotique monocorde qui rendait les discussions pénibles avec les autres outils de traduction instantanée. On se rapproche ainsi d’une conversation réelle, humaine.

En situation, quand l’interlocuteur parle dans une autre langue, la traduction est diffusée quasi-instantanément dans les écouteurs de l’utilisateur. Et si celui-ci répond dans sa propre langue, l’autre peut également entendre la traduction sur son appareil ou la lire car elle s’affiche également sur l’écran. Tout se fait instantanément et de manière fluide.

Plus de 70 langues déjà prises en charge par Live Translate

Actuellement, le système prend en charge plus de 70 langues, dont les principales langues internationales : français, allemand, portugais, espagnol, italien, japonais, coréen et chinois (mandarin, simplifié et traditionnel). On trouve aussi des langues régionales comme
le punjabi, le kannada ou le zulu. Live Translate est pour l’heure disponible dans quelques pays comme la France, les États-Unis, l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Japon, l’Italie et l’Inde. Les autres devraient s’ajouter à la liste très rapidement.

Google facilite les discussions familiales multilingues, les voyages à l’étranger et les interactions professionnelles

Avec Live Translate, Google cherche à démocratiser la traduction instantanée et offrir une expérience qui se rapproche d’un interprète personnel. En rendant la fonction directement accessible depuis un smartphone et une simple paire d’écouteurs, le géant du numérique facilite les discussions familiales multilingues, les voyages à l’étranger et les interactions professionnelles.

Le groupe renforce à l’occasion la position de son outil Google Translate comme référence dans la traduction automatique, face à des concurrents spécialisés comme DeepL et Apple. Malheureusement, cette fonctionnalité risque aussi de tuer le métier de traducteur et d’interprète.

France Batterie : Paris veut fédérer sa filière pour la rendre plus compétitive et souveraine

Sébastien Martin, le ministre délégué chargé de l’Industrie, a annoncé mardi l’initiative « France Batterie », qui vise à regrouper tous les acteurs de la filière au sein d’une organisation professionnelle unique. Cette structure doit permettre de mieux affronter la forte concurrence chinoise, mais également de se faire entendre de Bruxelles, très lent à dégager des financements.

Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie, et la filière des Nouveaux Systèmes Énergétiques ont lancé mardi l’initiative « France Batterie », sur le site de la gigafactory d’Automotive Cells Company (ACC) à Billy-Berclau, dans le Pas-de-Calais. Inspirée de la Plateforme de l’automobile (PFA), cette structure de coordination a pour mission de réunir tous les acteurs de la filière batterie automobile au sein d’une même organisation. Elle permettra de rassembler la constellation de projets émergents en un bloc industriel cohérent et influent.

France Batterie, un argument de plus pour convaincre Bruxelles de sortir des enveloppes du tiroir

Selon Sébastien Martin, France Batterie doit « porter la voix de la filière française au niveau européen », au moment où Paris réclame à l’UE le déblocage d’aides promises. En effet, la France pousse depuis un bon moment auprès de Bruxelles pour financer le programme « Battery Booster ».

Ce dispositif destiné à soutenir la création d’une industrie de la batterie sur le sol Français prévoit le versement d’un prêt de 1,5 milliard d’euros pour l’industrialisation lourde. La Commission européenne n’a toujours pas donné son aval à ce jour. Grâce à France Batterie, le gouvernement français espère convaincre l’UE de lever les verrous sur les aides d’État d’ici l’été, pour obtenir jusqu’à 500 millions d’euros par projet.

La France mise sur les standards environnementaux pour freiner la concurrence chinoise

Outre la recherche de capitaux, France Batterie vise aussi à peser davantage sur la régulation. Face au quasi-monopole des géants chinois CATL et BYD, qui contrôlent plus de 55 % du marché mondial de la batterie, la France sait qu’elle ne peut pas lutter contre cette domination par des investissements, domaine dans lequel Pékin met le paquet. En revanche, elle peut s’appuyer sur des standards environnementaux drastiques, le talon d’Achille des fabricants chinois.

Paris prévoit en particulier l’instauration d’un « passeport batterie », qui doit promouvoir la décarbonation grâce au nucléaire et aux renouvelables. En renforçant les règles, France Batterie entend transformer la contrainte écologique en une barrière protectionniste légitime contre les batteries produites en Asie à partir d’électricité issue du charbon.

France Batterie peut compter sur une filière experte et bien construite

Dans la pratique, France Batterie a une feuille de route qui s’articule autour de trois priorités. Ce sont : déployer des gigafactories pour atteindre 100 à 120 GWh de capacité de production d’ici 2030 ; sécuriser les approvisionnements en matières premières, notamment via le recyclage et le développement de matériaux et composants ; et développer un écosystème durable de réparation et de seconde vie des batteries.

Pour atteindre ses objectifs, la structure s’adossera sur la filière France, qui compte des acteurs historiques et de nouveaux projets industriels, couvrant l’ensemble de l’écosystème. Les industriels français maîtrisent les technologies lithium-ion, dans lesquelles la Chine excelle. Mais ils développent aussi et surtout des solutions d’avenir comme le sodium-ion et les batteries tout solide, grâce à un réseau de recherche reconnu.

Encadrement des loyers : une fausse solution à la crise du logement ?

Face à la crise du logement locatif, certains élus envisagent l’encadrement des loyers comme une solution durable pour protéger les ménages. Mais cette mesure inquiète les professionnels, qui craignent une dégradation de la situation. Dans une nouvelle étude publiée à l’occasion de l’entre-deux-tours des municipales 2026, l’Institut Sapiens analyse, leur donne raison.

Pour résoudre la crise du logement, d’une ampleur inédite, certains élus optent pour l’encadrement des loyers. Ils plafonnent les prix afin de limiter la hausse, sauf pour certains biens où il y a de gros travaux notamment. Cette politique peut s’observer dans des villes comme Paris, Lyon et Bordeaux. Grâce à elle, les responsables locaux espèrent non seulement protéger les ménages, mais aussi rétablir la justice sociale. Mais cette mesure ne fait pas l’unanimité. Les professionnels du logement croient que la situation va s’empirer en agissant ainsi.

Plusieurs études mettent en cause l’encadrement des loyers

Dans une nouvelle étude à l’attention des maires et décideurs publics, et publiée à l’occasion de l’entre-deux-tours des municipales 2026, l’Institut Sapiens abondent dans leur sens. S’il reconnait que l’encadrement des loyers peut protéger à court terme, l’organisme prévient que cette politique risque d’aggraver structurellement la crise du logement à moyen terme. La mise en garde s’appuie sur les conclusions d’une revue exhaustive de la littérature internationale, couvrant près de 60 ans de politiques publiques et 196 études empiriques.

L’encadrement des loyers par le passé a produit davantage de dommages que de bénéfices

Une des enquêtes réalisées dans cinq pays -dont l’Allemagne, la Suède et les Etats-Unis – affirme que partout où le contrôle des loyers a été appliqué, il a produit davantage de dommages que de bénéfices, tant pour le marché du logement que pour l’économie dans son ensemble.

Parmi les effets néfastes figurent les pénuries chroniques, la rigidification des parcours résidentiels, la dégradation accélérée du parc, le détournement des logements de leur usage optimal et surtout l’échec manifeste de l’objectif de justice sociale. En effet, les plus modestes et les jeunes actifs ne profitent pas davantage de cette politique que les ménages plus aisés et installés.

Une réduction de l’offre locative et une dégradation de la qualité du parc

Par ailleurs, l’encadrement des loyers pousse au contournement des règles (marchés parallèles, baux civils, Airbnb) et au retrait du marché, au lieu de favoriser les baux de logements nus à usage de résidence principale ainsi que la rénovation énergétique du parc.

D’après l’Institut Sapiens, 100 % des études passées en revue concluent à une mauvaise allocation sous encadrement des loyers, 96 % observent une baisse de la mobilité résidentielle, 75 % constatent une réduction de l’offre locative et une dégradation de la qualité du parc, et une large majorité met en évidence une hausse des loyers dans le parc non encadré.

L’encadrement des loyers, un outil politiquement séduisant mais structurellement contreproductif

Par conséquent, l’encadrement des loyers est un outil politiquement séduisant mais structurellement contreproductif, car il contribue à nourrir la pénurie plutôt que de l’atténuer. L’Institut Sapiens formule donc des propositions pour lutter efficacement contre la crise du logement.

L’organisme conseille de : libérer le foncier et permettre la densification raisonnée des zones déjà urbanisées ; simplifier drastiquement les règles d’urbanisme et de construction ; restaurer la visibilité et la stabilité fiscales et réglementaires pour l’investissement locatif, en favorisant la location nue à usage de résidence principale ; cesser d’opposer propriétaires et locataires ; et reconnaître l’investissement privé comme un maillon essentiel de la chaîne du logement.

La crise du logement est européenne

Ce n’est pas tout. L’Institut Sapiens recommande aussi de dresser le plus rapidement possible la cartographie de l’indécence énergétique programmée des logements des communes et en particulier celle des logements locatifs ; et de circonscrire un éventuel permis de louer aux zones identifiées comme accueillant des marchands de sommeil.

Enfin, l’institut appelle à favoriser les transformations d’usage et les conversions de bureaux en logement. Les nouveaux maires ou anciens réélus ont là un éventail bien large pour agir sur cette crise du logement constatée aujourd’hui partout en Europe et qui n’a toujours pas de solution durable.

Municipales : comment les candidats financent-ils leur campagne ?

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En France, les élections municipales 2026 ont eu lieu les 15 et 22 mars. Avant ces scrutins et dans l’entre-deux-tours, les candidats ont besoin d’argent pour financer leur campagne (affiche, meeting, passage radio ou télé). Mais où trouvent-ils des fonds ? Et quelles sont les limites à ne pas dépasser ?

Le premier tour des élections municipales s’est déroulé le dimanche 15 mars et le second ce dimanche 22 mars. Pour faire campagne pour ces scrutins, les candidats ont besoin d’argent afin de financer diverses dépenses : affiches et tracts (43% du budget), les actions de communication (environ 10%), les locaux de campagne et le matériel pour les meetings (15% du budget). Ces dépenses s’élèvent parfois à plus de 100 000 euros. C’est une somme conséquente. Alors, où les candidats trouvent-ils ces fonds ?

Des règles de financement à respecter quand on concourt aux municipales

Il faut d’abord rappeler qu’en France, on ne peut pas dépenser sans compter lors des élections. La loi impose des limites, et quand on les dépasse, ça peut finir à la justice. C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a été empêtré dans l’affaire Bygmalion, après avoir dépassé le plafond de dépenses à la présidentielle de 2012.

Une restriction similaire s’applique aux municipales. La commission nationale des comptes de campagne (CNCC), l’organe qui vérifie les comptes des candidats dans toutes les communes de plus de 9 000 habitants, veille au respect des règles.

Les plafonds des frais de campagne varient selon la taille de la population

La première règle concerne le plafond des dépenses de campagne. Celui-ci varie en fonction de la population. Dans les villes de 10 000 habitants, il est fixé à 15 000 euros par candidat pour le premier tour. Ceux qualifiés au second peuvent dépenser jusqu’à 21 000 euros. Dans les grandes communes, le plafond est plus haut, jusqu’à 170 000 euros pour le premier tour et 230 000 pour le second. La campagne électorale coûte donc cher. Mais les candidats disposent de divers moyens légaux pour mobiliser les fonds nécessaires.

Des prêts ou des dons pour financer sa campagne aux municipales

Les candidats aux élections municipales peuvent d’abord faire appel aux dons. Quand ils sont en espèces, ceux-ci ne doivent pas excéder 150 euros par personne physique et le montant global ne peut pas être supérieur à 20% du montant des dépenses autorisées (si ce montant est égal ou supérieur à 15 000 euros).

Ensuite, le candidat et ses remplaçants ont la possibilité d’apporter des fonds propres. Ces contributions personnelles ne sont pas plafonnées. En outre, ils peuvent demander des crédits auprès de banques, ou à défaut avoir recours à des prêts auprès de personnes physiques (pas plus de 4 600 euros par personne physique). Le prêteur ne doit pas être un prêteur habituel.

Il est interdit de se faire financer par l’étranger

La CNCC travaille en lien avec Tracfin afin de déterminer l’origine de certains prêts lorsque cela s’avère nécessaire. En outre, les candidats peuvent recevoir de l’argent de personnes morales. Toutefois, les seules personnes morales admises à participer au financement de la campagne électorale d’un candidat doivent être des partis ou des groupements politiques.

Par conséquent, aucune contribution ne peut provenir d’autres personnes morales de droit privé (entreprise, association, etc.) ou de droit public (établissement public, collectivité territoriale, etc.). Enfin, les dons venus de l’étranger sont strictement interdits pour éviter toute ingérence.

Des remboursements partiels en cas d’obtention d’au moins 5% des voix aux municipales

Après les élections municipales, la loi prévoit un remboursement partiel des candidats. Ceux ayant recueilli au moins 5% des voix sont remboursés à hauteur de 47% des dépenses globales. Cette règle s’applique aux communes de plus de 1 000 habitants. Pour en profiter, il faut déposer ses comptes au plus tard deux mois après l’élection, donc cette année le 22 mai.

Notons qu’en cas de non-respect des règles applicables en matière de financement de la campagne électorale, le candidat encourt une invalidation de son élection, 150 000 euros d’amende, 5 ans de radiation des listes électorales (s’il y a eu détournement de fonds publics par exemple) et jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

Normes de commercialisation des volailles : la mention « élevé en plein air » désormais protégée dans l’UE

Les normes de commercialisation des viandes de volaille évoluent. Depuis le lundi 10 mars, la mention « élevé en plein air » est désormais protégée dans l’Union européenne. Mais elle n’est pas la seule. Les étiquettes « élevé en liberté » et « sortant à l’extérieur » le sont également. Ce changement permettra aux consommateurs de savoir précisément ce qu’ils achètent. Pour la filière, cette mesure s’imposait pour valoriser les 100 millions de volailles élevées en plein air chaque année en France.

Comme annoncé mi-février, les nouvelles normes de commercialisation des volailles dans l’Union européenne sont entrées en vigueur le lundi 10 mars 2026. Elles établissent que les mentions « élevé en plein air », « élevé en liberté » et « sortant à l’extérieur », auparavant réservées facultatives, sont désormais exclusives aux volailles ayant accès à un élevage à l’extérieur. Avec cette évolution réglementaire, aucun autre type d’élevage ne peut dorénavant utiliser ces étiquettes ou y faire référence.

A défaut de la mention « élevé en plein air », les opérateurs peuvent employer de nouvelles mentions mais en remplissant quelques conditions

Toutefois, les opérateurs peuvent employer de nouvelles mentions pour les volailles n’étant pas élevées dehors à condition de respecter un cadre strict. La Commission leur impose notamment d’utiliser des termes en cohérence « avec la méthode de production du produit » et qui « n’induisent pas les consommateurs en erreur (…) ».

Aussi, elle exige que « le cahier des charges du produit soit documenté » et « les contrôles appropriés effectués, sous l’examen des autorités compétentes » de leur pays, Etat membre de l’UE. Ces mesures permettront aux consommateurs de savoir précisément ce qu’ils achètent et mangent.

D’autres étiquettes menaçaient la mention « élevé en plein air »

Créées en 1991, les normes de commercialisation des volailles sont des principes d’étiquetage volontaire permettant de protéger et valoriser les modes d’élevage à l’extérieur. Leur objectif est d’aider les consommateurs à savoir exactement ce qu’ils achètent et aux producteurs européens de disposer de règles homogènes.

Mais en 2022, cet encadrement a bien failli disparaître avec un projet de révision de la Commission européenne. Celui-ci prévoyait de libéraliser l’utilisation des mentions ci-dessus citées et d’y ajouter de nouvelles formulations telles que « poulets des champs », « poulets de plein vent » ou encore « poulets à l’air libre ».

Un poulet « élevé en plein air » n’est pas un poulet « à l’air libre »

A l’issue de négociations qui ont duré quatre ans, la Commission a finalement reconnu que le projet risquait de tromper les consommateurs. Benoît Drouin, éleveur de poulets et président du Synalaf (Syndicat national des labels avicoles de France) explique auprès de franceinfo qu’« un poulet à l’air libre, ça fait penser à un poulet qui gambade dans une prairie, mais que ce n’est pas du tout ça ».

Il précise que ce « poulet peut être élevé dans un bâtiment, sous un auvent et derrière un grillage, mais ne voit ni le soleil ni la pluie ». La nuance est là. « Un poulet élevé dehors doit être décrit comme tel et présenté comme tel. », a ajouté l’éleveur de volailles en plein air à Rouez, dans la Sarthe.

Les illustrations sur les supports publicitaires et commerciaux également concernées

Si les nouvelles normes renforcent la protection des mentions, elles sont aussi plus contraignantes pour les illustrations présentes sur les supports publicitaires, commerciaux et même les packagings. Ainsi, il est maintenant interdit d’utiliser un visuel de paysage, comme illustration d’une volaille élevée à l’intérieur d’un poulailler.

Le Synalaf, le syndicat qui fait la promotion des volailles élevés en plein air, se félicite de cette décision. « Que ce soit sur le packaging ou la publicité, l’idée c’est de protéger une image. Un soleil ou une prairie ne pourront être associés qu’à un poulet élevé en liberté ou en plein air. », insiste Benoît Drouin.

« Une victoire pour la production à l’extérieur » 

Pour les organisations professionnelles, ces mesures constituent un immense soulagement pour les 6 000 éleveurs français de volailles en plein air. Dans un communiqué commun, l’interprofession de la volaille de chair (Anvol), le Synalaf et l’Association européenne de volailles rurales (Erpa) ont salué « une victoire pour la production à l’extérieur ».

Chaque année en France, 100 millions de volailles sont élevées en plein air. Cette méthode d’élevage engendre des coûts de production plus élevés qu’un poulet dit « standard », élevé en bâtiment. Elle est appréciée pour son aspect naturel et sain.

Beauté : L’Oréal renouvèle son engagement envers les femmes

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L’Oréal, leader mondial de la beauté, a annoncé le 5 mars un engagement supplémentaire de 50 millions d’euros pour son fonds en faveur des femmes. Ce nouvel investissement permettra de mettre en œuvre des actions philanthropiques, d’améliorer le bien-être, et de renforcer l’autonomisation ainsi que la résilience de 5 millions de femmes d’ici 2030. Il s’inscrit dans le cadre de la mission du groupe « de créer la beauté qui fait avancer le monde ». 

L’Oréal a annoncé, le jeudi 5 mars, un nouveau financement de 50 millions d’euros pour prolonger son Fonds L’Oréal pour les Femmes sur la période 2026-2030. Créé en 2020 dans le contexte de la pandémie de Covid-19, ce fonds vise à répondre aux difficultés sociales des personnes vulnérables. Avec son nouvel investissement, le leader mondial de la beauté souhaite renforcer cette initiative. Il s’agira de mettre en œuvre des actions philanthropiques, d’améliorer le bien-être, et de renforcer l’autonomisation ainsi que la résilience de 5 millions de femmes d’ici 2030.

L’Oréal veut « créer la beauté qui fait avancer le monde. »

« Dans un contexte qui s’avère de plus en plus difficile pour elles, notre conviction que l’autonomisation des femmes est la clé d’un avenir plus juste et plus durable pour tous, nous a conduits à renouveler le Fonds L’Oréal pour les Femmes avec une dotation de 50 millions d’euros sur cinq ans. », a expliqué Nicolas Hieronimus, Directeur Général de L’Oréal.

Le dirigeant relève que ce nouvel engagement est fidèle aux valeurs et à la mission de l’entreprise « de créer la beauté qui fait avancer le monde. ». Aussi, a-t-il rappelé que « depuis plus d’un siècle, les femmes sont au cœur de l’engagement sociétal de L’Oréal ». Ezgi Barcenas, directrice de la responsabilité sociétale de L’Oréal, considère pour sa part qu’il est de la « profonde responsabilité » du groupe « d’amplifier » son « engagement indéfectible envers les femmes ». Elle est « convaincue qu’il s’agit d’un levier essentiel du progrès social ».

Des projets mis en place en collaboration avec des associations expertes et des ONG

Pour amplifier l’impact du Fonds L’Oréal pour les Femmes et relever les défis nouveaux auxquels il fait face, L’Oréal a décidé de mettre l’accent sur quatre domaines d’impact clés. A savoir : l’autonomisation économique, l’éducation, la lutte contre les violences, et l’accès à la santé sexuelle et reproductive.

Les futurs projets se feront en collaboration avec des associations expertes et des ONG, précise la société française. Rappelons que le Fonds L’Oréal pour les Femmes constitue aujourd’hui l’un de ses principaux dispositifs sociaux. Depuis sa création, le fabricant de produits cosmétiques a mobilisé plus de 70 millions d’euros pour financer diverses actions.

La Fondation L’Oréal, verseau amiral de l’engagement RSE de l’industriel français

Si cette initiative est salutaire, la Cour des comptes n’a pas manqué de pointer des défaillances dans un rapport publié fin 2024. L’institution a évoqué des montants retoqués, une gouvernance défaillante et des conflits d’intérêts. Elle a fait des recommandations pour gommer ces faiblesses.

Au-delà de ce fonds, L’Oréal mène des œuvres sociales et sociétales à travers sa Fondation L’Oréal. Fondée en 2007, celle-ci a pour objectif d’accompagner les femmes afin de leur permettre d’exprimer leur potentiel, de reprendre le contrôle de leur avenir et d’avoir un impact positif sur la société. Elle se concentre essentiellement sur la recherche scientifique et la beauté inclusive. Cette fondation se positionne comme le verseau amiral de l’engagement RSE de L’Oréal.