Les productions d’iPhone 13 à la baisse

Le dernier-né des smartphones de la marque à la pomme devrait manquer de 10 millions d’unités sur le marché d’ici la fin de l’année en raison des soucis d’approvisionnement de ses composants.

Après les retards de la livraison, Apple pourrait faire face à des pénuries pour son iPhone 13, même si cela reste à relativiser, comme on le verra plus tard. À en croire les informations de Bloomberg, la firme de Cupertino s’apprête à réduire de 10 millions le nombre de son dernier smartphone à mettre sur le marché d’ici la fin de l’année. De 90 millions d’unités, ce chiffre devrait passer à 80 millions, précise l’agence de presse américaine.

La raison ? La pénurie mondiale de puces électroniques qui met l’industrie technologique au supplice depuis plusieurs mois partout à travers le monde. Deux acteurs de ces semi-conducteurs sont notamment pointés du doigt comme étant responsables de cette situation d’Apple. Il s’agit des entreprises Broadcom et Texas Instruments dont la capacité à fournir suffisamment de composants électroniques à la marque à la pomme s’en trouve entravée.

Impact amoindri

Conséquence, il y aura moins d’iPhone 13 que prévu sur le marché prochainement. Ce qui ferait logiquement moins de revenus qu’espéré pour Apple. Mais dans cette situation de pénurie de composants électroniques qui devrait se poursuivre jusqu’en 2022, la firme californienne n’est pas la plus à plaindre. Au contraire, elle s’en sort mieux que la plupart des géants de la tech pour laquelle les semi-conducteurs sont essentiels. C’est en tout cas ce qu’indique Bloomberg.

Selon l’agence de presse, Apple dispose grâce à son patron Tim Cook, d’un solide réseau d’approvisionnement de puces qui lui donne une longueur d’avance sur ses principaux concurrents, même dans des situations de crise majeure comme celle-ci. Pour preuve, la baisse de production à 80 millions d’unités de l’iPhone 13 les prochains mois, représente une valeur supérieure aux 75 millions d’iPhones 12 produits l’année dernière à la même période, indique Bloomberg. Cela fait partie, estime la même source, de la stratégie de l’entreprise qui consiste dans un premier temps à passer abondamment commande aux fabricants, quitte à ajuster la voilure plus tard selon la tendance du marché.

Différents analystes restent d’ailleurs persuadés que l’iPhone 13 se vendrait bien malgré les problèmes de production actuels d’Apple. Pour ce dernier, l’ennui est donc moins la pénurie de puces que la conjoncture économique susceptible d’affecter ses ventes dans certains pays comme la Chine ou les États-Unis, relève Bloomberg.

Amazon courtise les consommateurs français

FILE PHOTO: The logo of Amazon is seen at the company logistics center in Lauwin-Planque, northern France, February 20, 2017. REUTERS/Pascal Rossignol/File Photo

Le géant mondial de la vente en ligne promeut depuis le 11 octobre sur son site internet francophone, une multitude d’articles fabriqués en France. Objectifs : profiter de la fièvre ambiante du consommer-local et ripoliner son image à travers la mise en avant des producteurs locaux.

Cela n’arrive pas dans tous les pays qui accueillent Amazon. D’où la singularité toute relative et la grande portée de cette initiative de la firme de Seattle. Le spécialiste de la vente électronique a en effet décidé de promouvoir sur son site internet francophone, près de 230 000 produits made in France en leur dédiant une page spéciale. Les articles ciblés touchent un large éventail de secteurs, allant des accessoires de mode aux produits de consommation courante, sans oublier les articles de sports.

Le consommateur en quête d’un article se voit ainsi faciliter la vie à travers cette sorte de rayon virtuel à la française désormais à sa disposition. Plus besoin donc de risquer de se perdre dans cette gigantesque boutique numérique que constitue Amazon. À en croire Zena Siraudin, directrice du segment de vente au détail de l’entreprise américaine citée par BFMTV, il s’agit de donner une meilleure exposition aux entrepreneurs français. Ce qui, ajoute-t-elle, témoigne de l’attachement d’Amazon à la marque tricolore.

Levée de boucliers

L’objectif feint de cette initiative est bien évidemment une certaine reconquête du marché français après une année 2020 où le commerçant électronique y a été au cœur des critiques. Tantôt accusé de réduire les producteurs locaux à néant à travers ses velléités expansionnistes, tantôt pointé du doigt pour son respect peu scrupuleux du sort de ses employés, le joyau de Jeff Bezos a été mis à rude épreuve en France dans le sillage de l’apparition de la pandémie du Coronavirus. À tel point qu’une décision de justice l’avait contrainte à fermer momentanément ses entrepôts basés sur le territoire français à la mi-avril.

À l’heure des comptes, cette fermeture quand bien même temporaire n’avait pas manqué de se faire sentir. L’entreprise britannique Kantar indiquait notamment en mars dernier qu’Amazon avait reculé de trois points en part de marché dans l’Hexagone.

La firme tente donc de regagner les cœurs à travers sa présente initiative qui rejoint deux autres du même genre lancées en 2018 et en 2020, toutes à l’endroit des producteurs locaux. Tant le géant commercial américain est conscient de la tendance au consommer-local sur le marché français, toutes filières confondues.

Les bonnes affaires de Samsung

Le leader mondial des smartphones devrait réaliser au cours du troisième trimestre de l’année, son plus haut bénéfice depuis 2018. La raison ? un contexte pandémique profitable à la vente d’appareils électroniques à travers le monde notamment.

Samsung capte gros. La société sud-coréenne de construction d’appareils électroniques entre autres, prévoit de réaliser des bénéfices d’exploitation de l’ordre de 11,47 milliards d’euros au cours du trimestre allant de juillet à septembre. Cela représente un bond spectaculaire de 26% par rapport au trimestre précédent. Plus important, il faut remonter à la même période en 2018 pour voir le conglomérat familial de Suwon réussir une telle performance trimestrielle. En termes de chiffres d’affaires, Samsung cité par l’AFP s’attend à engranger 52 milliards d’euros. Soit là encore, une flambée de 9% en un an.

Ces chiffres sont en deçà des prévisions des analystes, mais ils n’en demeurent pas moins détonants au regard du contexte. Le secteur de l’électronique est en effet paralysé par une pénurie sans précédent des semi-conducteurs due à la pandémie du Coronavirus qui met à mal les usines à travers le monde. La livraison de bien d’autres matières premières intervenant dans la construction électronique s’en trouve également affectée.

Effet d’aubaine

Mais Samsung parvient malgré tout à tirer son épingle d’un jeu désormais caractérisé par une forte concurrence et de la surenchère. D’abord en raison de la cote de ses smartphones pliables dont les modèles Galaxy Z Fold 3 et Z Flip 3 ont été vendus à deux millions d’exemplaires un mois seulement après leur lancement officiel fin août, selon les chiffres de Jene Park du cabinet spécialisé Counterpoint, rapportés par l’agence Reuters. La forte prégnance du dollar sur le won, devise sud-coréenne, est également un effet d’aubaine pour les résultats de Samsung.

Et même si la demande d’appareils électroniques va sans doute baisser les prochains mois au fur et à mesure de l’agrandissement de la couverture vaccinale mondiale, le fleuron sud-coréen devrait s’en tirer sans trop d’accroc. Notamment en raison du lancement de ses activités de fabrication de puces sous contrat prévu au premier semestre 2022. Les analystes prévoient d’ailleurs pour l’entreprise une marge d’exploitation à deux chiffres grâce dans cette division.

De bon augure pour un géant récemment secoué par un retentissant scandale de corruption et de détournement de fonds à Séoul. L’héritier de la dynastie Lee Jae-yong en a notamment payé le prix par un séjour en prison.

POUR SA TRANSFORMATION DIGITALE, QUICK SOLLICITE L’EXPERTISE DE HUB ONE, OPERATEUR DE TECHNOLOGIES DIGITALES POUR ENTREPRISES

L’enseigne de restauration rapide Quick confie son projet de transformation digitale à Hub One. L’atteinte de cet objectif, ne pouvait se faire sans une refonte complète de ses infrastructures informatiques.

Le choix de la solution Cisco Meraki !

La chaîne de restauration rapide devait remettre à niveau les infrastructures réseau de l’ensemble des restaurants du groupe. « Je suis arrivé avec la mission de participer à la rénovation de l’enseigne et à la modernisation de son informatique », a déclaré Marc Brisset, directeur des systèmes d’information de Quick. « Il y avait une nécessité de digitaliser les restaurants », a-t-il précisé.
« Pour se faire il fallait moderniser les firewalls, les switch, les bornes Wifi, la téléphonie et les hotspot », a continué Manuel Evrard, directeur des ventes, de la Division Télécom de Hub One. Ce spécialiste des technologies digitales pour les entreprises a été sollicité par Quick pour l’accompagner sur ce chantier, avec le support de la firme informatique américaine Cisco. « Nous avons porté notre choix sur la solution Cisco Meraki, une solution tout à fait adaptée à une enseigne multisites et une équipe IT réduite comme c’est le cas pour Quick », poursuit Manuel Evrard.

Anticiper les commandes dans la file d’attente des véhicules

Une fois l’infrastructure posée, Hub One a pu procéder à la digitalisation des restaurants. Un premier test a d’abord été réalisé sur un restaurant de région parisienne. Une fois cette « greffe wifi » prise, comme le souligne Marc Brisset, Hub One a été en capacité d’équiper les drives de bornes Wifi, couvrant ainsi la zone d’attente des véhicules des clients. Les coéquipiers Quick, ont ensuite été équipés de tablettes leur permettant de prendre les commandes des clients par anticipation depuis la file d’attente des véhicules.
L’objectif étant d’augmenter la productivité du restaurant en augmentant le nombre de clients servis par jour. Le troisième aspect de cette modernisation a été celui d’amener l’offre de Quick sur internet en proposant à ses clients, le Click & Collect. Enfin, la solution propose aux équipes IT la supervision des infrastructures : « Le gros avantage de la solution Meraki est de proposer un tableau de bord. Les équipes IT de Quick peuvent ainsi anticiper les interventions sur les restaurants du réseau, en cas de besoin.», affirme Marc Brisset.

100 restaurants équipés de la technologie d’ici fin 2021

Selon le directeur des systèmes d’information de Quick, une vingtaine de restaurants sont actuellement équipés par Hub One de la solution Meraki. L’objectif est d’étendre cette modernisation à l’intégralité des 100 restaurants d’ici à fin 2021. Créée en Belgique en 1971, Quick est une chaîne de restauration rapide implantée en France depuis 1980. Concurrente de McDonald’s, elle comptabilisait en 2013 une centaine de restaurants et plus de 200 millions de consommateurs, dont 160 millions en France. Elle a été rachetée en 2015 par le groupe Bertrand, investi dans le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et de la distribution.

Grâce à la technologie Cisco Meraki et au savoir-faire de Hub One, opérateur télécom pour entreprises et leader français en cybersécurité, le groupe Quick souhaite moderniser et faciliter les prises de commandes pour ses clients et accroître l’efficacité de chaque restaurant du groupe.

Le secteur du papier victime d’une pénurie inédite

La tendance mondiale est à une raréfaction du papier en raison de la crise du Coronavirus et de ses corollaires. De quoi paralyser bien des pans de cette industrie.

Des commandes qui font appel à des délais de livraison interminables, des éditeurs de magazines dans l’incertitude quant à leur prochaine parution… L’industrie du papier se trouve dans une situation rarement connue récemment, selon de nombreux acteurs du secteur et aucun pays ne semble épargner. En France, l’alerte vient des fabricants de papiers-toilette. Essity, l’un des leaders européens et propriétaire des marques Lotus, Okay et Tena, indique notamment qu’il lui serait impossible de tenir sur la durée sans une augmentation du prix de ces produits dont l’importance a été une nouvelle fois démontrée en mars 2020 dans la foulée du premier confinement en France.

Le groupe suédois dont huit sites tournent dans l’hexagone, évoque comme raison à cette hausse annoncée des prix, des problèmes d’approvisionnement de la pâte à papier, le coût du transport et celui de l’électricité entre autres. Autant de variables qui ont fait flamber les coûts de production de 30% en un an, selon Essity.

Conjoncture difficile

La conjoncture économique joue bien évidemment un rôle dans cette situation inflationniste qui s’étend au-delà du secteur des papiers-toilette. Les usines de production de papiers font en effet face depuis la pandémie, à une pénurie des matières premières, assimilable à celle en cours dans le secteur des semi-conducteurs, même si l’ampleur des conséquences est différente à bien des égards.

Dans ces conditions, la priorité des fournisseurs est donnée aux grosses commandes au détriment des plus modestes. C’est le cas dans le secteur de l’édition, confrontée à la voracité d’Amazon dont les emballages de colis sont très dépendants du papier. Soucieux de satisfaire ses besoins, le géant du commerce électronique n’hésite pas à surenchérir les prix, au grand dam des éditeurs et autres papetiers.

Édition menacée

Incapables de rivaliser, certains éditeurs à l’image de So Good, voient leur parution menacée. Le trimestriel édité par So Press au même titre que les célèbres So Foot et Society, a d’ores et déjà fait savoir lundi 27 septembre que la sortie de son prochain numéro prévue pourtant pour juin était incertaine.

Les papiers-toilette eux ne risquent pas de manquer en France sur le marché à court terme, à en croire les industriels de la filière. Il faudra toutefois décaisser plus que d’habitude pour s’en procurer.

Marks & Spencer et la France, histoire d’une relation compliquée

A woman walks past a Marks & Spencer store at Oxford Street, amid the outbreak of the coronavirus disease (COVID-19), in London, Britain, July 20, 2020. REUTERS/Henry Nicholls

Le géant britannique de l’alimentation et des vêtements va fermer dans les prochains mois 11 de ses 20 enseignes basées dans l’Hexagone. Un nouveau départ après celui spectaculaire du début des années 2000.

Dix ans et puis s’en va. Même si Marks & Spencer (M&S) devrait rester présente en France du moins à court terme, l’annonce faite par l’entreprise jeudi 16 septembre préfigure d’un adieu. La firme britannique a en effet indiqué qu’elle compte fermer plus de la moitié de ses magasins installés en France d’ici la fin de l’année en raison de la fin de son partenariat avec SFH.

En attendant des discussions à venir avec le groupe Lagardère, son autre partenaire français, à propos de ses enseignes de l’alimentation, M&S maintient dans l’Hexagone le reste des magasins gérés avec le détaillant Lagardère Travel Retail. Cela concerne notamment ceux installés dans les aéroports et les gares. Le site internet du groupe reste également fonctionnel, selon le communiqué de ses responsables.

Le coup de grâce du Brexit

Ces derniers évoquent les implications de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) comme la cause de leur décision prise à contrecœur à en croire les intéressés. Ils estiment en effet que le Brexit a mis à mal les chaînes d’approvisionnement de Marks & Spencer. Notamment pour ce qui concerne les produits frais et surgelés devenus difficiles à maintenir en bon état pour la clientèle française. Conséquence, il devient selon l’entreprise, de plus en plus problématique de satisfaire convenablement la demande. Pour preuve, M&S a dû abandonner il y a quelques mois le frais dans ses enseignes basées en République tchèque.

Le Brexit constitue bien évidemment un problème majeur pour les firmes britanniques, notamment l’industrie alimentaire qui alerte les autorités sur le risque d’une pénurie de grande ampleur. D’où le report de l’entrée en vigueur des contrôles aux frontières du Royaume-Uni pour une durée de six mois, récemment décidé par le gouvernement.

Nouveau départ

Mais les ennuis de Marks & Spencer vont au-delà du facteur pénalisant du Brexit. La baisse des fréquentations dans ses magasins avait notamment débouché sur une suppression de postes d’environ 9 % de ses effectifs de 80 000 employés en août 2020, et un recentrage de ses activités sur la vente en ligne propulsée par la crise du Coronavirus.

M&S n’a rouvert ses magasins qu’en 2011 en France après un départ fracassant dix ans plus tôt toujours pour des motifs économiques.

À quoi faut-il s’attendre avec l’iPhone 13 ?

Alors que les invitations au lancement sont déjà en cours, plongée dans quelques nouveautés de la treizième génération de smartphone de la marque à la pomme.

Comme souvent avec Apple, l’on n’est jamais sûr de rien avant le jour J. Pour autant, cela ne faiblit pas les rumeurs. Et le prochain iPhone n’y échappe guère. Depuis plusieurs semaines, il fait l’objet de prévisions de la part des commentateurs et autres analystes. Chacun y va de ses spéculations sur ce que l’iPhone 13. Mais que sait-on d’autre à propos de ce téléphone censé être révélé lors de la traditionnelle Keynote d’Apple prévue pour le 14 septembre selon toute vraisemblance ?

Les plus fréquentes spéculations à ce jour font état d’une gamme de produits à l’image de l’iPhone 12. C’est-à-dire que l’iPhone 13 devrait comprendre quatre différentes catégories à savoir : l’iPhone 13, l’iPhone 13 mini, l’iPhone 13 Pro et enfin l’iPhone 13 Pro Max. Pour chacun de ces modèles de smartphones, l’entreprise de Cupertino aurait prévu une batterie plus grande que celle dont sont dotés les modèles précédents, allant d’une capacité de 3 095 à 4 325 mAh.

Toutefois, une batterie de plus grande capacité ne signifie pas toujours une meilleure durée de vie. Cet aspect dépend de bien d’autres paramètres, dont l’optimisation du logiciel de l’appareil entre autres.

Coût, colories et autres spécificités

Côté design, l’iPhone 13 devrait être un peu plus épais que son prédécesseur. Surtout au niveau de l’appareil photo afin de faire certainement de la place au nouveau capteur Lidar dont il serait muni. Les couleurs elles devraient rester les mêmes que celles disponibles pour l’iPhone 12. Avec une nouveauté cependant si les bruits de couloir se confirment : le lancement d’une colorie en or.

D’aucuns prédisent par ailleurs un rétrécissement de l’encoche sur l’écran afin de faciliter l’écoute aux utilisateurs. Cela devrait également permettre de faire de la place à un écran que l’on prédit plus étoffé et caractérisé par une fréquence de rafraîchissement plus conséquente. Les rumeurs évoquent un taux de 120 Hz contre 60 pour l’iPhone 12.

Reste le coût du produit à présent. Dans un contexte marqué par des soucis d’approvisionnement dus à la pénurie en cours dans le secteur des semi-conducteurs, Apple prévoirait d’augmenter le tarif de ses prochains téléphones, selon certains. Ce que contestent d’autres qui tablent sur une gamme de prix similaires aux modèles précédents. Toujours est-il que l’aspect tarifaire ne devrait pas constituer un frein pour certains adeptes de la pomme croquée. Le site Sellcell révèle à cet effet que 44% des utilisateurs actuels d’iPhone souhaiteraient passer à l’un des modèles d’iPhone 13 dès qu’il sera disponible.

Les ambitions d’Amazon dans la médecine du web

Le géant du e-commerce devrait très prochainement étoffer son offre de téléconsultation à destination du public. Le contexte et les opportunités qu’il génère s’y prêtent fortement.

Amazon sait renifler les bons coups. Et cette vertu à l’origine de la légende du leader mondial du commerce électronique n’est pas près de s’estomper. L’entreprise compte bien profiter des bouleversements induits par la pandémie du Covid dans le très stratégique secteur de la santé. En témoignent ses différents investissements dans le domaine depuis son rachat de PillPack en 2018. L’opération lui a en effet permis de s’offrir un acteur clé du secteur de la distribution pharmaceutique, au grand dam des enceintes traditionnelles de pharmacie.

Cette acquisition à 750 millions de dollars s’inscrit dans un processus d’avancement méthodique du géant de Seattle qui avait, quelques mois plus tôt, lancé Basic Care. Grâce à ce service, Amazon s’est donné la possibilité de fournir à ses utilisateurs certains produits pharmaceutiques de base disponibles sans présentation d’une ordonnance médicale.

L’étape d’Amazon Care

L’entreprise de Jeff Bezos a continué par étendre ses tentacules dans la santé en déployant en 2020, son service Amazon Care. Disponible dans un premier temps à destination de ses employés de Seattle avant son déploiement à grande échelle aux États-Unis, le dispositif est assimilable à une clinique médicale à travers son fonctionnement. Les utilisateurs peuvent notamment y consulter via visioconférence, un infirmier ou même un médecin au besoin.

En cas de prescription médicale, la livraison des médicaments est fournie par Pillpack. Les consultations sont assurées par l’équipe d’Oasis medical, un ensemble de cliniques avec lequel Amazon est en sous-traitance. Afin de satisfaire au sacro-saint principe du secret médical, les échanges entre patient et médecin sont stockés sur Amazon Web Services, le service cloud de l’entreprise.

Contexte opportun

Malgré ses prouesses, Amazon Care reste perfectible. Car le service se limite à un échange entre le patient et le spécialiste via le web. Son champ d’action reste donc limité, surtout si l’état de santé de l’utilisateur nécessite par exemple une intervention plus poussée. D’où l’objectif d’Amazon de pouvoir prochainement y inclure la possibilité pour le patient de faire venir à lui un médecin et toute sa panoplie de soins en un temps record. Le pari est de taille. Mais il n’est pas moins réaliste eu égard au contexte pandémique qui a éprouvé bien des systèmes sanitaires à travers le monde et fait accroître les besoins dans ce domaine.

Les malheurs du vin australien en Chine

Après y avoir longtemps fait la pluie et le beau temps, le vin australien n’est plus le bienvenu sur le marché chinois. En cause, une relation commerciale en dégradation sur fond de tension politique entre les deux partenaires.

Il est loin le temps où la Chine et l’Australie collaboraient main dans la main. Entre les deux pays, c’est désormais la guerre. Une guerre de plus en plus prégnante au plan économique, notamment dans le secteur du vin dont Canberra se trouve être un des plus grands producteurs au monde. Mais Pékin, un de ses plus gros clients, n’est plus vraiment prêt à le laisser écouler son produit sur son territoire depuis quelques mois. Et à défaut de pouvoir lui en interdire tout simplement l’accès – cela susciterait l’ire de la communauté internationale, notamment l’OMC – la Chine a trouvé une méthode dissuasive : les taxes.

Au prétexte de se prémunir contre le dumping de la part des professionnels australiens du vin sur son territoire, le pays communiste a imposé fin 2020 des taxes de l’ordre de 116,2% à 218,4% aux vins provenant de l’île. Conséquence, le prix des vins australiens qui comptaient déjà parmi les plus chers du marché chinois – 7,20 euros le litre en moyenne – a flambé. Sans compter le coût de cette mesure sur les viticulteurs, estimé à 1,5 milliard d’euros sur cinq ans, selon les officiels australiens.

Relation au point mort

Les exportations australiennes de vins vers l’empire du Milieu s’en trouvent également affectées. Les chiffres enregistrés au premier trimestre de l’année en cours sont 27 fois moins que ceux de la même période en 2020, à en croire le gouvernement australien. Un coup dur pour les viticulteurs du pays qui n’en reviennent pas. Surtout, la situation a tout l’air d’un cauchemar pour ce secteur autrefois si choyé par le gouvernement chinois. En effet, profitant d’un accord de libre-échange sino-australien, le vin de l’Australie dominait le marché chinois.

Hélas, la tendance semble s’inverser progressivement depuis trois ans. Canberra qui goûte de moins en moins les visées expansionnistes de son allié, notamment en Taïwan, a évincé Huawei de l’installation de son réseau 5G en 2018. Ce à quoi la Chine a répondu par des mesures de rétorsion commerciale.

L’Australie s’en est plainte à l’OMC, mais en attendant le verdict de l’Organisation, l’heure est à la recherche de nouvelles débouchées chez les professionnels du vin du pays. Il faut absolument réorienter les exportations sous peine de couler. Les marchés comme Londres, Séoul ou le Kuala Lumpur sont notamment à l’étude.

Accidents : quels équipements pour un déménagement en toute sécurité ?

En France, plus de 3 millions de Français déménagent chaque année., avec 80% des déménagements à un moins 200 km du domicile. Pour assurer une transition sans stress ou accidents, il est important de s’équiper correctement et de planifier le grand jour à l’avance. Mais quels sont les accessoires et matériels essentiels pour éviter des accidents ? Nous faisons le point dans cet article.

Des cartons de qualité

Si vous choisissez une équipe professionnelle pour vous aider lors de votre déménagement, ils fourniront eux-mêmes les cartons. Mais si vous choisissez de le faire vous-mêmes, il est important d’acquérir des cartons robustes, spécialisés pour le déménagement, ils sont souvent renforcés et peuvent être assemblés sans adhésif. Vous pouvez trouver des cartons pour les livres, pour les verres ou même pour votre penderie.

Des vêtements adaptés

Lors du déménagement, pas question de porter des habits de tous les jours. En effet, la tenue portée doit être confortable mais aussi convenir aux conditions météorologiques. On recommande d’investir dans une veste à fermeture éclair pour pouvoir la retirer facilement mais aussi imperméables/coupe-vent si besoin. Protéger ses mains est aussi essentiel lors du déplacement d’objets lourds, de plus, ils pourront aussi vous protéger contre les coupures, brûlures, etc. Bien entendu, on évite de porter des chaussures simples mais plutôt d’investir dans des chaussures de sécurité pouvant protéger vos pieds si un objet lourd vous tombe sur le pied.

Un diable

Afin de simplifier le process, il est recommandé d’utiliser un diable. Similaire à un petit chariot, le diable permet de déplacer des cartons ou objets lourds de façon simple et rapide, il permettra aussi de ne pas abimer votre dos en essayant de porter des objets beaucoup trop lourds. Cet objet peut être loué ou acheté chez des professionnels et peut supporter des cartes ou fournitures jusqu’à 200kg. Vous pouvez aussi trouver des diables adaptés pour des escaliers.

Une trousse de premier secours

Malheureusement, des accidents arrivent vite lors d’un déménagement. Avoir une trousse de premier secours à disposition est donc une bonne idée pour faire face à toutes éventualités. En général, ces trousses sont remplies, au préalable, avec des pansements, désinfectant, lingettes et autres. Si l’accident est grave, il est bien entendu conseillé d’appeler une ambulance mais avoir une trousse de secours à porter de main peut permettre de minimiser les blessures pour un temps.

Articles les + lus