Overdoses médicamenteuses : ce scandale dont personne ne parle 

Les overdoses médicamenteuses tuent chaque année en France plus de 10 000 personnes, soit trois fois plus de victimes que les accidents de la route. Pourtant, le sujet semble largement être passé sous silence. Une campagne de sensibilisation et une réduction des prises de médicaments permettraient pourtant de sauver de nombreuses vies.

La France est le pays au monde où l’on consomme le plus de médicaments. Beaucoup trop pour notre santé ! Résultat de cette addiction aux médicaments : plus de dix-mille morts et 130 000 hospitalisations chaque année. Pourquoi un tel scandale ? Et pourquoi ce silence assourdissant au milieu de l’hécatombe ?

Les réponses sont multiples et les responsabilités partagées. Il y a tout d’abord la facilité que représente le médicament, pilule magique qui pourrait dans l’inconscient régler tous nos problèmes. C’est un leurre, mais c’est parfois réconfortant. A la faiblesse des patients viennent se greffer d’autres motivations.

Les médecins d’abord, qui préfèrent prescrire à outrance pour satisfaire leurs patients en leur donnant ce qu’ils veulent. Les pharmaciens, ensuite, qui souvent (comme c’est notamment le cas pour les antalgiques) recommandent des dosages supérieurs à ceux inscrits dans la posologie. Il y a le poids de l’argent enfin et surtout.

Pas pour la collectivité, ni pour les patients, bien sûr, qui doivent supporter le coût de ces traitements inutiles et nocifs. Mais pour les laboratoires pharmaceutiques, qui se sont imposés depuis des décennies au centre du jeu médical. Tout va bien dans le meilleur des mondes tant qu’on avale leurs pilules.

Mais le silence n’est pas tenable face au nombre de victimes. Une mobilisation du gouvernement et de l’opinion publique permettrait de sauver de nombreuses vies. Selon le Collectif du bon usage du médicament, qui milite pour un usage raisonné et raisonnable des médicaments, entre 45% et 70% des accidents pourraient être évités.

Et la surconsommation médicamenteuse atteint des niveaux dramatiques pour les personnes entre 75 et 84 ans, qui consomment en moyenne 4 médicaments par jour. Des seuils où les risques d’interactions médicamenteuses sont très élevés.

Électricité : quel fournisseur est vraiment le moins cher ?

Depuis l’ouverture à la concurrence des marchés du gaz et de l’électricité en 2007, pas facile de savoir quel fournisseur est le moins cher. Y’a-t-il de réelles différences de tarifs ? Si oui, de quel ordre sont-elles ? EDF est-il vraiment plus cher que les autres ? Décryptage.

Entre l’opérateur historique (EDF) aux tarifs réglementés dits « tarifs bleus » qui augmentent chaque année et la trentaine de nouveaux fournisseurs de l’offre de marché qui garantissent des tarifs fixes, les Français sont de plus nombreux à regarder de plus près leur contrat d’électricité. Et, pour certains, à passer à la concurrence, comme 22 % des foyers résidentiels l’avaient déjà fait en octobre 2018, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Mais pour y voir clair dans le marché de l’électricité, il faut d’abord comprendre l’unité de mesure, le kilowattheure (KWh), dans laquelle sont exprimés ces tarifs.

Qu’est-ce que le Kwh ?

Produit de la puissance en milliers de watts (KW) et de la durée en heures (h), le KWh mesure la quantité d’électricité consommée en une heure par une installation électrique (ampoule, appareil électroménager, résidence, etc.). Pour mieux se rendre compte, 1 KWh correspond l’utilisation d’une ampoule de 100 watts pendant 10 heures, mais aussi à 1000 calories (kcal). À plus grande échelle, 1 500 KWh équivalent à la consommation totale annuelle d’un logement de 80m2 utilisant l’électricité pour l’éclairage et les appareils électroménagers. À partir de cette unité commune, il est donc possible de comparer les tarifs des différents fournisseurs. Pour cela, il faut aussi tenir compte de la puissance maximale du courant nécessaire pour le logement ou le local, exprimée en kVA (kilovoltampère). Pour un studio, 3kVA suffisent généralement, contre 6kVA pour un appartement classique et 9kVA pour un grand logement sans chauffage électrique. Enfin, les tarifs peuvent varier selon que l’on opte pour un prix fixe pour toute la journée (tarif de base), ou plus ou moins élevé selon le moment de la journée (tarif heures pleines/heures creuses).

Pour comparer la différence de tarifs entre chaque fournisseur, il est donc nécessaire de choisir une puissance et un type de tarif donnés, dont le prix s’exprimera en euros par KWh. Dans l’infographie illustrant cet article, cinq fournisseurs ont ainsi été sélectionnés sur une puissance de 6kVA au tarif de base. Parmi cet échantillon assez représentatif du marché français, on constate une amplitude de tarifs significative, qui va de 13,42 centimes d’euros par KWh pour Total Spring à 17,38 centimes par KWh pour Enercoop. Si cet écart (3,96 centimes d’euros par KWh) peut sembler minime, il représente tout de même près de 25 % de différence sur la facture d’électricité, soit plusieurs centaines d’euros par an dans le cas d’un logement chauffé à l’électricité.

Avec un tarif de 14,52 centimes d’euros par KWh, EDF et ses tarifs réglementés se situent en troisième position du classement, à un niveau à peine plus élevé que Total Spring (+1,10 centime d’euros) et beaucoup moins qu’Enercoop (-2,86 centimes d’euros). Entouré de près par Direct Énergie (13,96 centimes d’euros par KWh) et Engie (15,25 centimes d’euros), deux des nouveaux acteurs du marché de l’énergie, le fournisseur historique se défend plutôt bien face à la concurrence féroce de l’offre de marché. Mais est-ce également le cas dans toutes les configurations ?

Prix de l’électricité : pourquoi la hausse est-elle inévitable ?

Dans une étude comparative réalisée auprès d’une dizaine de fournisseurs, EDF affiche là aussi des tarifs compétitifs par rapport aux nouveaux fournisseurs pour 3, 6 et 9 kVA. Derrière Cdiscount et Total Spring, le leader national parvient à se maintenir en milieu de peloton, où il joue des coudes avec Planète Oui et Eni, mais devance systématiquement Enercoop et Engie. Pourtant, le groupe français doit composer avec la hausse globale du coût de l’énergie mondiale et des taxes (CSPE, TCFE, CTA et TVA) qui représentent plus du tiers du prix final de vente. Il est également contraint d’augmenter ses tarifs réglementés chaque année, contrairement aux tarifs fixes de l’offre de marché. Début 2019, la CRE a ainsi proposé une hausse de 5,9 %, que l’État français a décidé de ne pas appliquer dans un premier temps. Pour certaines associations de consommateurs, cette augmentation ne serait pas seulement imputable aux fluctuations du marché mondial, mais aussi aux nouveaux fournisseurs

En captant une part croissante de clients, ces derniers dépassent le volume maximal d’électricité d’origine nucléaire acheté à EDF à prix préférentiel, les obligeant à se fournir sur un marché de gros beaucoup plus onéreux. Moins compétitifs, ils sont alors contraints d’augmenter leurs tarifs. François Carlier, délégué général de l’association CLCV, estime d’ailleurs la prochaine hausse à près de 6 %. Résultat : afin de respecter la loi sur la libre concurrence du privé – et ne pas condamner ses rivaux à la faillite –, EDF n’a pas d’autre choix que d’augmenter ses prix à un niveau comparable. Alors pour mettre un terme à ce cycle sans fin et qui récompense mal les efforts d’EDF pour garder ses prix compétitifs, l’UFC Que Choisir demande à l’État de rehausser le plafond du nucléaire réservé à l’offre de marché. « Il faut surtout blâmer la façon dont la concurrence est organisée, ajoute Antoine Autier, responsable adjoint du service des études d’UFC Que Choisir. Comme les fournisseurs alternatifs ont de plus en plus de clients, il n’y a plus assez de nucléaire à tarif préférentiel pour tout le monde. » À en croire les associations de consommateurs, une réforme du modèle de répartition de l’électricité est en tout cas plus que nécessaire…

Cannes : Le château de Soligny vendu à 55 millions d’euros, nouveau record

A Cannes, le château de Soligny a été racheté à hauteur de 55 millions d’euros, établissant un nouveau record pour la ville. La maison, nichée dans un parc de près d’un hectare face aux Îles de Lérins, était en vente depuis sa rénovation en 2011. Domotique, cave de vins, piscine, marbre d’Italie, sol en cuir…font partie de ses irrésistibles attraits.

C’est un nouveau record à Cannes ! L’ancienne demeure d’Aristide Boucicaut, fondateur du Bon marché, a été rachetée à hauteur de 55 millions d’euros. L’acquéreur serait un homme d’affaires de l’Europe de l’est. Ainsi l’on n’est peut-être pas loin d’un retour en force des milliardaires de l’est en France, après l’épisode russe. En effet, il fut un temps où les Russes avaient fait flamber les prix, notamment à Saint-Jean Cap Ferrat.

45.000 euros le mètre carré

Le château, Soligny qui compte au moins 20 pièces, a été bâti sur une superficie de 1200m². Ce qui fait revenir le m² à 45.000 euros ! La vente record a été réalisée par le groupe Michaël Zingraf Christie’s international real estate. « Il y avait longtemps qu’une transaction de ce montant n’avait pas été réalisée à Cannes », a justement rappelé Heathcliff Zingraf, le PDG du réseau d’agences immobilières de luxe. « Elle a été rénovée avec des matériaux d’exception et fait partie des propriétés les mieux finies que j’ai vues », a-t-il ajouté à propos de la merveille architecturale.

Effectivement, le château Soligny est une sublime demeure qui ne pouvait qu’être rachetée à ce prix-là. Nichée dans un parc de près d’un hectare, face aux Îles de Lérins, la maison comprend un jardin luxuriant et une piscine en forme de couloir de nage à débordement. Elle est aussi équipée de domotique, d’une cave à vins, d’un home cinéma, de marbres d’Italie, de nacres, de sols en cuir…Enfin, elle est entourée d’un parc de 8.000 m².

Un château construit en 1868

Le château situé avenue du Roi-Albert-1er a été construit en 1868 par l’architecte Rimbaud à la demande d’Aristide Boucicaut, fondateur du Bon marché. Abandonnée et complètement en décrépitude pendant des années, la demeure de style baroque a été finalement rachetée aux enchères pour 17,5 millions d’euros en 2011. Elle a été ensuite entièrement rénovée par le groupe Finamas. Cette rénovation avait d’ailleurs permis d’augmenter sa surface de 40 %.

 

Coupe du monde féminine 2019 : Nike dévoile des maillots différents de ceux des hommes

Equipe football féminine de France dans son nouveau maillot

A moins de trois mois de la Coupe du monde de football féminin en France, l’équipementier Nike a dévoilé les différents maillots des équipes engagées dans cette compétition. Cette fois ci les maillots sont spécifiquement féminins, alors qu’auparavant ils étaient tout simplement la forme féminisée de ceux des hommes.

Un défilé au palais Brongniart pour présenter les maillots

Nike a enfin dévoilé les maillots des différentes équipes de la Coupe du monde de football féminin qui aura lieu en France du 7 juin au 7 juillet 2019. Pour la première fois, ces maillots sont typiquement féminins. Par le passé, ils étaient plutôt une forme féminisée de ceux des hommes. Ces nouvelles tenues ont été confectionnées en tenant compte des avis des joueuses qui ont insisté sur certains détails. Il fallait par exemple que ces tuniques soient moins serrées et qu’elles aient un cou en V. Toutes ces différences sont censées donner une vraie âme au football féminin. Pour sa part, Nike encourage les filles à s’assumer pleinement à travers ce message : « Vous avez un corps ? Alors vous êtes une athlète ! ».

La cérémonie de remise officielle des maillots a eu lieu mardi au palais Brongniart à Paris. Toutes les athlètes étaient réunies pour un grand défilé dans leurs nouvelles tenues. Il y avait les joueuses de la France, des Etats-Unis, de l’Afrique du Sud, du Brésil, de l’Australie, de la Corée du Sud, du Nigéria, de l’Angleterre, entre autres.

Le maillot des Bleues se démarquent de celui des Bleus

Les deux maillots de la France sont un blanc à pois bleus pour les matchs à l’extérieur et un brut du bleu marine pour les rencontres à domicile. Pour le maillot à domicile, les différences d’avec celui des hommes sont nombreuses à savoir :

1-Un maillot moins serré que celui des hommes ;

2-La virgule de Nike et le coq sportif sont en rose et bleu chez leurs collègues masculins ;

3-Les mailles sont plus visibles avec des bandes horizontales sur le corps et verticales sur les manches ;

4-Les manches du maillot ont une couleur uniforme, celles des hommes sont d’un bleu clair avec des rayures ;

5-Le col est en forme de V accompagnée de la phrase « Nos différences nous unissent » tandis que chez les Bleus le col est rond avec un bouton ;

  1. Le drapeau bleu blanc rouge se situe à l’extrémité des manches alors que chez l’équipe masculine, il est derrière le col.

 

Bactérie E.coli : Le Moulin de Carel rappelle 5000 boîtes de camembert contaminées

fromage sur une table

La marque Moulin de Carel a rappelé quelques 5000 boîtes de camembert en raison de la présence de la bactérie Escherichia coli, à l’origine de plusieurs troubles dont la diarrhée et les douleurs abdominales. Les boîtes en bois de 250 g, commercialisées depuis le 31 janvier 2019, sont les seules concernées.

Les références du camembert concerné

Environ 5000 boîtes de camembert de la marque normande Moulin de Carel ont été rappelées en raison de la présence de la bactérie Escherichia coli. Il s’agit plus précisément des boîtes en bois de 250 g, commercialisées depuis le 31 janvier 2019. Ces produits sont de la marque sanitaire FR 14.654.001 CE, du Lot L19009C et du Code EAN 3 175 400 612 447. Leur DLUO a été fixée au 10/03/19.

Il est demandé aux personnes détenant encore ces boîtes, de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où elles les ont achetées. Si ces personnes ont déjà consommé ce lot de camembert et qu’elles présentent les symptômes suivants : gastro-entérite éventuellement hémorragique, accompagnée ou non de fièvre, elles sont invitées à appeler le numéro vert : 05 65 58 54 17.

Monoprix rappelle aussi ses sandwichs et son wrap

Le camembert de la marque normande Moulin de Carel n’est pas le seul produit rappelé ce mardi. Il y a également les sandwichs Le club Poulet-avocat-crudités-piment de 155g et de marque Monoprix, ainsi que le wrap avocat-cruités-galette à l’épinard de 175 g. Ils sont rappelés pour la présence de listéria monocytogenes. Les références du club poulet-avocat sont les suivantes :

Date limite de consommation : 09/03/2019 ; 10/03/2019 et 11/03/2019.

Code-barre : 3350033573499

Code emballeur : EMB91286H

Et celles du wrap sont :

Date limite de consommation : 09/03/2019 ; 10/03/2019 ; 11/03/2019

Code-barre : 3350033573390

Code emballeur : EMB91286H

Le Service clients de Monoprix est joignable au 0800 08 400 pour toute urgence ou pour tout renseignement.

Le camembert Leclerc avant celui de Moulin de Carel

Rappelons-le, ce n’est pas la première fois que des fromages sont rappelés à cause d’une contamination par la bactérie Escherichia coli. En début mars, les magasins Leclerc ont dû rappeler des camemberts « Nos régions ont du talent » et « Moulin de Jort ». Notons aussi qu’en France, la plus grande épidémie alimentaire due à la bactérie E.coli a eu lieu en 2005. Elle avait été causée par la contamination de steaks hachés surgelés.

 

 

Bourgogne-Franche-Comté : Les touristes chinois, les plus nombreux au dernier trimestre 2018

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), sur l’activité touristique en France au dernier trimestre 2018, les Chinois constituent la première clientèle étrangère pour l’hôtellerie de la Bourgogne-Franche-Comté. Ils sont suivis des Allemands, des Belges, des Suisses, des Britanniques, des Hollandais…et loin derrière les Américains.

Plus de 60.000 Chinois en Bourgogne au dernier trimestre 2018

Le dernier rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), sur l’activité touristique en France, vient de paraître. Il établit qu’en Bourgogne-Franche-Comté, les Chinois constituent le plus gros contingent des touristes étrangers avec 60.000 individus au dernier trimestre 2018. Bien que ce nombre soit très important, il faut noter qu’il est en baisse de 6% par rapport à la même période en 2018. En deuxième position nous retrouvons les Allemands et en troisième les Belges. En dessous de ce trio, il y a les Suisses, les Britanniques, les Hollandais…et plus loin les Américains qui arrivent en force.

Les touristes Allemands et Britanniques, plus particulièrement, ont augmenté de 10,9% et de 7,5%, portant respectivement leurs nombres à 36.000 et 23.500. Mais ce sont les Américains, bien que moins nombreux, qui connaissent la plus forte hausse. Ils étaient environ 14.000 en Bourgogne-Franche-Comté, au dernier trimestre 2018, soit 31,8% de plus qu’à la même période en 2017.

La fréquentation des Français en baisse

Bien que le nombre de touristes étrangers a considérablement augmenté en Bourgogne-Franche-Comté, sur le dernier trimestre 2018, l’activité hôtelière lui a baissé de 1,1%. La faute aux Français moins présents cette année. Leur nombre est en net recul de -2,5%. C’est la plus forte baisse nationale sur la période après la Corse, a noté l’Insee.

Pris individuellement, les départements de la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire sont les seuls à avoir enregistré une hausse de la fréquentation de l’ordre de 0,7 pour le premier et 0,3 % pour le second. La Côte d’Or s’en sort même avec un taux d’occupation hôtelière de 55,1 %, au-dessus de la moyenne régionale de 50,3%.

La Bourgogne-Franche-Comté pourrait faire mieux, de l’avis des experts, car elle est dotée d’un potentiel immense qu’elle n’a pas encore pleinement exploité. Il y a par exemple l’horlogerie, qui constitue un tourisme industriel, et sa gastronomie avec ses grands crus, le vin de Jura ou la saucisse de Morteau.

 

Salon de Genève 2019 : Les constructeurs dévoilent leurs nouveaux modèles

Du 7 au 17 mars 2019, le Salon de Genève ouvrira ses portes au public de 10h à 20h du lundi au vendredi, et de 9h à 19h le week-end. Mais avant cela, deux journées sont réservées à la presse, à savoir les 5 et 6 Mars. Ainsi, depuis ce mardi, la presse spécialisée arpente le hall des expositions de Genève pour découvrir les nouveaux modèles des constructeurs automobiles du monde entier.

Le Salon de Genève a ouvert ses portes ce mardi à la presse, avant l’accueil du grand public prévu à partir de ce jeudi. Même si cette année plusieurs constructeurs comme Ford, Opel, Hyundai, Jaguar, Volvo et Land Rover sont absents, le Salon offrira une riche palette de nouveaux modèles de voitures à couper le souffle, littéralement. Au nombre des marques présentes nous pouvons citer Ferrari, Bugatti, Audi, BMW, Mercédès, Volkswagen, Renault ou encore Nissan.

Les vedettes françaises

Commençons par le cru français avec Citroën. La marque avant-gardiste française est arrivée à Genève avec un concept car Ami One Concept, destiné à célébré le centenaire du groupe. Quant à Renault, il présentera sa Twingo complètement restylée et surtout sa nouvelle Clio 5 en concurrence directe avec la Peugeot 208. Les deux citadines françaises sont d’ailleurs très attendues à cette édition du Salon de Genève.

Eternellement les Allemandes

Outre les constructeurs français, nous avons bien évidemment les marques les plus cotées du monde : Audi, Mercédès, Volkswagen, Ferrari, Bugati, Maserati, Nissan etc. Les Allemandes sont probablement les plus nombreuses à ce salon avec Audi TT RS restylée, Audi Q4 e-tron (concept), Audi SQ5 TDI, BMW Série 3 Touring, BMW X3 M et X4 M, BMW Série 7 hybride rechargeable, BMW X5 hybride rechargeable, Mercedes GLE 53 AMG, Mercedes SL et SLC Final Edition, Mercedes AMG GT R, Roadster, Volkswagen T-Cross, Volkswagen Touareg V8 TDI, entre autres.

Les Italiennes, les Japonaises…épatent

Chez le constructeur italien Ferrari on présente en vedette la F8 Tributo, un superbe modèle dévoilé ce mardi. Il y a aussi l’hypercar nommé « Bugatti La Voiture Noire » qui ne sera produit qu’en un exemplaire pour le moment. Même chose pour la Levante One de Maserati, l’autre marque italienne qui entretient un stand à ce salon.

Bouclons avec le japonais Nissan qui expose un crossover nommé IMQ. Le constructeur présente ce modèle comme les prémices de la nouvelle génération de crossovers.

Sécurité sur internet : Quels sont les meilleurs VPN du moment ?

Jeune sur ordinateur

Aujourd’hui, la sécurité sur internet est devenue une priorité pour tout le monde. Nous voulons de plus en plus être anonymes, protégés des sites malveillants ou des hackers de tout acabit. Une des solutions est d’adopter des VPN, l’abréviation de Virtual Private Network (réseau privé virtuel). Ici nous vous proposons quatre des meilleurs VPN à leur actuel.

Avec la prolifération des individus et des logiciels malveillants sur internet, nous sommes de plus en plus enclins à protéger nos données personnelles lorsque nous nous connectons. Pour se faire, nous avons généralement recours aux VPN, des logiciels qui chiffrent nos données et les rendent inaccessibles pour toute personne. Ces VPN nous servent aussi à rester anonymes sur Internet, à accéder à des contenus non disponibles dans certains États ou à éviter les problèmes de censure. Mais les VPN ne sont pas tous logés à la même enseigne comme tous les logiciels d’ailleurs. En voici quatre, parmi les meilleurs du marché.

NordVPN

NordVPN est disponible à partir de 5.193 serveurs répartis dans 62 pays. C’est la meilleure offre en ce moment, en matière de protection de données d’utilisateurs. Il permet de connecter 6 appareils et sur toutes les plateformes à savoir Android, Windows, Chrome, Android TV, Linux, Mac OS, iOS et Firefox. Le cryptage des données se fait avec les protocoles OpenVPN et IKEv2/IPSec et il n’enregistre pas l’historique de navigation. NordVPN possède différentes types de serveurs, selon les besoins des utilisateurs. Il y a des serveurs IP, « Double VPN », masqués (pour les pays à fortes restrictions sur internet), optimisés (pour le partage en P2P)…L’abonnement à NordVPN peut se faire sur un mois, un an, deux ans ou trois ans, jusqu’à 75% de réduction.
CyberGhost VPN

CyberGhost VPN dispose de 3.000 serveurs localisés dans 60 pays. Le chiffrement se fait en AES 256 bits et le logiciel utilise les protocoles OpenVPN, L2TP, IPsec et PPTP. CyberGhost VPN permet une connexion simultanée sur sept appareils sous les plateformes Windows, Mac, iOS, Android et Linux. Comme NordVPN, il n’enregistre aucune donnée de ses utilisateurs en ligne. Il bloque automatiquement tous les sites identifiés comme dangereux et protège du traçage en ligne. L’abonnement au CyberGhost VPN peut se faire également sur un mois, un an ou trois ans, et cette fois avec des réductions pouvant aller jusqu’à 81%.

Hotspot Shield

Hotspot Shield a un réseau de 2.500 serveurs installés dans 29 pays. Ce VPN est disponible sous Windows, Mac, iOS, Android ou Chrome et peut être utilisé simultanément sur cinq appareils. Grâce à Hotspot Shield, vous pouvez surfer de façon anonyme, cacher votre adresse IP, être protégé des logiciels malveillants ou accéder aux sites interdits dans votre pays. Aussi, Hotspot Shield bloque automatiquement tous les sites dangereux ou suspects. Il en existe des versions Premium payantes d’un mois, de six mois, d’un an ou de trois ans et jusqu’à 75 % de réduction.

TunnelBear

TunnelBear est un VPN idéal pour tous les débutants du fait de son interface simplifiée et épurée. Ses serveurs sont répertoriés dans 22 pays et simultanément disponibles sur 5 appareils, à la fois sous Windows, Mac, qu’Android et iOS. TunnelBear se sert du chiffrement AES 256 bits, qui est le plus utilisé et le plus sûr du moment. Le logiciel a développé trois versions que sont le Little, le Giant et le Grizzly qui proposent des tarifs différents.

 

Air France-KLM : Le gouvernement néerlandais prend une participation

L’Etat néerlandais a décidé, presqu’en catimini, de prendre une participation au capital de la compagnie aérienne franco-néerlandaise Air France-KLM. Il veut ainsi obtenir une position équivalente à celle de l’Etat français qui détient 14,3% du groupe. Cette décision des autorités hollandaises n’est pas du tout du goût des dirigeants français.

Les Pays-Bas veulent être plus présents au sein de la compagnie

La Haye a annoncé vouloir prendre une participation au capital de la compagnie Air France-KLM, au même titre que l’Etat français qui détient 14% du groupe. L’information a été portée, mardi soir, par le ministre néerlandais des Finances, Wopke Hoekstra, lors d’une conférence de presse. Selon lui, « La position de KLM s’est sans cesse érodée ces derniers mois » faisant craindre une baisse de l’influence hollandaise au sein d’Air France-KLM. Cette participation des Pays-Bas devrait s’élever à hauteur de 12,68%, assez pour protéger les intérêts nationaux, au moment où se multiplient les actionnaires non identifiés. Ces derniers détiennent 64% des parts du groupe contre 14,3% pour l’Etat français. Les autres associés sont Delta Airlines (8,80%), China Airlines (8,80%) et les employés (3,90%).

Une décision pas du goût de la France

Si cette prise de capitaux est d’emblée positive pour la concurrence au sein du groupe (KLM est très compétitif ces dernières années et Air France l’est moins), elle risque de déboucher, à long terme, sur des tensions politiques. Le gouvernement hollandais pourrait avoir l’idée d’entrer dans le conseil d’administration- qu’il lorgne depuis belle lurette- afin de contrer l’influence française. Bernard Garbiso, secrétaire général de la CFE-CGC Air France, pense d’ailleurs que « La prise de position de l’Etat néerlandais montre un certain chauvinisme sur KLM. C’est un coup politique. Ce n’est pas bon d’avoir un KLM qui veut prendre le pouvoir sur Air France ». Et il n’est pas le seul à redouter l’entrée dans le capital d’Air France-KLM du gouvernement hollandais. Aussi, pour le syndicat CFDT Air France, une prise de participation des Pays-Bas pourrait créer « des divergences et des conceptions différentes de l’avenir » au sein de la compagnie aérienne. Quant à l’Etat français, qui étudie encore sa réaction, il estime que le gouvernement hollandais n’a pas respecté la procédure d’acquisition d’actifs. La prise de participation s’est « faite sans information du conseil d’administration (du groupe) ni du gouvernement français », a commenté le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire.

 

Consommation : Augmentation de 2,6% des prix moyens du panier en 2018

Les prix moyens du panier ont augmenté de 2,6% en 2018 en France, selon l’association Familles rurales, dans un rapport publié le vendredi 22 février 2019. Cette étude a seulement pris en compte les produits de consommation courante en métropole et dans les territoires d’outre-mer.

L’outre-mer plus chère que la métropole

Selon les conclusions du rapport de l’association des Familles rurales, publié le vendredi dernier, les prix moyens du panier ont augmenté de 2,6% en 2018, après cinq années de stabilité. « 2018 a été une année record » écrit l’association dans son rapport intitulé « Observatoire des prix ». Cette étude, qui prend en compte 35 produits de consommation courante, révèle que le panier moyen en 2018 s’établit à 135 euros à l’ouest (10 fois moins cher qu’en île de France) et à 150,10 euros en région parisienne. En outre-mer, la situation est plus alarmante car les prix y sont 66% voire 73% (Mayotte) plus élevés que ceux de la métropole.  Le prix moyen du panier atteint là-bas 231,80 euros. Familles rurales explique ces écarts de prix par un régime fiscal différent. L’association réclame donc une refonte des taxes applicables à défaut de bonifier le revenu de ces Français.

« depuis 2014, le prix de ce panier n’a cessé d’augmenter »

De même, il faut noter que cette inflation des prix n’est pas propre à un type de surface. Aussi bien les hypermarchés que les supermarchés et les discounts sont concernés par cette hausse des prix de produits de consommation. Pis, la tendance a évolué, les hard-discounts n’étant plus les moins chers parmi les magasins. Ainsi, au niveau des « premiers prix », ils proposent jusqu’à 13,40% d’augmentation alors que cette hausse n’est que de 6,9 en moyenne. « Contrairement à une idée reçue, les prix les plus bas se trouvent en hypermarchés et non en hard-discount où ils ont littéralement explosé en 2018 (+14 % en un an) », a fait remarquer Familles rurales. Et la courbe n’est pas prête de s’inverser au regard de son évolution ces dernières années car, selon l’association Familles rurales, « depuis 2014, le prix de ce panier n’a cessé d’augmenter avant d’atteindre son point culminant cette année ». Le rapport montre que le panier « premier prix » a en effet prix 4,9 % de 2008 à 2018.

Le rapport « Observatoire des prix » note enfin qu’en moyenne, le bio coûte 65 % plus cher que le panier moyen et près de deux fois plus que le panier « premier prix ». Manger mieux devient donc une problématique pour les familles françaises.

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