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Musique : David Guetta annoncé sur trois grands festivals en France en 2027

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Dix jours après sa série de concerts époustouflants au Stade de France (les 11, 12 et 13 juin), David Guetta annonce son retour l’an prochain en Hexagone. Le célèbre DJ français est attendu dans trois festivals : le Garorock (27 juin), le Main Square Festival d’Arras (3 juillet) et le Musilac à Aix-les-Bains (11 juillet 2027).

Initialement annoncé pour une seule date au Stade de France, le jeudi 11 juin, David Guetta a finalement offert trois concerts monumentaux pour répondre à la demande des fans. Et il a rempli à chaque fois l’enceinte parisienne, avec 80 000 spectateurs pour chaque concert (le 11, 12 et 13). Le natif de Paris devient ainsi le premier DJ français à remplir trois fois de suite la plus grande infrastructure sportive de France.

David Guetta a mis le feu au Stade de France

Au premier jour de son spectaculaire Ultimate Monolith Show. David Guetta a mis le feu au dancefloor. Il a repris notamment « Titanium » (avec Sia), « Memories » (Kid Cudi), « Without You » (Usher), « Love Don’t Let Me Go », « Love Is Gone » (Chris Willis) et « I Gotta Feeling », le morceau qui a séduit Will.i.am des Black Eyed Peas et a changé la trajectoire de l’artiste. Le Frenchie a aussi invité Jennifer Lopez sur scène. Les deux artistes ont d’abord interprété leur dernière collaboration « Save Me Tonight », puis ont entonné leur feat intemporel « On The Floor », qui a littéralement enflammé la foule.

Trois dates exclusives dans les festivals majeurs de France en 2027

Akon a été la deuxième surprise de ce show incroyable. Le chanteur et producteur de RnB américano-sénégalais a repris l’un des hits les plus connus de David Guetta « Sexy Bitch ». Après ce premier concert monumental, David Guetta a offert deux autres spectacles de la même dimension, les 12 et 13 juin.

Dix jours plus tard, il annonce trois dates exclusives dans les festivals majeurs de France pour l’année prochaine. Le pape de la Dance Music sera d’abord au festival de Garorock, qui aura lieu du 24 au 26 juin 2027 à Marmande, en Lot-et-Garonne, pour fêter les 30 ans de la manifestation. Il s’y rendra pour la troisième fois après 2012 et 2023.

Le Main Square Festival lance une prévente ce jeudi 25 juin

David Guetta ira ensuite au Main Square Festival d’Arras (Pas-de-Calais), le 3 juillet, pour la 21e édition de ce spectacle. C’est la quatrième fois que le DJ-producteur de 58 ans se produira à la Citadelle, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, après 2010, 2014 et 2023. La structure organisatrice, Main Square Festival (MSF), lance une prévente ce jeudi 25 juin à 16h00 au tarif de 79 €. D’autres places ainsi que les pass multi-jours seront disponibles lors du lancement officiel de la billetterie du festival à l’automne prochain.

David Guetta revient au Musilac, douze ans après son dernier passage

Armel Campagna, directeur du MSF, prévient qu’en raison des cachets des artistes sans cesse croissants, le festival va « sans doute passer par une augmentation (des billets) l’an prochain ». Enfin, David Guetta va achever sa mini-tournée française le 11 juillet au festival Musilac à Aix-les-Bains (Savoie). La superstar de l’électro revient sur les rives du lac du Bourget, douze ans après son dernier passage. Nul doute qu’il y aura encore des dizaines de milliers de fans sur place pour l’entendre faire pleurer les platines de sonorités entraînantes.

Canicule : Jeanbrun annonce un « plan endurance » pour faciliter l’adaptation des logements

Le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun a annoncé mercredi un « plan endurance » pour faciliter l’adaptation des logements aux canicules. Parmi les mesures prises figurent le vote à la majorité simple pour les travaux de rénovation d’ampleur en copropriété, la réduction de la TVA pour les pompes à chaleur réversibles air-air et le développement de la climatisation. Mais les associations restent sur leur faim.

Comme promis depuis plusieurs semaines, le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun a annoncé, le mercredi 17 juin, un « plan endurance » pour accélérer l’adaptation des logements aux canicules. « Le mur devant nous est considérable. Un peu plus d’un logement sur trois s’apparente à une bouilloire thermique. La canicule n’est pas une question météorologique ou climatique, c’est désormais une question de justice sociale », a déclaré le ministre lors d’un point presse.

Le plan endurance veut permettre aux copropriétés de voter à la majorité simple des travaux d’ampleur et de rénovation

Parmi les mesures annoncées par Vincent Jeanbrun figure l’introduction d’un amendement dans le projet de loi de relance du logement, qui sera présenté le mercredi 24 juin en Conseil des ministres. Cet amendement doit permettre aux copropriétés de voter à la majorité simple des travaux d’ampleur et de rénovation. Il leur donnera aussi la possibilité de faire financer les travaux, notamment l’installation de stores, volets et brasseurs d’air, par un prêt collectif à la copropriété. Le ministre de la Ville et du Logement prévoit aussi de faire passer la TVA sur les pompes à chaleur air-air à 5,5 %, contre 20 % aujourd’hui pour la pose et 10 % pour l’équipement.

Vers un développement de la climatisation

Le « plan endurance » demande également à ce que le sujet du confort d’été soit systématiquement intégré dans les projets de rénovation de l’ANRU 3 dans les quartiers de la politique de la ville (QPV). En outre, Vincent Jeanbrun annonce que « la climatisation va être amenée à se développer », mais que ce développement sera conditionné à la réalisation préalable des solutions « les plus sobres en matière de consommation énergétique ». Par ailleurs, le ministre précise que l’installation de protections solaires et brasseurs d’air est éligible à MaPrimeRénov’ pour les rénovations d’ampleur des logements dans le parc résidentiel privé.

De la nécessité de développer la nature en ville

Vincent Jeanbrun n’oublie pas d’insister sur la nécessité de développer la nature en ville, ainsi que de soutenir l’essor de la géothermie et des réseaux de froid, avec pour objectif de doubler la capacité de ces derniers d’ici 2030 et de la tripler d’ici 2040.

Enfin, sur le logement social, le ministre de la Ville annonce qu’un travail de recensement des fragilités sera mené, mais aussi que les bailleurs devront s’engager à intégrer la question du confort d’été dans toutes les rénovations financées par un prêt de la Caisse des dépôts. Pour les logements neufs, un décret prévu « avant le 1er janvier 2027 » imposera une révision de l’indicateur de confort pour une « mise en cohérence avec la trajectoire réelle de réchauffement », informe Vincent Jeanbrun.

Un plan endurance qui laisse les associations sur leur faim

Mais cette série de mesures laisse les associations sur leur faim. La Fondation pour le logement des défavorisés estime dans un communiqué que « la conférence de presse du ministre de la Ville et du Logement à la veille d’une nouvelle vague de chaleur aurait dû être l’occasion d’annoncer des vraies mesures ». Malheureusement, ajoute-t-elle, Vincent Jeanbrun n’a fait que vanter « le fait que la France serait à la pointe de l’adaptation », oubliant de faire de réelles annonces.

Selon la fondation, « le gouvernement se contente des mesures existantes, et de quelques petites annonces floues, comme le recensement des logements sans protections solaires dans le parc social ». Elle réclame donc une meilleure copie, à la hauteur des enjeux climatiques et sociaux.

Paiement agentique : Worldline et ING réalisent la première transaction en conditions réelles en Europe

Worldline, l’un des leaders mondiaux des services de paiement, et ING, une banque internationale solidement ancrée en Europe, ont réalisé début juin la première transaction de paiement agentique en conditions réelles en Europe. Effectuée avec Mastercard, cette opération a associé un porteur de carte ING et un agent IA d’un commerçant néerlandais.

À l’occasion de l’évènement Money20/20, organisé du 2 au 4 juin 2026, la fintech française Worldline et ING, une institution financière internationale, ont réalisé la première transaction de paiement agentique de bout en bout en environnement de production en Europe. Cette opération a été effectuée entre un porteur de carte de la banque néerlandaise et un agent IA d’un commerçant néerlandais, sur une infrastructure commune déjà déployée en Belgique.

Worldline et ING se sont appuyés sur le réseau du géant américain Mastercard

Pour cette transaction, Worldline était chargée d’orchestrer techniquement le traitement du paiement via ses plateformes d’émission et d’acquisition. De son côté, ING s’est occupé de garantir l’authentification, de vérifier les fonds du client et de s’assurer que ce dernier a autorisé l’opération avant de valider le paiement. S’il s’agit d’un paiement agentique typiquement européen, la transaction s’est appuyée sur le réseau du géant américain Mastercard, qui a aussi apporté les garde-fous associés à son approche Agent Pay.

Une opération pour prouver que les paiements agentiques sont interopérables, contrôlables et compatibles avec les exigences de sécurité des banques

La participation de Mastercard à l’opération s’inscrit dans un objectif de rendre les paiements agentiques interopérables, contrôlables et compatibles avec les exigences de sécurité des banques dans le monde entier. Cette collaboration démontre aussi que des paiements initiés et authentifiés par un agent IA peuvent fonctionner de bout en bout sur plusieurs marchés européens et mondiaux.

C’est l’objectif même du commerce agentique, qui repose sur l’idée qu’un agent d’intelligence artificielle peut agir pour le compte d’un consommateur dans un parcours d’achat, en même temps que les acteurs financiers garantissent un niveau strict de contrôle, de transparence et de sécurité.

La technologie ouvre la voie à divers usages

La transaction réalisée par Worldline, ING et Mastercard concernait un achat de billets de concert. Un porteur de carte ING recherchait en ligne un cadeau pour un anniversaire de mariage. Un agent IA du commerçant a alors proposé des billets de concert, dans un certain budget. Le client n’a eu qu’à valider, après vérification.

Si un seul exemple a été présenté, la technologie ouvre la porte à des usages plus larges, notamment la possibilité de gérer les transactions récurrentes, surveiller des conditions de prix, déclencher une commande uniquement si certains critères sont remplis, ou renouveler automatiquement des produits dans un cadre validé par l’utilisateur.

Worldline est prête « pour la production dès aujourd’hui »

Fort du succès de l’opération, Madalena Cascais Tomé, membre du Comité exécutif Worldline, estime que « le commerce agentique n’est plus théorique », mais qu’il devient « une réalité fluide et sécurisée ». Elle ajoute : « cette transaction démontre que nous sommes opérationnels à l’échelle européenne sur l’acceptation, l’acquisition, l’authentification et les émetteurs de cartes ». Selon Mme Tomé, leur système « est prêt pour la production dès aujourd’hui ».

C’est tant mieux pour la fintech car le marché est très prometteur. D’après une étude de Sopra Steria publiée en mai 2026, le paiement assisté par des agents IA pourrait atteindre 310 milliards d’euros d’ici à 2036, même si aujourd’hui à peine plus d’un Européen sur deux (55%) a entendu parler de cette technologie.

Europe : la directive petit-déjeuner entre en vigueur

Annoncée depuis trois ans, la directive petit-déjeuner, destinée à renforcer la transparence dans les assiettes en Europe, entre en vigueur ce dimanche 14 juin. Cette révision de la réglementation alimentaire concerne quatre rayons : les jus de fruits, les confitures, le miel et le lait déshydraté. Les fabricants et distributeurs doivent se mettre en conformité avant la date butoir.

Diététiciens et nutritionnistes s’accordent à dire que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée. Pris correctement, il apporte au corps un quart des besoins énergétiques journaliers. Pour la plupart des Français, c’est un rituel gastronomique à la fois culturel et intime. Selon une étude de Lactel, 85 % d’entre eux profitent de ce moment pour consommer des produits qu’ils aiment particulièrement. Et c’est le cas pour la majorité des Européens.

La directive petit-déjeuner veut aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées sur leur alimentation

Pour que ce rituel gastronomique soit le plus sain possible, la Commission européenne a engagé en avril 2023 une révision des directives dites « petit-déjeuner ». Cette réforme vise à mettre à jour les règles sur la composition, la dénomination, l’étiquetage et la présentation des denrées alimentaires, afin d’aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées et de lutter contre les fraudes alimentaires. En France, le décret n° 2026-312 du 24 avril 2026 transpose en droit français ces directives européennes et prévoit leur entrée en vigueur le 14 juin 2026.

Quatre familles de produits concernées

Quatre familles de produits sont concernées par cette réforme. Il s’agit du miel, des jus de fruits et nectars, des confitures et des laits de conserve déshydratés. Au niveau des confitures, la teneur minimale en fruits passe de 350 à 450 g pour 1 000 g de produit fini pour les « classiques », et de 450 à 500 g pour les « extra ». Concernant les laits en conserve partiellement ou totalement déshydratés, la directive autorise désormais l’ajout de vitamines, minéraux, enzymes et additifs alimentaires. Il est également permis de réduire la teneur en lactose par conversion en glucose et galactose. Mais il faudra indiquer de manière visible et lisible sur l’emballage ces modifications de composition.

La directive petit-déjeuner introduit une nouvelle catégorie, le « jus de fruits à teneur réduite en sucre »

Côté jus de fruits, la directive petit-déjeuner introduit une nouvelle catégorie : le « jus de fruits à teneur réduite en sucre ». Pour bénéficier de cette appellation, un jus devra contenir une réduction d’au moins 30 % de sucres naturels par rapport à la version classique, grâce à la filtration sur membrane ou la fermentation à la levure. Aussi, les fruits utilisés devront être indiqués par ordre décroissant de leur importance pondérale, et la teneur précisée sur une échelle de 100 g. Par ailleurs, les édulcorants sont dorénavant prohibés dans les jus de fruits, et réservés aux seuls nectars.

L’origine du miel obligatoirement inscrite par ordre décroissant suivant le pourcentage

Pour les nectars justement, la directive impose une baisse des quantités de sucres et de miel autorisées. Le plafond reste à 20 % pour les nectars de fruits acides (citrons, cassis, fruits de la passion), mais descend à 15 % pour les fruits très aromatisés (mangues, bananes, litchis) et tombe à 10 % pour les fruits consommables en l’état (pommes, pêches, poires). Enfin, pour le miel, les nouveaux pots devront nécessairement inscrire le ou les pays d’origine, par ordre décroissant, accompagnés de leur pourcentage dans le mélange, avec une tolérance de 5 % par part.

Les produits mis sur le marché ou étiquetés avant le 14 juin pas concernés par la directive petit-déjeuner

Les industriels ont jusqu’au 14 juin 2026 pour se conformer à ces nouvelles règles. À noter, les produits mis sur le marché ou étiquetés avant cette date, conformes aux dispositions antérieures, pourront toutefois être commercialisés jusqu’à épuisement des stocks. Si elle est strictement respectée, la directive européenne petit-déjeuner offrira davantage de transparence aux consommateurs, tout en permettant une meilleure valorisation du travail des producteurs européens. Mais suffira-t-elle à décourager les fraudeurs ? Rien n’est sûr !

Cuba : Iberia suspend ses vols directs Madrid-La Havane jusqu’en novembre

Iberia a annoncé la suspension, jusqu’en novembre au moins, de ses vols directs entre Madrid et La Havane, une liaison  historique entre l’Espagne et Cuba. La compagnie aérienne espagnole explique cette décision par les problèmes d’approvisionnement en carburant de l’île et par la dégradation des conditions opérationnelles, suite au blocus maritime imposé par les États-Unis depuis février 2026. Avant elle, plusieurs transporteurs avaient déjà cessé l’exploitation de leur connexion vers Cuba, dont Air France, Turkish Airlines et Air Canada.

Cuba de plus en plus isolée. Lundi, Iberia a annoncé l’interruption de ses vols directs entre Madrid et La Havane, jusqu’en novembre prochain au moins. La compagnie aérienne espagnole attribue cette décision aux problèmes d’approvisionnement en carburant sur l’île et à la dégradation des conditions opérationnelles, suite au blocus maritime américain en place depuis février 2026.

Iberia avait déjà réduit son rythme de vols 

Iberia avait déjà annoncé en avril qu’elle interromprait temporairement ses vols vers Cuba entre juin et octobre. Face à la crise énergétique du pays, la compagnie avait dû effectuer des escales techniques en République dominicaine pour faire le plein de carburant avant de repartir vers l’Espagne. Cette option faisait grimper les coûts d’exploitation et compromettait la viabilité de la liaison.

Le transporteur avait donc dû réduire progressivement ses fréquences hebdomadaires avec La Havane. Cette décision est également motivée par la baisse de la demande de passagers sans doute échaudé par les longues pannes d’électricité, faute de kérosène pour alimenter les centrales.

Les ventes de billets continuent toutefois dans la perspective d’une reconnexion 

Si Iberia se retire, la compagnie maintient néanmoins la prévision de rétablir la liaison directe à partir de novembre si les conditions s’améliorent. Elle continue d’ailleurs à vendre des billets pour ces dates, même si la reprise des vols dépendra de l’évolution de la situation à Cuba, ou plutôt de l’humeur (très changeante) de Donald Trump. Alors qu’il asphyxie l’île depuis plusieurs mois pour provoquer un soulèvement populaire et changer son régime communiste, le président américain promet de s’en occuper une fois le cas de l’Iran réglé. On s’achemine ainsi vers une nouvelle guerre du locataire de la Maison Blanche.

D’autres compagnies ont devancé Iberia 

Avant Iberia, d’autres compagnies internationales avaient suspendu leurs opérations avec Cuba ces derniers mois, en raison de la pénurie de carburant. Parmi elles figurent Air Canada, qui prévoit de reprendre le service en novembre, Air Transat, WestJet, Sunwing et Air France. Le transporteur français a annoncé l’arrêt temporaire de ses vols entre Paris-Charles de Gaulle et La Havane du 29 mars jusqu’au 15 juin au moins, en fonction de l’évolution de la situation. Cette décision affecte la liaison régulière opérée jusqu’ici trois fois par semaine depuis Paris-Charles de Gaulle.

Les hôtels aussi ferment 

Parallèlement, plusieurs groupes hôteliers ont fermé leurs portes et certains se sont dissociés du gouvernement cubain. Comme, Iberostar Cuba Hotels & Resorts, qui a officialisé sa séparation avec la chaîne hôtelière Gaviota, appartenant au Business Administration Group (Gaesa), un conglomérat contrôlé par les forces armées cubaines, sanctionnées par Washington.

Tous ces retraits portent un coup dur au tourisme et à l’hôtellerie cubaine, déjà en grande difficulté. Ce secteur représente pourtant 10% du PIB et emploie 300 000 personnes. Il est l’un des piliers de l’économie nationale avec les exportations de services (médicaux et professionnels), les ressources minières et énergétiques, les transferts d’argent et l’agriculture.

Emergency Stop Signal (ESS) : un nouveau système de feux stop clignotants obligatoire en Europe à partir du 7 juillet

À partir du 7 juillet 2026, les nouvelles voitures circulant au sein de l’UE devront obligatoirement être équipées de l’Emergency Stop Signal (ESS). Ce nouveau système de sécurité d’urgence fait clignoter les feux stop lors d’un freinage brutal. Il doit permettre de réduire le nombre d’accidents sur les voies rapides dans les 27 États membres.

Dès le 7 juillet 2026, toutes les voitures neuves circulant au sein de l’Union européenne (UE) devront obligatoirement intégrer l’Emergency Stop Signal (signal d’arrêt d’urgence), en abrégé ESS. Déployé dans le cadre du règlement 2019/2144, ou GSR2 (General Safety Regulation II), ce dispositif vise à sécuriser les véhicules et leurs occupants lors d’un freinage brutal. Les voitures déjà immatriculées ne sont pas concernés par ce changement.

Les warnings peuvent se déclencher en même temps que l’ESS

Prévu en complément des feux stop classiques enclenchés lors d’un freinage normal, l’ESS fait clignoter frénétiquement des feux stop lors d’un freinage brutal. Ces feux stop adaptatifs ne s’activent que dans le cadre d’un vrai freinage d’urgence, au-dessus de 50 km/h, lorsque la décélération dépasse 6 m/s² et que les capteurs de freinage ou l’ABS identifient une manœuvre critique. Les quatre feux de détresse, les warnings, pourront aussi se déclencher automatiquement afin d’attirer davantage l’attention des automobilistes derrière. Le conducteur peut les éteindre manuellement, en appuyant sur le bouton dédié.

Des études montrent que l’œil humain réagit environ 0,2 seconde plus vite à une lumière clignotante qu’à un feu fixe face à un danger

L’ESS détermine un freinage fort, réalisé à plus de 50km/h, grâce à des données de pression dans le circuit hydraulique et l’utilisation de l’ABS ou de l’ESP. Et l’alerte survient au bout de 3,5 secondes au-delà de la vitesse fixée, et de 6 secondes en deçà jusqu’à 20 km/h. D’après l’UE, l’intérêt du clignotement rapide repose sur un principe physiologique.

Des études scientifiques montrent que l’œil humain réagit environ 0,2 seconde plus vite à une lumière clignotante qu’à un feu fixe face à un danger. Les autorités européennes font valoir qu’une attention plus rapide, même de quelques millisecondes, permettra un meilleur temps de réaction, et donc un freinage plus rapide. Ce qui permettrait de réduire le nombre de collisions par l’arrière, qui sont les accidents les plus fréquents sur voies rapides en Europe.

Certains constructeurs ont déjà intégré le système

Notons que l’ESS n’est pas nouveau. Certains constructeurs l’utilisent déjà. C’est le cas de Hyundai, qui l’a intégré à plusieurs de ses modèles. Le système s’active lorsque le véhicule décélère à plus de 7 m/s² au-delà de 55 km/h, ou lorsque l’ABS se déclenche à cette même vitesse. Quand la vitesse descend sous 40 km/h, les feux stop clignotent en premier lieu, puis les feux de détresse prennent le relais automatiquement. Kia planche sur un dispositif similaire, d’après une documentation technique du Seltos. L’UE ne fait donc que prendre le train.

L’ESS n’est pas la seule nouveauté annoncée dans la voiture par l’UE à partir du 7 juillet prochain

À compter du 7 juillet, l’Union européenne a prévu d’autres nouveautés, comme le freinage automatique d’urgence AEB, capable de détecter les autres véhicules, les piétons et les cyclistes, un assistant de maintien sur la voie en cas de situation critique, ainsi qu’un système de surveillance de l’attention et de la somnolence. Elle annonce aussi de nouvelles caméras et capteurs, une sorte de boîte noire, comme dans les avions, ou encore un dispositif d’anti-démarrage par éthylotest dans les nouvelles voitures.