mercredi, février 4, 2026
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Viande de porc : Vers une hausse continue du prix du kilo ?

 

Depuis quelques semaines, les prix du porc ont flambé en France, passant de 1,17 euro en novembre 2018 à 1,47 euro le kilo en ce moment, soit une hausse de 25%. Et les augmentations devraient continuer pour une plus forte répercussion sur les consommateurs, afin de soulager les industriels aux abois.

La peste porcine fait des dégâts en Chine

La viande de porc serait-elle en train de devenir un luxe en France ? Depuis quelques semaines, le prix du kilo a augmenté de 25% s’étant désormais établi à 1,47 euros contre 1,17 euros en novembre 2018. Sur certains morceaux de choix comme l’épaule, la hausse atteindrait même +30%. La faute à l’épidémie de peste porcine qui décime les troupeaux en Chine, premier producteur mondial de porc. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), plus d’un million de porcs, soit 10% du cheptel chinois, ont été abattus depuis le début de la crise. Une situation qui entraîne évidemment la hausse du coût du porc à l’exportation.

« Si les prix ne sont pas renégociés rapidement, cela aura des impacts économiques conséquents »

Cette hausse du tarif du porc préoccupe fortement les industriels de la charcuterie en France puisque « La matière première représente entre 50 et 60% des coûts de fabrication d’un produit », souligne Bernard Vallat, président de la Fédération française des industriels charcutiers et traiteurs (FICT).Conséquence, « Ces augmentations de prix pénalisent nos industries, car les accords commerciaux ont été signés sur la base de prix historiquement bas, et nous devons à présent convaincre nos clients d’accepter la hausse des prix », explique Bernard Vallat. « Si les prix ne sont pas renégociés rapidement, cela aura des impacts économiques conséquents » comme les pertes d’emplois et les faillites notamment, prévient-il.  Et d’ajouter : « On rêve que les enseignes acceptent des mécanismes pérennes dans lesquels on intégrerait les hausses à venir, mais là je suis moins optimiste ».

Intermarché s’engage, Carrefour se montre réticent

En effet, les industriels de la charcuterie ont tout tenté pour convaincre la grande distribution, qui commerce plus de 80 % de la production française, de répercuter le coût sur les distributeurs, mais elle ne serait pas disposée à le faire. « Aujourd’hui, malgré un communiqué de presse explicite de la FCD (Fédération du commerce et de la distribution, NDLR), seul Intermarché, non membre de la FCD, a répondu favorablement à cette demande de prise en compte de la hausse des cours dans les contrats signés avec les entreprises de charcuterie », a révélé Bernard Vallat. Et tandis qu’Intermarché a décidé d’« accepter sans délai les hausses justifiées pour les matières premières issues de porc français », Carrefour se monterait toujours réticent à appliquer une hausse des prix.

Malgré tout, Bernard Vallat nourri un petit espoir quant à l’issue des négociations car de cette hausse dépendrait la survie des industriels de la charcuterie.

 

 

Démarchage à domicile : un fléau qui n’en finit plus

Pas un jour ne passe sans qu’un article d’un quotidien régional n’alerte sur des campagnes de démarchages abusifs. Les entreprises qui profitent des largesses de la législation sur cette pratique sont nombreuses et parfois bien connues. En témoigne la condamnation d’Engie il y a quelques semaines. Face à ce constat, Christophe Naegalen, député Les constructifs, semble être prêt à prendre les choses en main.

Dans la presse quotidienne régionale (PQR), c’est devenu une litanie : pas un jour ne passe ou presque sans que les journalistes locaux ne se fassent le relais des dérives liées aux pratiques abusives de démarchage commercial, que celles-ci aient lieu par téléphone ou, pire, directement au domicile des consommateurs. Rénovation énergétique, contrats d’électricité, pompes à chaleur : tout y passe, et les démarcheurs ne reculent devant rien pour arracher une signature à leurs victimes. Tour — non exhaustif — de France de ces pratiques qui flirtent avec l’illégalité.

Dans le Sud-Aveyron, c’est le Journal de Millau qui met ainsi en garde, dans son édition du 3 mai, contre la « recrudescence de démarchage abusif au nom de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat » (ANAH), rappelant qu’il s’agit d’un service public et que « ces démarchages téléphoniques et à domicile sont de nature frauduleuse ». Idem dans le Maine-et-Loire, où la préfecture tire elle aussi la sonnette d’alarme contre des « pratiques commerciales trompeuses, voire agressives dans le but d’amener les consommateurs à signer des contrats», appelant à « la vigilance des consommateurs démarchés, soit par une plate-forme téléphonique, soit par réception dans leur boîte aux lettres d’un prospectus concernant la réalisation de travaux de bâtiment, et notamment le programme disolation à 1 euro».

Même son de cloche en Bretagne où, selon le Télégramme du 26 avril, «des campagnes de démarchage abusif, prétextant l’urgence de travaux de rénovation énergétique, seraient en cours sur le secteur de Lamballe et de sa région». «On est à la limite de l’éco-délinquance», sinquiète auprès du quotidien Maxime Sampeur, conseiller info énergie auprès de l’Agence locale pour l’énergie et le climat (Alec) du Pays de Saint-Brieuc, selon qui les consommateurs sont «parfois totalement paniqués». «On tombe sur des pratiques carrément abusives», poursuit le spécialiste. D’après lui «certains (démarcheurs) se présenteraient [même] comme des représentants de la commune ou de l’État».

LYonne nest pas épargnée par le phénomène, comme le rappelle le site de FranceInfo, selon lequel «neuf personnes ont été interpellées (dans le département) pour démarchage abusif»Leur butin : 300000 euros! Enfin, la préfecture de lAube alerte quant à elle les établissements recevant du public (ERP) contre le phénomène, des ERP démarchés par des sociétés ayant recours «à des pratiques commerciales agressives ou frauduleuses»nhésitant pas à se faire passer pour des organismes mandatés par l’État. Les consommateurs français sont-ils donc condamnés à subir le démarchage sans que les autorités ne les défendent?

Les choses, cependant, pourraient bien changer. En témoigne le récent jugement de la cour dappel de Versailles, condamnant lélectricien Engie à payer un million deuros de dommages et intérêts au fournisseur historique, EDF. Les magistrats ont ainsi estimé qu«Engie a engagé sa responsabilité du fait de négligences fautives en omettant de prendre les moyens d’un suivi et d’une surveillance efficace de sa campagne de démarchage»campagne confiée à des sous-traitants qui «font signer des papiers à des personnes âgées en leur expliquant qu’EDF n’existe plus ou qu’Engie est le nouveau nom d’EDF», selon un cadre de lentreprise.

Un jugement accueilli par le médiateur de lénergie, Jean Gaubert, comme «une bonne nouvelle (qui) va dans le bon sens». «Le client est au bord de loverdose», poursuit le médiateur, selon qui «les énergéticiens comme Engie doivent faire attention à ne pas se tirer une balle dans le pied. C’est leur image et leur réputation qui est en jeu. Engie doit prendre la mesure de la situationcar c’est un mauvais coup porté contre elle». «Quand on missionne quelqu’un, on en est responsable. C’est d’ailleurs ce qu’a dit la Cour d’appel de Versailles. C’est un peu trop facile de se cacher derrière la sous-traitance», conclut le médiateur, qui souhaite que les démarcheurs ne soient plus rémunérés à la seule commission  un système pousse-au-crime.

Face à la pression populaire, les choses bougent aussi au niveau du Parlement. Le député Les Constructifs Christophe Naegelen, qui a déjà fait adopter une proposition de loi sur le démarchage téléphonique, estime ainsi que «le dispositif actuel ne permet pas une bonne protection des consommateurs» et se dit ouvert à légiférer sur le démarchage à domicileEn attendant, les membres de notre propre gouvernement ont participé à une campagne massive de démarchage téléphonique pour inciter les Français à se déplacer aux urnes lors des élections européennes du 25 et 26 mai, et comble de l’ironie, même les personnes inscrites sur Bloctel ont pu recevoir l’appel d’un ministre…

Auto : Audi Q5 55 TFSI e quattro débarque en France à l’automne 2019

 

Présenté lors du dernier salon de Genève, l’Audi Q5 55 TFSI e quattro débarquera en France à l’automne 2019, mais est déjà disponible à la commande au prix de base de 60 450 euros en Allemagne. Cette nouvelle version du SUV Q5 est dotée d’une motorisation hybride offrant une autonomie de 40 km en « full electric », en plus de bénéficier de l’association d’un bloc TFSI 2.0L de 252 ch et d’un moteur électrique de 143 ch, soit une puissance totale de 367 ch.

Le tout nouveau Q5 55 TFSI e Quattro sera sur le marché français au troisième trimestriel 2019, selon le constructeur allemand Audi. Ce modèle associe un bloc TFSI 2.0L de 252 ch à un bloc électrique de 143 ch, soit une puissance totale de 367 ch.

Un look résolument sportif

Remarquons d’abord que le nouveau le Q5 55 TFSI e Quattro présente un look sportif avec une généreuse série d’équipements à savoir des phares LED, des jantes 18″ forgées cinq bras, des pare-chocs avant et arrière S Line, des sièges arrière qui peuvent être ajustés sport, un DIS avec écran couleur, réglage de la température automatique quatre zones, une clé pratique, des affichages spécifiques électrique hybride rechargeable, un diffuseur double à l’arrière, le fameux calandre Singleframe d’Audi, avec plusieurs éléments en chrome foncé…

Voyons voir de plus près

Sous le capot, cet hybride est couplé à un moteur électrique pour une puissance et un couple cumulés de 367 ch et 500 Nm. Ce qui lui permet de passer aisément de 0 à 100 km/h en 5,3 secondes, une performance qui le rapproche du SQ5. Niveau consommation de carburant on a entre 2,1 et 2,4 l/100 km, ce qui correspond à 46 – 53 grammes de CO2 par kilomètre. Le modèle est soutenu par le groupe électrique et sa batterie de 14,1 kWh qui lui permettent de rouler 40 km, à une vitesse maximale (toujours en mode tout électrique) de 135 km/h, sans brûler une goutte de carburant.

Outre « le tout électrique », nous avons le mode «EV», le programme par défaut au démarrage du véhicule. Il y aussi le mode «Battery Hold» qui permet de maintenir la capacité de la batterie à son niveau actuel.

Le chargeur, qui autorise une puissance maximale de 7,4 kW, est capable de remplir les accumulateurs en 2H30 sur une borne de recharge. Mais sur une prise domestique il faudra atteindre environ six heures pour faire le plein.

 

 

Mode : Gucci critiqué par la communauté sikhe après avoir mis en vente un turban à 700 euros

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Très abonné scandale ces derniers mois, Gucci est à nouveau sous le feu des critiques après avoir mis en vente un turban à 700 euros. Il se trouve que ce couvre-chef est un symbole religieux de la communauté sikhe (originaire de l’Inde) et qu’en réalité il ne coûte pas plus de 20 euros.

Après avoir été critiqué pour un pull noir imitant le blackface en novembre 2018, Gucci récidive avec les articles à controverse. La marque de vêtements italienne a mis en vente, jeudi dernier, via les boutiques Nordstorm, un turban baptisé « Indy Full Turban » au prix de 790 dollars, soit 700 euros. Or ce foulard est un symbole religieux très fort de la communauté sikhe, majoritairement établie en Inde. C’est donc logiquement que celle-ci a réagi sur les réseaux sociaux quand elle a repéré l’article.

Les adeptes du sikhisme interpellent Gucci

La communauté a pointé du doigt le « manque de respect » de cet accessoire qui a reçu le nom de « Indy Full Turban ». En réalité ce foulard est appelé « « dastar » par les adeptes du sikhisme et ne coûterait pas plus d’une vingtaine d’euros, alors que Gucci le commercialise à 700 euros. Une aberration totale pour les membres de la communauté sikhe. Le plus grave serait que ce couvre-chef est un symbole religieux très fort du sikhisme. Du coup il est malveillant d’en faire un objet commercial.

La réaction officielle de la communauté sikhe a été accompagnée de celles de ses membres, éparpillés à travers le monde. L’un d’entre eux souligne que ce turban, « Ce n’est pas un simple ‘accessoire de mode’. Ça ne va pas ». Un autre pense que « Gucci doit comprendre ce qu’un turban signifie pour nous… en quoi c’est important ». Enfin, un adepte indique que « L’une des raisons pour lesquelles les Sikhs portent des turbans est de promouvoir l’égalité ». Pour lui, « C’est insultant, premièrement de simplifier notre religion à un accessoire de mode, et deuxièmement, de le vendre plusieurs centaines de dollars. Ce n’est pas culturel, mais plutôt de l’appropriation religieuse. ».

Nordstorm présente ses excuses, pas Gucci

Si Gucci, le fabricant du foulard, n’a pas encore officiellement réagi, la boutique Nordstorm, elle, a présenté ses excuses et retiré immédiatement l’article de la vente. « Nous avons décidé de ne plus proposer ce produit et de le faire retirer du site. Nous n’avons jamais eu l’intention de manquer de respect à ce symbole religieux et culturel. Nous nous excusons sincèrement auprès de toutes les personnes qui ont été blessées par cette situation » a déclaré la chaîne de magasins dans un communiqué.

Un troisième scandale en moins d’un an

Gucci n’en est pas à son premier scandale. En février 2019 déjà, la marque italienne avait présenté un autre turban religieux indien lors de la Fashion Week de Milan. Malgré la polémique Gucci est resté silencieux et a continué de commercialiser son accessoire. En fin d’année 2018, Gucci avait été aussi accusé de racisme pour un pull noir, imitant le « blackface » avec une épaisse bouche rouge sur le col. La marque sait pertinemment que c’est un signe distinctif des caricatures racistes de l’époque coloniale.

Eté 2019 : Avec quels accessoires prendre son bain de soleil en tout confort ?

Bientôt c’est l’été, la saison des jours ensoleillés. Il vous viendra forcément l’envie de bronzer, de profiter au maximum de ce soleil doux et revigorant. Alors quoi de plus génial que de le faire dans les meilleurs dispositions, avec les accessoires qu’il faut pour la décoration de jardin. Pour ce billet, nous vous proposons une petite collection de transits, de chaises longues et de fauteuils pliants.

L’été pointe le bout de son nez et avec lui le soleil. Cette année ne vous laissez pas surprendre par sa venue. Préparez-vous en conséquence à l’accueillir afin d’en profiter au max ! Commencez par vous choisir les bons transits et fauteuils pliables, ainsi que les meilleures chaises longues. Découvrez une petite sélection dans cet article.

Tectake chaise longue 2 places avec pare-soleil et 2 coussins beige

TECTAKE Chaise Longue 2 Places

Besoin d’un bain de soleil confortable dans votre jardin ? Optez pour ce luxueux hamac au design épuré et intemporel. Ce transat convient parfaitement aux décorations extérieures et trouve sa place dans votre mobilier de jardin. Il est muni de housses textiles avec un revêtement déperlant hydrofuge, d’un châssis en métal et de 2 roues pour faciliter le déplacement. Il peut supporter jusqu’à 200 kg, soit deux personnes sur une surface de couchage (Lxl) d’environ 190 cm x 134 cm.

Lit bain de soleil 180cm toile grise

Lit bain de soleil

Cette chaise pliante peut également convenir à deux personnes puisqu’elle dispose d’une double place ! Grâce à son design contemporain et ses couleurs sobres, elle convient à votre terrasse ou à votre jardin. Les amoureux de la sieste et de la bonne détente au soleil vont se régaler à coup sûr. Ce bain de soleil est capable de supporter jusqu’à 200 kg de charge), tout en restant aussi léger et doux que quand il est inoccupé. Celà est posssible grâce à une toile grise composée à 30% polyester et à 70% polyéthylène propylène. La dimension de celle-ci est de 200 cm x l. 145 cm.

Bain de soleil Chaise longue transats aluminium SANTORINI 2 pièces

Bain de soleil Chaise longue transats aluminium SANTORINI 2 pièces

Ceux qui craignent vraiment les coups de soleil trouveront leur compte dans ce transit tout vert. Sa structure est en aluminum anodisé et son tissu en textilène, avec un toit parasol réclinable. Ouvert, il a une dimension de 182 x 73 x 38.5cm 
(longueur, largeur, hauteur du sol). Il est idéal à la fois pour les piscines, les jardins et les plage. Il procure un maximum de confort et de relaxation. C’est d’ailleurs pourquoi il est le préféré des établissements publics tels que les piscines, les hôtels et stations balnéaires.

Tectake – Transat jardin de bain piscine pliant réglable à 2 roues

TECTAKE Transat Jardin de Bain Piscine Pliant Réglable

Le Tectake transat jardin de bain piscine pliant réglable est équipé de 2 roues, de pare-soleil noir et s’étale sur 176 cm x 62 cm x 90 cm. Ce transat a un appuie-tête rembourré et un revêtement résistant qui vous assurent le confort rêvé. Il peut se régler en position couchée et se transformer en chariot de transport pour les serviettes, les tongs et autres objets de baignade. Très léger et facilement pliable, il peut être transporté partout, en mer, au jardin ou au camping.

 

SONGMICS Chaise Longue

SONGMICS Chaise Longue

Appui-tête et pochette latérale, structure en fer, textilène respirant, résistant aux rayons UV et à l’humidité Confortable, poids max de 150 kg, voilà quelques caratéristiques du SONGMICS. Ce bain de Soleil propose de vous garder au frais tout au long de la journée. Vous pourriez détendre à la fois votre corps et votre esprit, sans risque de surchaufer.

Tous ces transits et les accessoires similaires sont disponibles sur https://www.lafoirfouille.fr/

 

 

 

Gaming : HP dévoile l’Omen X 2S, son premier PC portable à deux écrans

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Lors du dernier HP Gaming Festival à Pékin, Hewlett-Packard Company (HP) a présenté son tout nouveau PC baptisé Omen X 2S. Il est le premier ordinateur portable au monde à être équipé de deux écrans, dont un tactile de six pouces avec une définition Full HD (1.920 x 1.080 pixels). Il a été spécialement pensé pour les gamers.

Un PC né d’un besoin spécifique

HP a présenté au dernier HP Gaming Festival, un évènement dédié à toutes les technologies destinées aux joueurs, un nouveau type d’ordinateur portable. Ce PC est équipé de deux écrans portables, dont l’un tactile à six pouces, spécialement inventé pour les gamers.

Hewlett-Packard Company (HP) est parti du constat que les joueurs utilisent de plus en plus leur smartphone à côté de leur ordinateur. Soit pour afficher ou envoyer un message pendant une séance de jeu (82 %), soit pour écouter de la musique (61%), ou encore pour suivre sur Twitch la diffusion de vidéos en streaming en lien avec les jeux (49%).

Les caractéristiques de l’Omen X 25

Pour leur simplifier la vie, HP a inventé l’Omen X 2S, un PC qui est doté d’un deuxième écran tactile près du clavier. Cet écran tactile, qui ressemble fortement à un smartphone, mesure six pouces et affiche une définition Full HD (1.920 x 1.080 pixels). L’écran principal, lui, mesure 15 pouces avec également une définition Full HD (1.920 x 1.080) et un taux de rafraîchissement de 144 Hz pour le modèle de base, en attendant des versions avec un taux de rafraîchissement de 240 Hz, et une définition 4K. L’Omen X 2S intègre un processeur huit cœurs Intel Core i9 de neuvième génération, une mémoire vive de 32 Go, un stockage IntelOptane et une carte graphique Nvidia GeForce RTX 2070 ou 2080 Max-Q.

En outre, le PC a une épaisseur de 22 millimètres, un châssis en métal et pèse 2,35 kilogrammes. Particulièrement dédié aux gamers, l’Omen X 2S  fonctionne sous Windows 10.

Inconvénients et avantages de l’écran tactile

Si l’ajout d’un écran tactile est une idée géniale de HP à l’endroit des joueurs, il reste qu’il a un contrecoup. En effet le clavier se retrouve plus bas, obligeant le constructeur à fournir un repose-poignet séparé à clipser sur l’ordinateur. Un autre inconvénient, le pavé numérique a été supprimé pour faire de la place, sur le côté, au pavé tactile.

A l’opposé, ce second écran permet d’utiliser des messageries comme WeChat et WhatsApp, d’écouter de la musique avec Spotify, ou de regarder des vidéos en streaming sur Twitch et Youtube. En bonus, l’utilisateur peut dupliquer l’écran principal et zoomer sur une partie spécifique du jeu.

L’Omen X 25 sera disponible en juin 2019, à partir de 2099, 99 $.

 

Location de logements : SOS Racisme dénonce la discrimination raciale, ERA et Laforêt se défendent

 

Dans sa dernière étude sur l’immobilier en France, SOS Racisme révèle et dénonce des discriminations dans la location de logements en Ile-de-France. Selon l’association, de nombreux propriétaires refusent de louer leur logement à des personnes en fonction de leur origine ethnique. Pointés du doigt, les réseaux d’agences immobilières ERA et Laforêt se défendent d’avoir cautionné de telles pratiques.

Une pratique inacceptable pour SOS Racisme

SOS Racisme a dévoilé sa dernière enquête sur l’état de l’immobilier en Ile-de-France. L’association y fustige la discrimination raciale dans la location de logements. L’étude menée sur des agences ERA Immobilier et Laforêt montre que de nombreux propriétaires refusent de louer leur logement à des personnes en fonction de leur origine ethnique. SOS Racisme juge cette pratique inacceptable et condamne en même temps la discrimination raciale. Clouées au pilori par l’enquête, les réseaux d’agences immobilières ERA et Laforêt se sont défendus d’avoir cautionné de tels comportements. Par ailleurs, elles condamnent et sanctionnent la discrimination raciale, sous toutes ses formes.

ERA invite à retirer l’ivraie du bon grain

ERA Immobilier en premier affirme que cette enquête ne doit pas salir l’image du réseau qui compte presque 400 agences en France, en faisant de ces pratiques une généralité. Les brebis galeuses existent toujours au sein d’un groupe, mais ce n’est pas pour cela qu’on jettera l’opprobre sur l’ensemble, dit en substance ERA Immobilier.

L’agence ERA Immobilier rappelle d’ailleurs qu’elle impose, tout au long de l’année, des formations sur la déontologie et l’éthique professionnelle auprès de ses franchisés et qu’elle prévient sur toute forme d’exclusion raciale. Selon elle, chaque candidat de la franchise reçoit le DIP (Document d’Information Précontractuel) qui inscrit noir sur blanc ses fondamentaux.

Enfin, ERA Immobilier fait savoir qu’elle prendra des sanctions, après avoir clairement identifié les agences fautives.

Même son de cloche du côté de Laforêt

Du côté de la Laforêt on adopte la même réaction que l’agence ERA Immobilier. Le réseau souligne que chaque année il accompagne et sensibilise l’ensemble de ses membres à travers diverses actions, notamment la formation des nouveaux franchisés sur les valeurs chers au groupe. Aussi annonce-t-il un module e-learning prochainement disponible 24h/24h, 7j/7 sur les préconisations du Défenseur des Droits. Laforêt indique également qu’il a signé la Charte pour la prévention des discriminations dans l’accès au logement privé à Paris.

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Alimentation : Le commerce équitable enregistre une hausse des ventes de 22% en 2018

 

En 2018, En France, le commerce équitable a enregistré un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, soit une progression de 22 % par rapport à 2017. Cette croissance est d’autant plus exceptionnelle que la consommation globale en France a baissé de près de 1 % l’année dernière.

Le commerce équitable, qui a débuté sa quinzaine le samedi dernier, a connu une croissance exceptionnelle en 2018, d’après des données de Max Havelaar, le principal organisme de certification de commerce équitable en France. Blaise Desbordes, son directeur-général, a révélé à l’AFP que le commerce équitable a atteint au total 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2018, soit un bond de 22% par rapport à 2017. Cette croissance est d’autant plus exceptionnelle que la consommation globale en France a baissé de près de 1 % sur un an.

« Les gens achètent plus responsables »

La remarquable progression du commerce équitable montre à quel point les Français sont de plus en plus portés vers une consommation responsable. C’est ce qu’a constaté Blaise Desbordes, le directeur-général de Max Havelaar, qui affirme que : «les gens n’achètent pas plus, mais achètent plus responsables». Cette croissance dynamique du commerce équitable est indubitablement impulsée par un regain de la prise de conscience mondiale sur l’environnement et l’écologie en général.

Fort de cet élan collectif, les ventes de produits équitables ont progressé de 34% en 2018 en France. Les produits les plus prisés sont les gammes «Agri Ethique» pour le blé, la farine et les boulangeries, «Ensemble solidarité avec les producteurs» de la chaîne bio Biocoop, «Bio-partenaires» dans le commerce spécialisé bio, et la gamme «Paysans d’ici» de la marque Ethiquable. Dans les filières internationales, les ventes de chocolat, de café et de bananes labellisés «commerce équitable» ont agréablement progressé de 17% l’année dernière.

Les enseignes et industries suivent la cadence…à pas forcés

La grande distribution et les grands groupes agro-alimentaires se sont également mis à l’heure du commerce équitable. C’est l’exemple de Monoprix qui a «basculé toutes ses bananes en commerce équitable» et annoncé que «tout son chocolat va bientôt être labellisé Max Havelaar». Même Carrefour s’est aligné à son tour sur la mode avec une banane sur trois vendues en commerce équitable, soit près de 20.000 tonnes par an.

 

Park and view réunit agriculteurs et camping-caristes

La jeune start-up Park and view propose un service inédit. Grace à cette plateforme collaborative, il est désormais possible de louer ou réserver un emplacement de camping-car avec l’assurance d’être seul et au calme. Un service de mise en relation qui permet aux camping-caristes de profiter d’une belle vue, et aux agriculteurs de dégager des revenus supplémentaires.

Un service qui répond à des besoins complémentaires

Park and view est un service de mise en relation entre agriculteurs et propriétaires de camping-car. Ces derniers ont des besoins différents, mais complémentaires. Dans la mesure où les camping-caristes recherchent continuellement des emplacements pour se garer en dehors des parkings et campings surchargés, et où les agriculteurs disposent d’endroits bucoliques sur le bord de leurs chemins.

D’où le concept de Park and view. À l’aide de quelques clics, il est possible, pour l’un, comme pour l’autre, de louer, ou de réserver un emplacement unique et exceptionnel sans prise de tête. L’aspect communautaire est ici mis en valeur, étant donné que le modèle économique de la jeune start-up repose sur un système collaboratif. Les utilisateurs sont donc eux-mêmes garants du bon fonctionnement du service. Pour se protéger d’imprévus, Park and view proposera tout de même une assurance.

Exploiter des terres inoccupées

À l’origine de cette plateforme collaborative : Grégoire Popineau. Lui-même issu du monde agricole, et passionné de voyage, il explique, sur le site internet de son entreprise, avoir recueilli les avis de centaines de propriétaires de camping-car. Ces derniers passent en moyenne 1h30 par jour à rechercher un emplacement, et 83% d’entre eux ne souhaitent pas se garer dans les parkings ou campings.

L’étude de marché a également révélé qu’en Europe, 30% des agriculteurs gagnent moins de 350 euros par mois. Une situation précaire, qui, malgré le fort potentiel de leur patrimoine agricole, continue de se dégrader. L’économie collaborative, que promeut Park and view, leur permet de dégager des revenus complémentaires, sans même avoir besoin de rencontrer les clients. C’est également un moyen de mettre en avant leur activité agricole et de promouvoir les paysages qu’ils façonnent au quotidien.

Citadine : La Honda électrique simplement baptisée Honda e

 

Le constructeur japonais Honda a révélé ce jeudi le nom officiel de sa future citadine électrique, dévoilée au dernier salon de Genève 2019. Baptisé tout simplement Honda e, ce modèle devrait pouvoir parcourir au moins 200 km et atteindre une recharge rapide de l’ordre de 80 % de 30 à 40 min.

Ce jeudi, Honda a révélé le nom de son premier modèle 100% électrique de série qui a été dévoilé lors du dernier salon automobile de Genève (7 au 19 mars 2019). Baptisé e Prototype lorsqu’il a été présenté sous la forme d’un concept-car, le véhicule recevra finalement le nom de Honda e…plus simplement comme feue l’Opel Ampera-e. En tout cas le constructeur japonais ne s’est pas embarrassé d’un nom kilométrique et très savant comme l’Audi e-tron 55 Quattro…

Ce que l’on sait pour l’heure sur la citadine électrique

Selon les rumeurs cet Honda e sera probablement dans un coloris distinctif comme le vert ou le bleu. Le peu que l’on sache sur cette citadine électrique, c’est qu’elle est équipée d’un triple écran numérique en guise de tableau de bord et d’un volant traditionnel truffé de commandes. Au niveau de l’autonomie, la Honda e devrait être très proche du e Prototype, une citadine de 3,90 m de long au look néo-rétro qui était équipée d’un moteur de plus de 100 ch et disposait d’une autonome de plus de 200 km. En outre, elle disposerait d’une prise de charge située sur le capot moteur qui devrait lui assurer une recharge rapide de 80% en 30 ou 40 minutes. Mais l’objectif de Honda est d’arriver à recharger une capacité de 240 km en 15 min.

Déjà plus de 20.000 personnes intéressées

Visiblement fier de sa citadine 100% électrique, le constructeur nippon a déclaré que « La Honda e (…) est le premier modèle Honda à bénéficier d’une plateforme électrique dédiée. Par sa conception audacieuse et sa technologie de pointe, il marque une grande avancée ». Quoiqu’il en soit, la Honda e sera bientôt obligée de faire ses preuves sur le marché très concurrentiel de l’électrique.

À partir de l’été prochain, les personnes désireuses d’en acheter un modèle pourront réserver leur Honda e, dont le prix final n’a pas encore été révélé. Selon la marque, plus de 20.000 clients auraient déjà manifesté, en Europe, leur intérêt pour sa voiture 100% électrique. Toutefois, l’arrivée de la Honda e sur le marché européen interviendra en début 2020.