RyanAir : emmener un bagage en cabine, un service qui se paye !

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La semaine dernière, la compagnie aérienne Ryanair, connue pour ses tarifs très abordables, a annoncé que la prise en charge de bagage (en cabine) allait devenir payante. A partir du 1er novembre prochain, les passagers vont devoir débourser entre six et dix euros de plus. 

A vos portefeuilles !

La compagnie low-cost a annoncé qu’emmener un bagage en cabine deviendrait payant. En effet, au 1er novembre prochain, les adeptes de Ryanair devront débourser entre six et dix euros pour emporter avec eux un bagage allant jusqu’à 10 kilos. Par ailleurs, le groupe irlandais a expliqué qu’il acceptera toujours les petits bagages, pouvant se ranger sous le siège.

Les retards pour justifiés cette mesure

En argument phare pour justifier cette tarification, Ryanair avance la question des retards intempestifs, impactant le trafic de la compagnie. Le transporteur irlandais, première compagnie aérienne européenne en termes de passagers transportés, a dit avoir décidé cette mesure pour lutter contre le retard de ses avions induit par des personnes embarquant trop de bagages à main à bord. En effet, lorsqu’un passager se voyait refuser un bagage à main, celui-ci devait automatiquement être envoyé en soute, engendrant ainsi une multitudes de retards.

Le transporteur irlandais, première compagnie aérienne européenne en termes de passagers transportés, a dit avoir décidé cette mesure pour lutter contre le retard de ses avions induit par des personnes embarquant trop de bagages à main à bord.

Mali : les enseignements de l’élection présidentielle

Le deuxième tour de l’élection présidentielle malienne s’est tenu dimanche. Les résultats sont attendus dans les prochains jours mais, sauf surprise, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta devrait être réélu au terme d’un scrutin marqué par des fraudes massives et une abstention record.

La réélection annoncée d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) pour un second mandat est inquiétante à bien des égards pour le Mali. Le bilan du président sortant est maigre entre son incapacité à juguler la menace terroriste dans le nord et le centre du pays et les multiples scandales politico-financiers auxquels lui et ses proches ont été mêlés au cours des cinq dernières années.

Son impopularité n’aurait pas dû l’autoriser à se faire réélire… mais la politique africaine a parfois ses raisons que la raison ignore. Surtout quand on dispose des moyens de l’Etat pour faire campagne et pour contrôler l’ensemble du processus électoral. Car le scrutin de 2018 aura été marqué comme jamais dans l’histoire malienne par des accusations de fraudes de la part de l’opposition.

Bourrages d’urnes, urnes retirées des bureaux de vote, faux électeurs,… La litanie des accusations des membres de l’opposition et des observateurs internationaux est longue comme le bras. De quoi fragiliser un peu plus un président mal réélu dont la victoire et la légitimé resteront entachées de lourds soupçons de fraudes.

Autre enseignement clé de ce scrutin : l’incapacité de Soumaïla Cissé, considéré avant le scrutin comme le favori de l’élection, à mobiliser au-delà de son camp et à incarner l’espoir du changement et de l’alternance aux yeux de l’opinion publique malienne. Son faible score au premier tour l’a quasi-condamné à n’être qu’un observateur sans réelle chance de remporter la victoire finale.

Soumaïla Cissé, comme IBK d’ailleurs, est sans doute en bout de course politique. Septuagénaires, les deux hommes ont sans doute livré leur dernière joute électorale. Le scrutin de 2018 marque sans doute la fin d’une ère, celle d’une génération qui a accédé au pouvoir au début des années 1990, sans jamais chercher à passer la main aux générations suivantes.

Le dernier enseignement de ce scrutin est un frémissement et un souffle d’optimisme pour la suite porté par la candidature de l’entrepreneur Aliou Diallo. Inconnu du grand-public il y a encore six mois, le fondateur de Wassoul’Or est parvenu à s’imposer comme le troisième homme du scrutin et a animé la campagne électorale par ses propositions fortes et sa volonté de faire de la politique autrement.

Aliou Diallo a pris rendez-vous avec l’avenir au cours des semaines écoulées. La tonalité de sa candidature pourrait donner des idées à toute une jeunesse qui s’est aujourd’hui détournée de la politique et des luttes stériles d’appareil. Avec un IBK démonétisé et une opposition à réinventer, le champ des possibles semble vaste.

Listeria : plusieurs enseignes françaises touchées

Il y a quelques semaines, la listériose (notamment sa bactérie la listeria), a fait surface pour la plus grande gêne de la chaine de fast-food McDonald’s. Ces derniers jours, plusieurs grandes enseignes comme Monoprix, Intermarché ou encore Auchan ont vu plusieurs de leurs lots contaminés. 

Infection à la listeria : un mal invisible ?

« La bactérie responsable de l’infection est fréquemment retrouvée dans l’environnement (sols, végétaux, eaux usées) et dans le tube digestif de nombreux animaux, qui se contaminent en se nourrissant. Elle résiste au froid et peut donc proliférer dans le réfrigérateur et survivre dans le congélateur, mais est tuée par la chaleur. Les aliments crus sont ainsi les plus fréquemment contaminés : fruits et légumes mal lavés, produits laitiers non pasteurisés et fromages au lait cru, viandes peu cuites, produits de charcuterie, poissons fumés et crus, coquillages crus, ou encore graines germées. Il est impossible de reconnaître un aliment contaminé par Listeria, il a la même apparence, le même goût et la même odeur qu’un produit sain. L’ingestion de la bactérie n’entraîne pas forcément la listériose, il faut en consommer une dose élevée pour risquer d’être malade. Certains individus sont des porteurs sains, c’est-à-dire qu’ils portent la bactérie en eux sans développer la maladie« , explique le ministère de la Santé.

Des enseignes françaises touchées par la bactérie

Les consommateurs sont invités à vérifier le contenu de leurs frigos. Plusieurs marques ont récemment rappelé des produits soupçonnés d’avoir été contaminés par la bactérie listeria monocytogènes. Cette dernière vague de rappels concerne les enseignes Leclerc, Auchan, Intermarché, Carrefour, Casino, Leader Price ou encore Monoprix. Leur liste a été établie par le site de la revue 60 Millions de consommateurs, qui recense toutes les alertes sanitaires relatives à des produits du quotidien.

Une dizaine de produits pourraient être affectés par la bactérie Listeria, responsable de l’infection de la listériose, maladie dangereuse pour les personnes âgées et les femmes enceintes. En cas de possession de l’un des aliments listés, il est donc recommandé de ne surtout pas le consommer. Tous peuvent être rapportés sur leur lieu d’achat pour un remboursement.

Wi-Fi d’entreprise : comment choisir ?

Le monde de l’entreprise a changé et continue d’évoluer. C’est de moins en moins sur un poste de travail, derrière un ordinateur fixe, que les équipes travaillent et interagissent. A l’ère  de la mobilité et de la collaborativité, les entreprises doivent se doter de réseaux Wi-Fi sécurisés, à très haut débit, et offrant une couverture aussi large que possible aux utilisateurs.

Salles de réunions. Espaces collaboratifs. Zones de détente et cafétérias. Le besoin de connectivité au sein de l’entreprise est désormais total. L’ensemble des collaborateurs d’une société doivent à tout moment avoir un accès rapide et sécurisé à Internet pour faire face aux nouvelles réalités du monde du travail et permettre à l’information de circuler sans entrave au sein de l’entreprise.

Si la mise en place d’un réseau Wi-Fi d’entreprise est une évidence, comment choisir ce réseau ? Vitesse ? Sécurité ? Maintenance et administration ? La plupart des entreprises font le choix de se tourner vers un prestataire spécialisé dans l’installation et l’administration d’un réseau Internet local sans fil (WLAN) d’entreprise.

Outre une couverture Internet Très Haut Débit et ininterrompue déployée partout dans l’entreprise, les professionnels de l’opération et de l’administration d’un réseau Wi-Fi d’entreprise doivent assurer une supervision 24/24 et 7/7 du réseau afin de détecter et d’anticiper les incidents.

Ces professionnels, à l’image de l’opérateur Télécom Hub One, l’un des leaders français du secteur, doivent également s’assurer de l’interopérabilité de tous les types d’infrastructure, comme les bornes ou le câblage, et garantir une interface client ergonomique pour comprendre les performances du réseau et analyser les usages qu’en font les collaborateurs de l’entreprise.

Hub One propose à ses clients des solutions basée sur une technologie UCOPIA (leader du marché), qui sont opérées et administrées à 100% par ses équipes en fonction des besoins des clients. L’architecture du réseau est hébergée pour réduire l’investissement nécessaire en équipements sur site avec un engagement de disponibilité « bout en bout » de 99,8%.

Les arrêts maladie changent de payeurs ?

Lorsqu’un employé d’une entreprise est malade, il est coutume que la caisse primaire de maladie et d’assurance (CPAM) prenne en charge certains coûts. Mais aujourd’hui, le gouvernement réfléchit fortement à faire payer les employeurs pour les courts arrêts maladie de moins de huit jours. Une idée qui les insurge. 

Afin de réaliser des économies et surtout de réduire le nombre d’arrêts maladie, le gouvernement est entrain de réfléchir à une nouvelle piste de financement de ces arrêts, suite à un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales. Il semblerait que les entreprises devront mettre la main à la poche pour payer eux-mêmes les arrêts maladie.

Aujourd’hui, lors d’un arrêt de travail,les trois premiers jours d’arrêt ne sont pas indemnisés. Après cette période appelée carence, suivent les versements des indemnités journalières par la sécurité sociale. Avec cette mesure portant sur les arrêts maladie de moins de huit jours, ce sont les employeurs qui paieraient les indemnités des jours restants. Cet étonnant projet pourrait coûter la modique somme de 900 millions d’euros aux entreprises.

« On n’est pas sur des sommes futiles, on parle de charges massives. Une telle décision aurait forcément des conséquences en terme d’économie et d’emplois », dénonce sur France 2 Jean-Michel Pottier, vice-président de la CPME. »Le principe n’est pas acceptable. On ne peut pas dire qu’on baisse les charges pour les entreprises et, à côté, nous taper dessus à la première occasion« , s’insurge Alain Griset, le président de l’U2P, dans les colonnes du Figaro.

Les salariés pourraient également pâtir de cette éventuelle réforme selon ses détracteurs. “Je ne doute pas que certains employeurs décideront de rogner les augmentations des salariés pour faire face à ces nouvelles dépenses”, expose Jean-François Foucard, secrétaire national à la CFE-CGC (Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres).

Tesla se lance à l’eau et propose des planches de surf

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Le constructeur automobile Tesla, réputé pour ses voitures exceptionnelles mais aussi très coûteuses, se lance dans le secteur du sport de glisse, en lançant sa propre planche de surf, pour la modique somme de 1500 dollars.

Tesla : un géant dans le monde de la construction automobile

Le constructeur Tesla a une patte unique et ses voitures sont reconnaissables entre mille. Elon Musk, le fondateur du groupe, a su se créer un nom et une image de marque remarquable. La mission de Tesla est d’accélérer la transition mondiale vers un schéma énergétique durable. Le groupe fait appel aux experts les plus brillants pour permettre de réaliser cette vision et respecter ses valeurs. Même d’occasion, le prix des véhicules Tesla mis en circulation n’est pas inférieur à 60 000 euros. Une voiture soucieuse de l’environnement, certes, mais à quel prix.

Une image de marque bien construite

Au-delà de ses véhicules, Tesla s’est créée toute une communauté autour de nombreux produits : sur son site, la firme propose de nombreux accessoires comme des batteries pour smartphone, des vêtements, ou encore des voitures électriques destinées aux enfants. Hier, pendant que les problèmes de la SNCF battaient le plein, les inconditionnels de la marque Tesla ont pu découvrir que cet été, ils allaient pouvoir surfer… sur des planches Tesla ! Mais encore fallait-il être réactif. Comme toujours, les prix sont élevés et les quantités limitées. Les 200 exemplaires produits se sont écoulés en quelques minutes, en dépit de leur tarif de 1500 dollars, soit l’équivalent de 1300 euros.

Réalisé en partenariat avec le fabricant de planches de surf Lost Surfboards, le produit dessiné par Tesla reprend les codes de ses voitures électriques. Selon la firme, la planche est renforcée avec de la fibre de carbone “inspirée” de l’intérieur des voitures Tesla. Le logo est quant à lui placé aux extrémités de la planche. L’entreprise précise « qu’elle peut être transportée dans une Model S, une Model X et dans une Model 3, concernée par des difficultés de production ».