Audiovisuel : de sacrées mesures

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Ce lundi, la ministre de la culture Françoise Nyssen a dévoilé les premières propositions de réforme de l’audiovisuel public. Il s’agit de pistes pour lancer un média jeunesse en basculant la chaîne France 4 sur le numérique ou encore de rapprocher France 3 et France Bleu afin de renforcer les programmes régionaux.

Un bousculement inédit

Ce lundi, la ministre a acté la suppression de la chaîne France 4 qui ne sera diffusée plus que sur le numérique. Une réflexion également autour de France Ô, chaîne de France Télévisions dédiée aux outremers, va également être lancée « pour déterminer si l’avenir est au maintien de France Ô sur le canal hertzien ou au contraire au renforcement des offres numériques des Outre-Mer Premières », selon Françoise Nyssen.

« Nous allons repenser toutes nos offres et nos critères d’appréciation de ce qui a sa place dans nos offres de service public », a expliqué Delphine Ernotte, directrice du groupe France Télévisions, annonçant l’ouverture de quatre chantier. L’éducation et les offres pour jeunes, la proximité avec France 3 et France Bleu, l’information de service public, et la création européenne ».

Il s’agit donc de « moderniser l’offre tout en faisant des économies. C’est tout l’enjeu de la réforme de l’audiovisuel public » piloté par Françoise Nyssen. « Nous nous sommes concentrés sur la transformation de l’offre parce que c’est ce qui concerne le public aujourd’hui. Je rappelle que l’attribution des fréquences n’est pas une prérogative du gouvernement, mais du Conseil supérieur de l’audiovisuel », explique la ministre de la Culture.

Des tests attendus cet automne

« Dès l’automne, France Bleu et France 3 lanceront des expérimentations dans deux régions. L’info autrement sera ainsi portée par le service audiovisuel public. Deux villes françaises se réveilleront bientôt avec une matinale commune de France Bleu et France 3. Cette expérimentation doit nous permettre de préciser les contours de la coopération », précise la ministre.

 

Les festivités de l’été

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Comme à son habitude, la saison estivale est très attendue. Notamment pour les beaux jours qu’elle offre et aussi pour les nombreuses activités et événements qu’elle permet. A partir du mois de juin, les festivals vont se succéder, offrant à tous un plaisir musical. 

La saison la plus attendue

Après des mois de grisaille et un printemps quelques fois capricieux, l’été est attendu par tout le monde. Les premiers heureux, les écoliers et étudiants. En vacances à partir du mois de juillet voire mai, ils peuvent profiter de deux mois de vacances (ou moins, selon un éventuel job) pour par exemple profiter de nombreux festivals, un peu partout en France.

Eté rimerait presque avec festivals

Rock, reggae, électro, rap… Il y’en a pour tous les goûts. Du nord avec le Main Square au Sud grâce à Nîmes en passant par l’Ouest avec Les Vieilles Charrues ou encore l’Est grâce aux Eurockéennes, les festivals ne laissent pas un bout de terre sans musique !

La France compte 1425 festivals, et les trois plus fréquentés sont :

  • Jazz In Marciac (250 000 spectateurs)
  • Les Vieilles Charrues (208 000 spectateurs)
  • Jazz à Vienne (175 000 spectateurs)

Une liste de bonnes raisons pour aller en festivals cet été

Même si certains festivals coûtent plutôt chers, il y a toute une ribambelle de bonnes raisons pour s’échapper quelques jours. En effet, profiter du soleil en bonne compagnie tout en écoutant de la bonne musique est très bénéfique. L’esprit se coupera de ses tracas quotidien et sera apte à découvrir de nouvelles choses. Au prix d’un pass un, deux ou trois jours il est possible d’assister à de nombreux shows sur scène, qui parfois en mettent plein les yeux.

Pour résumé, l’été vous attend à bras ouverts !

La digitalisation au services des voyageurs

La digitalisation entrerait-elle enfin à la RATP ? D’après les dires de Valérie Pécresse, présidente du réseau Ile-de-France Mobilités, il semblerait. En effet, le programme Smart Navigo, lancé en 2016, va être expérimenté d’ici à la fin de l’année 2018. Le téléphone mobile va bientôt remplacer le passe Navigo ou le ticket de métro. 

La RATP à l’écoute de ses clients

Dans le cadre du programme Smart Navigo, programme de développement de nouveaux services numériques pour faciliter le quotidien des voyageurs, Île-de-France Mobilités poursuit sa démarche de modernisation de son offre billettique et de remplacement progressif du ticket magnétique par la mise en place de nouveaux supports sans contact comme le téléphone mobile. L’un des nouveaux services de billettique permettra aux voyageurs d’utiliser leur téléphone mobile à la fois pour l’achat et la validation de leur titre de transport.

Un service moderne, plus pratique et adapté à tous

« Les voyageurs franciliens pourront avoir un nouveau geste pour acheter et valider facilement leur titre de transport avec leur smartphone. Île-de-France Mobilités lancera les premières expérimentations de cette technologie en conditions réelles cet automne. La modernisation du système de billettique de nos transports doit permettre d’offrir un service moderne, plus pratique et qui s’adapte aux besoins de tous les voyageurs qu’ils soient réguliers ou occasionnels », a déclaré Valérie Pécresse.

De son côté, Hiba Farès, directrice en charge du pôle Expérience clients explique « qu’en proposant la dématérialisation du titre de transport nous répondons à une demande forte de nos clients pour un parcours plus fluide, digitalisé et personnalisé. Notre souhait est d’offrir une gamme de services variés, connectés et d’être ainsi au plus proche des attentes des voyageurs en termes de services personnalisés. La RATP s’adapte chaque jour aux nouveaux usages et aux nouvelles mobilités ».

 

Glyphosate : un nouvel échec ?

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Dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a rejeté les amendements visant à interdire l’utilisation du glyphosate, herbicide potentiellement cancérigène selon le centre international de recherches sur le cancer. 

Le glyphosate : quelles caractéristiques ?

Initialement, le Roundup est à l’origine de la polémique autour de l’herbicide. En effet, ce produit est utilisé pour combattre des plantes nuisibles. Son principe actif est le glyphosate, auquel on ajoute d’autres substances chimiques pour le rendre plus efficace. Depuis sa création en 1975, les controverses à son sujet sont nombreuses. Le problème devient alors une question de santé publique et présente un trop grand risque pour les hommes. Mais le gouvernement, qui vient de repousser l’interdiction, estime « qu’il faudrait entre huit et dix ans pour trouver des solutions alternatives« .

De vives réactions politiques

« C’est bien, continuez encore pendant dix ans à nous empoisonner et nous tuer à petit feu, on ne dira rien ! Le centre international de recherches sur le cancer a rendu un avis très clair en expliquant que le glyphosate était un produit cancérigène. Vous avez des problèmes dans le monde entier, qui sont liés au Roundup (nldr : herbicide composé essentiellement de glyphosate). Le glyphosate est son principe actif, mais on met plein de cochonneries en plus pour que ce soit plus efficace et que ça marche mieux. On veut continuer, c’est très bien. Il n’y a pas assez de cancers, de maladies neurodégénératives, mais on continue comme ça, c’est formidable », a déclaré Corinne Lepage, avocate et ancienne ministre de l’Environnement.

De son coté, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot se demande s’il va rester au gouvernement. En effet, aucun de ses amendements et requêtes auprès de l’Etat n’ont jamais abouti. De ce fait, Nicolas Hulot escompte voir un changement d’ici à cet été. Sans ça, son avenir au sein du gouvernement est tout à fait incertain.

Vers une obligation des doggy bag ?

Ce lundi, le gouvernement a voté un amendement dans lequel l’utilisation des doggy bag sera rendue obligatoire d’ici à 2022. Les doggy bag, ce sont ces petites boites dans lesquelles on peut stocker un plat entamé, généralement dans les restaurants. 

Le doggy bag, déjà bien installé dans les pays anglo-saxons

Depuis plusieurs années, il est très courant voire systématique de voir des britanniques et/ou américains repartir avec leurs plats en sortant d’un restaurant. En effet, afin de lutter contre le gaspillage alimentaire, plusieurs pays ont décidé de rendre obligatoire le doggy bag. Ainsi, le client, qui n’a pas fini, peut rapporter ses denrées chez lui.

La France (officiellement) prête à sauter le pas ?

Alors que beaucoup d’élus se sont montrés favorables, certains députés LR (Les Républicains) ont tempéré cet enthousiasme, voulant éviter « l’effet de mode ». Ils expliquent que cela pourrait engendrer « des contraintes et un coût » aux restaurateurs, comme l’a expliqué le député du Cantal Vincent Descoeur (LR). Des questions concernant les matériaux utilisés et leur conséquence sur l’environnement ont également été posées.

“Je pense que c’est une fausse bonne idée, mais après tout on peut l’essayer”, a ainsi déclaré le député UDI-Agir-Indépendants Thierry Benoit. Vous l’aurez compris, finir vos burgers ne sera plus obligatoire, vous pourrez maintenant les terminer tranquillement à la maison.

 La gaspillage a un coût monumental

Certains restaurateurs dénoncent cependant le coût d’une telle mesure et les questions qui peuvent se poser en termes d’hygiène. Selon les élus à l’origine de cette proposition, le gaspillage alimentaire dans les restaurants représenterait près de 16 milliards d’euros par an. Leur objectif : diviser ce chiffre par deux d’ici à 2025.

 

Michael Reza Pacha : nouvelle personnalité du caritatif monégasque

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L’homme d’affaires franco-iranien Michael Reza Pacha s’est imposé progressivement ces dernières années dans le paysage caritatif monégasque. Ce spécialiste des énergies renouvelables, secrétaire général du Monaco Ambassadors Club, préside l’ONG Help Our Kids.

Michael Reza Pacha est un homme d’affaires spécialisé dans les secteur énergétique et minier. Il dirige notamment le groupe ENRROXS, installé à Dubaï, propriétaire de la société de production d’énergie solaire, 4S.

Michael Reza Pacha n’est pas le genre d’homme à fuir ses responsabilités. Depuis qu’il s’est installé à Monaco à temps partiel (il partage sa vie entre le Rocher et Dubaï), il s’implique personnellement dans la vie associative monégasque.

Si bien qu’il a été nommé, en quelques années seulement, Secrétaire général du prestigieux Monaco Ambassadors Club, ainsi que président de l’ONG Help Our Kids, deux institutions incontournables de Monaco.

Le Monaco Ambassadors Club est l’organisme chargé de la promotion du rayonnement international de Monaco. Ce célèbre cercle d’influence des personnalités affiliées à la principauté a été fondé il y a près de 50 ans, sous l’impulsion de la princesse Grace de Monaco.

Help our Kids est un organisme humanitaire monégasque qui apporte son soutien aux enfants victimes de la guerre, que ce soit avec des dons alimentaires et de médicaments convoyés en zones de conflits, ou par le financement d’institutions éducatives destinées aux enfants qui ont perdu leurs parents dans les guerres. L’ONG est parrainée par le Prince Albert de Monaco.

Au-delà de ses responsabilités caritatives, Michael Reza Pacha souhaite également tourner son activité professionnelle vers un modèle de développement durable.

C’est la raison qui l’a poussé à créer l’entreprise 4S, afin de développer l’énergie solaire et de lutter contre la pollution atmosphérique du secteur minier, tout en apportant des solutions d’électrification à différentes zones isolées de l’Afrique. Cet engagement en faveur de l’environnement et plus précisément contre le réchauffement climatique, s’est également traduit par les investissements effectués par ENRROXS dans le lithium, métal nécessaire à la construction de batteries utilisées dans les véhicules électriques.