La Redoute se lance… dans le voyage !

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La semaine dernière, le célèbre site e-commerce La Redoute, principalement connu pour la vente de vêtements, de meubles et de décoration, a lancé sa boutique en ligne spécialisée dans le voyage, en partenariat avec PerfectStay, un tour opérateur B2B (business to business) qui propose une offre sur mesure de vente de voyages à destination des grandes marques. 

La nouvelle aventure de la Redoute

La Redoute est une entreprise française de vente à distance qui a commencé de telles activités dès 1928. Elle est créée en 1837 par Joseph Pollet en tant que filature de laine.

L’e-commerçant de vêtements semble élargir son champs et mettre le cap ailleurs. En effet, depuis une semaine, il est désormais possible de prévoir ses prochaines vacances avec « La Redoute Voyage ».

« Fort de 8,5 millions de visiteurs uniques mensuels, La Redoute estime que 58% de sa clientèle serait intéressée par cette offre de voyages. Cette diversification étoffe son positionnement lifestyle, en complétant ses catalogues mode et maison », d’après LSA, journal spécialisé dans le commerce.

Partir oui, mais où et pour combien ?

« L’offre portera sur un mix produit unique et qualitatif : des lieux « lifestyle » soutenus par de grands noms de l’hôtellerie et de la résidence de vacances, tous proposés à un tarif négocié au meilleur prix, que cela soit en vente flash ou en vente permanente« , affirme le groupe la Redoute.

Pendant encore une dizaine de jours, La Redoute Voyages propose une série d’offres en vente flash : un séjour vol / hôtel aux Maldives dès 1 351 euros par personne, un circuit en Andalousie dès 449 euros avec le vol en option ou encore un séjour en Guadeloupe en résidence Pierre et Vacances à partir de 212 euros par personne, vol non compris.

Cela semble être une petite révolution, mais la Redoute n’est pas le seul site e-commerce à proposer des voyages. En effet, ventes-privées, qui propose des grandes marques à prix discount, s’est aussi mis aux voyages. Chaque jour, les internautes peuvent retrouver de nombreuses offres pour partir à l’autre bout du monde.

Il en va de même pour le site Showroomprivé, qui propose également des vêtements de marque à des prix très abordables.

Récemment, l’entreprise Cdiscount s’est également lancée.

 

Alerte sur la consommation de sexe, de drogue et d’alcool des jeunes

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Aujourd’hui, le journal le Parisien a publié une enquête menée auprès d’un millier de jeunes, afin de savoir quelles sont leurs habitudes concernant les trois sujets épineux que sont le tabac, l’alcool et le sexe [à travers la pornographie]. Les résultats, dévoilés dans la matinée, sont plutôt alarmants. 

Sexe, drogue et alcool : le nouveau credo chez les jeunes

Alors que ces trois sujets ont toujours été une problématique de société, la dernière étude menée par le Parisien révèle que nous n’en sommes pas encore à la fin. En effet, d’après cette dite étude, quelque 340.000 (3%) des jeunes de 14-17 ans auraient déjà consommé de la cocaïne, de l’ecstasy ou du GHB (drogues dures), et 255.000 (5%) des 18-24 ans en consommeraient toutes les semaines.

Par ailleurs, « l’enquête confirme l’importance de la consommation de produits licites et illicites, mais l’augmentation de la consommation des drogues festives (ecstasy, cocaïne…) qui apparaît d’un peu plus du double que dans les enquêtes habituelles, suscite une inquiétude particulière », estime Michel Reynaud, président du Fonds d’Actions Addictions (FAA).

Des parents à la traine sur la consommation de leurs progénitures ?

« Les parents sous-évaluent les consommations de leurs enfants en matière d’alcool, de tabac, de jeux d’argent et de pornographie ». Pourtant, « ils sont demandeurs de solutions (contrôle d’identité, identification bancaire…) », remarque le président du FAA. « Aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités, tout d’abord en faisant appliquer la loi sur l’interdiction de vente d’alcool et de tabac aux mineurs », estime-t-il.

Toujours selon l’enquête du Parisien, se procurer « des produits interdits aux mineurs serait pour ces derniers un « jeu d’enfant » : acheter de l’alcool, du tabac, des jeux d’argent (loto et PMU inclus) ou du cannabis est facile pour environ les deux tiers d’entre eux. Plus accessible encore, le porno, facile d’accès d’après 91% d’entre eux ».

Conscients des risques

Cependant, la majorité des jeunes a toutefois une bonne perception des risques liés aux produits et à l’abus d’écrans. En effet, ils ne se sont pas sans savoir que cela peut développer des risques de dépendance, de maladies graves, d’échecs scolaires ou encore d’accidents de la route : l’alcool est responsable de 23,5 % des accidents mortels chez les 18-24 ans. Le cannabis, lui, cause environ 230 morts sur la route chaque année.

 

Les mobiles définitivement interdits dans le cadre scolaire

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Hier, la loi visant a interdire les téléphones portables dans les écoles et collèges a été adoptée. Pour beaucoup de députés et professeurs, ils sont néfastes et n’apportent rien de bon dans le cadre scolaire.

Les enfants seraient accros au téléphone portable. Les portables sont devenus un véritable prolongement de la main. Au point que le gouvernement souhaite l’interdire tout simplement dans les écoles et les collèges. C’est finalement chose faite.

Ce jeudi 8 juin, les députés ont adopté en première lecture un texte interdisant l’usage du téléphone portable dans les écoles et les collèges et ce dès la prochaine rentrée scolaire. Reprenant une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, les députés ont adopté à main levée le texte soutenu par LRM, le MoDem et l’UDI. Les raisons sont multiples.

Une dépendance au bout des doigts

« Au cours de sa campagne, le Président de la République s’est engagé à interdire l’usage des téléphones portables. Dans les écoles primaires et au collège. L’usage des téléphones se développe de façon très importante chez les jeunes. Le baromètre du numérique établi par l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) indique que 93 % des 12-17 ans dispose d’un téléphone mobile en 2016 (72 % en 2005) », explique le texte de loi.

« Cette interdiction répond à la fois à des enjeux éducatifs et à des enjeux de vie scolaire. Il est donc nécessaire de consolider le cadre juridique pour permettre l’interdiction effective du téléphone portable dans toutes les écoles et tous les collèges et sécuriser les directeurs et chefs d’établissement mettant en œuvre cette interdiction« .

Une concentration défaillante

En d’autres termes, avec cette décision, le gouvernement veut faire décrocher les jeunes de leurs écrans. « Il faut réduire la consommation virtuelle car les relations sociales à l’école se réduisent parfois à néant avec l’envoi de SMS entre élèves alors qu’ils son juste à coté et aussi favoriser la concentration », explique le chroniqueur Roland Pérez.

 

SNCF : le Sénat adopte la réforme

Depuis que le premier Ministre Edouard Philippe a annoncé vouloir mettre un terme au statut des cheminots, ces derniers se sont fortement mobilisés au cours des dernières semaines, notamment par le biais de grèves handicapantes. Alors que plusieurs discussions s’étaient tenues entre le premier Ministre et les différents syndicats des cheminots, le Sénat a finalement adopté la réforme annoncée. 

Une sortie de crise ?

Cette semaine, les sénateurs ont adopté en première lecture le projet de loi dépeint mi-avril à l’Assemblée Nationale : concurrence du transport de voyageurs, transformation de la SNCF en société anonyme à capitaux publics et surtout fin des recrutements sous le statut de cheminot à partir de 2020.

L’ouverture à la concurrence à partir de 2020 est inscrite dans la loi, tout comme la transformation de la SNCF en Société anonyme. Il y a quelques jours, la SNCF avait tout même pu bénéficier de quelques concessions et non des moindres. En effet, l’Etat a annoncé qu’il allait reprendre la dette du groupe a hauteur de 35 milliards d’euros. Par ailleurs, les capitaux resteront inaccessibles. Cela signifie donc que la SNCF ne sera pas privatisée.

« Tout est maintenant posé« , annonce Elizabeth Borne, la ministre des Transports. « Un projet de loi bientôt définitivement adopté, des engagements financiers sans précédent pris par le gouvernement [faisant référence à la reprise de dette annoncée] et enfin un cap tracé pour les négociations de branche et d’entreprises ».

28 juin, et après ?

Initialement, les employés du groupe ferroviaire avaient annoncé que leur grève perlée devrait se terminer le 28 juin prochain. En somme, plus que trois semaines de galères pour des milliers d’usagers.

Mais cela sera-t-il respecté ? Pour le 12 juin, les syndicats appellent à une journée sans cheminots. Comptant 26 jours de grève depuis début avril, « ce conflit historique n’est pas encore terminé », ont prévenu les syndicats de la SNCF. Cette journée aura pour but de regonfler le taux des grévistes, en recul depuis au fil des épisodes de grève.

Les syndicats espèrent gagner de nouvelles avancées auprès du gouvernement, « comme un volontariat total pour les transferts de cheminots chez un rival de la SNCF après l’ouverture de la concurrence ».

Le coup de gueule des apiculteurs

Depuis plusieurs mois, la surmortalité des abeilles inquiète en France et en Europe. Dans l’hexagone, certains apiculteurs parlent même d’hécatombe. Les abeilles sont déboussolées, notamment à cause des insecticides. Une grave menace pour la biodiversité. Ce jeudi, les apiculteurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. 

Un cri qui a résonné des millions de fois

Dans le Finistère, Sven Niel, apiculteur, exprime sa tristesse et son exaspération contre les pesticides qu’il juge responsables de la mort de ses abeilles. Pour lui, ses abeilles ont butiné des fleurs contaminées par des pesticides et n’ont pas su retrouver leur ruche, notamment après avoir perdu le sens de l’orientation.

« J’en ai marre, faites quelque chose. Tout est entrain de crever », lance excédé l’apiculteur. « Ce que vous voyez là, ce sont des tombes », dit-il en désignant plusieurs ruches. « Ces cinq ruches, elles étaient pleines de vie en octobre. Ce n’est pas normal qu’elles soient toutes mortes. C’est un massacre. Je fais tout mon possible pour qu’elles soient biens. Que je perde une ruche, deux ruches, pourquoi pas. Mais cinq, ça n’est pas normal » constate Sven Niel.

« Tout est en train de crever à cause de votre merde ! »

Après avoir énuméré le nombre d’apiculteurs dans le même cas, il dénonce. « Je ne comprends pas ce qui se passe au niveau du ministère de l’agriculture, de l’environnement, au niveau du parlement européen… Arrêtez de prendre des décisions en demi-teinte ce n’est pas possible ! L’environnement est en train de crever ! Tout est plein de pesticides, mes abeilles crèvent ! Et si ça les fait crever, ça nous fera crever nous aussi », martèle-t-il.

Pour Sven Niel, ses abeilles ne sont certainement pas mortes de faim. Et pour cause. Il prend la peine d’ouvrir ses ruches et d’en sortir des planches, sur lesquelles du miel est présent en abondance. « Elles auraient pu tenir deux hivers avec ça. Elles auraient dû être à bloc pour ce printemps. Mais là, elles sont toutes mortes. C’est vraiment le syndrome d’effondrement des colonies. Ces abeilles sont sorties trop tard pour butiner à cause du réchauffement climatique. Elles butinent sur des champs qui ont été aspergés de pesticides, qui ont une rémanence de trois ans dans le sol. La plante qui pousse sur ce même sol sera envahie de pesticides ». 

Depuis, l’Union Européenne a interdit  trois néonicotinoïdes, particulièrement dangereux pour les abeilles : l’imidaclopride, le clothianidine et le thiamétoxame considérés comme tueurs d’abeilles.

Quels Carrefour fermeront leurs portes ?

Il y a plusieurs semaines, l’enseigne Carrefour avait annoncé la fermeture de certains de ses magasins. Anciennement DIA, ces petits commerces avaient été rachetés par Carrefour en 2014, pour 600 millions d’euros. Aujourd’hui, faute de clientèle mais surtout de repreneurs, 227 magasins, disséminés sur le territoire, sont appelés à fermer leurs portes d’ici cet été. 

227 sur 273

« Nous avons reçu 23 offres formalisées et 22 offres que l’on va étudier, et qui sont susceptibles d’être formalisées dans les prochains jours », explique-t-on chez Carrefour.
Ces magasins de l’ancien réseau de hard discount Dia en France, rachetés au groupe espagnol en 2014, ont été mis en vente par Carrefour dans le cadre du vaste plan de transformation annoncé, fin janvier, par son PDG, Alexandre Bompard. Sur les 272 magasins restants, un ayant déjà été cédé depuis janvier, 29 seront repris, concernant 195 salariés, ont indiqué FO et la CGT.

En prenant la direction du groupe en 2017, Alexandre Bompard a donc décidé de couper la branche qui aura au final coûté 1 milliard d’euros au groupe entre l’achat et les pertes d’exploitation.

L’inquiétude grandit du côté des salariés

2400 postes vont être supprimés sur les sites du siège et 227 magasins de proximité, Carrefour market, Carrefour city ou Carrefour contact, vont fermer leurs portes dans les prochaines semaines.

« La direction a accepté de permettre à des salariés de partir en préretraite par accord d’entreprise sur les hypermarchés, les supermarchés et dans la logistique, ce qui permettra de libérer 1 500 à 1 800 postes, de manière à faciliter le reclassement des salariés des ex-Dia concernés par la fermeture de leurs magasins », expliquait alors Michel Enguelz, délégué national de FO chez Carrefour.

« D’ici à l’été, chacun des salariés concernés par les fermetures recevra trois offres de reclassement, localisées et individualisées, dont au moins deux en interne », ajoute le groupe Carrefour.

Afin d’orienter les clients sur les magasins Carrefour qui fermeront leurs portes, plusieurs sites ont mis en place une carte interactive sur laquelle il est possible de localiser les enseignes proches de chez soi et de constater le sort qui lui est réservé.