Maison et jardin actuels lance un nouveau tirage

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Alors que la sortie d’un nouveau numéro de Cheminée actuelle est imminente, la rédaction de l’un des autres magazines du groupe HD Média, Maison et jardin actuels, a décidé de relancer son tirage. Un succès qui s’explique de différentes manières…

Le tirage initial de Maison et jardin actuels a connu un important succès tant lié à son contenu qu’au contexte. En effet, on sait que la presse papier magazine connait se meilleures ventes lors de ses numéros estivaux.

C’est ce qui s’est passé avec Maison et jardin actuels, dont le dernier numéro « spécial été » a connu un franc succès.

D’ailleurs, les différents dossiers proposés par les rédacteurs de cette revue haut de gamme, aussi bien destinée aux professionnels qu’aux particuliers, avaient un aspect ludique et estival.

C’est le cas pour le dossier consacré aux installations aquatiques, « Poésie d’eau et de verdure : ambiance au jardin ». Un dossier complet et détaillé, qui donne de nombreuses astuces pour optimiser l’utilisation des éléments d’eau dans son jardin. Toujours dans les mêmes thèmes rafraîchissants et liés à l’été ou aux vacances, l’article « Extérieur d’exception : arrosage automatique, piscine, domotique », fait le point sur les dernières tendances et évolutions technologiques qui permettent de transformer un simple jardin en espace de rêve.

Au niveau de la découverte, comme toujours, les équipes de Maison et jardin actuels sont allées à la rencontre du terroir français, nous proposant une évasion, pour « se ressourcer ». Et bien sûr, quoi de mieux ?!

Enfin, la revue nous offre une pause gourmande à la découverte du Relais de polignac, le mythique producteur de safran.

Autre succès du groupe de presse cet été, la diffusion de Maison actuelle, revue phare du groupe HD Média, s’est considérablement développée pour son dernier numéro.

Depuis plus de 10 ans, les experts du groupe HD Média mettent leur savoir-faire, leur curiosité et surtout leur passion au service de la rédaction de ces magazines de pointe que sont Déco Mag, Maison actuelle, Maison et jardin actuels et Cheminée actuelle.

Forte baisse de la consommation de viande en France

Selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), la prise de conscience environnementale massive de la population ainsi que incertitudes liées au pouvoir d’achat ont entrainé une baisse de la consommation de 12% ces dix dernières années.

Dernière étude sortie d’une série de publication publiée tous les 3 ans portant sur les « Comportements et consommations alimentaires des Français », l’enquête menée sur prés de 2000 adultes et plus de 1000 enfants a établi cette baisse de la consommation. La méthode est simple, « Nous demandons de renseigner tout ce qui a été mangé pendant sept jours, lors des repas et hors repas, que ce soit au domicile ou à l’extérieur » explique Gabriel Tavoularis directeur d’étude et de recherche au CREDOC.

A partir des chiffres de 2016 que l’enquête présente, on apprend que la consommation de viande (les viandes bovine et ovine, la volaille, le gibier, la charcuterie, …)  pour un adulte est passée de 153 g journalier en 2007 à 135 grammes en 2016. De toutes les catégories ce sont les produits charcutiers qui ont subi la baisse la plus importante. Gabriel Tavoularis résume ainsi les résultats : Le constat est sans équivoque : les Français, tous âges et catégories sociales confondus, mangent moins souvent de viande ».

 Ce sont les cadres qui enregistrent de toutes catégories sociales la baisse de consommation la plus importante (-19%). On est bien loin de l’image de richesse, de prospérité qui qualifiait la viande auparavant. Enfin, la baisse est moins marquée chez les 18-24 ans que chez leurs ainées du fait de la consommation de nombreux plats déjà préparés (pizza, hamburger, …).

 

 

Monoprix : les courses nocturnes, bientôt terminées !

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Voici une annonce de la plus haute importance pour les nombreux clients que compte l’enseigne Monoprix. Connu pour ses drôles de slogan mais également pour ses heures d’ouvertures très pratiques, l’enseigne a été sanctionnée par la justice, qui estime qu’elle ne respecte pas les règles du travail de nuit

Un démêlé avec la justice ?

Dorénavant, vous trouverez portes closes si vous vous présentez dans un Monoprix au-delà de 21 heures. Pour des raisons de non-respect du code du travail, l’enseigne Monoprix a été contrainte de fermer ses portes plus tôt dans la soirée. En effet, selon la cours d’appel de Paris, Monoprix ne respecterait pas certaines contraintes du travail de nuit. « Paris a enjoint la société Monoprix Exploitation de cesser d’employer des salariés dans es établissements parisiens, entre 21 heures et 6 heures, sous astreinte de 30 000 euros par salarié, qui serait présent dans les magasins au-delà de l’horaire fixé« , explique le journal des Echos.

Pour certains des magasins concernés, la cour estime ainsi que l’accord signé au sein de l’entreprise en décembre 2016 « ne prévoit pas de mesures suffisantes (garde d’enfants, moyens de transport, NDLR) destinées à faciliter l’articulation entre l’activité professionnelle nocturne et les responsabilités familiales ».

Que dit la loi ?

Selon les textes de loi, le recours au travail de nuit est exceptionnel. Il doit prendre en compte les impératifs de protection de la sécurité et de la santé des travailleurs et doit être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale.

« C’est pourquoi il doit être mis en place sous certaines conditions. Sauf cas particuliers, la période de travail de nuit commence au plus tôt à 21 heures et s’achève au plus tard à 7 heures. Pour être considéré comme travailleur de nuit, le salarié doit travailler avec une certaine régularité pendant ces périodes. Il bénéficie alors de différents droits et garanties : limitation de la durée du travail, repos obligatoire, compensations, accès prioritaire au travail de jour, suivi médical adapté, prise en compte des obligations familiales.
Des dispositions spécifiques s’appliquent dans le cadre du travail en soirée », explique le gouvernement sur son site internet.

Industrie du tabac : les nouvelles pratiques ahurissantes pour séduire les jeunes

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Dans plusieurs pays, les publicités incitant à la consommation du tabac sont très contrôlées sinon interdites. C’est le cas en France avec la loi Evin, votée en 1991, interdisant la propagande du tabac. Afin de toucher un public toujours plus jeune, les marques de tabac n’hésitent pas utiliser les réseaux sociaux pour séduire une nouvelle clientèle. 

L’empire des médias sociaux

Depuis plusieurs années, le règne des réseaux sociaux est bien assis. En effet, Instagram, Twitter ou encore Facebook représentent les nouveaux moyens de communication et de partage de plusieurs générations. Les plus jeunes, nés dans les années 2000, en sont le parfait exemple et les premiers consommateurs. Avec cet engouement, les influenceurs fleurissent de jour en jour. Adulés par des milliers de followers (ndlr : personnes abonnées à leur compte), ils mettent en avant de nombreux produits tel que des vêtements. Les marques raffolent de ces influenceurs, véritables outils marketing. Mais où sont les limites ?

Les médias sociaux à la botte de l’industrie du tabac ?

Face au succès indiscutable des réseaux sociaux, les marques se bousculent pour séduire un jeune public par le biais des influenceurs. L’industrie du tabac l’a également compris et n’hésite pas à s’implanter sur les réseaux sociaux. Une pratique très critiquée puisque plusieurs associations dénoncent la non présence, sur la totalité des posts, les effets néfastes de la cigarette.

Pourquoi les marques de cigarettes visent-t-elles les réseaux sociaux ?

Comme nous l’avons expliqué quelques lignes au-dessus, toute une génération se retrouve quotidiennement à consulter les réseaux sociaux, qu’ils prennent souvent pour exemple. L’industrie du tabac souhaite alors viser de jeunes personnes, qui peuvent potentiellement, représenter une nouvelle génération de fumeurs.

 

RyanAir : emmener un bagage en cabine, un service qui se paye !

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La semaine dernière, la compagnie aérienne Ryanair, connue pour ses tarifs très abordables, a annoncé que la prise en charge de bagage (en cabine) allait devenir payante. A partir du 1er novembre prochain, les passagers vont devoir débourser entre six et dix euros de plus. 

A vos portefeuilles !

La compagnie low-cost a annoncé qu’emmener un bagage en cabine deviendrait payant. En effet, au 1er novembre prochain, les adeptes de Ryanair devront débourser entre six et dix euros pour emporter avec eux un bagage allant jusqu’à 10 kilos. Par ailleurs, le groupe irlandais a expliqué qu’il acceptera toujours les petits bagages, pouvant se ranger sous le siège.

Les retards pour justifiés cette mesure

En argument phare pour justifier cette tarification, Ryanair avance la question des retards intempestifs, impactant le trafic de la compagnie. Le transporteur irlandais, première compagnie aérienne européenne en termes de passagers transportés, a dit avoir décidé cette mesure pour lutter contre le retard de ses avions induit par des personnes embarquant trop de bagages à main à bord. En effet, lorsqu’un passager se voyait refuser un bagage à main, celui-ci devait automatiquement être envoyé en soute, engendrant ainsi une multitudes de retards.

Le transporteur irlandais, première compagnie aérienne européenne en termes de passagers transportés, a dit avoir décidé cette mesure pour lutter contre le retard de ses avions induit par des personnes embarquant trop de bagages à main à bord.

Mali : les enseignements de l’élection présidentielle

Le deuxième tour de l’élection présidentielle malienne s’est tenu dimanche. Les résultats sont attendus dans les prochains jours mais, sauf surprise, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta devrait être réélu au terme d’un scrutin marqué par des fraudes massives et une abstention record.

La réélection annoncée d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) pour un second mandat est inquiétante à bien des égards pour le Mali. Le bilan du président sortant est maigre entre son incapacité à juguler la menace terroriste dans le nord et le centre du pays et les multiples scandales politico-financiers auxquels lui et ses proches ont été mêlés au cours des cinq dernières années.

Son impopularité n’aurait pas dû l’autoriser à se faire réélire… mais la politique africaine a parfois ses raisons que la raison ignore. Surtout quand on dispose des moyens de l’Etat pour faire campagne et pour contrôler l’ensemble du processus électoral. Car le scrutin de 2018 aura été marqué comme jamais dans l’histoire malienne par des accusations de fraudes de la part de l’opposition.

Bourrages d’urnes, urnes retirées des bureaux de vote, faux électeurs,… La litanie des accusations des membres de l’opposition et des observateurs internationaux est longue comme le bras. De quoi fragiliser un peu plus un président mal réélu dont la victoire et la légitimé resteront entachées de lourds soupçons de fraudes.

Autre enseignement clé de ce scrutin : l’incapacité de Soumaïla Cissé, considéré avant le scrutin comme le favori de l’élection, à mobiliser au-delà de son camp et à incarner l’espoir du changement et de l’alternance aux yeux de l’opinion publique malienne. Son faible score au premier tour l’a quasi-condamné à n’être qu’un observateur sans réelle chance de remporter la victoire finale.

Soumaïla Cissé, comme IBK d’ailleurs, est sans doute en bout de course politique. Septuagénaires, les deux hommes ont sans doute livré leur dernière joute électorale. Le scrutin de 2018 marque sans doute la fin d’une ère, celle d’une génération qui a accédé au pouvoir au début des années 1990, sans jamais chercher à passer la main aux générations suivantes.

Le dernier enseignement de ce scrutin est un frémissement et un souffle d’optimisme pour la suite porté par la candidature de l’entrepreneur Aliou Diallo. Inconnu du grand-public il y a encore six mois, le fondateur de Wassoul’Or est parvenu à s’imposer comme le troisième homme du scrutin et a animé la campagne électorale par ses propositions fortes et sa volonté de faire de la politique autrement.

Aliou Diallo a pris rendez-vous avec l’avenir au cours des semaines écoulées. La tonalité de sa candidature pourrait donner des idées à toute une jeunesse qui s’est aujourd’hui détournée de la politique et des luttes stériles d’appareil. Avec un IBK démonétisé et une opposition à réinventer, le champ des possibles semble vaste.