dimanche, juillet 5, 2026
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SNCF : le Sénat adopte la réforme

Depuis que le premier Ministre Edouard Philippe a annoncé vouloir mettre un terme au statut des cheminots, ces derniers se sont fortement mobilisés au cours des dernières semaines, notamment par le biais de grèves handicapantes. Alors que plusieurs discussions s’étaient tenues entre le premier Ministre et les différents syndicats des cheminots, le Sénat a finalement adopté la réforme annoncée. 

Une sortie de crise ?

Cette semaine, les sénateurs ont adopté en première lecture le projet de loi dépeint mi-avril à l’Assemblée Nationale : concurrence du transport de voyageurs, transformation de la SNCF en société anonyme à capitaux publics et surtout fin des recrutements sous le statut de cheminot à partir de 2020.

L’ouverture à la concurrence à partir de 2020 est inscrite dans la loi, tout comme la transformation de la SNCF en Société anonyme. Il y a quelques jours, la SNCF avait tout même pu bénéficier de quelques concessions et non des moindres. En effet, l’Etat a annoncé qu’il allait reprendre la dette du groupe a hauteur de 35 milliards d’euros. Par ailleurs, les capitaux resteront inaccessibles. Cela signifie donc que la SNCF ne sera pas privatisée.

« Tout est maintenant posé« , annonce Elizabeth Borne, la ministre des Transports. « Un projet de loi bientôt définitivement adopté, des engagements financiers sans précédent pris par le gouvernement [faisant référence à la reprise de dette annoncée] et enfin un cap tracé pour les négociations de branche et d’entreprises ».

28 juin, et après ?

Initialement, les employés du groupe ferroviaire avaient annoncé que leur grève perlée devrait se terminer le 28 juin prochain. En somme, plus que trois semaines de galères pour des milliers d’usagers.

Mais cela sera-t-il respecté ? Pour le 12 juin, les syndicats appellent à une journée sans cheminots. Comptant 26 jours de grève depuis début avril, « ce conflit historique n’est pas encore terminé », ont prévenu les syndicats de la SNCF. Cette journée aura pour but de regonfler le taux des grévistes, en recul depuis au fil des épisodes de grève.

Les syndicats espèrent gagner de nouvelles avancées auprès du gouvernement, « comme un volontariat total pour les transferts de cheminots chez un rival de la SNCF après l’ouverture de la concurrence ».

Le coup de gueule des apiculteurs

Depuis plusieurs mois, la surmortalité des abeilles inquiète en France et en Europe. Dans l’hexagone, certains apiculteurs parlent même d’hécatombe. Les abeilles sont déboussolées, notamment à cause des insecticides. Une grave menace pour la biodiversité. Ce jeudi, les apiculteurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. 

Un cri qui a résonné des millions de fois

Dans le Finistère, Sven Niel, apiculteur, exprime sa tristesse et son exaspération contre les pesticides qu’il juge responsables de la mort de ses abeilles. Pour lui, ses abeilles ont butiné des fleurs contaminées par des pesticides et n’ont pas su retrouver leur ruche, notamment après avoir perdu le sens de l’orientation.

« J’en ai marre, faites quelque chose. Tout est entrain de crever », lance excédé l’apiculteur. « Ce que vous voyez là, ce sont des tombes », dit-il en désignant plusieurs ruches. « Ces cinq ruches, elles étaient pleines de vie en octobre. Ce n’est pas normal qu’elles soient toutes mortes. C’est un massacre. Je fais tout mon possible pour qu’elles soient biens. Que je perde une ruche, deux ruches, pourquoi pas. Mais cinq, ça n’est pas normal » constate Sven Niel.

« Tout est en train de crever à cause de votre merde ! »

Après avoir énuméré le nombre d’apiculteurs dans le même cas, il dénonce. « Je ne comprends pas ce qui se passe au niveau du ministère de l’agriculture, de l’environnement, au niveau du parlement européen… Arrêtez de prendre des décisions en demi-teinte ce n’est pas possible ! L’environnement est en train de crever ! Tout est plein de pesticides, mes abeilles crèvent ! Et si ça les fait crever, ça nous fera crever nous aussi », martèle-t-il.

Pour Sven Niel, ses abeilles ne sont certainement pas mortes de faim. Et pour cause. Il prend la peine d’ouvrir ses ruches et d’en sortir des planches, sur lesquelles du miel est présent en abondance. « Elles auraient pu tenir deux hivers avec ça. Elles auraient dû être à bloc pour ce printemps. Mais là, elles sont toutes mortes. C’est vraiment le syndrome d’effondrement des colonies. Ces abeilles sont sorties trop tard pour butiner à cause du réchauffement climatique. Elles butinent sur des champs qui ont été aspergés de pesticides, qui ont une rémanence de trois ans dans le sol. La plante qui pousse sur ce même sol sera envahie de pesticides ». 

Depuis, l’Union Européenne a interdit  trois néonicotinoïdes, particulièrement dangereux pour les abeilles : l’imidaclopride, le clothianidine et le thiamétoxame considérés comme tueurs d’abeilles.

Quels Carrefour fermeront leurs portes ?

Il y a plusieurs semaines, l’enseigne Carrefour avait annoncé la fermeture de certains de ses magasins. Anciennement DIA, ces petits commerces avaient été rachetés par Carrefour en 2014, pour 600 millions d’euros. Aujourd’hui, faute de clientèle mais surtout de repreneurs, 227 magasins, disséminés sur le territoire, sont appelés à fermer leurs portes d’ici cet été. 

227 sur 273

« Nous avons reçu 23 offres formalisées et 22 offres que l’on va étudier, et qui sont susceptibles d’être formalisées dans les prochains jours », explique-t-on chez Carrefour.
Ces magasins de l’ancien réseau de hard discount Dia en France, rachetés au groupe espagnol en 2014, ont été mis en vente par Carrefour dans le cadre du vaste plan de transformation annoncé, fin janvier, par son PDG, Alexandre Bompard. Sur les 272 magasins restants, un ayant déjà été cédé depuis janvier, 29 seront repris, concernant 195 salariés, ont indiqué FO et la CGT.

En prenant la direction du groupe en 2017, Alexandre Bompard a donc décidé de couper la branche qui aura au final coûté 1 milliard d’euros au groupe entre l’achat et les pertes d’exploitation.

L’inquiétude grandit du côté des salariés

2400 postes vont être supprimés sur les sites du siège et 227 magasins de proximité, Carrefour market, Carrefour city ou Carrefour contact, vont fermer leurs portes dans les prochaines semaines.

« La direction a accepté de permettre à des salariés de partir en préretraite par accord d’entreprise sur les hypermarchés, les supermarchés et dans la logistique, ce qui permettra de libérer 1 500 à 1 800 postes, de manière à faciliter le reclassement des salariés des ex-Dia concernés par la fermeture de leurs magasins », expliquait alors Michel Enguelz, délégué national de FO chez Carrefour.

« D’ici à l’été, chacun des salariés concernés par les fermetures recevra trois offres de reclassement, localisées et individualisées, dont au moins deux en interne », ajoute le groupe Carrefour.

Afin d’orienter les clients sur les magasins Carrefour qui fermeront leurs portes, plusieurs sites ont mis en place une carte interactive sur laquelle il est possible de localiser les enseignes proches de chez soi et de constater le sort qui lui est réservé.

Arabie Saoudite : de profondes réformes sociétales

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Un grand pas pour la Femme ? L’Arabie saoudite a commencé, lundi 4 juin, à délivrer des permis de conduire à des femmes, à trois semaines de l’entrée en vigueur du décret royal les autorisant à prendre le volant dans ce pays musulman ultra-conservateur.

Autorisation de conduire pour les femmes

« La Direction générale de la circulation a commencé aujourd’hui à remplacer des permis de conduire internationaux reconnus dans le royaume par des permis saoudiens avant la date d’autorisation de conduire pour les femmes le 24 juin« , explique une annonce officielle diffusée ce lundi par l’agence Saudi Press Agency (SPA).

Pour l’heure, l’Arabie saoudite est le seul pays au monde où les femmes n’ont pas le droit de prendre le volant. Si elles veulent se déplacer, elles doivent faire appel… à un homme.

Cette réforme inédite est initiée par plan de modernisation le prince héritier Mohammed ben Salmane, fils du roi Salmane. La remise lundi de permis saoudiens s’est déroulée « dans de nombreux endroits et dans différentes villes« , selon SPA.

« Les réformes sociétales du prince Mohammed ben Salmane, qui ont aussi permis la réouverture de salles de cinéma et l’organisation de concerts, ont cependant été accompagnées le mois dernier d’une vague d’arrestations, notamment de femmes ayant milité pour le droit de conduire et la fin du système de tutelle masculine », explique le journal Le Monde.

Malgré cette belle avancée, les Saoudiennes sont encore confrontées à de nombreuses restrictions. Elles doivent notamment obtenir la permission d’un homme de leur famille pour étudier ou voyager.

L’Arabie Saoudite, le pays le plus strict du monde ?

Alors que les femmes sont victimes d’importantes restrictions et que leurs libertés ne semblent pas être prise en compte, l’Arabie Saoudite est un pays qui présente un grand nombre d’interdictions. Parmi elles :

  • Aller au cinéma : les cinémas sont de mauvaises choses pour les hommes et les femmes qui se mélangent sans surveillance, Cela pourrait conduire à des actions immorales en dehors du domaine du mariage. Cependant, les salles de cinéma devraient également ré ouvrir.
  • Pratiquer une religion autre que l’Islam : croire en une religion différente de l’Islam est désapprouvée par les responsables saoudiens.
  • Aller dans une salle de sport… si vous êtes une femme : cela n’est pas éthique. Alors que des salles spécialement conçues pour les femmes avaient été mises, la police religieuse les a fermées.

António Guterres : « un seul mot d’ordre, vaincre la pollution liée au plastique »

A l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appelle à bannir les produits en plastique à usage unique qui sont responsables de la pollution des océans et qui seront plus nombreux que les poissons en 2050 si la tendance actuelle continue. 

« La Terre est la seule maison que nous ayons »

« De la santé de la Terre dépendent la prospérité et la paix futures. Chacun de nous à un rôle à jouer pour protéger notre planète, qui est la seule maison que nous ayons. Mais il est parfois difficile de savoir quoi faire et par ou commencer. Alors, en cette Journée de l’Environnement, le seul mot d’ordre : vaincre la pollution liée au plastique », explique d’un ton convaincu le secrétaire général de l’ONU.

« Notre monde est envahi par les déchets plastiques nocifs. Chaque année, plus de huit millions de tonnes de ces déchets sont déversées dans les océans. Il y a aujourd’hui plus de micro-plastiques dans les mers du globe que d’étoiles dans toute la Galaxie », appuie-t-il fermement.

« Des îles les plus reculées jusqu’au pole Nord, aucune région n’est épargnée. Si la tendance actuelle se poursuit, il y aura en 2050 plus de plastique dans l’océan que de poissons. Pour la Journée Mondiale de l’Environnement, le message est simple. Bannissez les produits en plastique à usage unique. Refusez ce que vous ne pouvez pas utiliser à plusieurs reprises. Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à un monde plus propre et plus vert » insiste António Guterres.

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 affirme la détermination des Etats membres des Nations Unies « à protéger durablement la planète et ses ressources naturelles ». En particulier, les objectifs 14 et 15 de ce programme visent à préserver les écosystèmes aquatiques et terrestres, et conserver de manière durable les ressources marines et terrestres.

Dans cette vidéo d’une minute, le secrétaire général de l’ONU pointe du doigt le comportement des consommateurs et les incite à tout mettre en œuvre, pour le respect de la planète.

 

Que penser de la voiture autonome ?

Symbole par excellence de l’avancée technologique, la voiture autonome est de plus en plus étudiée par les constructeurs. Tesla, Audi, Mercedez-Benz ou encore BMW proposent déjà ces véhicules. Si leurs capacités sont impressionnantes, qu’en est-il des risques d’accidents ? 

Peut-on associer voiture et intelligence artificielle ?

L’intelligence artificielle vise à mimer le fonctionnement du cerveau humain, ou du moins sa logique lorsqu’il s’agit de prendre des décisions. Pour Jean-Claude Heudin, directeur du laboratoire de recherche de l’IIM (Institut de l’Internet et du multimédia), « l’intelligence artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificial Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle. L’IA se retrouve implémentée dans un nombre grandissant de domaines d’application ».

Initialement utilisée dans le domaine de la robotique ou de la téléphone, l’IA dispose d’un potentiel infini. « Au fur et à mesure, l’intelligence artificielle passe du simple chabot générique à un système de gestion de fonds automatique en finance, une aide au diagnostic en médecine, une évaluation des risques dans le domaine des prêts bancaires ou des assurances ou encore un allié décisionnel sur le terrain militaire. Alors qu’en 2015 le marché de l’intelligence artificielle pesait 200 millions de dollars, on estime qu’en 2025, il s’élèvera à près de 90 milliards de dollars », précise le directeur de recherche.

L’intelligence artificielle au service de l’automobile

Les premiers prototypes de voitures semi-autonomes circulent sur les routes, côtoyant des voitures et camions dotés de systèmes de freinage d’urgence autonomes dont les capteurs n’ont pas démontré une fiabilité totale dans des situations d’éclairage difficile.

La voiture 100 % autonome désigne un véhicule entièrement piloté par une intelligence artificielle. Celui-ci sera capable de se diriger seul, d’interagir avec son environnement pour adapter sa conduite en fonction des événements et des autres usagers de la route afin de se rendre à un lieu donné sans intervention humaine. Même si cela est impressionnant et plein d’innovations, plusieurs accidents dont un mortel sont à déplorer. Le 18 mars dernier, une voiture autonome Uber avait causé la mort d’un piéton aux Etats-Unis. Les experts s’interrogent alors.

« Ces accidents montrent que nous ne sommes pas prêts sur bien des points juridiques, techniques et sociétaux », a prévenu Fabien Cleuet, président de la Compagnie des experts de justice en informatique et techniques associées (CNEJITA). « L’émotion suscitée par le cas Uber indique que le corps social comme les victimes n’ont pas la même acceptation du risque venant du robot. Notre société attend de l’outil numérique qu’il soit solide comme un roc, elle est bien plus tolérante avec les humains, dont elle connaît les faiblesses », ajoute-t-il.

Malgré le risque qu’un tel accident se reproduise, le secteur de l’automobile garantit que ces véhicules seront tout à fait adaptés aux événements extérieurs, comme des travaux, des accidents ou des piétons.

 

 

 

Audiovisuel : de sacrées mesures

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Ce lundi, la ministre de la culture Françoise Nyssen a dévoilé les premières propositions de réforme de l’audiovisuel public. Il s’agit de pistes pour lancer un média jeunesse en basculant la chaîne France 4 sur le numérique ou encore de rapprocher France 3 et France Bleu afin de renforcer les programmes régionaux.

Un bousculement inédit

Ce lundi, la ministre a acté la suppression de la chaîne France 4 qui ne sera diffusée plus que sur le numérique. Une réflexion également autour de France Ô, chaîne de France Télévisions dédiée aux outremers, va également être lancée « pour déterminer si l’avenir est au maintien de France Ô sur le canal hertzien ou au contraire au renforcement des offres numériques des Outre-Mer Premières », selon Françoise Nyssen.

« Nous allons repenser toutes nos offres et nos critères d’appréciation de ce qui a sa place dans nos offres de service public », a expliqué Delphine Ernotte, directrice du groupe France Télévisions, annonçant l’ouverture de quatre chantier. L’éducation et les offres pour jeunes, la proximité avec France 3 et France Bleu, l’information de service public, et la création européenne ».

Il s’agit donc de « moderniser l’offre tout en faisant des économies. C’est tout l’enjeu de la réforme de l’audiovisuel public » piloté par Françoise Nyssen. « Nous nous sommes concentrés sur la transformation de l’offre parce que c’est ce qui concerne le public aujourd’hui. Je rappelle que l’attribution des fréquences n’est pas une prérogative du gouvernement, mais du Conseil supérieur de l’audiovisuel », explique la ministre de la Culture.

Des tests attendus cet automne

« Dès l’automne, France Bleu et France 3 lanceront des expérimentations dans deux régions. L’info autrement sera ainsi portée par le service audiovisuel public. Deux villes françaises se réveilleront bientôt avec une matinale commune de France Bleu et France 3. Cette expérimentation doit nous permettre de préciser les contours de la coopération », précise la ministre.

 

Les festivités de l’été

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Comme à son habitude, la saison estivale est très attendue. Notamment pour les beaux jours qu’elle offre et aussi pour les nombreuses activités et événements qu’elle permet. A partir du mois de juin, les festivals vont se succéder, offrant à tous un plaisir musical. 

La saison la plus attendue

Après des mois de grisaille et un printemps quelques fois capricieux, l’été est attendu par tout le monde. Les premiers heureux, les écoliers et étudiants. En vacances à partir du mois de juillet voire mai, ils peuvent profiter de deux mois de vacances (ou moins, selon un éventuel job) pour par exemple profiter de nombreux festivals, un peu partout en France.

Eté rimerait presque avec festivals

Rock, reggae, électro, rap… Il y’en a pour tous les goûts. Du nord avec le Main Square au Sud grâce à Nîmes en passant par l’Ouest avec Les Vieilles Charrues ou encore l’Est grâce aux Eurockéennes, les festivals ne laissent pas un bout de terre sans musique !

La France compte 1425 festivals, et les trois plus fréquentés sont :

  • Jazz In Marciac (250 000 spectateurs)
  • Les Vieilles Charrues (208 000 spectateurs)
  • Jazz à Vienne (175 000 spectateurs)

Une liste de bonnes raisons pour aller en festivals cet été

Même si certains festivals coûtent plutôt chers, il y a toute une ribambelle de bonnes raisons pour s’échapper quelques jours. En effet, profiter du soleil en bonne compagnie tout en écoutant de la bonne musique est très bénéfique. L’esprit se coupera de ses tracas quotidien et sera apte à découvrir de nouvelles choses. Au prix d’un pass un, deux ou trois jours il est possible d’assister à de nombreux shows sur scène, qui parfois en mettent plein les yeux.

Pour résumé, l’été vous attend à bras ouverts !

La digitalisation au services des voyageurs

La digitalisation entrerait-elle enfin à la RATP ? D’après les dires de Valérie Pécresse, présidente du réseau Ile-de-France Mobilités, il semblerait. En effet, le programme Smart Navigo, lancé en 2016, va être expérimenté d’ici à la fin de l’année 2018. Le téléphone mobile va bientôt remplacer le passe Navigo ou le ticket de métro. 

La RATP à l’écoute de ses clients

Dans le cadre du programme Smart Navigo, programme de développement de nouveaux services numériques pour faciliter le quotidien des voyageurs, Île-de-France Mobilités poursuit sa démarche de modernisation de son offre billettique et de remplacement progressif du ticket magnétique par la mise en place de nouveaux supports sans contact comme le téléphone mobile. L’un des nouveaux services de billettique permettra aux voyageurs d’utiliser leur téléphone mobile à la fois pour l’achat et la validation de leur titre de transport.

Un service moderne, plus pratique et adapté à tous

« Les voyageurs franciliens pourront avoir un nouveau geste pour acheter et valider facilement leur titre de transport avec leur smartphone. Île-de-France Mobilités lancera les premières expérimentations de cette technologie en conditions réelles cet automne. La modernisation du système de billettique de nos transports doit permettre d’offrir un service moderne, plus pratique et qui s’adapte aux besoins de tous les voyageurs qu’ils soient réguliers ou occasionnels », a déclaré Valérie Pécresse.

De son côté, Hiba Farès, directrice en charge du pôle Expérience clients explique « qu’en proposant la dématérialisation du titre de transport nous répondons à une demande forte de nos clients pour un parcours plus fluide, digitalisé et personnalisé. Notre souhait est d’offrir une gamme de services variés, connectés et d’être ainsi au plus proche des attentes des voyageurs en termes de services personnalisés. La RATP s’adapte chaque jour aux nouveaux usages et aux nouvelles mobilités ».

 

Glyphosate : un nouvel échec ?

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Dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a rejeté les amendements visant à interdire l’utilisation du glyphosate, herbicide potentiellement cancérigène selon le centre international de recherches sur le cancer. 

Le glyphosate : quelles caractéristiques ?

Initialement, le Roundup est à l’origine de la polémique autour de l’herbicide. En effet, ce produit est utilisé pour combattre des plantes nuisibles. Son principe actif est le glyphosate, auquel on ajoute d’autres substances chimiques pour le rendre plus efficace. Depuis sa création en 1975, les controverses à son sujet sont nombreuses. Le problème devient alors une question de santé publique et présente un trop grand risque pour les hommes. Mais le gouvernement, qui vient de repousser l’interdiction, estime « qu’il faudrait entre huit et dix ans pour trouver des solutions alternatives« .

De vives réactions politiques

« C’est bien, continuez encore pendant dix ans à nous empoisonner et nous tuer à petit feu, on ne dira rien ! Le centre international de recherches sur le cancer a rendu un avis très clair en expliquant que le glyphosate était un produit cancérigène. Vous avez des problèmes dans le monde entier, qui sont liés au Roundup (nldr : herbicide composé essentiellement de glyphosate). Le glyphosate est son principe actif, mais on met plein de cochonneries en plus pour que ce soit plus efficace et que ça marche mieux. On veut continuer, c’est très bien. Il n’y a pas assez de cancers, de maladies neurodégénératives, mais on continue comme ça, c’est formidable », a déclaré Corinne Lepage, avocate et ancienne ministre de l’Environnement.

De son coté, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot se demande s’il va rester au gouvernement. En effet, aucun de ses amendements et requêtes auprès de l’Etat n’ont jamais abouti. De ce fait, Nicolas Hulot escompte voir un changement d’ici à cet été. Sans ça, son avenir au sein du gouvernement est tout à fait incertain.