Pic de chaleur : prévisions et protection

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Nous pouvons enfin le dire, l’été est bel et bien installé sur l’ensemble du territoire. Ajoutez à cela la coupe du monde de football, voici donc un départ sur les chapeaux de roues pour la saison estivale. Mais attention au coup de chaud attendu ce week-end. 

Un week-end caniculaire ?

Les dernières alertes lancées par Météo France concernaient les multiples orages qui se sont abattus ces dernières semaines. Mais cette fois, la situation est toute autre. Plusieurs bulletins d’alerte ont été rendus publics. Les prévisionnistes mettent en gardent les Français, qui pourraient attraper un coup de chaud. Les températures attendues avoisineront les 30 degrés et atteindront jusqu’à 37 degrés dans le Sud-Ouest, particulièrement en Nouvelle-Aquitaine et dans les Landes.

Plus au nord, le mercure atteindra entre 31 et 33 degrés, excepté sur les régions les plus proches de la Manche, où elles resteront comprises entre 23 et 29 degrés.

Comment se protéger de ce pic de chaleur ?

Les chanceux qui disposent d’une piscine chez eux ou qui ont la plage à portée de main ne seront pas les plus à plaindre. Tout le monde n’a pas cette chance et les citadins restent parfois bloqués en ville, sans espace aquatique digne de ce nom. Mais alors, quelles sont les astuces pour se protéger d’un temps caniculaire ?

« ll est recommandé de porter des vêtements légers, amples, de couleur claire, et de préférence en coton. L’utilisation d’un brumisateur et d’un ventilateur est également conseillée : il faut d’abord mouiller les parties découvertes du corps, puis les ventiler. Plutôt que de rester chez soi, on peut essayer de passer quelques heures dans un lieu climatisé (centre commercial, cinéma) pour se protéger de la chaleur. Chez soi, il est conseillé, dans la journée, de laisser les volets et les fenêtres fermés, de les ouvrir une fois le soleil couché, et de les laisser ouverts autant que possible la nuit si la température a baissé. Laisser une serviette humide devant une fenêtre ouverte permet également de refroidir la pièce. Il est également primordial de boire de l’eau régulièrement sans attendre d’avoir soif », explique la journaliste Fabienne Rigal.

Si l’occasion se présente, n’hésitez donc pas à vous réfugier au frais et à vous hydrater ! Retrouvez plus de conseils sur comment faire face à la chaleur.

 

 

Service national universel : et vous, qu’en pensez-vous ? (Vidéo)

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En voyage au Vatican, le président Emmanuel Macron et son gouvernement ont annoncé qu’il y’aurait bel et bien un service national universel. Cependant, le dispositif sera bien moins ambitieux que prévu. Qu’en pensent les principaux concernés ? La radio Europe 1 est allée demander à des collégiens ce qu’ils en pensaient.

Le service national universel : en quoi cela consiste ?

Officiellement, il s’agit de la reprise du service militaire, abandonné sous la présidence de Jacques Chirac. Mais officieusement, il n’en n’est rien. En effet, le gouvernement, bien qu’étant resté vague, a confirmé qu’il s’agirait d’un mois de service aux alentours de l’âge de 16 ans. Pendant la première année de son mandat, le jeune Emmanuel Macron avait parlé de recréer un rendez-vous pour toute la Nation. Faute de moyens et à la réticence de l’armée française, le projet semble tomber à l’eau.

« En conseil des ministres, seulement les grandes lignes seront données avant une grande consultation en automne pour entrer dans les détails pratiques. Mais ce que l’on sait déjà, c’est que le gouvernement part sur un service d’un mois minimum pour les adolescents de 16 ans, en partie sur le temps scolaire et en partie sur les vacances », a expliqué Emilie Bonnaud, journaliste d’Europe 1.

Qu’en pensent les principaux concernés ?

Alors que le gouvernement s’avance pas à pas sur la question, Jean-Jacques Héry (journaliste Europe 1) a décidé d’aller à la rencontre des principaux intéressés.

« Allez dire à des collégiens de quatrième que dans deux ans, ils devront obligatoirement consacrer une partie de leurs vacances scolaires à leur service national universel et vous aurez ces réactions », explique-t-il avant de laisser le micro à de jeunes adolescents.

« Ah si c’est pendant les vacances, je ne le fais pas ! 24 jours pendant les vacances, c’est un peu abuser (…) Cela serait tout au long de l’année, pourquoi pas…« , déclare une adolescente.

« Ces 24 jours de formation sont divisés en deux blocs : un premier, dans lequel ils apprendront les gestes qui sauvent ainsi qu’à réagir en cas de catastrophe industrielle ou naturelle. Dans un deuxième temps, ils devront effectuer un stage au sein d’un organisme public ou en milieu associatif. Là, ils pourront choisir un thème. Parmi les cinq proposés, l’aide à la personne et le développement durable remportent le plus de succès », précise Jean-Jacques Héry

Selon le gouvernement, le service national universel pourrait atteindre son rythme de croisière en 2025. 720 000 jeunes seront alors concernés chaque année.

Airbnb : propriétaires et locataires main dans la main ?

Deux grands noms de l’immobilier, Century 21 et Airbnb, pourraient changer les relations entre propriétaires et locataires, sans que ces derniers soient dans l’illégalité. La loi interdit la sous-location d’un appartement loué, mais les choses pourraient changer. Etes-vous concernés ?

La réglementation immobilière

Il est d’accoutumée de louer un appartement, studio ou autre maison à des propriétaires. Une fois installé, le locataire a bien sûr des droits mais aussi des interdictions, comme celle de sous-louer (sans autorisation) le bien dans lequel il se trouve. En cas de litige, l’assurance du locataire peut se retourner contre lui et refuser de payer quelque dégât que ce soit. En effet, en cas de dommages locatifs lors d’une sous-location, le locataire principal est responsable vis-à-vis du bailleur. Par ailleurs, même avec l’autorisation de ce dernier, le locataire prend le risque de devoir assumer et supporter les coûts de réparation des dégâts que commettrait le sous-locataire. Seulement et seulement après cela, il pourra se retourner contre le sous-locataire impliqué.

Mais les choses pourraient changer. Airbnb, plate-forme de mise en relation et Century 21, réseau d’agences immobilières, ont conçu un avenant au bail qui « prévoit un partage des revenus entre locataires et propriétaires d’un logement sous-loué ».

Bail Century21 Airbnb-compatible

Ce bail d’un nouveau genre prendra la forme d’un avenant, censé « faciliter et simplifier la sous-location de logements à des voyageurs jusqu’à 120 jours par an« , indiquent les deux plateformes. Ainsi, le loyer sera partagé de la façon suivante :

  • 70 % de la transaction revient au locataire
  • 23 % au propriétaire
  • 7 % à Century 21

Alors que cet avenant historique et d’un nouveau genre promet de faciliter la sous-location, trois règles seront tout de même à respecter :

  • Le propriétaire doit donner son accord
  • La sous-location ne doit pas excéder 120 jours par an
  • Le locataire n’a pas le droit d’encaisser plus d’un an de loyer

Pour l’instant, cet accord est uniquement mis en place à Paris. Mais plusieurs autres villes souhaitent pouvoir effectuer ces démarches.

 

 

 

 

Les laitiers responsables (Vidéos)

Tout comme les œufs dont on préfère l’origine « poules élevées en plein air », le lait se choisit également. Olivier Gaffet, éleveur laitier et administrateur de la coopérative Sodiaal (première coopérative laitière française et troisième en Europe), rencontrait les salariés pour leur présenter la marque de qualité « Les laitiers responsables ».

Les laitiers responsables : quels critères ?

« Cette marque est basée sur 4 piliers de qualités : du pâturage, une alimentation sans OGM (inférieure à 0,9% selon la réglementation), le bien-être animal ainsi que la rémunération équitable des producteurs. L’entretient du lien entre les salariés et les éleveurs est essentiel dans une coopérative », explique Olivier Gaffet. Avec les nouveaux outils d’internet de type Hubside, qui permettent de créer facilement des sites internet, les agriculteurs peuvent aussi communiquer plus facilement.

La démarche Les Laitiers Responsables est née de l’engagement quotidien des éleveurs à produire un lait de qualité mais aussi de la volonté d’offrir aux consommateurs un nouveau standard pour l’aider à choisir un lait fidèle à ses valeurs et répondant à ses attentes.

« Le lait aussi, ça se choisit »

Dans un spot publicitaire diffusé à la télévision et sur Internet, la célèbre marque Candia donne la parole à ses consommateurs. Chacun est en mesure d’expliquer comment il choisit tel ou tel produit, mais dès que vient la question du lait… Ils restent sans voix. Aujourd’hui, le lait est choisi de manière presque hasardeuse. Les consommateurs ne s’attardent pas sur la condition des vaches, comme ils peuvent le faire sur les poules, fournisseurs attitrés de leurs œufs.

La démarche Les Laitiers Responsables, c’est d’abord l’engagement des éleveurs pour faire un meilleur lait. C’est aussi un repère qui aide le consommateur à s’y retrouver dans le rayon et choisir un lait qui correspond à ses valeurs.

« Candia s’engage au service de la transition alimentaire, avec cette initiative qui répond aux attentes légitimes et claires des consommateurs et des éleveurs aujourd’hui. Avec une meilleure rémunération qui bénéficie aux 20 000 éleveurs-sociétaires de Sodiaal dès le premier litre vendu, Les Laitiers Responsables est aussi et surtout une ambition à grande échelle pour revaloriser la filière laitière française. Avec Les Laitiers Responsables nous voulons proposer un nouveau standard entre le lait conventionnel et le lait biologique, avec pour ambition d’atteindre le volume du bio d’ici 2020, soit environ 200 millions de litres », a déclaré Yves Legros, directeur général de Candia.

 

Etats-Unis : le premier médicament à base de cannabis autorisé

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Grande première dans le domaine de la santé, très complexe aux Etats-Unis. Hier, les autorités sanitaires américaines ont autorisé l’Epidiolex, un médicament à base de cannabis, afin de traiter les cas d’épilepsie sur des patients à partir de deux ans.  

Une avancée médicale importante

« Cette avancée médicale est importante », explique Scott Gottlieb, responsable de l’agence fédérale des médicaments, la FDA. « Mais il faut également souligner qu’il ne s’agit pas d’une autorisation du cannabis ou de l’ensemble de ses composants. L’autorisation concerne un médicament particulier au CBD (ndlr : un des 80 composants du cannabis) pour une utilisation particulière. L’autorisation s’est fondée sur des essais cliniques », a-t-il ajouté.

Une interdiction qui persiste

Les autorités sanitaires attirent l’attention sur le fait que ce médicament n’autorise en rien le cannabis et sa consommation. Il pourra [l’Epidiolex] être prescrit à partir de deux ans, et ce pour les syndromes de Lennox-Gastaut et de Dravet. Ils provoquent tous deux de sévères crises d’épilepsie. Même si elles ne sont pas mortelles, le corps humain s’en trouve très affecté.

Le CBD, principal composant de l’Epidiolex, n’a aucun effet euphorisant, à la différence du THC, qui provoque un état second après la consommation de cannabis. « Le cannabis reste interdit aux Etats-Unis au niveau fédéral, bien qu’il ait été autorisé localement par plus de la moitié des Etats fédérés pour une utilisation thérapeutique, et par neuf Etats dont la Californie et le Colorado pour un usage récréatif », précisent plusieurs médias.

Et ailleurs ?

Avant-gardiste, l’Uruguay a été le premier pays a totalement légaliser le cannabis. Depuis 2013, chacun est libre de s’en procurer et ainsi de le cultiver chez lui. En Europe, plusieurs pays tolèrent le cannabis, allant à une possession de 5 à 25 grammes selon l’endroit. C’est notamment le cas pour l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne ou encore l’Italie. Aux Pays-Bas, consommateurs réguliers et occasionnels peuvent se retrouver dans des coffee shops : fumer du cannabis n’est pas un délit.

 

 

Jeux vidéo : l’OMS déclare l’addiction comme maladie mentale

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Une heure, deux heures, trois heures… A partir de combien de temps passé devant les jeux vidéo peut-il être considéré comme une addiction ? L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a franchi un cap important. Passer des heures devant les écrans jusqu’à en oublier de manger : l’addiction aux jeux vidéo a été reconnue comme une maladie mentale. 

Une maladie à part entière

« Après avoir consulté des experts dans le monde entier, et avoir examiné la littérature de manière exhaustive, nous avons décidé que ce trouble [jeux vidéos] devait être ajouté », a déclaré Shekhar Saxena, directeur du département de la Santé mentale et des toxicomanies de l’OMS. Depuis janvier, l’organisation travaillait sur l’intégration de ce trouble dans la 11e version de la Classification internationale des maladies.

« Un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ». Voilà comment l’OMS définit ce trouble.

Mais comment faire pour le diagnostiquer ? Un enfant (ou adulte) est-il vraiment dépendant des jeux vidéo ou est-ce simplement une passion (très) envahissante ? Pour établir correctement le diagnostique, il faut que le comportement de la personne impactée ait des conséquences sur les « activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles et en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois ».

Les jeux vidéo, à l’origine de terribles drames

C’est principalement aux Etats-Unis que la question pose problème. En effet, le pays dénombre le plus de fusillades au monde, notamment en milieu scolaire. Depuis le début de l’année, 29 personnes ont été tuées dans 16 attaques survenues dans des écoles. Face à ce fléau, l’industrie du jeu vidéo est au cœur du débat. Comment convaincre la population mais surtout les politiques que les jeux violents entraînent des comportements similaires dans le monde réel ?

A la suite des dernières fusillades, le président Donald Trump avait déclaré : « nous devons regarder du côté d’internet parce qu’il arrive beaucoup de mauvaises choses aux jeunes enfants et aux jeunes cerveaux ».