Les destinations favorites des Français en 2022

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Après deux années de pandémie, les Français ont beaucoup voyagé en 2022, particulièrement dans le pourtour méditerranéen. Puisqu’ils ont été nombreux à se rendre à Marrakech (Maroc), Lisbonne et Porto (Portugal).

Marrakech conserve sa place en tête

Contrariés par la crise sanitaire pendant deux ans, les Français ont pu prendre l’avion en 2022 pour profiter d’un bon séjour en France comme ailleurs dans le monde. Mais quelles ont été leurs destinations favorites l’année dernière ? D’après une étude du comparateur de voyages Liligo, relayée par Air Journal le 15 janvier 2023, nos compatriotes ont particulièrement apprécié le pourtour méditerranéen.

A la première place du top 3 des villes les plus visitées se trouve Marrakech pour la deuxième année consécutive. La ville marocaine a attiré les Français pour sa proximité avec l’Hexagone et pour le prix du ticket aller-retour. Celui-ci coûte en moyenne 207 euros, en baisse de 35% par rapport à l’avant-pandémie.

Nice, seule ville de la métropole dans le Top 10

La cité rouge compose le podium avec les villes portugaises de Lisbonne et de Porto. En quatrième position arrive la belle Istanbul (Turquie) et en cinquième Barcelone (Espagne). Le prix moyen d’un billet aller-retour pour la ville catalane s’élève à 117 euros. Soit 14 % de moins qu’en 2021 et 48 % de moins qu’en 2019. Suivent Saint-Denis de la Réunion (6e) et Pointe-à-Pitre en Guadeloupe (7e). La principale ville de la Réunion coûte en moyenne 861 euros en aller-retour .

Seule représentante de la France métropolitaine dans ce classement, la commune de Nice occupe la 8e place du Top 10 des destinations les plus privilégiées en 2022. Le prix moyen pour rallier la capitale des Alpes-Maritimes (Côte d’Azur) s’élève à 134 euros. Soit moins 37% par rapport à 2019 et moins 15% par rapport à 2021. La 9e place du classement revient à Montréal, dont le ticket en aller-retour coûte en moyenne 544 euros.

New York éjectée du classement

Enfin, Fort-de-France en Martinique prend la 10e et dernière position du classement bien que le prix moyen de l’aller-retour a augmenté de 15% entre 2020 et 2021. La ville martiniquaise remplace New York dans le Top 10. Plus globalement, les Français ont plébiscité les Antilles, le Maghreb, les États-Unis et le Mexique en 2022. Ils ont également aimé les séjours en Espagne, en Grèce, en Tunisie, en Egypte, en République dominicaine et en Italie, pays qui profite de sa proximité avec la France.

71% des Français comptent voyager en 2023

Liligo note qu’en 2022, le secteur du transport aérien a pu entamer un redémarrage après deux années difficiles à cause de la pandémie de Covid-19. Mais il a subi les conséquences de la crise énergétique et une augmentation du prix des billets d’avion au deuxième semestre. Si l’horizon semble s’éclaircir en 2023, il est encore trop tôt pour prédire un retour à la normale par rapport à 2019.

Selon des informations relayées par « Infotravel », 71% des Français comptent néanmoins voyager en 2023, contre 70% l’année dernière. Côté destinations, 65% de nos compatriotes préféreraient la Métropole et l’Europe. Et au niveau des moyens de déplacement, la voiture arrive en tête (71%) suivie de l’avion (30%) et du train (27%).

La Fondation Maliba engagée contre la vie chère au Mali

Créée par l’homme d’affaires Aliou Diallo, la Fondation Maliba participe à l’amélioration des conditions de vie des Maliens depuis plus de dix ans. Alors que la vie devient de plus en plus chère au Mali, ses actions deviennent déterminantes.

Au Mali, le panier de la ménagère s’est transformé en sachet ces derniers mois. En cause, une hausse des prix et donc du coût de la vie. Le gouvernement de Bamako justifie cette situation par la crise multidimensionnelle (sécuritaire, politique et institutionnelle) que vit le pays depuis dix ans, l’embargo de la CEDEAO, la pandémie du Covid-19 et la guerre en Ukraine. Il y a 3 mois, le pouvoir avait organisé un conseil de ministre extraordinaire sur la flambée des prix afin de trouver des solutions.

La Fondation Maliba en soutien de l’Etat

Il vient de mettre en place une commission interministérielle pour plancher sur la question des prix des produits de première nécessité et du pouvoir d’achat au Mali. Dans une conférence donnée mi-novembre, les ministres du Commerce Mahmoud Ould Mohamed et de l’Economie Alfousseyni Sanou ont promis de nouvelles mesures d’accompagnement pour soulager la population. Pour l’instant, le gouvernement a débloqué des subventions sur les produits de première nécessité comme le riz, le lait, l’huile et le pétrole. Il aurait déjà dépensé plus 132 milliards de FCFA…

Pour l’opposition, Bamako ne fait que de la compilation de promesses et de chiffres imaginaires. La ménagère ne ressent pas l’impact de ces mesures sur le marché. Pour épauler l’Etat, la Fondation Maliba multiplie ses actions sur le terrain. L’organisation créée et financée en fonds propres par le milliardaire malien Aliou Diallo accentue ses dons en vivres et en espèces aux populations les plus démunies du Mali. A savoir les réfugiés internes, les veuves et les orphelins ainsi que les communautés rurales.

Des programmes axés sur les femmes

Chaque mois, la Fondation Maliba distribue des vivres composés de riz, mil, sucre et lait pour une valeur de 50 millions de FCFA. Aussi, fait-elle occasionnellement des dons aux déplacés. Comme à ceux du Collectif des ressortissants du Nord (COREN), après l’occupation du Nord du Mali par les terroristes. Consciente que la seule distribution de denrées ne suffira pas, l’organisation malienne soutient aussi les coopératives agricoles féminines. Elle réalise notamment pour elles des forages équipés en pompes solaires, installe des moulins à grain et distribue du matériel de transformation alimentaire.

Toutes ces actions ont déjà coûté des dizaines de milliards à Aliou Diallo. Par ailleurs, la Fondation Maliba lance régulièrement des formations à l’endroit des femmes. Il s’agit d’une part de formations pour le maraîchage, dont les produits servent à nourrir la famille ou à la vente sur les marchés locaux. D’autre part des formations en fabrication et commercialisation de savons et gels. En outre, la Fondation Maliba finance des projets générateurs de revenus pour les jeunes et les femmes. Plus de 3500 emplois directs et indirects ont déjà été créés. Grâce à ces actions, l’association espère contribuer à baisser le coût de la vie.

Le commerce du diamant russe bat son plein en Europe

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La pierre précieuse provenant de Russie, pays mis au ban de la communauté internationale pour son invasion de l’Ukraine, fait plus que jamais recette sur le marché européen.

Anvers, la deuxième ville belge, ne saurait mieux porter son nom de capitale mondiale du diamant qu’en ce moment. Alors que la Russie et la quasi-totalité de ses produits d’exportation croulent sous le poids des sanctions européennes à cause de la guerre déclenchée par Moscou contre Kiev il y a bientôt un an, le secteur diamantaire russe lui, prospère.

La pierre précieuse dont la Russie en a extrait 15 millions de carats de ses terres en 2021 – selon les chiffres du portail allemand des statistiques Statista –, a libre cours en Europe. Elle essaime plus que jamais ce marché, à commencer donc par la Belgique, sa principale porte d’entrée sur le Vieux continent.

Marché florissant

À tel point qu’Anvers qui représente la plaque tournante de ce circuit devrait avoir généré 1,3 milliard d’euros de valeur en importations l’année écoulée, à en croire des estimations basées sur la tendance du marché, citées par RFI. C’est moins que le 1,8 milliard d’euros de valeur importée en 2021 toujours grâce aux diamants. Mais la différence n’est pas significative au regard du contexte entourant les produits russes en Europe.

Asphyxiés par une batterie de sanctions destinées à infléchir les velléités guerrières du Kremlin, ces derniers sont contraints de se trouver de nouveaux débouchés, au risque de périr tout bonnement. Les exportations russes vers l’Ouest ont ainsi chuté de 60% ces derniers mois. Quant aux échanges de produits se produisant dans le sens inverse, ils ont baissé d’un tiers.

Cette situation laisse les deux marchés à l’agonie. À l’exception notable du marché du diamant, toujours aussi florissant.

Une indulgence décriée

La raison tient essentiellement de la préservation du secteur diamantaire des sanctions infligées par l’Union européenne à la Russie. Malgré les cris d’orfraie des responsables ukrainiens dont le président Zelenski et de plusieurs organisations internationales, Bruxelles contrairement à Washington n’a jamais mis les pierres précieuses sous embargo.

Manque de volonté politique ? Couardise ? Ultra-dépendance des Vingt-Sept vis-à-vis de ces diamants ? Les motivations pouvant expliquer un tel statu quo sont diverses et varient selon les interlocuteurs. Tous mettent cependant l’État belge au cœur de la situation.

Il faut dire que le secteur diamantaire concentre 1 500 entreprises et 30 000 emplois directs et indirects dans le pays, selon Tom Neys, porte-parole l’association des diamantaires d’Anvers interrogé par RFI.

Nativiz : l’agence SEO qui prône la qualité rédactionnelle

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Depuis 2016, l’agence de communication Nativiz s’appuie sur les critères SEO (ou référencement naturel) pour produire des contenus stratégiques valorisant l’image en ligne des entreprises. Mais au-delà des exigences SEO, Nativiz s’engage à rédiger des articles qualitatifs, tant sur le fond que sur la forme, afin de promouvoir ses clients sur la toile.

Quand on parle de rédaction web, l’élément principalement mis en avant est le contenu SEO, respectant une méthodologie précise (mots-clés, liens de référencement, balises, url…) pour plaire aux algorithmes de Google. En dépit des exigences SEO, la valeur d’un contenu dépend aussi de sa qualité, tant sur le fond que sur la forme. Google intègre d’ailleurs la qualité informative et le style rédactionnel comme critères d’analyse des contenus web.

C’est la raison pour laquelle les experts français de la stratégie de contenus « native » comme l’agence Nativiz, maîtrisent et mettent en application les techniques rédactionnelles pour optimiser l’image en ligne de leurs clients. Une force de frappe, associée au pur référencement naturel, qui lui permet de rendre ses productions, et donc les entreprises, les plus visibles possibles.

Sa méthode ? Attirer l’attention des lecteurs grâce à des textes d’informations pertinentes, rédigés de façon concise, bien structurés et lisibles. L’internaute sera ainsi intéressé par ce qu’il lit et aura envie de consulter les autres productions mettant en lumière l’entreprise concernée.

Il existe généralement trois techniques rédactionnelles pour accrocher son auditoire : un agencement des idées ou d’informations vérifiées, une structuration claire et compréhensible des idées et une tonalité spécifique à un public cible.

Pour optimiser ses contenus web, Nativiz établit un plan de travail et structure de façon graduelle les informations. L’idée étant de créer une certaine harmonie entre les différents éléments. L’agence bordelaise s’engage aussi à produire des textes évolutifs apportant constamment de nouveaux éléments pour intéresser les lecteurs.

Il existe une astuce pour taper dans l’œil de ces derniers : la pyramide inversée, consistant à mettre en début d’article les informations accrocheuses et de passer les moins importantes dans les lignes suivantes. Nativiz privilégie également les phrases courtes, bien concises et sans équivoque pour ne pas ennuyer les internautes.

L’agence veille également à ce que ses productions aient un ton adapté à la cible de leurs clients. Le style d’écriture et les mots utilisés concordent ainsi avec leurs attentes et leurs besoins. Les rédacteurs web de Nativiz savent aussi rapporter des informations déjà existantes de façon authentique afin que les entreprises qu’ils accompagnent se démarquent de la concurrence.

La qualité informationnelle d’un texte SEO est un impondérable face auquel aucun rédacteur ne doit déroger. L’internaute d’aujourd’hui, habitué à l’information instantanée, est exigeant et parcourt plusieurs sites avant de sélectionner un article sur le web. Il se familiarise donc souvent avec les données concernant une thématique.

C’est la raison pour laquelle Nativiz veille à intégrer dans ses textes des informations fiables et sourcées. Des informations par ailleurs sélectionnées autour d’un champ sémantique approprié qui utilise des mots-clés adéquats et univoques.

Pour rappel, le recours aux mots-clés est l’une des grandes exigences SEO de Google et consort. Ainsi, via des termes spécifiques, les communicants de Nativiz permettent non seulement aux algorithmes des moteurs de recherche de référencer leurs productions, mais également aux lecteurs d’accéder rapidement à l’information.

Un contenu SEO informatif, cohérent et unique c’est bien, mais il ne faut pas qu’il soit émaillé de fautes. Qu’elles soient grammaticales, orthographiques ou de conjugaison, les fautes sont interdites car elles nuisent au référencement naturel mais aussi surtout à l’image de l’entreprise.

Après le fond, place à la forme. Nativiz travaillent à aérer ses contenus, afin que l’internaute repère d’un coup d’œil les informations qui l’intéressent. Les productions sont aussi structurées en courts paragraphes pour fluidifier la lecture.

En clair, si les contenus web de Nativiz sont pensés pour satisfaire les algorithmes de Google, ils sont avant tout des messages destinés à des cibles en quête d’information de qualité. C’est pourquoi l’agence maîtrise les techniques de rédaction permettant aux entreprises d’avoir la meilleure image possible en ligne.

Cette crise du café à l’horizon

La fameuse boisson stimulante obtenue à partir du caféier vit des moments critiques marqués par la baisse de la production. Mais la demande elle, ne cesse de s’envoler.

Peu de gens s’imaginent certainement de nos jours sans leur dose de café au petit matin. C’est pourtant ce qui risque d’arriver, et plus rapidement qu’on le croit. Cette célèbre boisson – la troisième plus consommée au monde – pourrait bien disparaître. Du moins telle que nous en apprécions aujourd’hui la saveur.

C’est la conséquence redoutée et presque inévitable de la crise qui affecte le marché du café depuis quelques années. Une situation accentuée par au moins deux facteurs récents, dont un paraît inexorable. Il s’agit notamment de la crise du Covid-19 et du changement climatique.

Baisse de la production

Le premier dont le secteur économique ressent encore les effets a touché la filière de plein fouet en raison de ses implications diverses : restrictions sanitaires, défauts d’approvisionnement, etc. Il en est de même du conflit russo-ukrainien en cours depuis bientôt un an, avec son corollaire : impact négatif sur le trafic mondial, crise énergétique.

Le deuxième facteur menaçant pour la survie du café tient à la fois du caractère du caféier, arbuste qui prospère sous climat tropical. Or le réchauffement climatique a tendance a de plus en plus tendance, soit à faire monter le thermomètre, soit à la faire baisser drastiquement. Un jeu des extrêmes défavorable pour les plantations de café.

Des données estiment en l’occurrence que 50% des plantations auront disparu de la surface de la terre en 2050, selon Christophe Servell, fondateur de la marque française Terres de Café, cité par BFMTV. 167,2 millions de sacs seront produits cette année contre 170,8 millions l’année écoulée.

Les acteurs économiques à pied d’œuvre

Tout cela fait flamber les prix sur le marché. Les rares acteurs du secteur étant, à divers niveaux, contraints de répercuter le surcoût de la production sur les consommateurs. Eurostat indiquait ainsi en novembre, une hausse de 17% du prix sur les 12 derniers mois au sein de l’Union européenne.

Paradoxalement, le monde consomme toujours de plus en plus de café. L’année en cours devrait à cet effet marquer une hausse de 3,3% de la consommation mondiale. Une situation favorisée par un regain d’intérêt de certaines régions, dont l’Afrique et l’Asie, pour la boisson.

Il y a donc matière à pérenniser la filière avec l’option des hybrides entre autres. Après tout, il existe plus d’une centaine de variétés de caféiers identifiées à travers le monde. Cela y va de la survie de ce marché évalué à 500 milliards de dollars dès la fin de la décennie.

France : se procurer de l’amoxicilline devient un casse-tête

L’antibiotique parmi les plus consommées dans l’Hexagone fait l’objet d’une forte tension d’approvisionnement sur l’ensemble du territoire, forçant les pharmacies à un rationnement.

L’amoxicilline, un des médicaments les plus connus à travers le monde est de moins en moins accessible en France. L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) se refuse pour l’instant de parler de pénurie. Mais elle évoque depuis le 18 novembre une forte « tension d’approvisionnement » remontant à l’en croire au 10 octobre. Autrement dit, une incapacité du stock disponible à satisfaire la demande.

La situation redoutée par les spécialistes est effective depuis quelques semaines et concerne un ensemble de médicaments. Mais le cas de l’amoxicilline se révèle être le plus préoccupant, notamment pour les parents. La molécule intervenant le plus souvent dans le traitement de l’angine, de l’otite et d’autres infections plutôt répandues chez les enfants.

Seuil critique

Et la situation d’indisponibilité actuelle concerne davantage sa forme liquide, comme en témoignent de nombreux avis dans la presse et sur les réseaux sociaux. Elle pourrait d’ailleurs s’intensifier puisque l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) projette un retour à la normale en mars 2023.

En cause, une forte demande corrélée à un contexte post-Covid marqué par une hausse de la consommation. L’industriel Sanofi fait ainsi état auprès du site d’information Checknews, d’une flambée de 47% des demandes de livraison de la part des pharmacies depuis le début de l’année. Un chiffre en comparaison de celui enregistré douze mois plus tôt.

À cela s’ajoute la crise de l’énergie dont pâtit la production, notamment dans des pays comme la Chine ou l’Inde, responsables d’environ 80% de la fourniture mondiale. C’est l’une des raisons du manque de l’amoxicilline à l’échelle internationale.

Limiter la casse

En attendant des jours meilleurs pour l’approvisionnement, le peu de stock disponible en France est sujet à un rationnement. L’ASM recommande par ailleurs d’en limiter la prescription dans les cas de nécessité avérée. Exit notamment les cas d’infection virale pour lesquels l’amoxicilline est de toute façon inopérante. Des appels au prolongement de la fréquence de traitement se multiplient également.

Autant de mesures destinées pour les autorités à limiter la casse, au risque de tomber très prochainement dans une situation de pénurie. Plusieurs patients se désolent de cette nouvelle donne. Les détracteurs du gouvernement mettent en avant une souveraineté sanitaire toujours à l’épreuve de la conjoncture internationale.