Notre relation si particulière à la voiture

Quelle relation entretenons-nous avec la voiture ? Une enquête réalisée au Royaume-Uni tente de comprendre ce lien sous toutes ses coutures. Elle suggère notamment qu’une voiture peut rendre une personne plus attirante. Sans pourtant en faire un critère déterminant dans une relation amoureuse.

Les véhicules personnels ont toujours eu une certaine attraction dans la société. En particulier les bolides, qui ne laissent personne indifférent. Ils passionnent certains individus au point de les pousser à remettre en question ou à adapter leur relation aux autres. Auto Trader Group plc, le plus grand marché automobile britannique, a mené une enquête auprès de 2000 personnes au Royaume Uni pour comprendre l’influence de la voiture dans nos vies et nos relations. Cette étude, réalisée en février 2023, concerne uniquement les millennials (nés entre 1980 et 1994).

Une séduction à relativiser

Il en ressort d’emblée qu’une personne sur cinq (20 %) admet que le véhicule de son partenaire, ou de son futur partenaire, peut l’impressionner. Mais, contrairement à la relation qui lie la génération Z à l’iPhone, seulement un jeune Britannique sur 10 (environ 12 %) pense qu’une voiture peut rendre une personne plus attirante et le faire tomber amoureux. Un chiffre qui semble bien en deçà de nos attentes compte tenu de l’effet de certaines quatre roues sur les gens, en particulier les voitures de luxe. Mais on pourrait comprendre cela comme une façon de relativiser la possession de ces mécaniques.

Certaines gens amoureuses de leurs voitures

Les avoir ne fait pas de vous un bon partenaire, dans tous les sens du terme. Surtout depuis qu’une étude britannique a montré la corrélation entre les hommes qui estiment avoir un pénis plus petit que la moyenne et le désir d’acquérir une voiture sportive et puissante. Qu’à cela ne tienne, 11 % des sondés disent qu’ils sont amoureux de leur voiture. Et c’est ce qui compte chez eux. En effet, 22% déclarent que la relation avec leur véhicule a été globalement plus satisfaisante que n’importe quelle relation qu’ils ont eue jusqu’à présent. C’est le même pourcentage qui aimerait que leur partenaire ait plusieurs traits de personnalité de leur voiture. Comme être fiable, retro et stable.

Un nom d’animal de compagnie

Par ailleurs, une personne sur dix considère la voiture non pas comme une extension de sa personnalité, mais plutôt comme un membre de sa famille. Ainsi, ils sont 18% à lui donner un nom d’animal de compagnie, juste derrière son autre significatif. Mais il peut arriver un jour que les propriétaires se séparent de leurs mécaniques pour diverses raisons. Selon l’enquête d’Auto Trader, 48% d’entre eux divorcent de leurs voitures à cause de la mauvaise odeur qui apparait avec le temps. Et 41 % à cause du désordre qui s’installe à l’intérieur. Mais 38% la changent par manque de place, 28% pour passer à une autre couleur, 27% pour avoir un équipement plus complet et 11% pour passer à une voiture électrique.

Troisième espace de vie après les maisons et les bureaux

En outre, 10 % des jeunes Britanniques achètent une nouvelle voiture en raison des références écologiques, 10 % pour des éléments pratiques comme le coffre ou l’espace passager. Et seulement 2 % le font au moment de déménager ou pour conduire plus vite. Erin Baker, directrice éditoriale d’Auto Trader et expert en automobile, pense qu’il n’est pas surprenant d’obtenir ces résultats. « Nos voitures sont nos troisièmes espaces de vie en dehors de nos maisons et de nos bureaux, nous les utilisons comme un moyen de vivre notre vie quotidienne et elles peuvent être un obstacle ou un avantage pour nos vies », analyse-t-il.

États-Unis : Eli Lilly plafonne le coût de son insuline

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Le géant pharmaceutique limite à 35 dollars mensuels le niveau des dépenses à faire par les personnes désireuses d’accéder au précieux sésame antidiabétique. Ce qui équivaut à une réduction de 70%.

De l’insuline à bas prix chez Eli Lilly and Company. Le laboratoire américain a annoncé, mercredi 1er mars, une baisse de 70% du prix ce produit cher au traitement du diabète à compter du quatrième trimestre de l’année en cours.

Cette réduction permet de plafonner les dépenses consacrées à l’achat d’insuline à 35 dollars par mois pour les patients assurés, notamment pour Humalog et Humulin, deux des produits de Lilly les plus recherchés sur le marché.

L’insuline sans marque vendue par la firme d’Indianapolis devrait voir son prix passer à 25 dollars le flacon, contre 82 dollars jusqu’ici.

Coût prohibitif

De quoi soulager les dizaines de millions d’Américains obligés de se plier en quatre pour se procurer ce médicament primordial pour la lutte contre le diabète, devenu au fil des ans une des maladies les plus mortelles outre-Atlantique.

À preuve, il faut débourser environ 530 dollars pour le pack de cinq doses de la marque Humalog. Un coût prohibitif, même si la souscription au système d’assurance-santé du gouvernement fédéral Medicare fait baisser le niveau de la dépense à 95 dollars par mois.

La situation est d’autant plus préoccupante que le prix de l’insuline fait, depuis de nombreuses années, l’objet d’une certaine surenchère aux États-Unis. De quoi inciter les États à prendre des mesures pour son plafonnement. La Californie s’était d’ailleurs récemment juré de fabriquer sa propre insuline toujours dans le but de soulager les patients.

Incidence immédiate

C’est dans le même souci que la loi fédérale sur l’inflation avait plafonné le coût à 35 dollars mensuels pour les bénéficiaires de Medicare. Avec le vœu formulé par le président Joe Biden d’un élargissement de la mesure à tous les patients sans distinction. Sans grand succès jusqu’ici, au regard des implications politiques d’une telle action.

Il n’en reste pas moins vrai que la présente mesure du laboratoire Eli Lilly devrait contribuer à soulager de nombreuses personnes. Ainsi que l’a indiqué le directeur général du groupe David Ricks dans un communiqué.

« Énorme nouvelle ! », s’est enthousiasmé Joe Biden sur Twitter, tout en appelant les autres fabricants d’insuline à emboîter le pas à Lilly, dont la décision est également saluée par plusieurs associations défense des personnes souffrant de diabète.

Velo Electrique : Tout Savoir Sur Le Vélo à Assistance électrique

Véritable moyen de déplacement du futur, les vélos continuent de séduire de plus en plus de personnes. En plus de son concept écologique et de son aspect pratique, ce mode de transport dispose aussi d’un aspect élégant. Le vélo à assistance électrique (VAE) est un type de vélo, dont l’assistance électrique constitue la principale caractéristique. Celle-ci intervient pour augmenter la puissance déjà fournie par le cycliste, ce qui facilite considérablement la conduite. Comparés aux autres modes de transport, les VAE disposent d’avantages intéressants et considérables.

Comment reconnaître un VAE ?

Un vélo à assistance électrique est un type de vélo équipé d’un moteur électrique, dont l’alimentation est assurée par une batterie en lithium rechargeable. Le moteur assiste le cycliste dans son pédalage, ce qui en constitue le principal avantage. Grâce à un système de capteurs, le moteur se met en marche dès que le cycliste actionne le pédalier et s’arrête dès que le cycliste s’arrête. Il ne dispose d’aucun autre système qui lui permettrait d’avancer sans pédaler. Un VAE homologué est un choix judicieux pour rouler sur la voie publique ou sur une piste cyclable. En ce qui concerne le confort, celui-ci est principalement déterminé par les composants du véhicule. Contrairement aux idées reçues, les VAE ne sont pas uniquement réservés aux personnes ayant des difficultés physiques ni aux personnes âgées. Au contraire, ils conviennent à tout le monde et pour tout type de trajet.

Quelle vitesse pour un vélo à assistance électrique ?

La vitesse en kilomètre des VAE est restreinte à 25 par heure en France sauf s’agissant des speed bikes dont la vitesse peut atteindre les 45 km/h. La catégorie dont la vitesse est limitée à 25 km est recommandée si vous vivez dans une grande agglomération. Une fois que vous avez atteint cette vitesse, le moteur du vélo va s’arrêter. En revanche, un speed bike sera mieux adapté dans les cas où vous prévoyez de parcourir de longs trajets sur des routes dégagées. Le speed bike est un type de vélomotorisé, dont le moteur a été débridé. Ces véhicules ne sont en revanche plus considérés comme des bicyclettes classiques, mais comme des cyclomoteurs. C’est pour cette raison d’ailleurs que la réglementation des cyclomoteurs leur est applicable.

Quelle est la différence entre un VAE et un vélo électrique ?

De prime abord, il faut noter que la spécificité d’un VAE réside dans le caractère électrique de l’assistance. Ce n’est donc pas le vélo en soi qui est électrique, mais l’assistance grâce au moteur. À côté, plusieurs autres caractéristiques permettent également de distinguer un vélo à assistance électrique d’un vélo électrique classique. Le VAE s’arrête par exemple dès lors que le cycliste arrête de pédaler, ce qui n’est pas le cas d’un vélo électrique classique. C’est ce qu’on appelle le « pédalage assisté ». Cette caractéristique constitue un avantage important car elle permet de réaliser des économies sur l’autonomie de la batterie. Alors que la batterie d’un vélo électrique classique permet de faire une balade de 40 à 50 km, celle d’un VAE permet de parcourir un trajet allant jusqu’à 180 km.

Comment utiliser un vélo à assistance électrique ?

En principe, si vous savez utiliser un vélo classique, vous devez être en mesure de conduire un VAE, bien que celui-ci demande un minimum d’adaptation : adaptation notamment au comportement requis pour sa conduite et avoir l’habitude de vous approprier ses caractéristiques spécifiques telles que le poids et la vitesse. Il est également important d’avoir une bonne gestion de l’assistance par le moteur. Une fois que vous aurez compris les quelques spécificités du VAE, il ne vous sera plus difficile de le dompter.

Les vélos à assistance électrique conviennent très bien pour transporter des charges ou conduire des enfants. Ils sont également un excellent choix pour une circulation sécurisée au sein d’un trafic urbain. Pour assurer sa sécurité, le cycliste doit prendre en compte le fait que le VAE est plus rapide et plus lourd qu’un vélo classique. Il doit également garder en tête que le piéton a tendance à sous-estimer sa vitesse : par conséquent, le freinage doit être maîtrisé.

Quels sont les différents types de vélo à assistance électriques et comment choisir ?

Les vélos à assistance électrique existent sous plusieurs types, dont les principales catégories sont le vélo de ville, le VTC et le VTT à assistance électrique, le vélo de route, le vélo de randonnée et les vélos à assistance électrique rapide ou speed bikes. Le choix de la catégorie de VAE doit être principalement guidé par l’utilisation prévue en plus du budget.
Très pratique, le VAE s’adapte à différents usages et peut rouler à toute distance, en ville comme à la campagne. Il peut être utilisé pour un déplacement au travail ou au marché tout comme il convient pour une randonnée. Par ailleurs, le VAE remplace efficacement le transport en commun. Mise à part l’utilisation, d’autres critères sont à prendre en compte dans son choix, à savoir la qualité du produit, son design ainsi que ses caractéristiques telles que la vitesse et l’autonomie de la batterie.

Quel budget prévoir pour acheter un vélo électrique ?

Le VAE représente un budget conséquent pour ceux qui souhaitent s’en procurer. Avant tout, il est important de bien choisir le modèle adapté au besoin et à l’utilisation prévue. La plupart des modèles sont fabriqués en Europe et de très bonnes qualités. La marque joue également un grand rôle sur le prix d’un VAE.

À partir de 400 euros, il vous est possible d’acquérir un vélo pliant. Quant aux V.T.T électriques de gamme élevée, il faut compter jusqu’à plus de 15.000 euros. Lors de votre achat, ne perdez pas de vue les autres dépenses à prévoir telles que l’assurance, qui est indispensable dans les grandes villes. Aussi, il est conseillé d’acheter un antivol pour protéger votre moyen de transport lors de son stationnement et au parking.

Les questions d’entretien ne doivent pas non plus être prises à la légère. L’entretien d’un VAE est pratiquement le même que celui d’un vélo classique à la seule différence qu’il doit être effectué de manière plus régulière. Cela vaut surtout dans la mesure où vous l’utilisez souvent et à une vitesse élevée. Le pneu et les chaînes sont notamment les principaux éléments qui nécessitent d’être changés de manière assez régulière.

Quelles sont les aides à l’acquisition d’un VAE ?

Avec la démocratisation des vélos à assistance électrique, le pouvoir public veut faciliter l’accès à ce nouveau mode de transport qui vient remplacer la voiture. Pour cette raison, il existe aujourd’hui différentes aides à l’acquisition d’un VAE. Le « bonus vélo à assistance électrique » est par exemple une forme d’aide pour le financement d’une première acquisition de VAE. Un forfait mobilités durables est également offert aux salariés qui rejoignent leur travail à vélo. Enfin, certaines grandes villes fournissent des aides pour l’adaptation d’un kit de motorisation électrique sur un vélo « classique ».

Quels sont les avantages d’un vélo à assistance électrique ?

Les avantages d’un VAE sont nombreux comparés à d’autres modes de transport. Grâce à l’assistance, il est plus facile de se relancer de manière rapide et donc de trouver une vitesse proche de 20 km/h rapidement sans fournir un effort élevé. De même, il est moins dur de monter les côtes avec un VAE et l’assistance est d’une aide précieuse lorsqu’il y a du vent en face. En bref, ce mode de transport constitue un allié incomparable pour les déplacements même jusqu’à son lieu de travail. Par rapport aux transports en commun, un VAE permet d’éviter les affluences aux heures de pointe sans parler de son caractère respectueux de l’environnement.

Malakoff Humanis: le bien-être en entreprise, une priorité

Le bien-être des salariés est une condition clé pour la performance des entreprises. Pourtant, il est trop souvent négligé par les employeurs. Malakoff Humanis, premier groupe de protection sociale, œuvre à remédier à cette situation.

L’Institut de l’Entreprise vient de publier la 3ème édition de son Baromètre sur la relation des Français à l’entreprise. Cette étude est réalisée en partenariat avec le cabinet d’études et de conseil Elabe, Veolia ainsi que Malakoff Humanis. Elle repose sur le témoignage de milliers d’employés et d’une dizaine de dirigeants. Parmi lesquels Enrique Martinez (Directeur général du Groupe Fnac-Darty), Estelle Brachlianoff (Directrice générale de Veolia) et Thomas Saunier (Directeur général de Malakoff Humanis).

L’entreprise, 3e acteur ayant le plus le pouvoir d’améliorer le monde

Il ressort de cette enquête que les Français ont globalement une bonne image des entreprises. En effet, 70% de nos concitoyens ont encore confiance en elles. C’est un niveau stable par rapport à la première enquête de 2017. Les sondés estiment aussi, à 67%, que l’entreprise a une place structurante dans leur vie. En outre, 58% d’entre eux la considèrent comme le 3e acteur qui a le plus le pouvoir d’améliorer le monde dans lequel on vit. Elle arrive derrière les citoyens eux-mêmes (67%) et les soignants (63%).

Des atteints fortes au niveau du bien-être au travail

Malgré cette opinion positive, les attentes des Français à l’égard des entreprises sont nombreuses. Trois thématiques se dégagent toutefois. En premier lieu, le besoin d’un meilleur partage de la valeur pour protéger le pouvoir d’achat dans ce contexte inflationniste. Ensuite, le souhait d’un engagement plus ferme dans la lutte contre la crise écologique. Enfin, le désir d’une meilleure attention au bien-être des salariés au travail. Par ailleurs, si les Français étaient des dirigeants d’entreprise, ce serait leur priorité n°1 à 78%.

Un Diagnostic santé des salariés chez Malakoff Humanis

Conscient qu’une bonne santé et qualité de vie au travail est indispensable à la performance d’une entreprise, le groupe Malakoff Humanis se positionne comme le meilleur allié des salariés. Dans ce cadre, il a conçu un ensemble de dispositifs et de solutions clé en main pour les PME afin de répondre aux enjeux de leur secteur d’activité. Il leur propose notamment un Diagnostic santé des salariés. Cet outil permet de réaliser un état des lieux complet de la perception qu’ils ont de leur santé, de leur bien-être et de la qualité de vie au travail.

Pour une maîtrise des dépenses de santé et prévoyance

En outre, l’assureur aide les organisations professionnelles à identifier de manière précise les facteurs de risques professionnels et personnels ainsi que les leviers prioritaires à activer. L’action de Malakoff Humanis contribue à maîtriser les dépenses de santé et prévoyance des entreprises. Mais également à améliorer la santé et la qualité de vie au travail, à augmenter l’efficacité et la motivation des salariés en les aidant en cas de difficulté. Près de 500 entreprises ont déjà adopté le service en ligne Diagnostic santé des salariés. Pour un total de 7 000 salariés ayant bénéficié du dispositif depuis son lancement.

Krispy Kreme bientôt en France

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La chaîne américaine de restaurants connus pour ses beignets sucrés annonce son arrivée prochaine sur le territoire hexagonal, avec Paris comme point entrée.

Des donuts, terme américain francisé désignant ces beignets sucrés enrobés de glace, s’annoncent en France pour le plaisir ceux qui en raffolent. Et pour cause, un des meilleurs spécialistes de ce petit four, en l’occurrence la chaîne de restaurants Krispy Kreme, va bientôt s’installer enfin dans le pays.

Après une première annonce remontant à novembre 2022, le groupe américain compte notamment débarquer à Paris courant septembre 2023, selon des informations recueillies par BFM Business auprès du responsable de sa branche française Alexandre Maizoué.

L’enseigne à 1,5 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2022 a décidé de cibler la capitale française dans le cadre d’une stratégie plus large de pénétration du marché européen sur lequel elle reste théoriquement absente pour l’heure, en dehors de ses boutiques au Royaume-Uni.

Paris, porte d’entrée

Elle a pour ce faire, un plan déploiement en plusieurs étapes. Celui-ci consiste en la création à la fois de boutique, d’armoires et de kiosques entre autres dans des supermarchés, les aéroports, les centres commerciaux se trouvant sur le sol parisien.

À terme, l’entreprise espère compter jusqu’à cinq grands stands, 80 kiosques et 450 armoires à Paris ainsi que dans toute la région Île-de-France d’ici les cinq prochaines années. Avec des donuts vendus nus (sans supplément de glace) à trois euros l’unité, toujours selon les informations de BFM business.

« La France sera stratégique pour pénétrer le marché européen », confie Alexandre Maizoué, cité par le média français. Même si un maillage de tout le territoire hexagonal reste conditionné au succès de cette première installation à Paris.

Savoir-faire séculaire

La société majoritairement détenue par le groupe financier américain JAB Holdings ne compte en tout cas pas lésiner sur les moyens pour attirer les consommateurs franciliens. Elle prévoit notamment de proposer ses donuts sous le même mode qu’aux États-Unis. C’est-à-dire, des beignets concoctés surplace, devant le client.

Fort d’un savoir presque séculaire, Krispy Kreme créé en 1937 et dont les donuts ont servi à inciter de nombreux Américains à se faire vacciner lors de la pandémie du Covid-19, table sur une production de 270 douzaines beignets par heure.

« Je suis très excité à l’idée de pouvoir implanter Krispy Kreme à Paris, avec des objectifs très ambitieux. C’est une marque incroyable, très appréciée des consommateurs partout où elle est présente », indiquait notamment Alexandre Maizoué en novembre 2022, dans la foulée de sa joint-venture avec Wagram Finances.

Affichant un taux de nicotine illégal, la vape d’Elf Bar pourrait être interdite aux Royaume-Uni

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Le géant chinois des alternatives au tabac Elf Bar, fabricant de la cigarette électronique la plus utilisée (Elf Bar 600s) en Grande-Bretagne, risque de voir ce produit retiré des ventes après une enquête du Daily Mail révélant qu’il dépassait de loin le taux de nicotine maximum. Si Elf Bar indique avoir enfreint la loi « par inadvertance », les experts de la santé s’insurgent et rappellent que ce dispositif est utilisé illégalement par des dizaines de milliers de mineurs dans le pays.

« Nous présentons nos plus sincères excuses », voici le message diffusé le 6 février par Elf Bar à la suite d’analyses effectuées en laboratoires par le média britannique Daily Mail indiquant que sa gamme d’e-cigarettes « 600s » dépassait d’au moins 50% la limite légale de nicotine présente dans les e-liquides. Dans le détail, les tests ont révélé que la vape contenait entre 3 et 3,2ml alors que la quantité de liquide nicotinique est limitée à 2ml (teneur maximale de 2%) au Royaume-Uni.

D’après la réglementation de 2016 sur le tabac et les produits connexes, la limite de 2ml a été fixée pour créer un environnement protégeant les enfants contre l’utilisation de ces alternatives au tabac.

Ces résultats ont logiquement provoqué une levée de boucliers des acteurs de la santé britanniques qui mettent en garde contre le risque pour les mineurs utilisant illégalement cette cigarette électronique. La moitié des jeunes de 11 à 17 ans (environ 100 000 personnes), ont admis avoir utilisé l’Elf Bar 600s l’année dernière, selon une étude du groupe anti-tabac Ash.

Lancée en 2021, cette vape aux saveurs sucrées (Coca Cola, Barbe à papa…) et à l’emballage brillant est rapidement devenue la plus populaire auprès des consommateurs. 2,5 millions d’unités sont vendues chaque semaine dans les principaux supermarchés.

« Les données de l’enquête du Mail sont absolument choquantes et très inquiétantes. Il est terrible que les gens ne sachent pas ce qu’ils utilisent. Il est urgent de prendre des mesures contre ces vapes », a déclaré le professeur de pédiatrie à l’Imperial College de Londres Andrew Bush.

Mark Oates, le directeur du groupe de défense des consommateurs We Vape jugent également très inquiétantes les conclusions du Daily Mail et souligne des manquements à plusieurs niveaux. Au-delà des niveaux trop élevés d’e-liquide, il regrette l’insuffisance, voire l’absence de contrôles permettant de s’assurer que les directives sont suivies à la lettre.

« Toute personne fournissant des vapes sur le marché britannique devrait respecter la législation. Il est incroyablement frustrant que des acteurs majeurs de ce secteur se comportent d’une manière qui porte atteinte à la réputation d’un produit aussi bénéfique que le vaping et nous espérons que la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) mènera une enquête approfondie sur cette affaire », a-t-il indiqué.

S’il a tout d’abord mis en doute la fiabilité des tests, en suggérant que les échantillons peuvent être contrefaits, Elf Bar a rapidement admis avoir involontairement enfreint la loi.

« Nous avons découvert que certains lots du produit Elf Bar ont été remplis de manière excessive au Royaume-Uni. Il semble que la taille des réservoirs d’e-liquide, qui est standard sur d’autres marchés [comme les États-Unis], ait été adaptée par inadvertance à certains de nos produits britanniques. Nous nous excusons sincèrement pour la gêne occasionnée », explique un porte-parole.

L’entreprise chinoise a ajouté qu’elle allait revoir son processus de production et alerter tous les détaillants. Bien que cette situation soit « hautement regrettable », elle ne compromettrait, toujours selon Elf Bar, en rien la sécurité des produits.

La chaîne de supermarchés britannique Tesco a réagi en retirant temporairement de la vente les Elf Bar 600s, « le temps que le fabricant enquête sur toutes ces allégations ».

Morrisons, un autre poids lourd de la distribution nationale, déclare prendre l’affaire très au sérieux : « Nous confirmons que nous travaillons en étroite collaboration avec Elf Bar et les services de contrôle des marchés pour approfondir l’enquête ».