Citadine : La Honda électrique simplement baptisée Honda e

 

Le constructeur japonais Honda a révélé ce jeudi le nom officiel de sa future citadine électrique, dévoilée au dernier salon de Genève 2019. Baptisé tout simplement Honda e, ce modèle devrait pouvoir parcourir au moins 200 km et atteindre une recharge rapide de l’ordre de 80 % de 30 à 40 min.

Ce jeudi, Honda a révélé le nom de son premier modèle 100% électrique de série qui a été dévoilé lors du dernier salon automobile de Genève (7 au 19 mars 2019). Baptisé e Prototype lorsqu’il a été présenté sous la forme d’un concept-car, le véhicule recevra finalement le nom de Honda e…plus simplement comme feue l’Opel Ampera-e. En tout cas le constructeur japonais ne s’est pas embarrassé d’un nom kilométrique et très savant comme l’Audi e-tron 55 Quattro…

Ce que l’on sait pour l’heure sur la citadine électrique

Selon les rumeurs cet Honda e sera probablement dans un coloris distinctif comme le vert ou le bleu. Le peu que l’on sache sur cette citadine électrique, c’est qu’elle est équipée d’un triple écran numérique en guise de tableau de bord et d’un volant traditionnel truffé de commandes. Au niveau de l’autonomie, la Honda e devrait être très proche du e Prototype, une citadine de 3,90 m de long au look néo-rétro qui était équipée d’un moteur de plus de 100 ch et disposait d’une autonome de plus de 200 km. En outre, elle disposerait d’une prise de charge située sur le capot moteur qui devrait lui assurer une recharge rapide de 80% en 30 ou 40 minutes. Mais l’objectif de Honda est d’arriver à recharger une capacité de 240 km en 15 min.

Déjà plus de 20.000 personnes intéressées

Visiblement fier de sa citadine 100% électrique, le constructeur nippon a déclaré que « La Honda e (…) est le premier modèle Honda à bénéficier d’une plateforme électrique dédiée. Par sa conception audacieuse et sa technologie de pointe, il marque une grande avancée ». Quoiqu’il en soit, la Honda e sera bientôt obligée de faire ses preuves sur le marché très concurrentiel de l’électrique.

À partir de l’été prochain, les personnes désireuses d’en acheter un modèle pourront réserver leur Honda e, dont le prix final n’a pas encore été révélé. Selon la marque, plus de 20.000 clients auraient déjà manifesté, en Europe, leur intérêt pour sa voiture 100% électrique. Toutefois, l’arrivée de la Honda e sur le marché européen interviendra en début 2020.

 

 

 

 

 

Sysdream : expert en formation et en audit de cybersécurité

La transformation digitale est aujourd’hui un facteur important dans l’amélioration de la productivité des entreprises. Face à cette digitalisation croissante, les besoins en cybersécurité eux-aussi grandissent. Pour répondre à cette demande, Sysdream, la division cybersécurité du groupe Hub One, propose aux entreprises des formations et des audits de cybersécurité.

Des formations en cybersécurité

Les entreprises, en se digitalisant, utilisent à grande échelle les nouvelles technologies. Par ce processus de transformation, elles numérisent de plus en plus leurs données. Ainsi, grâce à un remaniement de leur système d’information, elles gagnent en productivité. Cependant, cela participe également à exposer l’organisation à de nombreuses cyber-attaques.

Pour aider les entreprises à répondre à ces problématiques de sécurité informatique, la division spécialisée en cybersécurité du groupe Hub One, Sysdream, a mis en place différentes formations en cybersécurité. Le groupe précise d’ailleurs sur son site internet, qu’il existe plus de 40 formations et programmes de sensibilisations proposés par Sysdream.

Cette large gamme a pour but de sensibiliser tous les collaborateurs de l’entreprise, de l’expert au profane. De ce fait, les différentes équipes seront formées, par exemple, au hacking, au management de la sécurité, ou encore à la sécurité défensive, à l’aide d’approches innovantes et ludiques.

L’audit pour optimiser ses défenses informatiques

Sysdream propose aussi d’intervenir au sein même de l’entreprise pour en mesurer son niveau de sécurité. À travers une série de tests réalisés par des consultants experts du domaine, l’entreprise permet de garantir la bonne conformité des systèmes informatiques.

Plusieurs tests permettent de repérer les failles de sécurité d’une entreprise. Le test DDoS notamment, évalue la résistance du réseau (4G, Wifi d’entreprise…) face aux attaques ayant pour but de le rendre indisponible. Autre test, l’Audit d’Architecture. Ce dernier évalue la cohérence du système d’information au regard de menaces de sécurité.

Des cyber-attaques qui touchent presque tous les secteurs d’activité

Services financiers, transports, agences gouvernementales, santé, télécommunication… Presque tous les secteurs d’activité subissent régulièrement des cyber-attaques. Elles sont de plus en plus répandues et demandent aux entreprises des différents secteurs de s’adapter continuellement.

La fiabilité du système d’information est primordiale. Néanmoins, lorsqu’une crise survient, c’est à l’ensemble des collaborateurs de savoir comment réagir. D’où l’importance de sensibiliser toutes les parties prenantes de l’entreprise.

Lunettes de soleil : Fendi et Gentle Monster collaborent cet été

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Cet été, la maison romaine Fendi et la marque sud-coréenne Gentle Monster collaborent sur deux modèles géométriques unisexes qui unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit d’une part de la Gentle Fendi N°1, qui assume volontairement un look dans l’air du temps, et d’autre part, de la Fendi N°2 qui donne dans l’excentrisme très accrocheur.

A vos lunettes, prêts ? Partez !

C’est bientôt l’été et avec lui le retour du soleil. Les vacanciers profiteront de quelques séances de bronzage sur la plage avec les rayons du soleil plein les yeux. Alors forcément il faut des lunettes pour se protéger, mais également pour faire tendance et glamour. La marque sud-coréenne Gentle Monster et la maison romaine Fendi y ont réfléchi et proposent deux modèles géométriques unisexes qui reflètent et unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit de Gentle Fendi N°1 et de Gentle Fendi N°2, qui se composent du meilleur de l’avant-gardisme coréen et de l’excellence du savoir-faire Made in Italy.

Les consommateurs plus avides d’un look dans l’air du temps trouveront assurément satisfaction dans le Gentle Fendi N°1, quand les autres plus flashies se régaleront de l’excentrisme de la Gentle N°2. Celle-ci a une forme plus easy to wear mais qui n’en demeure pas moins pointue Les deux modèles unisexe de lunettes seront commercialisés dès le 14 mai en ligne ainsi que dans une sélection de 36 boutiques Fendi et Gentle Monster à l’international. Cet été, les vacanciers inonderont indubitablement les plages de ces lunettes vraiment tendances et captivantes.

Les activités connexes à cette collaboration

Gentle Monster présentera également une série d’installations dédiées à cette collaboration dans les boutiques Fendi de Pékin, Hong Kong, Singapour, Tokyo, New York et Rome ainsi que dans ses propres flagships. À Séoul, la capitale sud-coréenne, un pop-up Gentle Monster Café ouvrira jusqu’au 29 juillet.

Du côté de la marque romaine, la sortie de cette nouvelle collection de lunettes Gentle Fendi se fera concomitamment avec le lancement de la campagne Fendi Roma Amor. Fendi Roma Amor est décrit comme une ligne d’inspiration streetwear avec son design coloré ponctué de touches fluorescentes marié à un nouveau lettrage façon 3D, conçu par l’artiste-graffeur britannique Pref.

 

Paris : Les prix médians des loyers publiés par l’Olap

 

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) vient de publier les prix médians des loyers à Paris en 2018. Le document de l’organe indique que les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements) sont les plus chers de la capitale française.

Les arrondissements les plus chers et les moins chers

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) a publié son rapport annuel sur les prix médians des loyers à Paris. Selon ce document, les loyers dans les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8arrondissements) sont les plus chers de la capitale française en 2018.

En effet, les prix des loyers dans les arrondissements 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements sont compris entre 30 et 35,5 euros du mètre carré. Dans certains quartiers, le loyer médian pour un espace de 50 mètres carrés se situe entre 1 500 et 1 775 euros par mois. Les loyers les plus abordables se trouvent dans les quartiers des 19e et 20e arrondissements. Les prix des loyers d’un deux pièces partent de 19 à 22 euros du mètre carré. Par conséquent un 50 mètres carrés coûte entre 950 et 1 100 euros.

Un arrêté préfectoral attendu d’ici l’été

Les chiffres fournis par l’Olap permettent d’avoir des fourchettes, hautes et basses, qui pourront inspirer le Préfet pour déterminer les loyers. L’encadrement des loyers devrait donc faire son grand retour à Paris d’ici l’été prochain après un arrêté préfectoral qui fixera les valeurs de référence, à partir des loyers médians observés sur le terrain.

Selon Geneviève Prandi, la directrice de l’Olap, les données de l’Olap permettent d’avoir une première photographie de l’état du marché. « Ces données servent de base, mais il ne faut pas les confondre avec les loyers de référence déterminés par arrêté », prévient-elle toutefois. Les loyers de référence sont calculés en prenant en compte plusieurs années de données, en plus de l’année de construction et l’état du logement (s’il est meublé ou pas).

Un rapport qui compte, mais qui impact l’attitude des bailleurs

Le rapport 2017 de l’Opap a contribué à faire baisser la part des baux conclus au-dessus des plafonds et à réduire les dépassements des plafonds. En revanche, il a provoqué une érosion du parc locatif comme le souligne Geneviève Prandi : « les bailleurs impactés par l’encadrement ont eu tendance à vendre ou à convertir leur logement en location saisonnière, de plus en plus en vogue avec Airbnb, et les bailleurs entreprennent moins de travaux entre deux locataires ».

 

Enedis, Suez, SFAM : les grands groupes misent sur l’Alternance

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Le succès du dispositif ne se dément pas. Rien qu’au mois d’avril, Enedis, Suez, SFAM et Orange proposeront des centaines de contrats.

Près de 74 % des Français ont une image positive des formations en apprentissage, selon le sondage Elabe réalisé pour l’institut Montaigne. Pas moins de 84 % d’entre eux plébiscitent l’apprentissage comme une « mesure efficace » pour lutter contre le chômage, et 81 % estiment que les formations en apprentissage permettent de trouver un premier emploi facilement.

Et ils ont raison, en témoigne l’actualité : entre 300 et 350 offres d’emploi devraient être présentées jeudi 2 mai à Nantes dans le cadre du cinquième salon Alternance manufacturing, dont l’objectif est de « mettre en relation jeunes et entreprises industrielles ». Organisé en partenariat avec l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie), l’événement a par ailleurs permis à la jeunesse d’Angers d’accéder, mercredi 24 avril, à 200 offres d’emplois en alternance.

Toujours le 24 avril, le septième Forum de l’alternance de La Madeleine a permis aux jeunes de cette commune du Nord de rencontrer plus de 70 exposants (notamment des centres de formations et des entreprises) et de découvrir leurs nombreuses offres à pourvoir.

SFAM : un CDI à la clé

La veille, c’est la société Orange qui organisait « Les Rencontres numériques pour elles », un événement qui devait permettre de réfléchir (et d’agir !) sur la question du recrutement des femmes dans les métiers du numérique à Rennes. Dans le Tarn, ce sont 30 personnes qui seront sélectionnées par Enedis, tandis que 24 alternants seront recrutés par Suez Eau/Assainissement à Castelnaudary (Aude).

Mais des opérations ambitieuses ont également lieu à l’échelle nationale, voire européenne. La société de courtage en assurances pour la téléphonie mobile, le multimédia et les objets connectés SFAM vient en effet d’annoncer le recrutement de 1 000 nouveaux collaborateurs sur ses trois sites hexagonaux (Romans-sur-Isère, Roanne et Paris) ainsi que 400 en Espagne.

Pour s’attirer les meilleurs talents, la société a lancé en 2017 SFAM Académie, un programme d’intégration et de formation en alternance destiné à recruter ses futurs collaborateurs. En partenariat avec la CCI de la Drôme, le centre Maestris à Valence ou encore le centre Arago Saint-Anne à Roanne, SFAM propose des formations de niveau BAC+2 et BAC+3 avec des contrats CDI à la clé. Certes, « cela représente un investissement important pour l’entreprise », comme l’explique Christine Lemaire, DRH de SFAM, mais cela permet également à la société de préserver ses méthodes de recrutement. « Le choix des candidats est bien entendu aiguillé par la formation et l’expérience, mais nous sommes également très attentifs aux “soft skills” et à la motivation », explique-t-elle.

70 % des apprentis trouvent un emploi

La question de l’adaptation des jeunes à la culture et aux besoins des entreprises est en effet centrale en matière d’alternance. Pour Sophie Crespy, directrice de CESI École Supérieure de l’Alternance, « les entreprises ont actuellement de réels besoins en recrutement et l’alternance constitue une réponse efficace pour former rapidement à leurs métiers ». Directeur de PPA, une école de commerce et de management en alternance, Erwan Poiraud abonde en ce sens. Pour le spécialiste, l’alternance est un plus pour l’entreprise, qui « pendant longtemps ne jurait que par les diplômés de grandes écoles ». Or, il fallait toujours « un ou deux ans » à ces derniers pour être « vraiment opérationnels ».

D’après les chiffres du ministère du Travail, le nombre total d’apprentis sur le territoire national a atteint un record en 2018, à 437 000 contre 419 000 fin 2017. Dans le détail, 302 380 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés dans le privé (+ 7,8 %) et 15 176 dans le public (+ 5 %).

Le Conseil national de l’industrie estime quant à lui que 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant leur formation.

Santé : Une intelligence artificielle (IA) identifie un lien entre obésité et bisphénol S

 

Des chercheurs de l’Inserm ont développé un outil à partir de l’intelligence artificielle (IA) dans le but d’évaluer les effets toxiques des produits en se référant à la littérature scientifique. L’outil est appelé AOP-helpFinder et permet d’identifier un lien entre obésité et bisphénol S, une substance utilisée comme substitut du bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires.

Une équipe de chercheurs de l’Inserm a mis au point une intelligence artificielle (IA) permettant d’établir la toxicité d’un produit en partant de la littérature scientifique. Parmi ces produits, le bisphénol S, une substance utilisée comme substitut au bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires. Selon Karine Audouze, informaticienne et chercheuse à l’Inserm, le rôle du bisphénol S est évidence dans l’apparition de l’obésité chez le consommateur.

Comment fonctionne AOP-helpFinder

L’équipe de l’Inserm a monté un programme AOP-helpFinder permettant d’évaluer la toxicité des produits en parcourant des données de la littérature scientifique. L’outil repose sur deux méthodes ; d(une part « une méthode d’exploitation texte, c’est-à-dire une recherche basée sur des mots d’intérêt », en l’occurrence des termes désignant les substances chimiques, à l’image du bisphénol S ou pesticide, et d’autre part, les termes décrivant des processus biologiques pathologiques.

Par la suite, le programme étudie la relation entre ces mots et fixe la force de ce lien en lui affectant « un poids ». Ce dernier est calculé en fonction de « la position » des termes dans la publication scientifique, et la « distance » qui les sépare. Les mots correspondant à une conclusion ou à un résultat ont des notes plus élevées.  En revanche, les termes placés au début forment des hypothèses de recherche. Enfin, les mots situés à proximité les uns des autres sont donnés comme liés.

Ce travail a été rendu possible grâce à la constitution de « dictionnaires » contenant toutes les désignations connues de la substance à étudier, ici le bisphénol S. Ce dernier a été répertorié dans la base de données PubChem, tout comme des milliers de relatifs à des maladies et à ce qu’on appelle des Adverse Outcome Pathways (AOP), des processus biologiques (pathways), conduisant à des effets indésirables (adverse outcome) sur l’organisme. C’est le cas de l’obésité et du cancer.

Donner plus d’hypothèses et aller plus vite dans le travail

Le programme a découvert une potentielle toxicité du bisphénol S par association de mots. Toutefois, les résultats ne constituent pas une preuve formelle de la toxicité du bisphénol S. Pour Karine Audouze « L’idée, c’est de donner de plus en plus d’hypothèses de travail et d’aller de plus en plus vite sur les recherches ». Des hypothèses qu’il faudra ensuite valider par des expérimentations et qui pourraient permettre de « réduire les tests sur les animaux en dirigeant vers des tests plus ciblés ».