Alimentation : Le commerce équitable enregistre une hausse des ventes de 22% en 2018

 

En 2018, En France, le commerce équitable a enregistré un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros, soit une progression de 22 % par rapport à 2017. Cette croissance est d’autant plus exceptionnelle que la consommation globale en France a baissé de près de 1 % l’année dernière.

Le commerce équitable, qui a débuté sa quinzaine le samedi dernier, a connu une croissance exceptionnelle en 2018, d’après des données de Max Havelaar, le principal organisme de certification de commerce équitable en France. Blaise Desbordes, son directeur-général, a révélé à l’AFP que le commerce équitable a atteint au total 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2018, soit un bond de 22% par rapport à 2017. Cette croissance est d’autant plus exceptionnelle que la consommation globale en France a baissé de près de 1 % sur un an.

« Les gens achètent plus responsables »

La remarquable progression du commerce équitable montre à quel point les Français sont de plus en plus portés vers une consommation responsable. C’est ce qu’a constaté Blaise Desbordes, le directeur-général de Max Havelaar, qui affirme que : «les gens n’achètent pas plus, mais achètent plus responsables». Cette croissance dynamique du commerce équitable est indubitablement impulsée par un regain de la prise de conscience mondiale sur l’environnement et l’écologie en général.

Fort de cet élan collectif, les ventes de produits équitables ont progressé de 34% en 2018 en France. Les produits les plus prisés sont les gammes «Agri Ethique» pour le blé, la farine et les boulangeries, «Ensemble solidarité avec les producteurs» de la chaîne bio Biocoop, «Bio-partenaires» dans le commerce spécialisé bio, et la gamme «Paysans d’ici» de la marque Ethiquable. Dans les filières internationales, les ventes de chocolat, de café et de bananes labellisés «commerce équitable» ont agréablement progressé de 17% l’année dernière.

Les enseignes et industries suivent la cadence…à pas forcés

La grande distribution et les grands groupes agro-alimentaires se sont également mis à l’heure du commerce équitable. C’est l’exemple de Monoprix qui a «basculé toutes ses bananes en commerce équitable» et annoncé que «tout son chocolat va bientôt être labellisé Max Havelaar». Même Carrefour s’est aligné à son tour sur la mode avec une banane sur trois vendues en commerce équitable, soit près de 20.000 tonnes par an.

 

Park and view réunit agriculteurs et camping-caristes

La jeune start-up Park and view propose un service inédit. Grace à cette plateforme collaborative, il est désormais possible de louer ou réserver un emplacement de camping-car avec l’assurance d’être seul et au calme. Un service de mise en relation qui permet aux camping-caristes de profiter d’une belle vue, et aux agriculteurs de dégager des revenus supplémentaires.

Un service qui répond à des besoins complémentaires

Park and view est un service de mise en relation entre agriculteurs et propriétaires de camping-car. Ces derniers ont des besoins différents, mais complémentaires. Dans la mesure où les camping-caristes recherchent continuellement des emplacements pour se garer en dehors des parkings et campings surchargés, et où les agriculteurs disposent d’endroits bucoliques sur le bord de leurs chemins.

D’où le concept de Park and view. À l’aide de quelques clics, il est possible, pour l’un, comme pour l’autre, de louer, ou de réserver un emplacement unique et exceptionnel sans prise de tête. L’aspect communautaire est ici mis en valeur, étant donné que le modèle économique de la jeune start-up repose sur un système collaboratif. Les utilisateurs sont donc eux-mêmes garants du bon fonctionnement du service. Pour se protéger d’imprévus, Park and view proposera tout de même une assurance.

Exploiter des terres inoccupées

À l’origine de cette plateforme collaborative : Grégoire Popineau. Lui-même issu du monde agricole, et passionné de voyage, il explique, sur le site internet de son entreprise, avoir recueilli les avis de centaines de propriétaires de camping-car. Ces derniers passent en moyenne 1h30 par jour à rechercher un emplacement, et 83% d’entre eux ne souhaitent pas se garer dans les parkings ou campings.

L’étude de marché a également révélé qu’en Europe, 30% des agriculteurs gagnent moins de 350 euros par mois. Une situation précaire, qui, malgré le fort potentiel de leur patrimoine agricole, continue de se dégrader. L’économie collaborative, que promeut Park and view, leur permet de dégager des revenus complémentaires, sans même avoir besoin de rencontrer les clients. C’est également un moyen de mettre en avant leur activité agricole et de promouvoir les paysages qu’ils façonnent au quotidien.

Citadine : La Honda électrique simplement baptisée Honda e

 

Le constructeur japonais Honda a révélé ce jeudi le nom officiel de sa future citadine électrique, dévoilée au dernier salon de Genève 2019. Baptisé tout simplement Honda e, ce modèle devrait pouvoir parcourir au moins 200 km et atteindre une recharge rapide de l’ordre de 80 % de 30 à 40 min.

Ce jeudi, Honda a révélé le nom de son premier modèle 100% électrique de série qui a été dévoilé lors du dernier salon automobile de Genève (7 au 19 mars 2019). Baptisé e Prototype lorsqu’il a été présenté sous la forme d’un concept-car, le véhicule recevra finalement le nom de Honda e…plus simplement comme feue l’Opel Ampera-e. En tout cas le constructeur japonais ne s’est pas embarrassé d’un nom kilométrique et très savant comme l’Audi e-tron 55 Quattro…

Ce que l’on sait pour l’heure sur la citadine électrique

Selon les rumeurs cet Honda e sera probablement dans un coloris distinctif comme le vert ou le bleu. Le peu que l’on sache sur cette citadine électrique, c’est qu’elle est équipée d’un triple écran numérique en guise de tableau de bord et d’un volant traditionnel truffé de commandes. Au niveau de l’autonomie, la Honda e devrait être très proche du e Prototype, une citadine de 3,90 m de long au look néo-rétro qui était équipée d’un moteur de plus de 100 ch et disposait d’une autonome de plus de 200 km. En outre, elle disposerait d’une prise de charge située sur le capot moteur qui devrait lui assurer une recharge rapide de 80% en 30 ou 40 minutes. Mais l’objectif de Honda est d’arriver à recharger une capacité de 240 km en 15 min.

Déjà plus de 20.000 personnes intéressées

Visiblement fier de sa citadine 100% électrique, le constructeur nippon a déclaré que « La Honda e (…) est le premier modèle Honda à bénéficier d’une plateforme électrique dédiée. Par sa conception audacieuse et sa technologie de pointe, il marque une grande avancée ». Quoiqu’il en soit, la Honda e sera bientôt obligée de faire ses preuves sur le marché très concurrentiel de l’électrique.

À partir de l’été prochain, les personnes désireuses d’en acheter un modèle pourront réserver leur Honda e, dont le prix final n’a pas encore été révélé. Selon la marque, plus de 20.000 clients auraient déjà manifesté, en Europe, leur intérêt pour sa voiture 100% électrique. Toutefois, l’arrivée de la Honda e sur le marché européen interviendra en début 2020.

 

 

 

 

 

Sysdream : expert en formation et en audit de cybersécurité

La transformation digitale est aujourd’hui un facteur important dans l’amélioration de la productivité des entreprises. Face à cette digitalisation croissante, les besoins en cybersécurité eux-aussi grandissent. Pour répondre à cette demande, Sysdream, la division cybersécurité du groupe Hub One, propose aux entreprises des formations et des audits de cybersécurité.

Des formations en cybersécurité

Les entreprises, en se digitalisant, utilisent à grande échelle les nouvelles technologies. Par ce processus de transformation, elles numérisent de plus en plus leurs données. Ainsi, grâce à un remaniement de leur système d’information, elles gagnent en productivité. Cependant, cela participe également à exposer l’organisation à de nombreuses cyber-attaques.

Pour aider les entreprises à répondre à ces problématiques de sécurité informatique, la division spécialisée en cybersécurité du groupe Hub One, Sysdream, a mis en place différentes formations en cybersécurité. Le groupe précise d’ailleurs sur son site internet, qu’il existe plus de 40 formations et programmes de sensibilisations proposés par Sysdream.

Cette large gamme a pour but de sensibiliser tous les collaborateurs de l’entreprise, de l’expert au profane. De ce fait, les différentes équipes seront formées, par exemple, au hacking, au management de la sécurité, ou encore à la sécurité défensive, à l’aide d’approches innovantes et ludiques.

L’audit pour optimiser ses défenses informatiques

Sysdream propose aussi d’intervenir au sein même de l’entreprise pour en mesurer son niveau de sécurité. À travers une série de tests réalisés par des consultants experts du domaine, l’entreprise permet de garantir la bonne conformité des systèmes informatiques.

Plusieurs tests permettent de repérer les failles de sécurité d’une entreprise. Le test DDoS notamment, évalue la résistance du réseau (4G, Wifi d’entreprise…) face aux attaques ayant pour but de le rendre indisponible. Autre test, l’Audit d’Architecture. Ce dernier évalue la cohérence du système d’information au regard de menaces de sécurité.

Des cyber-attaques qui touchent presque tous les secteurs d’activité

Services financiers, transports, agences gouvernementales, santé, télécommunication… Presque tous les secteurs d’activité subissent régulièrement des cyber-attaques. Elles sont de plus en plus répandues et demandent aux entreprises des différents secteurs de s’adapter continuellement.

La fiabilité du système d’information est primordiale. Néanmoins, lorsqu’une crise survient, c’est à l’ensemble des collaborateurs de savoir comment réagir. D’où l’importance de sensibiliser toutes les parties prenantes de l’entreprise.

Lunettes de soleil : Fendi et Gentle Monster collaborent cet été

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Cet été, la maison romaine Fendi et la marque sud-coréenne Gentle Monster collaborent sur deux modèles géométriques unisexes qui unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit d’une part de la Gentle Fendi N°1, qui assume volontairement un look dans l’air du temps, et d’autre part, de la Fendi N°2 qui donne dans l’excentrisme très accrocheur.

A vos lunettes, prêts ? Partez !

C’est bientôt l’été et avec lui le retour du soleil. Les vacanciers profiteront de quelques séances de bronzage sur la plage avec les rayons du soleil plein les yeux. Alors forcément il faut des lunettes pour se protéger, mais également pour faire tendance et glamour. La marque sud-coréenne Gentle Monster et la maison romaine Fendi y ont réfléchi et proposent deux modèles géométriques unisexes qui reflètent et unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit de Gentle Fendi N°1 et de Gentle Fendi N°2, qui se composent du meilleur de l’avant-gardisme coréen et de l’excellence du savoir-faire Made in Italy.

Les consommateurs plus avides d’un look dans l’air du temps trouveront assurément satisfaction dans le Gentle Fendi N°1, quand les autres plus flashies se régaleront de l’excentrisme de la Gentle N°2. Celle-ci a une forme plus easy to wear mais qui n’en demeure pas moins pointue Les deux modèles unisexe de lunettes seront commercialisés dès le 14 mai en ligne ainsi que dans une sélection de 36 boutiques Fendi et Gentle Monster à l’international. Cet été, les vacanciers inonderont indubitablement les plages de ces lunettes vraiment tendances et captivantes.

Les activités connexes à cette collaboration

Gentle Monster présentera également une série d’installations dédiées à cette collaboration dans les boutiques Fendi de Pékin, Hong Kong, Singapour, Tokyo, New York et Rome ainsi que dans ses propres flagships. À Séoul, la capitale sud-coréenne, un pop-up Gentle Monster Café ouvrira jusqu’au 29 juillet.

Du côté de la marque romaine, la sortie de cette nouvelle collection de lunettes Gentle Fendi se fera concomitamment avec le lancement de la campagne Fendi Roma Amor. Fendi Roma Amor est décrit comme une ligne d’inspiration streetwear avec son design coloré ponctué de touches fluorescentes marié à un nouveau lettrage façon 3D, conçu par l’artiste-graffeur britannique Pref.

 

Paris : Les prix médians des loyers publiés par l’Olap

 

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) vient de publier les prix médians des loyers à Paris en 2018. Le document de l’organe indique que les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements) sont les plus chers de la capitale française.

Les arrondissements les plus chers et les moins chers

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) a publié son rapport annuel sur les prix médians des loyers à Paris. Selon ce document, les loyers dans les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8arrondissements) sont les plus chers de la capitale française en 2018.

En effet, les prix des loyers dans les arrondissements 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements sont compris entre 30 et 35,5 euros du mètre carré. Dans certains quartiers, le loyer médian pour un espace de 50 mètres carrés se situe entre 1 500 et 1 775 euros par mois. Les loyers les plus abordables se trouvent dans les quartiers des 19e et 20e arrondissements. Les prix des loyers d’un deux pièces partent de 19 à 22 euros du mètre carré. Par conséquent un 50 mètres carrés coûte entre 950 et 1 100 euros.

Un arrêté préfectoral attendu d’ici l’été

Les chiffres fournis par l’Olap permettent d’avoir des fourchettes, hautes et basses, qui pourront inspirer le Préfet pour déterminer les loyers. L’encadrement des loyers devrait donc faire son grand retour à Paris d’ici l’été prochain après un arrêté préfectoral qui fixera les valeurs de référence, à partir des loyers médians observés sur le terrain.

Selon Geneviève Prandi, la directrice de l’Olap, les données de l’Olap permettent d’avoir une première photographie de l’état du marché. « Ces données servent de base, mais il ne faut pas les confondre avec les loyers de référence déterminés par arrêté », prévient-elle toutefois. Les loyers de référence sont calculés en prenant en compte plusieurs années de données, en plus de l’année de construction et l’état du logement (s’il est meublé ou pas).

Un rapport qui compte, mais qui impact l’attitude des bailleurs

Le rapport 2017 de l’Opap a contribué à faire baisser la part des baux conclus au-dessus des plafonds et à réduire les dépassements des plafonds. En revanche, il a provoqué une érosion du parc locatif comme le souligne Geneviève Prandi : « les bailleurs impactés par l’encadrement ont eu tendance à vendre ou à convertir leur logement en location saisonnière, de plus en plus en vogue avec Airbnb, et les bailleurs entreprennent moins de travaux entre deux locataires ».