Enedis, Suez, SFAM : les grands groupes misent sur l’Alternance

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Le succès du dispositif ne se dément pas. Rien qu’au mois d’avril, Enedis, Suez, SFAM et Orange proposeront des centaines de contrats.

Près de 74 % des Français ont une image positive des formations en apprentissage, selon le sondage Elabe réalisé pour l’institut Montaigne. Pas moins de 84 % d’entre eux plébiscitent l’apprentissage comme une « mesure efficace » pour lutter contre le chômage, et 81 % estiment que les formations en apprentissage permettent de trouver un premier emploi facilement.

Et ils ont raison, en témoigne l’actualité : entre 300 et 350 offres d’emploi devraient être présentées jeudi 2 mai à Nantes dans le cadre du cinquième salon Alternance manufacturing, dont l’objectif est de « mettre en relation jeunes et entreprises industrielles ». Organisé en partenariat avec l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie), l’événement a par ailleurs permis à la jeunesse d’Angers d’accéder, mercredi 24 avril, à 200 offres d’emplois en alternance.

Toujours le 24 avril, le septième Forum de l’alternance de La Madeleine a permis aux jeunes de cette commune du Nord de rencontrer plus de 70 exposants (notamment des centres de formations et des entreprises) et de découvrir leurs nombreuses offres à pourvoir.

SFAM : un CDI à la clé

La veille, c’est la société Orange qui organisait « Les Rencontres numériques pour elles », un événement qui devait permettre de réfléchir (et d’agir !) sur la question du recrutement des femmes dans les métiers du numérique à Rennes. Dans le Tarn, ce sont 30 personnes qui seront sélectionnées par Enedis, tandis que 24 alternants seront recrutés par Suez Eau/Assainissement à Castelnaudary (Aude).

Mais des opérations ambitieuses ont également lieu à l’échelle nationale, voire européenne. La société de courtage en assurances pour la téléphonie mobile, le multimédia et les objets connectés SFAM vient en effet d’annoncer le recrutement de 1 000 nouveaux collaborateurs sur ses trois sites hexagonaux (Romans-sur-Isère, Roanne et Paris) ainsi que 400 en Espagne.

Pour s’attirer les meilleurs talents, la société a lancé en 2017 SFAM Académie, un programme d’intégration et de formation en alternance destiné à recruter ses futurs collaborateurs. En partenariat avec la CCI de la Drôme, le centre Maestris à Valence ou encore le centre Arago Saint-Anne à Roanne, SFAM propose des formations de niveau BAC+2 et BAC+3 avec des contrats CDI à la clé. Certes, « cela représente un investissement important pour l’entreprise », comme l’explique Christine Lemaire, DRH de SFAM, mais cela permet également à la société de préserver ses méthodes de recrutement. « Le choix des candidats est bien entendu aiguillé par la formation et l’expérience, mais nous sommes également très attentifs aux “soft skills” et à la motivation », explique-t-elle.

70 % des apprentis trouvent un emploi

La question de l’adaptation des jeunes à la culture et aux besoins des entreprises est en effet centrale en matière d’alternance. Pour Sophie Crespy, directrice de CESI École Supérieure de l’Alternance, « les entreprises ont actuellement de réels besoins en recrutement et l’alternance constitue une réponse efficace pour former rapidement à leurs métiers ». Directeur de PPA, une école de commerce et de management en alternance, Erwan Poiraud abonde en ce sens. Pour le spécialiste, l’alternance est un plus pour l’entreprise, qui « pendant longtemps ne jurait que par les diplômés de grandes écoles ». Or, il fallait toujours « un ou deux ans » à ces derniers pour être « vraiment opérationnels ».

D’après les chiffres du ministère du Travail, le nombre total d’apprentis sur le territoire national a atteint un record en 2018, à 437 000 contre 419 000 fin 2017. Dans le détail, 302 380 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés dans le privé (+ 7,8 %) et 15 176 dans le public (+ 5 %).

Le Conseil national de l’industrie estime quant à lui que 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant leur formation.

Santé : Une intelligence artificielle (IA) identifie un lien entre obésité et bisphénol S

 

Des chercheurs de l’Inserm ont développé un outil à partir de l’intelligence artificielle (IA) dans le but d’évaluer les effets toxiques des produits en se référant à la littérature scientifique. L’outil est appelé AOP-helpFinder et permet d’identifier un lien entre obésité et bisphénol S, une substance utilisée comme substitut du bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires.

Une équipe de chercheurs de l’Inserm a mis au point une intelligence artificielle (IA) permettant d’établir la toxicité d’un produit en partant de la littérature scientifique. Parmi ces produits, le bisphénol S, une substance utilisée comme substitut au bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires. Selon Karine Audouze, informaticienne et chercheuse à l’Inserm, le rôle du bisphénol S est évidence dans l’apparition de l’obésité chez le consommateur.

Comment fonctionne AOP-helpFinder

L’équipe de l’Inserm a monté un programme AOP-helpFinder permettant d’évaluer la toxicité des produits en parcourant des données de la littérature scientifique. L’outil repose sur deux méthodes ; d(une part « une méthode d’exploitation texte, c’est-à-dire une recherche basée sur des mots d’intérêt », en l’occurrence des termes désignant les substances chimiques, à l’image du bisphénol S ou pesticide, et d’autre part, les termes décrivant des processus biologiques pathologiques.

Par la suite, le programme étudie la relation entre ces mots et fixe la force de ce lien en lui affectant « un poids ». Ce dernier est calculé en fonction de « la position » des termes dans la publication scientifique, et la « distance » qui les sépare. Les mots correspondant à une conclusion ou à un résultat ont des notes plus élevées.  En revanche, les termes placés au début forment des hypothèses de recherche. Enfin, les mots situés à proximité les uns des autres sont donnés comme liés.

Ce travail a été rendu possible grâce à la constitution de « dictionnaires » contenant toutes les désignations connues de la substance à étudier, ici le bisphénol S. Ce dernier a été répertorié dans la base de données PubChem, tout comme des milliers de relatifs à des maladies et à ce qu’on appelle des Adverse Outcome Pathways (AOP), des processus biologiques (pathways), conduisant à des effets indésirables (adverse outcome) sur l’organisme. C’est le cas de l’obésité et du cancer.

Donner plus d’hypothèses et aller plus vite dans le travail

Le programme a découvert une potentielle toxicité du bisphénol S par association de mots. Toutefois, les résultats ne constituent pas une preuve formelle de la toxicité du bisphénol S. Pour Karine Audouze « L’idée, c’est de donner de plus en plus d’hypothèses de travail et d’aller de plus en plus vite sur les recherches ». Des hypothèses qu’il faudra ensuite valider par des expérimentations et qui pourraient permettre de « réduire les tests sur les animaux en dirigeant vers des tests plus ciblés ».

 

Paléopolis : Le parc d’attraction se met sur les traces des géants disparus, du 30 mars au 3 novembre 2019

 

Depuis le 30 mars, et ce jusqu’au 3 novembre 2019, le parc d’attraction Paléopolis accueille une magnifique exposition dont le thème est « Le mystère des Géants Disparus ». Au programme : des ateliers ludiques et pédagogiques, le film le Monde de Teino en 4D, l’exposition permanente, l’époustouflant panorama, la réalité virtuelle, la réalité augmentée…

Paléopolis s’ouvre au public du 30 mars au 3 novembre 2019 pour lui faire vivre une expérience paléontologique unique. En effet, le parc d’attraction se met sur les traces des illustres animaux des temps primordiaux à travers le thème « Le mystère des Géants Disparus ».

Suivez les aventures de la petite musaraigne Teino

Le programme très alléchant vous fera passer facilement 4 heures dans ce lieu sans que vous ne vous en rendiez compte. Il y aura au menu des activités ludo-pédagogiques, des animations, l’exposition permanente, la réalité virtuelle et augmentée, la galerie des découvertes, la vallée des dinosaures et surtout le film le Monde de Teino en 4D. Ce film d’animation est projeté en relief sur un écran géant de 20 m² dans la salle « La Cie des Images », équipée de nouveaux sièges. Il raconte l’histoire d’une petite et courageuse musaraigne du nom de Teino, qui fait face à tous les dangers pour survivre aux lois impitoyables de la jungle préhistorique, peuplée de dinosaures.

Les géants sont au rendez-vous

Le parc invite également à une rencontre virtuelle avec 4 de ces géants disparus il y a des milliers d’années. Ce sont le Titanoboa, un serpent de plus de douze mètres de long originaire de Colombie, le Balouchitère, un rhinocéros qui peut facilement atteindre huit mètres de haut, le requin Mégalodon et le Mégatherium, un paresseux géant aussi grand qu’un éléphant. La plus part de ces colosses sont 8 à 200 plus gros que leurs descendants actuels.

Les tout-petits invités à découvrir la paléontologie

Comme lors des saisons précédentes, le Paléopolis propose en outre l’exposition permanente dénommée « La fascinante histoire de la vie » constituée de plus de 300 fossiles d’espèces. Enfin, le parc réserve aux enfants, à partir de 5 ans, les animations de la « Galerie des Découvertes » qui comprend « le Paléo Nautilus », le « Pont des Ptérosaures », des Animatronics, l’espace Jurassic Park, les dinosaures Playmobil et l’espace Diplo. Les plus petits s’initieront ainsi à la paléontologie sous l’œil vigilant des parents qui pourront profiter du restaurant et du Bivouac du parc.

Comment bien choisir son assurance auto

Souscrire à une assurance auto est obligatoire au regard de la loi. Cela vous permet notamment, de vous protéger financièrement en cas d’accident. De nombreux assureurs proposent ce produit, et chaque tarif est unique. Il varie en fonction de plusieurs critères, dont le type de votre véhicule et votre ancienneté en tant que conducteur. Il est donc nécessaire de comparer les différentes offres avant de vous lancer.

Différents contrats pour différents prix

Il existe plusieurs types de contrats d’assurance pour votre véhicule. Chacun d’eux couvre les dommages et intérêts différemment en cas d’accident.

Le contrat le moins cher est le Contrat à responsabilité civile, qui couvre financièrement les dégâts matériels et corporels infligés à autrui, mais pas les dégâts de votre véhicule.

Vient ensuite Le contrat d’assurance auto intermédiaire, qui peut s’agrémenter de différentes options, telles que la garantie de prise en charge des dégâts de collision, de vol, de dépannage etc. Plus il y a d’options, plus le prix est cher.

Enfin, Le contrat tous risques. Ce dernier couvre tous les dommages, que vous soyez responsable ou non.

Faire jouer la concurrence

Les différents contrats ont des prix qui varient selon leur type. Cependant, ces prix varient également d’un assureur à un autre. Il faut alors faire jouer la concurrence, en faisant établir des devis par les différents acteurs, de manière à faire ressortir le moins cher d’entre eux.

Pour vous simplifier la tâche, il existe des comparateurs en ligne. Ces derniers recherchent l’assureur le moins cher, selon vos critères, pour vous aider à trouver l’assurance idéale, avec des outils comme celui ci-dessous :


Les critères pris en compte pour la prime d’assurance

La prime d’assurance auto (le prix à payer pour être assuré) se calcule selon des probabilités de risque. Chaque critère que vous renseignez est alors évalué selon le risque qu’il représente. Par exemple, si le modèle de votre voiture fait partie (statistiquement) des modèles les plus volés, vous paierez davantage.

Intervient alors une série de paramètre à identifier : Êtes-vous en couple et êtes-vous le seul à conduire le véhicule ? Dans quel secteur habitez-vous ? Stationnez-vous votre véhicule dans un parking privé ou dans la rue ? Quel est votre bonus/malus (votre coefficient de bonne conduite, calculé par les assureurs) ?

En prenant en compte ces indicateurs, vous pourrez comparer efficacement les prix d’assurances auto proposées par les différents assureurs. De quoi économiser parfois une coquette somme.

 

 

Pesticides : La France interdit à nouveau l’importation et la vente des cerises traitées au diméthoate

 

Dans un arrêté paru au Journal officiel, le samedi 20 avril, le gouvernement interdit à nouveau l’importation et la vente de cerises traitées au diméthoate, un pesticide jugé toxique pour le consommateur. En reconduisant cette mesure, la France veut éviter les distorsions de concurrence entre les pays utilisant le diméthoate et ceux ayant décidé de s’en passer.

Une interdiction renouvelée tous les ans en l’absence d’une décision de l’UE

Un arrêté paru le samedi 20 avril, dans le Journal officiel, indique que le gouvernement a renouvelé l’interdiction de l’importation et de la vente de cerises traitées au diméthoate, un pesticide jugé toxique pour les consommateurs.  Cette mesure, applicable pendant un an, est adoptée tous les ans depuis février 2016 par le gouvernement. Elle vise dans un premier temps à protéger le consommateur français contre cet insecticide néfaste.

La France est obligée de reconduire cette mesure tous les ans, en l’absence d’une décision de l’Union européenne. Depuis février 2016, l’Hexagone demande à l’UE d’adopter une mesure globale d’interdiction de cet insecticide, mais l’organisme européen n’y a pas encore songé. En appliquant cette interdiction sur son territoire, l’Etat français joue sa clause de sauvegarde nationale. Cette dernière permet de protéger les consommateurs tout en évitant les distorsions de concurrence entre les pays utilisant le diméthoate et ceux ayant décidé de s’en passer. Parmi les Etats utilisant encore ce pesticide tant décrié, notons l’Autriche, la Croatie, la Turquie, l’Argentine ou encore le Chili.

Les cerises provenant de la culture biologique autorisées

Le bannissement du diméthoate du marché français avait suscité, en février 2016, l’ire des agriculteurs qui considèrent l’insecticide comme le seul rempart efficace contre le moucheron asiatique, le Drosophila suzukii, un insecte agressif qui s’est spécialisé dans la destruction des ceriseraies. Malheureusement, les producteurs de cerises ont beau crié leur désarroi, le gouvernement n’entend pas lever l’interdiction. En attendant une décision générale de l’Union Européenne, l’Etat renouvellera régulièrement son arrêté contre le diméthoate pour protéger la santé des consommateurs français. Tant pis pour la productivité et la rentabilité des agriculteurs qui ne cessent plus de pester. Ils assurent ne pas avoir d’alternative au diméthoate.

Si les cerises au diméthoate sont interdites, celles provenant de la culture biologique conforme aux normes européennes sont en revanche autorisées.

 

 

 

 

Classement Deloitte 2019 : LVMH (France), première entreprise mondiale du luxe

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L’édition 2019 du célèbre classement Deloitte, de l’industrie mondiale du luxe, vient de paraître. Sans surprise, LVMH, la société présidée par Bernard Arnault, arrive en tête avec un chiffre d’affaires de 27,9 milliards de dollars. Elle est suivie, et de loin, par l’entreprise américaine Estée Lauder (13,6 milliards).

L’industrie du luxe a brassé 247 milliards de dollars en 2017

Comme chaque année, Deloitte a publié son célèbre classement des plus grosses entreprises de l’industrie mondial du luxe. Ces sociétés sont actives dans le domaine du prêt-à-porter, des accessoires, de la haute joaillerie, des montres, ainsi que dans les cosmétiques et les parfums.

Le classement 2019 prend en compte l’exercice fiscal 2017. Selon le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, cet exercice fiscal s’élève à 247 milliards de dollars (un peu plus de 218 milliards d’euros) pour l’ensemble des 100 entreprises leaders du secteur. Concernant les chiffres de vente, la croissance a augmenté de 13,8 % par rapport à 2016. En trouve, Deloitte note que 76 des entreprises concernées dans ce top 100 ont enregistré une croissance de leurs chiffres d’affaires en 2017. Enfin, dix (10) entreprises leaders du classement réalisent à elles seules 48 % du chiffre d’affaires total.

Trois entreprises françaises dans le Top 10

Sans surprise, la France arrive en tête de ce classement avec l’entreprise LVMH du très fortuné Bernard Arnault. Elle a réalisé un chiffre d’affaires 2017 de 27,9 milliards de dollars. LVMH est suivie, loin derrière, par l’américaine Estée Lauder dont le montant des finances s’élève à 13,6 milliards de dollars. Si une société française s’installe durablement à la tête du classement des 100 plus grosses entreprises du luxe mondial, il faut souligner que c’est l’Italie qui y possède le plus de représentants. En revanche, c’est bien la France qui domine le Top 10 avec 3 sociétés que sont LVMH (1er), Kering (4e) et l’Oreal (7e).

Le Top 10 du classement Deloitte 2019

Comme souligné plus haut, LVMH occupe la 1ère place du classement Deloitte 2019 avec un chiffre d’affaires de 27,9 milliards de dollars. Elle est suivie de l’américaine Estée Lauder (13,6 milliards) et du groupe suisse Richemont (12,8 milliards). En 4e position arrive le français Kering (12,1 milliards de dollars) qui gagne une place aux dépens de la société italienne Luxottica. Celle-ci se classe tout naturellement 5e avec un chiffre d’affaires de 10, 3 milliards. Luxottica est suivie de la société anglaise Chanel (9,6 milliards). Au 7e rang nous retrouvons L’Oréal (9,5 milliards) et au 8e Swatch (7,8 milliards). Enfin, se classent 9e le joailler chinois Chow Tai Fook (7,6 milliards) et 10e PVH Corp (7,4 milliards).

Outre LVMH, Kering et l’Oréal, côté français nous avons également SMCP (50e), Longchamp (58e), Inter Parfums (60e) et le nouvel entrant Zadig & Voltaire (78e).

Récapitulatif du Top 10

1-LVMH Moët Hennessy-Louis Vuitton SE (France)

2-The Estée Lauder Companies Inc. (Etats Unis)

3-Compagnie financière Richemont SA (Suisse)

4-Kering SA (France)

5-Luxottica Group SpA (Italie)

6-Channel Limited (Royaume Uni)

7-L’Oreal Luxe (France)

8 The Swatch Group Ltd (Suisse)

9 Chow Tai Fook Jewellery Group Limited (Hong Kong)

10 PVH Corp (Etats Unis)