Printemps : Cinq conseils de Maison Actuelle pour ceux qui n’ont pas encore changé de déco

lDepuis le mercredi 20 mars, nous sommes rentrés dans le printemps, ce temps de toutes les douceurs. Pour les plus spirituels, cette saison rime avec renaissance et purification cyclique de l’âme. Nous ne parlerons pas ici de ces thèses métaphysiques, mais de décoration. C’est indéniable, le printemps exige ou impulse-c’est selon-un renouveau dans notre vie à commencer par notre maison. Pour ceux qui ne se sont pas encore mis à l’heure du printemps, Maison Actuelle vous propose cinq petits conseils déco.

1-Relookez votre terrasse et votre jardin

Commençons par l’extérieur, ce qui frappe d’emblée quand on rentre chez vous. Comme l’habit qui fait le moine, il donne toujours une idée de votre intérieur. Afin de lui donner un air agréable parfaitement aligné sur la saison, vous pourriez monter une pergola ou reconstituer votre terrasse en pierres, de l’avis de Maison Actuelle. Aussi, choisissez des meubles dont le design reflète assez bien le printemps, notamment des meubles en bois.

2-Changer la peinture de vos murs, plafonds et sols

Après que vous vous êtes occupé de vote jardin et de votre terrasse, passez à la peinture de vos murs, plafonds et sols. Eux aussi ont besoin d’un coup de neuf. Optez pour des couleurs ensoleillés tels que le jaune, le vert ou le rouge orangé. Selon le tirage de Maison Actuelle les produits de Rust-Oleum feraient parfaitement l’affaire. Cette célèbre marque de peinture remet en bonus à ses lecteurs un livret supplémentaire de conseils déco très utiles.

3-Personnalisez votre mobilier

Troisième avis de Maison Actuelle, changez complètement votre mobilier, c’est même l’une des règles fondamentales. Comme pour la terrasse, n’hésitez pas à choisir des meubles sur mesure en bois ou en zinc, de préférence. Pour se faire, contactez les artisans de votre zone ou de votre quartier. Ils sont mieux placés pour confectionner ce que vous imaginez comme meubles dans votre salon. Là également préférez des couleurs tendance comme le rose ou le vert.

4-Rendez votre cuisine et votre salle de bain un peu plus branchées

En outre, votre cuisine et votre salle de bain ont besoin d’une petite couche de technologie. Le tirage de Maison Actuelle vous recommande de les rendre plus branchées avec les derniers équipements hi-tech. Pour la cuisine, les ustensiles innovants ne manquent pas sur le marché. Vous y trouverez facilement votre goût. Quant à la salle de bain, il faut qu’elle passe en mode 3.0. Assurément, vos bains se transformeront en petits concerts.

5-Transformez votre chambre en un nid douillet

Enfin, parlons de la chambre, votre véritable jardin secret. C’est là que vous vous reposez après une dure journée de travail et passez vos moments intimes. Alors il faut qu’elle réponde à vos exigences physiques et émotionnelles. Il faut donc profiter du radoucissement des températures pour changer votre literie. Optez pour des lits plus douillets, plus moelleux qui vous feront presque passer pour une plume, littéralement.

 

Congés de Pâques : Le calendrier des zones A, B et C et les destinations idéales

Bientôt ce sont les congés de Pâques, les toutes dernières de l’année scolaire. Puis ce seront les grandes vacances d’été qui durent deux mois. Selon que vous soyez dans les zones A, B et C, les congés de Pâques débuteront pour vous le 6 avril, le 13 ou le 20. Alors prenez d’abord connaissance du calendrier avant de vous mettre à la recherche d’une destination où partir au printemps.

Les congés de Pâques approchent allègrement. Et nous ressentons de plus en plus l’envie de partir, loin là-bas, là où le soleil et la nature éclatent. Mais avant de penser à votre probable destination, prenez d’abord connaissance du calendrier des vacances de Pâques 2019 pour les zones A, B et C. Cela vous évitera bien de désagréments.

Cette année, les congés de Pâques se dérouleront, dans l’ensemble, du 6 avril au 6 mai 2019 en fonction des académies. Ce sont les écoliers de la zone B qui ouvrent le bal. Il s’agit de ceux d’Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen et Strasbourg. Ils partiront en congés le samedi 6 avril 2019 pour en revenir le mardi 23 avril. Ensuite viennent les écoliers de la zone A, c’est-à-dire de Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon et Poitiers. Pour eux le top départ des vacances du printemps sonnera le samedi 13 avril 2019. Ils reprendront le chemin des classes le vendredi 29 avril. Enfin, il y a les écoliers de la zone C (Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse et Versailles) qui profiteront des congés de Pâques 2019 du samedi 20 avril au lundi 6 mai.

Les destinations qui vous feront du bien au printemps

Nous sortons à peine de l’hiver et franchement, le climat n’est pas encore au top. Toujours un peu frais, il n’est pas le meilleur qu’on puisse souhaiter en ce moment. Nous avons plutôt besoin de plus de soleil, de vie, d’éclats naturels. Alors les destinations favorites pour se revigorer seraient les zones tropicales à commencer par l’Afrique. Là-bas le soleil ne manque presque jamais, les loisirs aussi. Il y a surtout sa faune et sa flore exceptionnelles. Rendez-vous au Kenya, en Namibie ou encore l’Afrique du Sud pour des safaris inoubliables. Vous m’en direz des nouvelles. Ensuite, vous pourriez aussi prendre un billet d’avion pour l’Amérique notamment les Etats Unis (Floride, New York, Hawaï etc.), le Mexique, le Brésil, la Bolivie…Vous y découvrirez plein de merveilles et ferez de nombreuses expériences enrichissantes. Enfin il y a l’Asie, toujours plus fascinante. L’Indonésie, le Vietnam, les Philippines sont de belles cartes postales.

Maintenant si vous préférez rester sur le continent européen, tournez-vous vers les pays du sud, proches de la méditerranée. Prenez votre billet de train ou d’avion pour le Portugal, l’Espagne ou Malte. Vous ne regretterez pas votre séjour.

 

Peugeot : Il est possible de réserver la nouvelle 208 dès maintenant

Présentée il y a quelques semaines au Salon de Genève, la nouvelle 208 de Peugeot sera seulement disponible à la rentrée. Mais pour les plus impatients, il est possible de faire une réservation dès maintenant. Ils devront toutefois se contenter d’une finition GT Line et d’offres de location longue durée.

Diesel, essence ou électrique ?

L’irrésistible nouvelle 208 de Peugeot, dévoilée lors du salon de Genève (7 au 17 mars 2019), ne sera disponible qu’à la rentrée prochaine. Mais il est possible d’en commander un modèle dès maintenant, avec certaines restrictions. En effet, la réservation ne peut se faire qu’avec la finition GT Line et une offre de location longue durée.  En revanche l’on a un large éventuel de choix entre la 208 à l’essence, celle au diesel et une autre à l’électrique.

Peugeot propose aux plus impatients de réserver dès maintenant un modèle à leur goût avec la finition GT Line et des offres de location longue durée sur 48 mois et 60.000 km. Le client a ainsi la possibilité de choisir entre l’essence, le diesel et l’électrique avec un loyer presqu’identique pour les trois modèles : 2 400 €. Le modèle à essence 1.2 PureTech de 100 ch équipé de la boîte automatique 8 rapports revient à 269 euros bruts par mois ; le modèle à diesel 1.5 BlueHDI de 100 ch couplé à la boîte manuelle 6 rapports à 289 euros par mois ; et le style électrique e-208 avec moteur de 136 ch, batterie de 50 kW et autonomie en WLTP de 340 km à 299 euros par mois, le bonus y compris.

La voiture électrique la plus concurrentielle

En outre, le contrat de maintenance est fixé à 29 euros par mois pour les thermiques et 24 euros mois pour l’électrique. Enfin, côté facture énergie, nous avons 99 € par mois pour l’essence, 74 pour le diesel et 26 pour l’électrique. Ce qui nous donne un total de 392 euros par mois pour le BlueHDi, 397 pour le PureTech et 349 pour l’e-208. Par conséquent l’électrique est le moins cher des trois nouvelles 208.

Un acompte de 500 euros à verser

Pour réserver l’un des modèles, Peugeot demande aux clients de verser un acompte de 500 euros. Quand arrivera le lancement officiel des commandes, les clients qui auront versé un acompte seront contactés pour valider en priorité leur achat. Il leur sera ensuite proposé un essai dans un délai de 7 jours. Après quoi ils pourront décider de confirmer la commande et acheter ou de l’annuler en cas d’insatisfaction.

Google : Deux nouveaux combinés de la gamme Pixel bientôt sur le marché

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Google devrait bientôt intégrer à sa gamme Pixel, deux nouveaux combinés, selon les sites spécialisés XDA-Developers et 9to5Google. Ils s’appelleront Pixel 3a et Pixel 3a XL. Ces smartphones seraient des versions plus économiques des Pixel 3 et Pixel 3 XL, plutôt haut de gamme. Allons à la rencontre de ces produits en attendant que Google lève le voile.

Des smartphones milieu de gamme ?

Si Google fait le mystère autour de ces prochaines sorties de smartphones, il faut compter sur les « paparazzi » pour nous fournir quelques bribes d’infos avant l’heure. Ainsi, selon les sites spécialisés XDA-Developers et 9to5Google, le géant américain de la Tech s’apprêterait à intégrer deux nouveaux combinés à sa gamme Pixel. Ces nouveaux produits very hi-tech devraient s’appeler Pixel 3a et Pixel 3a XL. Ils seraient des sortes de versions économiques des modèles haut de gamme Pixel 3 et Pixel 3 XL. Ceux-ci coûtent respectivement 859 et 959 euros en ce moment.

Le site XDA-Developers a réussi à dénicher des renseignements sur ces prochaines sorties en fouinant dans le code source de la version bêta d’Android Q. De son côté, 9to5Google affirme qu’il tient ses informations d’une source anonyme vraiment fiable. Une taupe au sein de Google ? C’est au site spécialisé de nous le dire.

Google n’est pas loin du scenario de janvier 2019

Déjà en janvier 2019, de pareilles fuites d’informations ont concerné les Pixel 3 Lite et Lite XL, dont la commercialisation est prévue au printemps 2019. La chaîne YouTube AndroNews avait publié, sans qu’on ne sache comment, un teaser du futur Pixel 3 Lite, montré sous toutes les coutures. Google s’était dépêché de supprimer la vidéo, mais trop tard, de nombreuses copies ayant été déjà faites.

Google devrait vraisemblablement rougir de ces nouvelles fuites d’informations. Mais désolé pour l’entreprise américaine, les geekers eux s’en régalent ! Et il y a de quoi.

Quelques caractéristiques du Pixel 3a dévoilées

Selon 9to5Google, les Pixel 3a et 3a XL arboreront respectivement des écrans 5,6 et 6 pouces. Pour ce qui concerne le Pixel 3a, les renseignements sont plus abondants. Son écran 5,6 pouces serait un Oled et afficherait des images dans une définition de 2.220 x 1.080 pixels (440 dpi). Aussi, il intègrerait le processeur milieu de gamme Snapdragon 670, en plus de posséder une mémoire vive de 4 Go et une batterie de 3.000 mAh. Côté appareil photo, le Pixel 3a offrirait une qualité d’images similaire à celle du Pixel 3, avec un capteur avant de 8 mégapixels et un capteur arrière de 12 mégapixels. Le seul hic, c’est que la caméra pourrait être moins performante.

 

Overdoses médicamenteuses : ce scandale dont personne ne parle 

Les overdoses médicamenteuses tuent chaque année en France plus de 10 000 personnes, soit trois fois plus de victimes que les accidents de la route. Pourtant, le sujet semble largement être passé sous silence. Une campagne de sensibilisation et une réduction des prises de médicaments permettraient pourtant de sauver de nombreuses vies.

La France est le pays au monde où l’on consomme le plus de médicaments. Beaucoup trop pour notre santé ! Résultat de cette addiction aux médicaments : plus de dix-mille morts et 130 000 hospitalisations chaque année. Pourquoi un tel scandale ? Et pourquoi ce silence assourdissant au milieu de l’hécatombe ?

Les réponses sont multiples et les responsabilités partagées. Il y a tout d’abord la facilité que représente le médicament, pilule magique qui pourrait dans l’inconscient régler tous nos problèmes. C’est un leurre, mais c’est parfois réconfortant. A la faiblesse des patients viennent se greffer d’autres motivations.

Les médecins d’abord, qui préfèrent prescrire à outrance pour satisfaire leurs patients en leur donnant ce qu’ils veulent. Les pharmaciens, ensuite, qui souvent (comme c’est notamment le cas pour les antalgiques) recommandent des dosages supérieurs à ceux inscrits dans la posologie. Il y a le poids de l’argent enfin et surtout.

Pas pour la collectivité, ni pour les patients, bien sûr, qui doivent supporter le coût de ces traitements inutiles et nocifs. Mais pour les laboratoires pharmaceutiques, qui se sont imposés depuis des décennies au centre du jeu médical. Tout va bien dans le meilleur des mondes tant qu’on avale leurs pilules.

Mais le silence n’est pas tenable face au nombre de victimes. Une mobilisation du gouvernement et de l’opinion publique permettrait de sauver de nombreuses vies. Selon le Collectif du bon usage du médicament, qui milite pour un usage raisonné et raisonnable des médicaments, entre 45% et 70% des accidents pourraient être évités.

Et la surconsommation médicamenteuse atteint des niveaux dramatiques pour les personnes entre 75 et 84 ans, qui consomment en moyenne 4 médicaments par jour. Des seuils où les risques d’interactions médicamenteuses sont très élevés.

Électricité : quel fournisseur est vraiment le moins cher ?

Depuis l’ouverture à la concurrence des marchés du gaz et de l’électricité en 2007, pas facile de savoir quel fournisseur est le moins cher. Y’a-t-il de réelles différences de tarifs ? Si oui, de quel ordre sont-elles ? EDF est-il vraiment plus cher que les autres ? Décryptage.

Entre l’opérateur historique (EDF) aux tarifs réglementés dits « tarifs bleus » qui augmentent chaque année et la trentaine de nouveaux fournisseurs de l’offre de marché qui garantissent des tarifs fixes, les Français sont de plus nombreux à regarder de plus près leur contrat d’électricité. Et, pour certains, à passer à la concurrence, comme 22 % des foyers résidentiels l’avaient déjà fait en octobre 2018, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Mais pour y voir clair dans le marché de l’électricité, il faut d’abord comprendre l’unité de mesure, le kilowattheure (KWh), dans laquelle sont exprimés ces tarifs.

Qu’est-ce que le Kwh ?

Produit de la puissance en milliers de watts (KW) et de la durée en heures (h), le KWh mesure la quantité d’électricité consommée en une heure par une installation électrique (ampoule, appareil électroménager, résidence, etc.). Pour mieux se rendre compte, 1 KWh correspond l’utilisation d’une ampoule de 100 watts pendant 10 heures, mais aussi à 1000 calories (kcal). À plus grande échelle, 1 500 KWh équivalent à la consommation totale annuelle d’un logement de 80m2 utilisant l’électricité pour l’éclairage et les appareils électroménagers. À partir de cette unité commune, il est donc possible de comparer les tarifs des différents fournisseurs. Pour cela, il faut aussi tenir compte de la puissance maximale du courant nécessaire pour le logement ou le local, exprimée en kVA (kilovoltampère). Pour un studio, 3kVA suffisent généralement, contre 6kVA pour un appartement classique et 9kVA pour un grand logement sans chauffage électrique. Enfin, les tarifs peuvent varier selon que l’on opte pour un prix fixe pour toute la journée (tarif de base), ou plus ou moins élevé selon le moment de la journée (tarif heures pleines/heures creuses).

Pour comparer la différence de tarifs entre chaque fournisseur, il est donc nécessaire de choisir une puissance et un type de tarif donnés, dont le prix s’exprimera en euros par KWh. Dans l’infographie illustrant cet article, cinq fournisseurs ont ainsi été sélectionnés sur une puissance de 6kVA au tarif de base. Parmi cet échantillon assez représentatif du marché français, on constate une amplitude de tarifs significative, qui va de 13,42 centimes d’euros par KWh pour Total Spring à 17,38 centimes par KWh pour Enercoop. Si cet écart (3,96 centimes d’euros par KWh) peut sembler minime, il représente tout de même près de 25 % de différence sur la facture d’électricité, soit plusieurs centaines d’euros par an dans le cas d’un logement chauffé à l’électricité.

Avec un tarif de 14,52 centimes d’euros par KWh, EDF et ses tarifs réglementés se situent en troisième position du classement, à un niveau à peine plus élevé que Total Spring (+1,10 centime d’euros) et beaucoup moins qu’Enercoop (-2,86 centimes d’euros). Entouré de près par Direct Énergie (13,96 centimes d’euros par KWh) et Engie (15,25 centimes d’euros), deux des nouveaux acteurs du marché de l’énergie, le fournisseur historique se défend plutôt bien face à la concurrence féroce de l’offre de marché. Mais est-ce également le cas dans toutes les configurations ?

Prix de l’électricité : pourquoi la hausse est-elle inévitable ?

Dans une étude comparative réalisée auprès d’une dizaine de fournisseurs, EDF affiche là aussi des tarifs compétitifs par rapport aux nouveaux fournisseurs pour 3, 6 et 9 kVA. Derrière Cdiscount et Total Spring, le leader national parvient à se maintenir en milieu de peloton, où il joue des coudes avec Planète Oui et Eni, mais devance systématiquement Enercoop et Engie. Pourtant, le groupe français doit composer avec la hausse globale du coût de l’énergie mondiale et des taxes (CSPE, TCFE, CTA et TVA) qui représentent plus du tiers du prix final de vente. Il est également contraint d’augmenter ses tarifs réglementés chaque année, contrairement aux tarifs fixes de l’offre de marché. Début 2019, la CRE a ainsi proposé une hausse de 5,9 %, que l’État français a décidé de ne pas appliquer dans un premier temps. Pour certaines associations de consommateurs, cette augmentation ne serait pas seulement imputable aux fluctuations du marché mondial, mais aussi aux nouveaux fournisseurs

En captant une part croissante de clients, ces derniers dépassent le volume maximal d’électricité d’origine nucléaire acheté à EDF à prix préférentiel, les obligeant à se fournir sur un marché de gros beaucoup plus onéreux. Moins compétitifs, ils sont alors contraints d’augmenter leurs tarifs. François Carlier, délégué général de l’association CLCV, estime d’ailleurs la prochaine hausse à près de 6 %. Résultat : afin de respecter la loi sur la libre concurrence du privé – et ne pas condamner ses rivaux à la faillite –, EDF n’a pas d’autre choix que d’augmenter ses prix à un niveau comparable. Alors pour mettre un terme à ce cycle sans fin et qui récompense mal les efforts d’EDF pour garder ses prix compétitifs, l’UFC Que Choisir demande à l’État de rehausser le plafond du nucléaire réservé à l’offre de marché. « Il faut surtout blâmer la façon dont la concurrence est organisée, ajoute Antoine Autier, responsable adjoint du service des études d’UFC Que Choisir. Comme les fournisseurs alternatifs ont de plus en plus de clients, il n’y a plus assez de nucléaire à tarif préférentiel pour tout le monde. » À en croire les associations de consommateurs, une réforme du modèle de répartition de l’électricité est en tout cas plus que nécessaire…