En 2026, les avis de taxe foncière seront envoyés à la fin de l’été, comme chaque année. Pour les propriétaires non mensualisés, ils seront disponibles en ligne à partir du 27 août, tandis qu’il faudra atteindre le 19 septembre pour les contribuables mensualisés. Concernant les avis papiers, les envois se feront entre le 24 août et le 21 septembre pour les uns, et entre le 21 septembre et le 9 octobre pour les autres.
Chaque année, les contribuables français doivent s’acquitter d’une taxe foncière pour les biens immobiliers qu’ils possèdent ou louent, sauf s’ils en sont exonérés (notamment les personnes âgées de 75 ans ou plus au 1er janvier de l’année d’imposition). À cet effet, ils reçoivent un avis d’impôt, qui arrive toujours à la fin de l’été. En 2026, le document fiscal sera mis en ligne à partir du 27 août pour les contribuables non mensualisés, et à partir du 19 septembre pour les contribuables mensualisés. Concernant le format papier, les avis seront envoyés par courrier entre le 24 août et le 21 septembre pour les uns, et entre le 21 septembre et le 9 octobre pour les autres.
Les paiements devront se faire au plus tard mi-octobre
Quant à la date limite de paiement, elle est fixée au 15 octobre pour les règlements non dématérialisés et au 20 octobre pour ceux effectués en ligne, par smartphone ou par tablette. Notons toutefois que dans certains cas, il peut arriver que le Service Public n’envoie pas les avis aux dates susmentionnées, mais à une date postérieure pendant laquelle le paiement devrait se faire. Pour accéder au document, les contribuables doivent s’identifier sur la page d’accueil du site impots.gouv.fr avec leur numéro fiscal et leur mot de passe, ou se rendre sur FranceConnect où ils ont le choix de leur identité numérique.
La taxe foncière calculée sur la base de la valeur locative cadastrale du logement et des taux d’imposition votés par les collectivités locales
Pour ce qui concerne le montant à payer, il n’est pas unique en France. Le calcul de la taxe foncière se fait sur la base de la valeur locative cadastrale du logement et des taux d’imposition votés par les collectivités locales. Le premier élément correspond au loyer annuel théorique que le propriétaire pourrait tirer du bien s’il le louait. Il est calculé à partir d’un abattement forfaitaire, composé notamment des frais de gestion, d’entretien, d’assurance et de réparation. L’administration fiscale multiplie ensuite cette valeur locative cadastrale par les taux votés par les communes et y ajoute la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, ou TEOM.
Grenoble avait la taxe foncière la plus importante de France en 2024
Après plusieurs années de fortes hausses, les contribuables espèrent une accalmie en 2026. Cette année, les valeurs locatives cadastrales servant au calcul de la taxe foncière sont revalorisées de 0,8 %, contre 1,7 % en 2025, 3,9 % en 2024 et 7,1 % en 2023. Dans la plupart des grandes villes françaises la taxe foncière restera une charge importante. Le dernier classement comparable de l’UNPI place Grenoble largement en tête avec un taux cumulé de taxe foncière atteignant 67,92 % hors TEOM en 2024. Angers (56,42 %) et Amiens (56,05 %) complète le podium. Orléans, Le Havre, Montpellier, Nîmes, Nantes, Caen et Dijon faisaient également partie des communes affichant les taux cumulés les plus élevés.
