Elocky : une serrure connectée au service du marché de la sécurité

Elocky est une start-up bordelaise fondée en 2015, qui s’est spécialisée dans les serrures connectées. À la différence de ses concurrents, les serrures Elocky sont semi-automatiques, c’est-à-dire qu’elles proposent un système d’ouverture manuel tout en conservant tous les avantages et la sécurité des serrures connectées traditionnelles. Avec ses serrures, la start-up française offre à ses clients une solution parfaitement sûre, qui permet de se libérer de l’encombrement des clés physiques.

Elocky : avantage aux serrures connectées semi-automatiques

Au cœur du marché extrêmement concurrentiel qu’est celui de la serrure connectée, Elocky a décidé de se démarquer par rapport à ses concurrents en proposant un système de serrures semi-automatiques. Autrement dit, bien que le mécanisme de déverrouillage de la serrure soit connecté et activable à distance, il nécessitera obligatoirement une action humaine pour pouvoir ouvrir la porte. Un avantage certain pour la start-up bordelaise, qui lui permet de proposer un produit dont l’utilisation diffère de ses concurrents. En effet, cette ouverture semi-automatique de la serrure connectée eVy 2 by Elocky offre une sécurité supplémentaire que n’offrent pas les serrures connectées traditionnelles…

La serrure connectée : vers la fin des clés traditionnelles ?

Bien que la clé ait toujours été un symbole de la sécurité dans les maisons, il se pourrait que leur hégémonie touche à sa fin. En effet, ces dernières limitent beaucoup les utilisateurs, puisqu’elles prennent de la place dans les poches, sont faciles à perdre et qu’il est impossible d’envoyer des clés rapidement à quelqu’un.

Cependant, avec les serrures connectées et les applications comme celles d’Elocky, les propriétaires de ces nouveaux verrous peuvent désormais choisir d’envoyer des clés temporaires à des amis ou des locataires par exemple. De plus, des systèmes automatisés comme ceux d’Elocky permettent d’alerter le propriétaire lorsque quelqu’un essaye de forcer une serrure.

Fondée en 2015 à Bordeaux, Elocky propose des serrures connectées pour renforcer la sécurité de sa maison. Forts du succès de la première version de eVy by Elocky, la start-up commercialise Evy 2 by Elocky, qui vient apporter de nombreuses améliorations qui répondent aux attentes de leurs clients…

Maison & Jardin Actuels : le prochain numéro prévu pour la fin juin !

Pour cette année 2020, le printemps a rimé avec déconfinement. Avec l’arrivée des beaux jours, il n’est plus que jamais temps de se faire plaisir. Prendre une après-midi pour effectuer une balade en forêt, un tour de vélo ou une sortie à la plage. La sortie de l’hiver s’accorde aussi pour effectuer des travaux d’aménagement dans sa maison ou son jardin. Et pour réussir ses travaux, quoi de mieux que les avis des spécialistes de la rédaction du groupe HDMédia qui offrent des avis complets sur les dernières tendances de décoration du moment.

HDMédia les clés pour réussir ses travaux de printemps

Avec l’arrivée de températures plus clémentes, le jardin redevient un lieu de vie privilégié. C’est aussi l’occasion de faire pousser des fruits et légumes pour sa consommation personnelle. Avec une pépinière, il est alors possible de recréer une serre miniature pour son extérieur et ainsi y cultiver toute sorte d’aliments et de plantes.

Les beaux jours sont également l’occasion de revoir l’harmonie de ses portails, portes ou clôtures et pourquoi passer une petite couche de peinture pour redonner un aspect neuf à ces derniers.

Pour la maison, les avis des experts du magazine Maison & Jardin actuels proposent de passer en revue les meilleurs concepts de construction. Ils exposent alors toutes les possibilités existantes pour rénover un habitat du sol au plafond. Ce numéro de maison & jardin actuels dévoile toutes les astuces et la logique nécessaire pour entreprendre de tels travaux.

Enfin, ce numéro proposera également les méthodes de décoration responsables pour son intérieur. Exit les meubles rocambolesques faits à base de matériaux qui ne respectent pas l’environnement, il est maintenant de temps de s’équiper avec un mobilier écologique, plus respectueux de l’environnement et surtout durable.

Toutes ces rubriques et conseils sont à retrouver dans le prochain numéro de maison & jardin actuels, qui sera disponible fin juin.

 

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Chanel : un coup d’arrêt en 2020, après de bons résultats ces deux dernières années

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Après avoir atteint le cap des 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018 et 11 milliards en 2019, le groupe Chanel devrait connaître un arrêt brutal de sa croissance cette année, à cause du coronavirus. Selon son directeur financier Philippe Blondiaux, l’impact de la pandémie se fera sentir sur les 18 à 24 prochains mois.

Chanel a fait état jeudi d’une croissance de 13% de son chiffre d’affaires en 2019, à 10,96 milliards d’euros. La maison tire parti de la réouverture de 85 % de ses magasins suite à la levée des mesures de confinement. D’après son directeur financier, Philippe Blondiaux, ces réouvertures ont permis d’enregistrer une forte croissance des ventes en Chine, à Paris, à Milan et Berlin. Toutefois, le groupe s’atteint à une année 2020 difficile à cause du coronavirus. Le directeur financier de Chanel n’a pas précisé l’incidence de la crise, mais il signale qu’elle serait « significative ». « Nous nous attendons à ce que l’environnement extérieur continue à peser négativement (…) au cours des 18 à 24 prochains mois », a indiqué Philippe Blondiaux.

Une chute des ventes de 35% dans le secteur du luxe en 2020

Fin mars, Bruno Pavlovsky, président de Chanel SAS, avait déclaré dans Le Monde que l’exercice 2020 de Chanel pourrait être en recul de « 15 % à 20 % » compte tenu de la fermeture des points de vente de la marque et de la chute du tourisme international, dans le cadre des mesures de confinement contre la pandémie. Cette chute ne concernera pas que Chanel. D’après le cabinet de conseil Bain, le secteur du luxe, dont le chiffre d’affaires est évalué à 310 milliards de dollars, pourrait accuser cette année une baisse pouvant représenter jusqu’à 35% de ses ventes.

Chanel ne prévoit pas le recours au chômage partiel

Pour faire face à l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, la marque avait déjà entrepris de comprimer ses coûts d’exploitation. Elle a notamment réduit d’un quart ses dépenses publicitaires, ajusté sa production et annulé plusieurs événements, dont un défilé de mode prévu à Capri (sud de l’Italie), en mai. A Paris, en juillet, dans le cadre de la semaine de la haute couture, le défilé Chanel pourrait n’être accessible que sur Internet. De plus, le géant du luxe a décidé de suspendre le versement du dividende cette année.

Chanel souligne en outre qu’il ne va pas recourir à des mesures de chômage partiel « financé par des fonds publics pendant la période de confinement », et qu’il a adopté des mesures pour « préserver » son flux de trésorerie libre.

Bâtiment : 93% des chantiers ont repris en France

 

Invité de BFM Business mercredi, le ministre du Logement, Julien Denormandie a indiqué que 93% des chantiers ont repris en France avec le déconfinement. Néanmoins, tout le monde n’a pas repris au même rythme qu’avant la crise du coronavirus.

Au micro de BFM Business mercredi, le ministre du Logement, Julien Denormandie, a fait le point des activités dans le secteur de la construction depuis le début du déconfinement. Il a indiqué que « la reprise est là, l’envie est là » et  qu’« Aujourd’hui, nous sommes à 93% de reprise des chantiers sur le territoire national ». Il a rappelé qu’« Il y a à peu près 15 jours, nous étions à 70%, et il y a un mois, nous étions à peine 50% ». Mais maintenant, « La reprise est là et la dynamique est là ».

Pour autant, la reprise est plus lente que l’objectif qu’avait fixé le ministre. Il désirait que l’intégralité des chantiers ait repris dès la fin mai. De plus, parmi ceux qui ont repris, certains restent en deçà de leur activité normale. « Ils sont environ pour 70% d’entre eux repartis à pleine activité », a détaillé Julien Denormandie qui souligne que « Tous n’ont pas encore retrouvé leur régime de croisière ». Pour rappel, de nombreux chantiers étaient tombés à l’arrêt au printemps, à la suite des mesures de confinement décidées contre la propagation du coronavirus. Même si ces chantiers n’étaient pas interdits, ils éprouvaient d’énormes difficultés à respecter les contraintes sanitaires.

Un milliard d’euros pour relancer les commandes

Bien que confiant sur la reprise, Julien Denormandie craint à présent « un trou d’air à l’automne », qui répercuterait les difficultés actuelles des entreprises à engranger des commandes. « Notre objectif aujourd’hui, c’est de relancer la commande », a promis le ministre du Logement, qui dit mettre la pression en ce sens sur les organismes dépendant directement de son ministère. Il a déjà prévu de donner un milliard d’euros de dotation aux collectivités locales pour qu’elles lancent des chantiers. Malheureusement, les fédérations du secteur jugent la mesure insuffisante en l’état. Dans ce contexte, Julien Denormandie regrette que le secteur ne fasse pas l’objet d’un plan spécifique comme l’automobile, l’aéronautique et le tourisme.

Ouvrir davantage « Ma prime rénov »

Le ministre a annoncé d’autres mesures notamment dans les rénovations énergétiques des bâtiments. D’ailleurs, il prévoit d’ouvrir encore plus « Ma prime rénov », l’outil qui remplace le crédit d’impôt pour les rénovations énergétiques des logements. Normalement, cette ouverture doit intervenir en 2021. « Mon souhait est d’ouvrir encore plus vite », a déclaré le ministre qui précise tout de même : « On a besoin de de loi de finances pour élargir ». L’ouverture attendra donc la fin de l’été pour être actée.

Royaume-Uni : dès ce lundi, tous les voyageurs seront soumis à une quarantaine à leur arrivée

 

À compter de ce lundi 8 juin, les voyageurs arrivant de l’étranger au Royaume Uni doivent s’astreindre à deux semaines de quarantaine. Cette mesure contestée vise à freiner la propagation du coronavirus, qui a déjà fait plus de 40.000 morts de l’autre côté de la Manche.

Toute personne arrivant au Royaume-Uni de l’étranger doit observer à partir du lundi 8 juin un isolement de 14 jours. « Nous introduisons cette quarantaine parce que comme le nombre de nouvelles infections diminue, la proportion d’infections provenant de l’étranger augmente », a justifié le ministre de la Santé, Matt Hancock. Cette quatorzaine, qui sera réexaminée par le gouvernement britannique toutes les trois semaines, concerne toutes les arrivées par terre, mer et air, ainsi que les voyageurs résident ou pas au Royaume-Uni.

Une quarantaine avec quelques assouplissements

D’après le Guardian, les voyageurs soumis à la quarantaine auront une certaine marge de liberté. Ils pourront par exemple sortir acheter de la nourriture ou des médicaments, emprunter les transports publics et changer de lieu d’hébergement si nécessaire. S’ils n’ont nulle part ou observer la quarantaine, le gouvernement les aidera à trouver une solution à leurs propres frais. Les contrevenants à cette mesure s’exposeront à une amende de 1.000 livres (1.118 euros). Des contrôles aléatoires seront mis en œuvre et l’expulsion des étrangers pourra être envisagée « en dernier ressort » en cas de non-respect des règles. En outre, les non-résidents pourront se voir refuser l’entrée dans le pays s’ils ne s’y soumettent pas.

Mis en très grande difficulté par le coronavirus, les professionnels de l’aviation et du tourisme contestent cette mesure qui les empêcherait de profiter d’un début d’accalmie de la pandémie pour redémarrer leurs activités. D’après une étude publiée mardi par le cabinet Survey Monkey, les propriétaires et patrons des entreprises de voyages et d’hôtellerie prévoient licencier jusqu’à 60% de leur personnel en cas de quarantaine.

« Nous exhortons le gouvernement britannique à retirer cette quarantaine inefficace »

Dimanche, les compagnies aériennes British Airways, easyJet et Ryanair ont dénoncé dans un communiqué commun un dispositif « disproportionné » et « injuste ». Elles ont cosigné une lettre officielle adressée vendredi au gouvernement, étape préliminaire à une éventuelle action en justice. « Nous exhortons le gouvernement britannique à retirer cette quarantaine inefficace, qui aura un effet dévastateur sur l’industrie touristique britannique et détruira (…) des milliers d’emplois », ont-elles indiqué.

La fronde s’est propagée jusqu’au sein des députés de la majorité conservatrice, qui craignent que le gouvernement ne sabote l’économie, déjà terrassée par la crise sanitaire. Comme porte de sortie, le gouvernement de Boris Johnson réfléchit à instaurer des ponts aériens avec certaines destinations touristiques, comme la France ou l’Espagne, ce qui permettrait de contourner la quarantaine.    La France a d’ores et déjà annoncé son intention d’instaurer une mesure réciproque.

Le Royaume-Uni fait partie des pays les plus durement touchés par la pandémie. Selon un bilan officiel dimanche, il dénombre au moins 40 542 décès dus au nouveau coronavirus pour près de 287 000 contaminations.

France : le Sénat prône le développement des légumineuses pour leur intérêt nutritionnel et écologique

 

Le Sénat a présenté jeudi dernier 20 propositions pour une alimentation plus durable sur fonds d’enjeu sanitaire, social, territorial et environnemental. Parmi elles, le développement massif des légumineuses pour atteindre une autonomie protéique en France.

Les sénateurs Françoise Cartron et Jean-Luc Fichet ont présenté, jeudi 28 mai 2020, un rapport sur l’enjeu « sanitaire, social, territorial et environnemental » d’une alimentation plus durable. En tête de leurs 20 propositions : définir une stratégie d’autonomie protéique des fermes « France » et « Europe » à travers notamment la revalorisation des légumineuses qui ont un intérêt nutritionnel et écologique. « On observe des tentatives de redéfinition du bien manger, avec une place croissante donnée à la santé, au bien-être et aux préoccupations citoyennes », ont expliqué Françoise Cartron et Jean-Luc Fichet, les sénateurs rapporteurs du texte.

« Il s’agit de végétaux qui ont été abandonnés par le modèle agricole actuel »

Ce développement massif des légumineuses pourraient se faire via la Pac et sa réforme en cours. Il s’agit, selon eux, de « réorienter les aides de la Pac pour rémunérer les services agro-systémiques rendus par les légumineuses : réduction de l’usage de l’azote de synthèse et donc des pollutions agricoles diffuses, maintien du couvert des sols, maintien de la biodiversité ».

Françoise Cartron et Jean-Luc Fichet notent qu’« Il s’agit de végétaux qui ont été abandonnés par le modèle agricole actuel ». Or, « compte tenu de leur capacité à capter de l’azote, le pouvoir énergétique, ils doivent être au cœur d’un modèle agricole plus durable ». Dans ce cadre, les sénateurs entendent développer les légumineuses dans les assolements, pour partie en substitution aux surfaces consacrées à l’élevage. Certaines surfaces consacrées à la production d’alimentation animale pourraient, selon eux, être réorientées vers la production de légumineuses directement pour l’alimentation humaine.

Encourager les dispositifs de contractualisation au sein de la filière « légumineuses »

En parallèle, Françoise Cartron et Jean-Luc Fichet souhaitent « encourager les dispositifs de contractualisation au sein de la filière ‘légumineuses’ en conditionnant les aides publiques à l’adoption de contrats de filières sur plusieurs années. L’objectif est de sécuriser les investissements en engageant conjointement les opérateurs en amont et en aval ».

Par ailleurs, ils estiment que « Les aides européennes pourraient favoriser la diversification des cultures, l’allongement des rotations, reconnecter géographiquement les productions animales et végétales et être allouées en fonction d’un travail agricole plus important et non des surfaces cultivées. ».