Le nouveau numéro de Maison actuelle est disponible

Le soleil est là ! La revue spécialisée dans la décoration Maison actuelle aussi. Cette 76ème édition vous propose d’aménager l’intérieur de votre maison à votre image. Mais comme bien évidemment vous allez passer du temps dehors, la revue livre aussi ses conseils pour aménager un extérieur très confortable !

L’été pointe le bout de son nez. Et ses beaux jours sont synonymes de gaieté et de projets. C’est pourquoi le nouveau tirage du magazine Maison actuelle vous invite à repenser votre habitation. A commencer par l’intérieur. Grâce à de multiples astuces, vous décorerez toutes vos pièces, de la chambre à la cuisine, afin de vivre dans une maison qui vous ressemble totalement.

Les prévoyants ont pris le soin de préparer la venue de l’été avec les aménagements nécessaires. Ce n’est pas votre cas ?! Pas de panique, « il n’est jamais trop tard pour tondre la pelouse, installer des stores et un parasol, faire construire un gazebo ou encore changer de portail », rassure Didier Granilic, le rédacteur en chef. Alors suivez ses conseils pour investir dans des équipements qui vous assureront de passer cette belle saison dans le plus grand confort !

L’été rime souvent avec congés. Alors pourquoi ne pas mettre à profit ce temps libre pour enfin commencer les grands travaux de vos rêves ?! Il y a toujours à faire dans une maison : rénovation du plafond, du système de chauffage, de la cuisine, de la salle de bain, des portes ou encore des fenêtres… En feuilletant les pages du magazine, vous retrouverez tous les bons plans pour allier l’utile et l’agréable, le nécessaire au souhaitable, ou encore les désirs et la réalité du porte-monnaie.

 

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France : le casse-tête des constructeurs automobiles se poursuit

Le secteur enregistre pour la douzième fois consécutive fin mai, une baisse des livraisons. Les perspectives d’avenir sont si mauvaises que de nombreux acteurs craignent un retour au pire moment de 2020 marqué par une morosité due au Covid.

Il ne fait pas bon d’opérer dans la vente de véhicules en France en ce moment. Depuis quelque temps, le secteur connaît un contexte économique défavorable. À tel point qu’il vient de boucler sa douzième période consécutive de baisse des livraisons, selon les chiffres de la Plateforme automobile (PFA), organisation regroupant les industriels du secteur dans l’Hexagone.

Les résultats pour le mois écoulé témoignent en effet de 126 813 immatriculations seulement. Soit un recul de 10,09% sur une année. 2022 en l’occurrence semble avoir commencé sous de très mauvais auspices, à en croire les données disponibles à ce jour. Elles concernent notamment 600 897 véhicules immatriculés depuis janvier. Soit une chute de 16,92% par rapport à la même période il y a un an.

Demandes difficilement honorables

À l’origine de cette situation, figure moins la demande que l’offre. Le besoin d’acquérir de nouvelles quatre routes reste toujours aussi prégnant chez les Français. Mais les constructeurs automobiles ne parviennent pas à honorer les demandes par manque de disponibilité des véhicules. Ces derniers voient en effet leur construction pâtir à nouveau de la pénurie de semi-conducteurs.

La paralysie de la chaîne d’approvisionnement de ces composants essentiels dans le fonctionnement de tout circuit électronique est renforcée par la résurgence des cas de Covid-19, principalement en Chine où l’État reste fidèle à sa drastique politique sanitaire baptisée « zéro Covid », malgré les critiques. De fait, plusieurs firmes basées à Pékin, Shanghai et dans les autres villes chinoises ont été contraintes, ces dernières semaines, de fermer boutique pour cause de pandémie.

Crainte du pire

Cette combinaison de facteurs fait désormais craindre le pire pour la filière automobile. Et pas seulement en France. Puisque la pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait continuer jusqu’en 2024, selon Gina Raimondo, secrétaire américaine au Commerce. « Je ne vois pas la pénurie de puces s’atténuer de façon significative l’année prochaine », a-t-elle déclaré mardi dans des propos repris par Le Figaro.

Les acteurs redoutent par conséquent que le marché de l’automobile ne connaisse une période aussi mauvaise, voire pire que celle de 2020, au début de l’apparition du Covid. À l’époque, le secteur avait dégringolé de plus de 25% en France. Une première depuis 1975.

La WIFI : outil de gestion des files d’attente en magasin

Faire la queue à la caisse reste la hantise des Français. Selon une étude de l’institut Harris Interactive, 60% d’entre eux jugent inacceptable d’attendre plus de 5 minutes lorsqu’ils se trouvent en magasin pour régler leurs achats. La gestion des files d’attente devient donc un enjeu crucial pour les magasins, qui risquent de voir fuir leurs clients. D’autant plus dans une période où les commerces ressortent fragilisés de la crise économique liée à la Covid-19. C’est pourquoi ces derniers se tournent de plus en plus vers les technologies digitales pour juguler les flux de visiteurs tout en proposant un service de qualité. Parmi elles, le Wi-Fi est aujourd’hui l’un des outils les plus appréciés des commerçants.

C’est certainement le seul point commun à tous les consommateurs : ils détestent passer du temps dans une file d’attente à la caisse. Si bien que la queue est devenue l’un des grands tabous des magasins. Une étude Harris Interactive révélait ainsi que 94% des Français ne conçoivent pas de patienter plus de 10 minutes. Toujours selon les données de l’institut, près de 8 consommateurs sur 10 renoncent parfois à entrer dans un point de vente à cause d’une file d’attente jugée trop longue.

Le contrôle de la pandémie de la Covid-19 rime avec la fin des jauges, et donc avec un retour à la normale des Français dans les établissements. Les commerçants, aux abois économiquement suite à deux ans de restrictions sanitaires, ne peuvent pas se permettre de voir partir des clients à cause d’une trop longue queue à leurs caisses. C’est la raison pour laquelle ils ont de plus en plus recours aux technologies digitales. Objectif : maîtriser le flux de visiteurs, et leur proposer un service qualitatif.

L’une des technologies les plus plébiscitées par les commerçants est le Wi-Fi. Ce réseau internet sans fil et à haut débit déployé dans les boutiques permet aux employés de communiquer avec les clients bien avant que ces derniers ne passent à la caisse. En entrant immédiatement en contact avec le visiteur, le vendeur peut échanger avec lui sur ses besoins d’achat, et lui proposer un parcours client fluide et personnalisé à l’aide de tablettes par exemple. Nous sommes ici dans le commerce phygital, une expérience physique et digitale garantissant un shopping intelligent par la suppression « d’obstacles » physiques propres aux magasins, comme l’attente, mais également l’ennui et l’effort.

Les commerçants qui s’équipent d’un réseau Wi-Fi doivent toutefois veiller à ce que la connexion s’étende à l’ensemble du magasin, y compris son environnement extérieur proche afin que les salariés ne se retrouvent pas privés d’internet. A paris, l’enseigne de restauration rapide Quick y a particulièrement veillé puisqu’elle a installé des bornes Wi-Fi couvrant ses zones drive. Une opération menée en collaboration avec l’opérateur de technologies digitales pour les entreprises Hub One. A l’aide de tablettes, les employés de Quick prennent les commandes anticipées dans les files d’attente des voitures.

Pour échapper à cette phobie de la file d’attente trop longue, les Français sont nombreux à faire leurs courses sur internet. Le click&collect, pratique de vente qui consiste pour le consommateur à acheter un bien en ligne pour venir ensuite le retirer en magasin, a de plus en plus la côte. Selon Harris Interactive, 25% des Français affirment avoir déjà utilisé le click&collect. Parmi eux, une personne sur 2 met en avant le fait que ce service lui évite de faire la queue pour retirer ses achats.

Afin de générer des ventes supplémentaires et de fidéliser leur clientèle, les professionnels de la vente doivent se positionner sur la distribution omnicanale. Une stratégie difficile à développer sans un réseau internet performant. « Le Wi-Fi s’avère être un allié de taille pour le traitement, l’organisation et la synchronisation des commandes par les employés du magasin. Plusieurs avantages découlent de l’utilisation du Wi-Fi dans ce contexte comme : la gestion des stocks, le traitement des requêtes des clients, l’historique des commandes », précise Hub One dans l’un des articles de son blog.

Face à l’inflation, les Français font le tri des dépenses

 

En raison de l’inflation et de la baisse du pouvoir d’achat, les Français réduisent leurs dépenses en tout genre. D’une part, ils se tournent vers les produits moins chers comme les premiers prix. D’autre part, ils renoncent à certains plaisirs, jugés non essentiels. Les secteurs de l’habillement et de la restauration sont les principales victimes de cet arbitrage.

Les prix des denrées flambent

Alors que l’inflation a atteint un moment historique en avril, à 4,8 % sur un an d’après l’Insee, les produits de grande consommation (PGC) continuent de flamber au fil des semaines. En particulier les produits alimentaires, dont les prix ont augmenté de 3,1% en avril. Pour préserver leur pouvoir d’achat, les ménages français choisissent de diminuer leurs dépenses.

D’abord ils ont jugé bon de payer les produits les moyens chers. Ils se tournent ainsi vers les premiers prix. Le chiffre d’affaires de ces références a bondi de 8 % au premier trimestre, tandis que les autres ont reculéde 1,8 %. On note également une ruée vers les magasins qui proposent des promotions, des remises directes, des bons d’achats et d’autres dispositifs similaires.

Des arbitrages sur les types de produits

Cette quête des prix bas provoque des infidélités de la part des consommateurs à l’égard de leur enseigne habituelle. Selon une étude Tiendeo, réalisée en mars auprès des jeunes et des femmes, 70% des Français disent accorder une attention particulière aux réductions dans le choix de leur magasin pour leurs courses. Ils recherchent en premier les promotions sur des produits tels que les aliments avec emballages, les articles d’hygiène et de nettoyage, ainsi que les soins personnels. Mais les ménages ne font pas que réduire leurs dépenses. Ils effectuent aussi des arbitrages sur les types de produits.

Moins de restauration et de vêtements

Ce tri touche particulièrement les secteurs de l’habillement (recul des ventes de 13% sur un an) et de la restauration (-20%). Les Français ne voient pas trop l’intérêt de garnir leur garde-robe en cette période difficile. Ils estiment également qu’ils peuvent amplement se passer d’une sortie au restaurant. Le minimum se faisant déjà dans nos cuisine. Les adresses près des cinémas seraient les premières victimes de cette priorisation des activités. Pour ce qui concerne la vente de chaussures, il y a un repli de 6 % des ventes contre 5% pour l’hygiène et la beauté.

Selon les analystes, les Français préfèrent de plus en plus les produits reconditionnés ou la seconde main. Ceux-ci étant plus durables et moins chers. D’où la chute de ventes d’articles neufs dans l’habillement et l’électronique, notamment. En outre, les ménages réduisent la voilure sur l’équipement de la maison et l’ameublement. S’ils envisageaient l’achat des meubles,par exemple, ils sursoient à ces dépenses ou les reportent faute d’urgence. En revanche, ils ne laissent pas tomber leur projet de vacances, préférant simplement les réduire en amont.

 

L’île de Roc’h ar Hon a enfin trouvé preneur

 

Roc’h ar Hon, la petite île privée des Côtes d’Armor (Bretagne), a enfin trouvé un  preneur, près de trois ans après sa mise en vente par Sotheby’s. La propriétaire parisienne l’a cédée à un couple de passionnés de mer et de pêche. Le montant de l’acquisition n’a pas été révélé, mais le prix de départ s’élevait à 1,57 million d’euros.

Trois ans après la publication de son annonce, en 2019, l’agence immobilière Sotheby’s a enfin trouvé un preneur pour la petite île de Roc’h ar Hon située près de l’archipel de Bréhat dans les Côtes d’Armor (Bretagne). Il s’agit d’une famille de descendants bretons, qui a racheté ce bout de terre le 14 avril dernier. Le montant de la transaction n’a pas été précisé. Mais le prix de départ s’élevait à 1,57 million, après une première baisse de 130.000 euros (1,7 million d’euros).

Des amateurs de nature et de pêche

Sotheby’s aurait cédé cet îlot à un couple avec enfants, passionné de mer et de pêche. Ces nouveaux propriétaires voudraient en faire une résidence secondaire. Ils posséderaient un bateau et leur première envie serait de participer à de grandes marées. On les présente aussi comme des amoureux du littoral breton, ayant des descendants du territoire. Les acquéreurs correspondent apparemment aux profils émis en 2019 par Alexander Kraft, PDG de Sotheby’s International Realty France et Monaco.

Selon le patron de l’agence de vente aux enchères, les personnes qui achètent une île de ce type sont généralement des amateurs de nature. Ou encore des gens qui veulent fuir le rythme de vie effroyable des grandes villes pour vivre en harmonie avec la nature. Dans l’un ou l’autre des cas, il s’agirait de la concrétisation d’un rêve d’enfant. Ce rêve de gamin se nourrit de la beauté et de la particularité de l’île.

Une description idyllique sur Sotheby’s

D’une superficie de 6 420m², cette petite terre abrite une maison de plus de 110 m² en pierres apparentes, avec un toit en ardoise. Construite en 1758, cette bâtisse a été rénovée dans les années 1990 pour le besoin de la revente. Dans son annonce de 2019, Sotheby’s mentionnait un superbe oasis avec une jolie maison et de nombreux chemins et escaliers permettant de parcourir une nature luxuriante. L’agence évoquait aussi une vue imprenable depuis la guérite au sommet et une cale privée aménagée permettant d’accéder à ce petit rocher.

Sotheby’s précise en outre que la maison comprend toutes les commodités de la vie moderne. C’est-à-dire le téléphone, l’électricité et l’eau potable. Elle offre aussi un double-séjour, une cuisine avec son arrière-cuisine, deux chambres et une salle de bain. L’environnement est présenté comme préservé et sûr, où l’on a la possibilité de se sentir en paix, coupé de tout. Mais où l’on peut quand même rallier vite fait le continent quand on le veut. Avec une telle description, difficile de ne pas envier un peu les nouveaux acquéreurs. Ils sont des privilégiés.

Télécoms et fibre : comprendre la nouvelle croissance du Groupe TDF

 

TDF, l’opérateur d’infrastructures mobile et numérique français, a annoncé fin mars de bons résultats annuels 2021. Il a déclaré un chiffre d’affaires en hausse de 6,4% à 731,7 millions d’euros, grâce essentiellement à ses divisions télécoms et fibre. Cette performance repose entièrement sur le programme d’investissement dans les infrastructures fixe et mobile lancé en 2015.

Troisième année consécutive de croissance 

Depuis trois ans, l’opérateur d’infrastructures mobile et numérique TDF connait une croissance soutenue malgré la crise sanitaire et économique. En 2021, il a engrangé 731,7 millions d’euros, en progression de 6,4% par rapport à 2020. Dans un communiqué publié le 25 mars, le groupe relève que ce montant provient en grande partie de ses activités dans les télécoms et la fibre. Ces deux branches ont généré 443,8 millions d’euros, soit 60,65% du chiffre d’affaires global. La branche télécoms seule pèse 407,5 millions d’euros (55,7% du chiffre d’affaires global), dont 362,6 millions (50% du CA total) pour les infrastructures télécoms mobiles (+9,5 % sur un an). Les autres services télécoms ont récolté 44,9 millions d’euros, en progression de 13,8 % par rapport à l’année précédente.

L’audiovisuel, seule déception

Pour ce qui concerne le segment de la fibre, le chiffre d’affaires s’élève à 36,3 millions d’euros (4,96% du CA global) en 2021, en croissance de 80%. La seule déception vient de l’audiovisuel qui a déclaré des revenus en retrait de 1,8 % sur un an. Grâce à une maîtrise des coûts et des charges, TDF a eu un résultat d’exploitation (EBITDAaL) à hauteur de 412,2 millions d’euros, en augmentation de +5,8 %. Le groupe TDF explique que cette croissance correspond à la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement dans les infrastructures de très haut débit fixe et mobile.

Construction de plusieurs prises et des pylônes

Initié en 2015, ce programme ambitieux a permis de renforcer la capacité industrielle de l’opérateur avec la construction et le déploiement massif d’infrastructures. Dans les télécoms, le groupe a continué d’étendre son parc de sites avec 800 points de présence en plus sur ses pylônes existants grâce à l’arrivée de la 5G. Il compte désormais 20 381 points de présence sur ses toits-terrasses, tours et pylônes, dont le nombre atteint maintenant un total de 1 130 (+240 pylônes en 2021). TDF conforte ainsi sa position d’acteur majeur dans l’aménagement numérique du territoire français.

Dans la fibre, l’entreprise a quasiment fini de couvrir les quatre réseaux remportés (Val d’Oise, Yvelines, Loir-et-Cher/Indre-et-Loire et Maine-et-Loire). Elle a construit 180 000 prises en 2021, portant à 410 500 le nombre de prises commercialisables sur les 750 000 obtenues. Elle constate aussi un bon bond significatif de la commercialisation sur tous les territoires. En effet, le volume de commandes a été multiplié par 2,5, passant de 63 300 prises connectées en 2020 à 155 500 en 2021. TDF confirme là aussi sa place et son expertise industrielle en tant qu’opérateur national de réseaux FttH.

Des investissements massifs en 2021

Côté investissements, l’opérateur français de réseaux hertziens et d’infrastructures mutualisés a injecté 418,4 millions d’euros dans ses activités. Soit 57,2 % du chiffre d’affaires total, en augmentation de +18,6 % par rapport à 2020. Plus de 81% de ces financements opérationnels (339,1 millions d’euros) ont été consacrés à la construction des infrastructures télécoms et fibre. D’où leur grande contribution dans la performance financière du groupe TDF.

Comme on ne change pas une stratégie qui porte ses fruits, la direction de l’entreprise compte poursuivre en 2022 ses investissements dans les branches sus mentionnées. Sans pour autant oublier l’audiovisuel, qui reste un segment porteur. « Le Groupe TDF dispose de tous les atouts pour réussir ces nouveaux défis et répondre aux évolutions technologiques du secteur. », a soutenu le président-directeur général Olivier Huart.