Grande distribution : Casino toujours #toutprès

Le groupe Casino a récemment ouvert, en face de la gare de Saint-Etienne Châteaucreux, une nouvelle enseigne de proximité baptisée Casino #toutprès. Ce point de vente propose notamment des produits prêts à consommer, des fruits et légumes frais, du pain et du vrac 100 % bio.

Toujours plus prêt de ses clients et toujours à la pointe de l’innovation, le groupe Casino a ouvert, il y a quelques semaines, un séduisant point de vente à Saint Etienne. Judicieusement baptisé #toutprès, ce magasin de 200 mètres carrés est situé près de la gare de Châteaucreux.

Il propose une gamme de produits préparés sur place et prêt à consommer. On y trouve notamment des hamburgers, des sandwichs grillés, chauds et froids, des bagels, des croissants salés et des wraps. À ces mets, il faut ajouter des produits qui peuvent être réchauffés, comme des pizzas, des quiches, des tartes, des sushis ou encore de la soupe.

Une zone de restauration pour le moment fermée en raison de la crise sanitaire

« Les sandwichs sont réalisés à la minute, les salades sont assemblées sur place comme la garniture des plats de pâtes, on a voulu des produits très qualitatifs », insiste Serge Margaridenc, directeur innovation et développement des enseignes Casino France. Compte tenu de l’accent mis sur la nourriture à emporter, #toutprès dispose d’une zone de restauration, actuellement fermée en raison des restrictions sanitaires imposées par la pandémie du Covid-19.

La clientèle peut également acheter des produits de grande consommation (PGC). À noter que l’accent est tout particulièrement mis sur l’offre bio qui est omniprésente dans l’enseigne, avec notamment, dès l’entrée, la présence d’un ilot de fruits et légumes, ou encore une offre étoffée en matière d’épicerie et de vrac bio. L’enseigne est également pourvue d’une mezzanine à l’étage, faisant office d’espace de restauration, et qui sera accessible au public dès lors que les contraintes sanitaires auront été levées.

Entre 300 et 400 visites par jour

Selon Cédric Osternaud, directeur des supermarchés, de l’e-commerce et de l’innovation pour les enseignes Casino France, le distributeur stéphanois a su atteindre ses objectifs qu’il s’était fixés avec l’ouverture de ce magasin de proximité. « Nous réalisons les objectifs qu’on s’était fixés» fait valoir le dirigeant.

Le magasin a enregistré entre 300 et 400 visites par jour dès les premières semaines de l’ouverture, si l’on en croit Sébastien Corrado, directeur marketing des hypermarchés, supermarchés et magasins de proximité des enseignes Casino France, qui souligne l’importance des magasins de proximité au moment où la crise sanitaire accentue encore le déclin des hypermarchés.

France : le matériel de ski de randonnée s’arrache comme des petits pains

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Les remontées mécaniques fermées jusqu’à nouvel ordre, beaucoup de Français se rabattent sur le ski de randonnée dont le matériel suscite un engouement particulier depuis quelques semaines. Au grand bonheur des commerçants et autres acteurs de la filière.

Tant qu’à parcourir la montagne en ce temps d’hiver, autant le faire convenablement. Et quoi de mieux que la randonnée à ski. L’activité longtemps snobée par les spécialistes suscite un grand intérêt depuis quelques mois. Le phénomène déjà à Noël s’est accentué depuis le début des vacances de février de France.

Et parmi ceux qui profitent de ce regain d’intérêt de la part du public, figurent en premier lieu les fabricants. À l’image de Zag skis qui n’en finit plus d’écouler ses produits. La dynamique positive entamée par l’entreprise en décembre s’est poursuivie avec les vacances de février. La marque française a tellement le vent en poupe en ce moment que ses responsables ne prévoient même pas de pertes pour l’année. Une exception du genre en cette période de morosité économique ambiante due à la crise sanitaire.

Si les loueurs de matériels eux, se frottent moins les mains, il n’en demeure pas moins vrai que leurs activités ont été également boostées ces dernières semaines. Les paires de raquettes, les paires de skis avec tous leurs attirails, sont fréquemment prises d’assaut par les clients dans les différents magasins.

Une filière pérenne ?

Dans l’ensemble, le ski de randonnée attire un public orphelin des remontées mécaniques depuis plusieurs mois et pour une durée aléatoire. Les acteurs de la filière profitent donc de cette tendance pour réaliser des revenus conséquents. Même si cela devrait rester, pour une majorité, insuffisant pour combler les pertes déjà enregistrées à cause de l’arrêt des activités suite aux deux confinements successifs. Par ailleurs, beaucoup s’interrogent d’ores et déjà sur la pérennité de cette dynamique, d’autant plus que le ski à randonnée a longtemps été boudé par nombre de passionnés. Réputé plus fastidieux que son voisin alpin, il nécessite un matériel spécifique dont le montant avoisine les mille euros environ pour les loueurs. Autant de facteurs qui font dire à certains commerçants que l’engouement actuellement noté autour de la randonnée risque d’être de courte durée.

En attendant la réouverture des remontées mécaniques, le secteur de ski dans l’ensemble, essaie de survivre le plus longtemps possible grâce à une diversification dans l’offre à la clientèle notamment.

Magasins de vêtements cherchent clients

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Les restrictions sanitaires successives face au coronavirus contribuent à la rareté de la clientèle. Conséquence : les boutiques et autres magasins se retrouvent avec des invendus records, alors que de nouvelles collections pointent déjà à l’horizon.

La période noire se poursuit chez les vendeurs de vêtements en France en cette période de pandémie. Après avoir traversé non sans difficulté deux confinements, ils doivent à présent, faire avec le couvre-feu à partir de 18 h sur toute l’étendue du territoire. Une mesure qui a inévitablement des incidences négatives sur leurs revenus. Les clients se comptent sur le bout des doigts, laissant les vêtements sans preneurs. Une situation d’autant plus pénalisante pour les commerçants qu’elle intervient en pleine période des soldes d’hiver. Les prix ont beau avoir été cassés, la situation ne change pas. La clientèle refuse de se pointer au grand désarroi des vendeurs.

Double casse-tête

A une semaine de la fin des soldes d’hiver, les craintes pour les magasins de se retrouver avec de grands stocks d’invendus sont grandes. Elle est même inéluctable selon beaucoup qui ne se font plus d’illusions sur le sujet. Mais l’accumulation de marchandises non-vendues n’est pas le seul ennui des commerçants. Ils doivent aussi compter avec l’arrivée très prochaine de la collection de printemps. Comment financer de telles acquisitions dans ce contexte de faillite presque généralisée ? Et une fois les nouveaux vêtements acquis, où trouver suffisamment de places pour les exposer avec des stocks d’invendus sous les bras ? C’est le double casse-tête auquel est confrontée la quasi-totalité du secteur de la vente de vêtements qui crie à la catastrophe. Certains revendiquent jusqu’à un vêtement sur deux non vendu.

Le déstockage, grand gagnant de la situation

Si la situation frappe l’ensemble de la filière, tous les commerçants ne sont cependant pas logés à la même enseigne. Les indépendants dont l’acquisition de vêtements se fait en général sur fonds propre, peuvent toujours espérer écouler les invendus plus tard dans l’année. Les grandes marques elles, disposent de plus d’options, étant habitués à gérer ce genre de cas. Leur stock est dans un premier temps envoyé aux entreprises de déstockage qui se frottent les mains en ce moment. Les produits non écoulés qui leur parviennent ont fait considérablement monter leurs revenus. Le secteur de la vente en ligne a le vent en poupe en cette période de promotion des gestes barrières.

Les pays pauvres sont également sollicités par les grandes enseignes pour gérer les invendus. Des ventes qui se font à moindres frais afin de limiter les pertes.

Burger King au secours des producteurs de pommes de terre

La chaîne de la restauration rapide offre depuis ce mardi un kilogramme de pommes de terre à ses clients. Le but est d’inciter ces derniers à plus de consommation du tubercule afin de soulager un tant soit peu les producteurs qui croulent sous le poids des invendus.

Burger King (BK) ne manque décidément pas d’idées. Après sa trouvaille en faveur de McDo il y a quelques mois lors du deuxième confinement, le géant américain de la restauration rapide lance une nouvelle opération de communication, cette fois en faveur des producteurs de pommes de terre. L’initiative qui démarre ce mardi 2 février consiste à offrir à chaque client un kilogramme de patates afin de soutenir la filière à l’agonie. Pour s’y prendre BK dit s’être approvisionné de 200 tonnes supplémentaires auprès des producteurs menacés de voir leurs tubercules pourris. Car le début des restrictions sanitaires a coïncidé avec une baisse considérable de la consommation des pommes de terre en France. Les restaurants ne sont plus autorisés à accueillir du monde en leur sein. Or, 8 frites sur 10 consommées dans le pays le sont hors foyer, selon l’Union nationale des producteurs de pommes de terre.

Par ailleurs, les industriels figurant parmi la plus grosse clientèle des agriculteurs n’en achètent plus, faute de pouvoir les écouler. Ceux qui osent sont d’office confrontés à un surplus de coûts de stockage pour maintenir les pommes de terre commercialisables.

Un secteur sinistré

La situation est d’autant plus dramatique que même l’aide financière de l’État ne parviendra pas à combler la détresse des acteurs. Ces derniers ayant d’ores et déjà fait l’impasse sur 200.000 tonnes de pommes de terre invendues l’année écoulée. Dans ce contexte économique délétère, l’initiative de Burger King a donc de quoi redonner du baume au cœur des producteurs. Elle reste néanmoins symbolique et sans portée significative. Car les particuliers ne pourront pas aider à écouler toute la production française de pommes de terre qui a dépassé les 4 millions de tonnes en 2019. D’où l’exploration de nouveaux débouchés dont la méthanisation ou la transformation en composte, entre autres. Mais là encore, les producteurs sollicitent l’assistance de l’État pour le transport des tubercules. L’ultime réponse à cette situation économique morose reste donc de réduire la production, le temps de retrouver un contexte plus favorable au secteur. Les divers syndicats des producteurs exhortent à cet effet depuis fin 2020, les agriculteurs à diminuer de 15% leurs surfaces de plantation des tubercules.

Confinement : Comment se faire rembourser ses frais de vacances

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Le spectre d’un nouveau confinement en France laisse les vacanciers dans une angoisse profonde. À savoir, celle de pouvoir récupérer l’argent déjà investit pour ses déplacements ou son séjour, entre autres. Revue de quelques possibilités de remboursement.

Aléatoire. Tel est le qualificatif convenable à la situation que vit le monde depuis début 2020 et le déclenchement de la crise sanitaire née de la pandémie du coronavirus. Les habitudes sont depuis bouleversées en raison du virus, mais également des mesures restrictives qu’il induit. En France, l’hypothèse d’un nouveau confinement – la troisième –  émerge de plus en plus à quelques jours seulement du début des vacances d’hiver, non sans faire jaser. Les vacanciers qui pour certains ont déjà engagé leurs frais dans des activités touristiques pendant cette période se retrouvent comme pris au piège. Le casse-tête paraît insoluble : comment rentrer en possession de son argent sans pénalités surtout ?

Billets annulables ou échangeables

En général, les professionnels de tourisme sont peu enclins à ce genre d’opération. Beaucoup usant de manœuvres afin de décourager toute velléité de demande de remboursement de la part du client. Mais les conditions ont à peu près été assouplies à l’aune de cette crise du coronavirus. C’est le cas chez une majorité de compagnies aériennes (Air France, Lufthansa, Ryanair, entre autres) qui proposent désormais aux clients désireux, un changement sans frais supplémentaires de leur date de voyage. Cela concerne les trois premiers mois de l’année à Ryanair et va jusqu’à septembre chez Air France.

Si la voie aérienne reste le moyen de transport le plus sûr au monde, celle ferroviaire l’est en France pour les vacanciers en quête de solution face aux mesures restrictives. Le client peut en effet se faire rembourser en intégralité la SNCF s’il le souhaite, à condition de s’y prendre au maximum trois jours avant la date du départ. Les conditions sont plus favorables dans le secteur de la location de véhicule, avec des billets annulables 48h avant le départ chez Europcar, Hertz et Sixt.

C’est moins le cas dans le secteur du logement où les remboursements ne sont pas garantis. Nombre d’hôtels conseillent d’ailleurs à la clientèle d’inclure l’option annulation dans leur réservation, au risque de s’engager dans l’incertitude totale quant au remboursement de leurs frais en cas d’annulation. À cet effet, les usagers de la plateforme de location Airbnb sont priés de contacter leur hôte pour s’enquérir des conditions de remboursement s’il y en a.

Les Etats-Unis ne reçoivent que les voyageurs ayant un test négatif 

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Les Etats-Unis ont récemment déclaré l’exigence d’un test négatif pour tous les voyageurs arrivant en avion, et cela à partir du 26 janvier.

Les autorités sanitaire ont déclaré mardi 12 janvier que toutes les personnes souhaitant aller au Etats-Unis, doivent se faire tester dans leurs pays et présenter un certificat de négativité au test covid lors de leur arrivée au Etats-Unis. Le test exigé doit être effectué maximum trois jours avant la prise du vol. Cette mesure a été prise suite à l’apparition de la nouvelle variante du Coronavirus au Royaume-Uni considérée plus contagieuse que celles d’avant. Le Centre américain de contrôle des maladies a fait appel à l’Etat pour qu’il fasse plus attention et qu’il prolonge toutes les mesures prises pour faire face à la propagation du virus au Etats-Unis. « Au moment où les Etats-Unis sont déjà confrontés à une poussée (de l’épidémie), cette obligation pour les passagers aériens aidera à ralentir la propagation du virus pendant que nous travaillons à vacciner les Américains », ont déclaré dans un communiqué de presse les centres de préventions et de lutte contre les maladies (CDC).

Les autorités sanitaires ont aussi recommandé aux voyageurs de se faire tester contre le virus encore une fois cinq jours après l’arrivée sur le territoire américain et de rester en isolement une fois rentré chez eux. « Les tests n’éliminent pas les risques, mais combinés avec une période de quarantaine chez soi et des précautions au quotidien comme le port du masque et la distanciation sociale, cela peut rendre les voyages plus sûrs », a expliqué Rober Redfield, directeur des CDC.