Cybersécurité et Cyber monday : comment se protéger contre les pirates

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Tradition commerciale née aux Etats Unis, le Cyber Monday est l’occasion pour des millions de consommateurs à travers le monde de faire des achats à bon prix. Mais ce jour rime également avec une recrudescence des cyberattaques. D’où la nécessité de se protéger en évitant certains pièges, en choisissant des connexions sécurisées et en ayant recours à des professionnels de la cybersécurité.

Cyber Monday est un événement marketing utilisé d’abord aux États-Unis pour nommer le lundi qui suit le Black Friday — à savoir le vendredi après Thanksgiving. La plage de dates, qui devait s’étendre du 26 novembre au 2 décembre, a été repoussée après le 4 décembre cette année en raison du contexte sanitaire.

Cette initiative des petits commerçants vise à encourager les consommateurs à faire leurs achats en ligne, en proposant des prix serrés en retour. C’est une façon de concurrencer les grandes chaînes du e-commerce comme Amazon.

Cybersécurité et Cyber Monday : les hackers font aussi les « soldes »

Si le Cyber Monday permet d’éviter les foules au centre commercial, comme c’est le cas lors du Black Friday, il représente trop souvent une aubaine pour les cybercriminels. En effet, les pirates peuvent facilement s’adonner à leurs activités illicites car les consommateurs dépensent beaucoup en ligne sur une courte période.

Il est donc primordial d’adopter les bons gestes en matière de cybersécurité. D’abord, il faut utiliser des mots de passe uniques pour chaque compte. Ainsi, si l’un d’entre eux est compromis, tous ne sont pas vulnérables en même temps.

Pour une solution à plus long terme, se procurer un gestionnaire de mots de passe permet de mettre dans un coffre-fort sécurisé les différents mots de passe.

Aussi, faut-il se méfier des applications malveillantes qui dérobent les données sensibles, des offres gratuites, des e-mails de destinataires inconnus, des pop-ups, des publicités ou encore des e-skimmers qui recueillent par scan les données de carte de crédit lors de votre commande. Pour éviter les arnaques, il est impératif de ne faire des achats en ligne que sur des sites sécurisés bénéficiant d’une bonne réputation et d’une notoriété importante.

Cybersécurité : vigilance accrue pour les sites marchands

Les sites marchands doivent également se protéger contre les attaques malveillantes. Celles-ci ont pour objectif de détourner, manipuler, divulguer ou détruire des bases de données confidentielles (clients, collaborateurs, fournisseurs…). Leur but est de compromettre la réputation des entreprises ou de mettre en cause leur responsabilité.

Les e-commerçants doivent donc renforcer la cybersécurité de leurs infrastructures cloud et tester régulièrement leurs failles afin d’anticiper les attaques. Ils doivent surtout former leurs équipes car près de 70% des sinistres cyber sont dus à une erreur humaine.

Une meilleure compréhension des risques et un entraînement adapté permettent de limiter les attaques. Ces employés doivent pouvoir reconnaître les pièges tendus par les pirates comme le phishing.

L’opérateur télécom d’entreprise, Hub One, œuvre pour une cyber défense à toute épreuve

Pour renforcer leur sécurité informatique, les sites marchands peuvent se tourner vers des entreprises spécialisées dans la cybersécurité comme Hub One. Cet opérateur télécom d’entreprise propose des audits détaillés des niveaux de risque de chaque entreprise afin de déterminer les faiblesses et failles potentielles des réseaux professionnels. Il propose ensuite des solutions de cybersécurité pour rehausser le niveau de sécurité des systèmes d’information.

De plus, Hub One propose des formations en cybersécurité à l’ensemble des membres du personnel en fonction de leurs niveaux d’accès aux informations sensibles de l’entreprise afin de les former aux enjeux de cybersécurité.

Pour les entreprises souhaitant mettre à l’épreuve la totalité de leurs systèmes de protection, le groupe effectue un test d’intrusion Red Team, le plus fouillé et le plus intense du marché. Pendant plusieurs semaines, les équipes de l’opérateur télécom en entreprise Hub One multiplient les tentatives d’intrusion de toutes sortes, du phishing à l’intrusion physique, pour tester toutes les dimensions de la cybersécurité des informations sensibles de l’entreprise.

 

A l’occasion du Cyber Monday, il est indispensable de garder en tête les bons réflexes en matière de cybersécurité lors des achats en ligne. Pour les consommateurs, il faut en priorité protéger ses mots de passe et être vigilants sur les plateformes utilisées. Pour les commerçants en ligne, votre site doit être sécurisé et il est recommandé de faire appel à des professionnels pour tester et renforcer votre cybersécurité.

Régimes alimentaires : les personnes ne consommant pas de viande davantage exposées à une fracture osseuse

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Les personnes ne consommant pas de viandes sont plus susceptibles de faire une fracture osseuse que ceux qui en mangent, selon une étude menée par des chercheurs britanniques. Cela serait dû à un moindre apport en calcium et en protéines alimentaires, qui permettent la solidification des os.

De nombreuses personnes décident de plus en plus de ne pas manger de viande pour une meilleure santé et pour la protection des animaux, ainsi que celle de l’environnement. Mais ce régime alimentaire aurait une conséquence encore peu étudiée sur la santé des os. En effet, selon une étude britannique publiée dans la revue BMC Medicine, les végétariens, végétaliens et pesco-végétariens sont plus susceptibles de faire une fracture osseuse que ceux qui mangent de la viande.

Un suivi sur dix-sept ans

Pour les besoins de cette étude, les scientifiques ont mobilisé 55.000 personnes réparties en quatre catégories : les mangeurs de viande (29.830 personnes) ; les pescétariens, c’est-à-dire les personnes ne consommant pas de viande mais du poisson, des œufs et du lait (8.037 personnes) ; les végétariens, qui consomment des œufs et du lait (15.499 personnes) ; et les végétaliens, qui ne consomment aucun produit animal (1.982 personnes).

Au début de l’étude, les participants ont renseigné leur régime alimentaire, ainsi que d’autres données sur leur état de santé, leur mode de vie et leur profil socio-économique. Ils l’ont à nouveau fait en 2010. Sur les 17 ans qu’a duré le suivi, les scientifiques ont recensé 3.941 cas de fracture osseuse incluant 945 fractures de la hanche, 889 fractures du poignet, 566 fractures du bras, 560 fractures de la cheville et 366 fractures de la jambe.

Un risque plus élevé de fractures aux hanches, aux jambes et aux vertèbres

Pour chaque type de fracture, les chercheurs ont comparé le risque en fonction du régime alimentaire des participants, en prenant les mangeurs de viande comme référence. Il ressort que, toutes fractures confondues, les personnes ayant un régime sans viande ont plus de risque (43%) de faire une fracture. Ces individus présentent même un risque plus élevé de fractures aux hanches, aux jambes et aux vertèbres. Par contre, il n’y a aucune différence significative pour les fractures du poignet, de la cheville ou du bras.

L’IMC joue un rôle déterminant

Cette situation peut provenir d’un manque de calcium et de protéines lié à leur alimentation. Mais les scientifiques indiquent que cette observation peut avoir un rapport avec l’IMC car les personnes plus minces ont « moins en chair » pour amortir une chute. Les chercheurs invitent donc les adeptes d’un régime à base de plante à s’assurer d’avoir des niveaux adéquats de calcium et de protéines et de maintenir un indice de masse corporelle sain, autrement dit « ni sous-pondéré ni en surpoids ».

Violences conjugales : LVMH va financer 1.000 nuitées d’hôtel pour des femmes victimes

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Le numéro un mondial du luxe LVMH a annoncé mercredi qu’il allait financer, via un don à une association, 1.000 nuitées d’hôtel pour mettre à l’abri des femmes victimes de violences conjugales. Il répond ainsi à l’appel à la mobilisation lancée par le Ministère de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances.

« De cette cause, nul ne peut s’exclure »

A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, LVMH a décidé de faire un don à la Fondation des Femmes en finançant 1.000 nuitées d’hôtel afin que des femmes et leurs enfants bénéficient d’un hébergement d’urgence. Le groupe a ainsi répondu à l’appel à la mobilisation lancé par Madame Élisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Egalité des chances. La ministre a souhaité mobiliser pleinement les grands acteurs de l’économie française afin qu’ils participent, en interne, mais aussi, de manière plus large sur leurs réseaux sociaux au lancement d’une campagne d’alerte, rendue particulièrement urgente dans le contexte du Covid-19.

« De cette cause, nul ne peut s’exclure et l’implication de LVMH dans cette dernière se doit d’être totale puisque la grande majorité de ses 163 000 collaborateurs sont des femmes (73 %) et la plupart de ses produits s’adressent à elles », indique le géant du luxe. « L’égalité femmes hommes est l’un des axes de la politique ressources humaines du groupe LVMH portée par un programme international – ELLESVMH – fondé il y a près de 15 ans », souligne pour sa part la DRH Chantal Gaemperle. « Sur des sujets d’urgence, comme la protection des femmes et de leurs enfants, priorité absolue à mes yeux, nous nous devions d’apporter notre soutien », renchérit Antoine Arnault, directeur de l’Image et de l’Environnement.

Un engagement de longue date

LVMH rappelle aussi son engagement constant en faveur des femmes et plus généralement des personnes vulnérables, notamment aux côtés de Women & Safe Children, association pluridisciplinaire spécialisée en victimologie et psycho traumatologie. Sa filiale Hennessy soutient de son côté le club Soroptimist afin d’accueillir des femmes (souvent avec enfants) qui fuient leur foyer à cause de violence. Par ailleurs, l’année 2019 a marqué le lancement de l’initiative « Une Journée Pour Soi » par LVMH en collaboration avec le Secours populaire pour soutenir des femmes en situation de précarité, dont un très grand nombre est victime de violences physiques ou psychologiques.

Chaque année, quelque 220.000 femmes subissent des violences conjugales et 93.000 sont victimes de viol ou tentative de viol. Pis, 146 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex en 2019, soit 25 de plus que l’année précédente.

 

Coronavirus : il n’y aura pas de village de Noël cette année à Nice

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Dans une conférence de presse diffusée sur les réseaux sociaux lundi, le maire de Nice Christian Estrosi a annoncé l’annulation du village de Noël cette année à cause du coronavirus. Il a également demandé le report d’un mois des soldes d’hiver.

L’épidémie de Covid-19, dont la deuxième vague semble avoir atteint un pic dans le département des Alpes-Maritimes, a contraint le maire de Nice à revoir sa copie pour les fêtes de fin d’année. Dans une conférence de presse diffusée sur les réseaux sociaux, Christian Estrosi a annoncé l’annulation du village de Noël. Lancé il y a près de 25 ans, l’espace aménagé sur la place Masséna rassemble ces dernières années une soixantaine d’exposants, dont des commerçants de la ville, des artisans et des artistes locaux. Il a vu sa fréquentation augmenter, passant d’environ 350.000 entrées en 2017 à 541.660 l’an passé. Depuis deux ans, le village accueillait en plus un espace de restauration.

L’ouverture des commerces dès le 27 novembre

Si elle annule l’incontournable Village de Noël cette année, la mairie de Nice maintient en revanche les décorations. « Elles seront présentes partout, en ville et dans chaque quartier pour que Nice brille de mille lumières », a promis Christian Estrosi. Il précise, sans pouvoir encore établir des données chiffrées, qu’il « y aura plus d’illuminations que d’habitude » et que l’ensemble des quartiers seront pourvus. Le patron de la Métropole Nice Côte d’Azur a aussi demandé l’ouverture des commerces dès le 27 novembre et « le report d’un mois des soldes d’hiver afin de ne pas aggraver davantage les pertes liées à cette période ».

En outre, Christian Estrosi appelle l’exécutif à soutenir davantage les petits commerçants. « Il y a malheureusement des situations très préoccupantes chez les indépendants et certains commerçants qui n’ont aucun revenu personnel mais doivent s’acquitter de leurs charges et de leurs loyers. Je mesure leur angoisse et j’appelle le gouvernement à les accompagner par des mesures particulières (…). Il faut tenir bon, sans relâchement, avec pour seul objectif de sauver nos commerces et les fêtes de fin d’année », a lancé l’élu LR.

La situation sanitaire s’améliore dans la Métropole Nice Côte d’Azur

Au début du mois prochain, Christian Estrosi devrait annoncer de nouvelles mesures d’accompagnement pour le commerce et les fêtes de fin d’année. En attendant, il invite ses administrés à ne pas se relâcher et à « continuer de respecter les règles de distanciation sociale et les mesures de confinemen » car cela peut permettre « d’aborder les fêtes de manière plus joyeuse », a-t-il dit. Selon l’édile, la situation sanitaire amorce un léger mieux localement. Il notait lundi soir « de légères baisses des hospitalisations depuis quarante-huit heures ». La Métropole Nice Côte d’Azur affiche désormais un taux d’incidence de 266,4 (nombre de cas de Covid-19 pour 100.000 habitants) contre une moyenne de 270 au niveau national pour l’ensemble des métropoles, indique la collectivité.

Confinement : Peugeot lance Peugeot direct, une expérience virtuelle d’achat

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Pour faire face au confinement, qui devrait durer au moins jusqu’à décembre, la filière automobile mise sur un parcours client 100% digitalisé. Peugeot a ainsi lancé Peugeot direct, une expérience virtuelle d’achat avec un showroom immersif en 3D et des experts pour présenter les modèles.

A cause du deuxième confinement en France, les shows-rooms sont actuellement fermés. Une situation qui n’arrange pas la filière automobile et qui suscite la colère des acteurs. Pour calmer la profession, le gouvernement a autorisé la poursuite d’activité des concessions automobiles, mais uniquement pour des activités d’entretien de véhicules et pour le click and collect – la remise de véhicules neufs ou d’occasion commandés en ligne. Cette décision va notamment servir à livrer les commandes passées depuis l’été. Ce qui permettra seulement de tenir jusqu’à fin novembre, alors que les concessionnaires enregistrent 70% de ventes en moins depuis le début novembre.

« La digitalisation répond à une demande de la clientèle »

Pour décrocher de nouvelles ventes, les constructeurs misent dorénavant sur un parcours client 100% digitalisé. Peugeot a ainsi lancé Peugeot direct, une expérience virtuelle d’achat en live et à distance, depuis la découverte des véhicules jusqu’à la prise de commande. « Dans le contexte actuel, l’accent mis en place par Peugeot sur la digitalisation répond à une demande de la clientèle qui souhaite accéder chez Peugeot à de nouveaux outils lui permettant, en toute sécurité, de choisir, comparer, commander et programmer la livraison du véhicule de son choix, dans le point de vente retenu », indique le groupe dans un communiqué.

Un service disponible 7 jours sur 7 et 24H sur 24

Peugeot propose aux clients et prospects de pouvoir acheter et financer leur véhicule neuf ou faire reprendre l’ancien, depuis leur smartphone, leur tablette et leur ordinateur portable. Des experts sont disponibles 7 jours sur 7 et 24H sur 24 pour présenter de modèles et des conseillers commerciaux pour concrétiser, à distance, des projets d’achat. En ce qui concerne, les démonstrations produits, toute la gamme Peugeot n’est pas représentée. Le constructeur a misé sur ses vedettes : 208, 2008, 308, 3008, 5008, 508 PSE et 508 SW.

Peugeot direct se présente comme une  extension du « Salon Peugeot », lancé en octobre dernier, qui vise à dévoiler les modèles virtuellement puis répondre aux demandes des clients par le biais de téléconseillers en visio-conférence.

Arslan Musbeh : « les greffes de cheveux en Turquie avec une qualité optimale »

La Turquie est devenue, ces dernières années, une destination très prisée des patients européens désireux de réaliser des greffes de cheveux. Le docteur Arslan Musbeh, le fondateur de la clinique stambouliote Hairmedico, nous a accordé une interview pour nous présenter son parcours et les raisons qui font que la Turquie est devenue la capitale européenne des interventions capillaires.

Docteur Arslan Musbeh, pouvez-vous nous présenter votre parcours en quelques mots ?

Je suis un chirurgien capillaire, formé à l’université Claude Bernard de Lyon, où j’enseigne à l’heure actuelle à temps partiel (Diplôme Inter Universitaire européen Traitements et Chirurgie de la Calvitie). Après mes études en France, j’ai décidé de rentrer en Turquie pour fonder Hairmedico, une clinique spécialisée dans les greffes de cheveux, qui propose les technologies les plus en pointe en matière de traitements capillaires, et une équipe de professionnels expérimentés. La clinique est ouverte depuis 2010, le personnel est francophone et anglophone, et nous sommes devenus une des meilleures cliniques greffe de cheveux de référence dans le monde, mais plus spécialement pour les publics français et francophones, qui souhaitent des interventions de chirurgie capillaires de qualité avec des budgets raisonnables.

Justement, qu’est-ce qui explique, selon vous, que de plus en plus d’européens viennent à Istanbul pour des greffes de cheveux ?

De nombreux établissements stambouliotes offrent des traitements de qualité comparable et parfois meilleurs à ce qui se fait en Europe, pour des prix qui sont souvent plus que divisés par deux. A partir de là, cela crée un intérêt fort de la part des patients européens. Mais, comme je le fais souvent, il faut tout de même demeurer vigilant : certaines cliniques (souvent des cliniques virtuels qui ne sont en réalité que des sites internet) d’Istanbul ne sont clairement pas au niveau d’excellence promis et la course au bas-prix est parfois dangereuse. Je dirai aux personnes intéressées par des greffes de cheveux de regarder attentivement à deux paramètres principaux. Tout d’abord le prix : les cliniques qui cassent les prix ne peuvent pas proposer des interventions de qualité, que ce soit en termes de nombre de greffons implantés ou de qualité de l’encadrement. Ensuite, il faut être vigilant à ce que le chirurgien soit bien la personne qui effectue l’intervention et non un de ses assistants comme nous le voyons hélas trop souvent.

Quelle technique et quelle approche plébiscitez-vous chez Hairmedico ?

Tout d’abord, pour assurer la qualité du suivi de chacun de mes patients, je ne reçois qu’un patient par jour, maximum 2 patients si ce sont deux petites calvities pour des interventions qui prennent en moyenne six heures. Je réalise moi-même les actes chirurgicaux des incisions et prélèvements des greffons et je suis mes patients de A à Z. Pour moi, c’est très important pour assurer une qualité optimale de traitement et éviter des interventions qui ne sont pas satisfaisantes. Ensuite, en tant que chirurgien et en tant que formateur, je suis très sensible aux dernières innovations du secteur et nous utilisons chez Hairmedico les technologies les plus innovantes de l’industrie capillaire. Il s‘agit notamment de la Méthode FUE (Follicular Unit Extraction) avec incisions au scalpel Saphir, qui consiste en un prélèvement et une implantation des  greffons un par un sans cicatrices. Idéale pour restaurer la calvitie chez l’homme ou la femme, cette méthode est très peu invasive et permet d’obtenir un résultat d’aspect naturel. Elle présente d’ailleurs le risque le plus faible possible de nuire et d’endommager le cuir chevelu dans la zone transplantée. Nous pratiquons également la FUE avec technique d’implantation DHI (technique d’implantation avec stylo implanteur).

Comment se passe une intervention standard ?

La durée d’une intervention standard se situe entre 6 et 8 heures pour une intervention d’environ 4000 greffons. Il s’agit d’interventions sous anesthésie locale, qui sont sans douleur et dont les résultats sont définitifs. Nous utilisons notamment la technique FUE (Follicular Unit Extraction) qui permet de prélever des greffons de 1 à 3 cheveux à l’aide d’un micro-punch fin (de 0,7 à 0,9 mm de diamètre en fonction de la qualité du cheveu) directement depuis la zone donneuse à l’arrière de la tête. Ils sont ensuite réimplantés un par un le plus serrés possible sur la zone receveuse. Nous privilégions toujours la qualité sur le court et le long-terme. C’est la raison pour laquelle le nombre de greffons implantés varie selon chaque patient. Le nombre de follicules à prélever est déterminé par divers paramètres comme l’âge du patient, l’évolution potentielle de sa calvitie, la capacité limitée ou non de la zone donneuse… Il faut être très rigoureux sur ce point : le but  n’est pas de prélever  à tout prix un nombre spectaculaire de greffons même si certains sites Internet en font leur fond de commerce! Mais en plus des implants capillaires classiques, Hairmedico fournit aussi une gamme de solutions qui aident à résoudre les problèmes de chute de cheveux ou les problèmes de cuir chevelu, y compris les chirurgies capillaires pour hommes et femmes, la thérapie au laser, la micropigmentation, les services de trichologie et de diagnostic. En outre, la clinique pratique l’implantation des greffons au niveau du visage (barbe, moustache, favoris, joues ou toute combinaison de celles-ci).

Pourquoi choisir Hairmedico et le docteur Arlsan Musbeh pour une greffe de cheveux ?

Tout d’abord pour les résultats que nous obtenons et dont certains exemples sont disponibles sur notre site Internet. Ensuite pour les raisons de qualité et de sérieux que j’ai déjà évoqué. Enfin pour deux dernières raisons, qui ont aussi leur importance. Tout d’abord les prix des interventions qui, chez Hairmedico, sont en moyenne plus de deux fois inférieurs aux tarifs pratiqués en France. En effet, il faut compter entre 2 500 et 3 500 euros pour une prise en charge complète par la clinique Hairmedico, contre plus de 8 000 euros pour des opérations similaires sur le vieux continent. A ce différentiel de prix, Hairmedico propose en outre, grâce au partenariat avec son agence de tourisme de santé Medland, une prise en charge complète pour les patients tout au long de leur séjour à Istanbul. Nous les récupérons dès l’aéroport et prenons en charge les nuitées d’hôtel dans un hôtel quatre étoiles. Qualité, prix abordables, forfaits tout-compris : voici les principales raisons du succès de Hairmedico.