Reconfinement : les vacanciers pourront rentrer avant dimanche

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Le chef de l’Etat Emmanuel Macron a annoncé, le mercredi 28 octobre 2020, un nouveau confinement sur le territoire national. Il a évoqué une « tolérance » jusqu’à dimanche pour que les personnes parties en vacances puissent rentrer à leur domicile.

Le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé mercredi un reconfinement national à partir de vendredi 30 octobre et au moins jusqu’au 1er décembre. Une décision qui intervient à quelques jours du week-end de la Toussaint lors duquel de nombreux Français doivent rentrer de vacances. Le chef de l’Etat a d’ores et déjà fait savoir que les personnes revenant de leur lieu de vacances bénéficieraient d’une « tolérance » jusqu’à dimanche « pour que les familles puissent s’organiser ».

Des tests rapides obligatoires pour le transport aérien

Pour permettre ce retour des vacanciers, la SNCF a indiqué que les trains circuleront comme prévu. « Afin d’assurer les retours des vacances de Toussaint dans les meilleures conditions pour les Français dans cette période particulière, SNCF Voyageurs confirme que les TGV INOUI, OUIGO, Intercités, trains internationaux et trains régionaux circuleront tous comme prévu ce jeudi 29 octobre, vendredi 30, samedi 31 et dimanche 1er novembre », a précisé le groupe dans un communiqué. Côté aérien, le gouvernement a mentionné que des « tests rapides obligatoires» du Covid-19 seront déployés pour toutes les arrivées sur le territoire. Les frontières intérieures à l’Europe demeureront ouvertes et, « sauf exception », les frontières extérieures fermées.

Ils doivent se plier aux règles dès le retour

En revanche, dès leur retour, les vacanciers devront, comme tous les Français, se plier aux règles du reconfinement. Ainsi, les seules sorties autorisées seront les mêmes qu’au printemps, lors du premier confinement : pour travailler, se rendre à un rendez-vous médical, pour porter assistance à un proche, pour faire vos courses essentielles ou prendre l’air à proximité de notre domicile. Bien sûr, il faudra se munir d’une attestation.

Sports professionnel et amateur pas logés à la même enseigne

Lors de son allocution de mercredi, Emmanuel Macron a aussi indiqué que les écoles, collèges et lycées resteront ouverts pour leur part. Par ailleurs, le télétravail sera généralisé partout où cela est possible et les commerces qui ont été définis comme « non essentiels », notamment les bars et restaurants, seront fermés. Quant au sport, la ministre délégué, Roxana Maracineanu, a confirmé que les compétitions professionnelles pourront continuer à se dérouler pendant la période. Ce qui ne sera pas le cas pour le sport amateur.

L’immobilier face à la crise sanitaire

Le secteur immobilier en France va connaître une chute de 20 à 25% due à la pandémie d’ici la fin de l’année 2021. En effet, l’Observatoire Crédit Logement estime que l’immobilier sera confronté à une crise comparable à celle de 2012, année de suppression du dispositif du prêt à taux zéro.

L’Observatoire Crédit Logement/CSA a estimé récemment que l’immobilier en France assistera à une chute historique d’ici fin 2021. « Ce ne sont plus 100 000 ménages qui seront exclus d’ici à 2021 de l’accès aux crédits immobiliers mais désormais 220 000 ménages, dont les trois quarts sont des primo-accédants« , a déclaré le responsable de l’Observatoire, Michel Mouillart. L’Observatoire note que les personnes les plus affectées seront celles qui vivent en zone rurale ou dans des villes moyennes. Ces dernières n’auront plus la possibilité de devenir propriétaires. Les ménages concernés sont les plus fragiles.

En effet, les conséquences de la crise immobilière dépendront de la durée de la pandémie, ce qui n’est toujours pas défini. Si l’épidémie continue à se propager aussi vite, le secteur de la construction sera touché et les projets immobiliers ne pourront pas avancer. Il ne s’agit pas juste d’une chute dans les prix mais plutôt d’un marché ralenti : les vendeurs comme les acheteurs se voient obligés d’attendre la fin de la crise pour vendre leurs biens ou poursuivre leurs recherches.

Concernant le crédit immobilier, de nombreuses personnes qui étaient censées obtenir un crédit bancaire se demandent actuellement si la pandémie n’a pas affecté les taux. Sandrine Allonie, la porte-parole de la banque « Vousfinancer » a précisé qu’il est difficile de définir l’impact de la hausse des taux d’emprunt d’Etat sur les taux de crédit car le marché subit une perturbation financière indéfinie et les banques hésitent à accorder de nouveaux crédits. Les banques ont manqué de personnel durant la période du confinement, ce qui imposait un délai de traitement de dossiers de prêt plus rallongé.

 

 

 

Numérique : le Sénat prépare une proposition de loi pour réduire son empreinte environnementale

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Une proposition de loi a été déposée mercredi au Sénat pour réduire l’empreinte environnementale du numérique, alors que celle-ci risque d’exploser d’ici 2040 en France. Ses auteurs proposent notamment la lutte contre l’obsolescence programmée des matériels, la limitation de certaines pratiques énergivores, streaming automatique ou forfaits data illimités.

Après un rapport d’information sur l’empreinte environnementale du numérique publié en juin dernier, trois sénateurs ont soumis un nouveau projet de loi visant à réduire l’empreinte environnementale du numérique. Celui-ci pesait 2 % des émissions de gaz à effet de serre françaises en 2019, contre 4,7 % pour le secteur aérien. A cause du nombre croissant de data centers, l’arrivée de la 5G et le développement de l’IoT, cette empreinte carbone du numérique devrait exploser d’ici 2040. En effet, les émissions de CO2 pourraient grimper à près de 7 % si rien n’est fait entre-temps.

« Le réseau mobile, beaucoup plus émetteur et moins résilient que le réseau fixe »

Pour réduire l’empreinte environnementale du numérique, les sénateurs Patrick Chaize (LR), Guillaume Chevrollier (LR) et Jean-Michel Houllegatte (PS) suggèrent l’interdiction des forfaits mobiles avec données Internet illimitées. « Le réseau mobile est en effet aujourd’hui beaucoup plus émetteur et moins résilient que le réseau fixe », écrivent-ils dans le rapport d’information qui a inspiré la proposition de loi. « Si peu d’opérateurs proposent aujourd’hui ce type d’offres en 4G, elles pourraient être amenées à se généraliser avec le développement de la 5G. Leur interdiction aurait ainsi un caractère préventif. », ajoutent les auteurs.

Sanctionner l’obsolescence logicielle

Les sénateurs proposent aussi la lutte contre le délit de l’obsolescence programmée. Cela se traduirait par une sanction pour les entreprises qui pratiquent l’obsolescence logicielle (quand un OS ou un terminal ne supporte plus un logiciel ou une application).

Aussi, ils estiment que l’allongement de la durée de garantie des terminaux (smartphones, tablettes, ordinateurs) pourrait constituer un frein à leur renouvellement trop fréquent. Un défi important lorsqu’on sait que la fabrication des terminaux représentent 70 % de l’empreinte carbone du numérique.

Interdire les vidéos lancées automatiquement

En outre, les sénateurs demandent l’intégration des principes de développement durable dans la conception de sites internet publics et de grandes entreprises. Objectif : limiter la consommation de données lors du chargement des pages web. Dans le même temps, la législation pourrait interdire les vidéos lancées automatiquement sur les plateformes. Enfin, les sénateurs appellent à une éducation à la « sobriété numérique ».

En plus des pouvoirs publics, de nombreuses grandes entreprises françaises veillent à limiter l’impact numérique de leurs activités. On peut entre autres citer le groupe d’investissement HLD dirigé par Jean-Bernard Lafonta qui intègre le développement durable au cœur de sa politique RSE. Le fonds aide également ses 21 participations à adopter les bons gestes de sobriété numérique.

Coronavirus : annulation du Salon de l’Agriculture à Paris

En raison de la pandémie du Covid-19, le Salon International de l’Agriculture prévu à Paris du 27 février au 7 mars 2021 a été annulé ce lundi 12 octobre. Cependant, la Fédération des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) confirme la mise en place d’autres évènements. Le concours général des produits agricoles aura lieu comme prévu.

Le Salon international de l’agriculture a été annulé cette année à cause de la crise sanitaire. Ce dernier constitue la foire agricole la plus importante en France. Chaque année depuis 1844, le Salon organise une foire d’exposition à Paris, au parc des expositions de la porte de Versailles et cela pendant la dernière semaine du mois de février ou la première semaine du mois de mars. Le salon présente 4 expositions : l’Elevage et ses Filières, les Produits des Régions de France, d’Outre-Mer et du Monde, les Cultures et Filières végétales, Jardin et Potager, les Services et Métiers de l’agriculture.

En dépit de l’annulation du salon cette année à cause des raisons sanitaires, d’autres évènements agricoles se dérouleront. Par ailleurs, le Concours général agricole est toujours maintenu. « Les 6000 personnes du jury se réuniront dans quatre villes françaises. Nous sommes en train de l’organiser« , confirme sur France Info, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. Ce concours vient dans le but d’encourager les producteurs agricoles et récompense les produit de haute qualité. Le concours offres la possibilité aux candidats participants (éleveurs, producteurs…) d’augmenter leur visibilité et promouvoir leurs marques. Les efforts sont récompensés d’une manière juste et honorable. Cela inclus l’attribution des médailles et des attestations d’honneur.

Covid-19 : 32% des propriétaires ont des difficultés à payer leur crédit immobilier

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Alors que la crise sanitaire reprend vigueur, 32% des propriétaires et 16% des locataires se disent en difficulté pour payer leur crédit immobilier ou leur loyer, selon une étude menée pour Meelo en septembre. Ils n’étaient respectivement que 17% et 6% lors du précédent baromètre an avril.

2 à 3 fois plus de Français ont du mal à assurer le paiement de leur logement

La crise sanitaire a des conséquences sur la capacité de remboursement des Français. C’est ce qui ressort d’une étude publiée jeudi et réalisée par Diffusis France pour le compte de Meelo, un spécialiste de la data financière. Selon cette enquête effectuée entre le 14 et le 18 septembre, 32% des propriétaires disent être aujourd’hui en difficulté pour rembourser leurs emprunts immobiliers et 16% des locataires évoquent aussi des difficultés pour payer leur loyer en cette période de rentrée. Ils n’étaient respectivement que 17% et 6% lors du précédent baromètre an avril. En clair, il y a aujourd’hui 2 à 3 fois plus de Français qui ont du mal à assurer le paiement de leur logement. Aussi, 17% des emprunteurs déclarent que la situation pourrait devenir délicate financièrement, contre 21% des locataires.

Face à ces difficultés de paiement, certains d’entre eux pensent à regrouper leurs crédits pour faire baisser les charges mensuelles : ils sont un sur quatre à l’envisager, soit un chiffre en augmentation de 15 points depuis le déconfinement. D’autres réfléchissent à un report ou un aménagement des crédits : 17,8% des propriétaires ont évoqué cette possibilité, d’après le sondage. Sur l’ensemble des personnes interrogées, c’est-à-dire locataires et propriétaires, ils sont 15,5% à penser à un report ou un aménagement de leurs crédits à la consommation et 14,2% pour leurs crédits automobiles.

7% des sondés pensent avoir recours à un dossier de surendettement

Par ailleurs, un quart des sondés envisage de solliciter un prêt à la banque pour couvrir leurs dépenses, alors que lors du dernier sondage ils n’étaient que 2% à y penser en cas de baisse de pouvoir d’achat. Près de la moitié (48%) de ceux qui souhaitent contracter un prêt bancaire tablent sur une somme allant jusqu’à 3 000 euros. Pis, 7% des personnes interrogées pensent avoir recours à un dossier de surendettement auprès de la Banque de France aujourd’hui, contre 2,1% il y a quatre mois.

Une situation qui pourrait conforter le Haut Conseil de stabilité financière dans sa volonté de ne pas assouplir les conditions d’accès au crédit immobilier, au grand désarroi des courtiers et banques. L’institution devrait s’interroger sur l’opportunité de faciliter l’accès au crédit si cela doit mettre les emprunteurs les plus fragiles en difficulté.

Le magazine Maison Actuelle vous accompagne dans votre évolution

Maison Actuelle a lancé son 66e numéro le 1er octobre, afin de partager avec sa communauté ses nouveautés, ses conseils et ses astuces. Le magazine vous propose un choix varié en matière de décoration et vous plonge au cœur des tendances les plus récentes pour satisfaire vos désirs et répondre à vos besoins.

Le développement durable au cœur des valeurs de Maison Actuelle

Afin de pouvoir vivre dans une maison saine et écologique, le magazine Maison Actuelle vous incite à suivre sa vision écologique et partage avec vous son état d’esprit pour donner du sens à son activité. Il devrait, comme l’espèrent ses auteurs, vous sensibiliser à l’importance de la préservation des ressources naturelles. Le magazine vous propose donc des gestes simples pour aménager votre maison, des conseils pour la décorer et l’entretenir efficacement.
Le magazine présente des produits et des services qui peuvent être utiles à vos quotidiens tels que :

-la pompe à chaleur Panasonic, constituée d’un équipement écologique et efficace, sert à chauffer votre logement en transformant l’air extérieur en une énergie intérieure. Il s’agit d’un chauffage réversible.
-Guano-Diffusion, une entreprise française proposant un produit phare, qui permet grâce au guano de chauve-souris d’obtenir naturellement une récolte importante, en renforcent la pousse des plantes dans le but de favoriser l’agriculture biologique.
-L’entreprise MonPoTDECO, spécialisée en poterie artisanale, cherche à faire revivre l’agriculture traditionnelle. Elle propose des pots résistants à la pluie et à la neige, durables et efficaces.

Le magazine Maison Actuelle vous fera voyager avec un immobilier agréablement décoré, en choisissant votre propre revêtement de sol et votre peinture murale. Il vous transmettra également toutes les astuces et les bons conseils pour mieux vous occuper de votre jardin en cet automne et pendant cette crise sanitaire. « Mais se concentrer sur son intérieur ne signifie pas pour autant oublier le monde extérieur. La COVID-19 et le confinement nous ont permis de comprendre à quel point le développement durable était une priorité », déclarent les auteurs de Maison Actuelle dans leur Edito.

Pour en savoir plus :

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