Mali : ADP-Maliba, garantir la mise en œuvre des recommandations du Dialogue National Inclusif

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Le parti ADP-Maliba, de l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo, a signé lundi avec le premier ministre malien Boubou Cissé, l’accord politique de gouvernance, afin d’assumer ses responsabilités et de se porter garant de la mise en œuvre des recommandations du dialogue national inclusif, a indiqué le président du parti, Youba Ba, dans un communiqué.

ADP-Maliba, l’une des principales formations politiques d’opposition malienne, demandait depuis longtemps l’organisation du Dialogue National Inclusif, visant à dépasser les barrières partisanes pour trouver des solutions consensuelles à l’ensemble des défis auxquels le Mali est confronté. Un dialogue qui s’est tenu au cours des dernières semaines et qui est porteur, selon l’ADP-Maliba, des germes de la réconciliation nationale au Mali.

Un évènement durant lequel les délégués de l’ADP-Maliba ont activement participé à la rédaction du rapport final à travers de nombreuses propositions. Il coulait donc de source pour ce mastodonte de l’opposition malienne de faire fi des considérations partisanes pour s’inscrire dans la logique de la mise en oeuvre des recommandations, qui en définitive, ont été adoptées par les Maliens, majorité, opposition et société civile confondus.

« L’ADP-Maliba ne saurait se soustraire de sa responsabilité dans la réussite du programme de sortie de crise proposé par le Dialogue National. Cette responsabilité appelle à un dépassement de soi et à l’élimination des clivages politiques qui fragiliseraient les résultats positifs engrangés. Un nouveau souffle a été donné au pays », précise le communiqué d’ADP-Maliba.

La formation politique précise qu’elle se considère comme une sentinelle devant soutenir la mise en œuvre des recommandations formulées par les Maliens. « Au-delà de l’engagement politique des plus hautes autorités, la principale garantie pour notre parti est de participer activement à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation des recommandations du Dialogue National », ajoute Youba Ba.

Le Mali est confronté depuis 2012 à une crise multidimensionnelle, dont la partie la plus visible est l’émergence de groupes armés djihadistes, mais qui trouve ses racines dans la situation économique et sociale du pays, frappé par le chômage de masse, en particulier chez les jeunes. Le parti ADP-Maliba est né de cette crise, en souhaitant apporter des réponses nouvelles et issues de la société civile à cette crise.

Le fondateur du parti, l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo, a créé la surprise lors du scrutin présidentiel de 2018 en arrivant à la troisième place après une campagne marquée par ses propositions économiques et sociales axées autour de l’emploi et de la jeunesse pour sortir le Mali de la pauvreté.

Dès le lendemain de l’élection présidentielle, qui a vu Ibrahim Boubacar Keita être réélu, Aliou Boubacar Diallo a appelé à la tenue d’un grand débat national inclusif visant à faire participer tous les Maliens à la recherche de solutions pour rétablir l’ordre et relancer le pays.

Transports : un European Hyperloop Center (EHC) va ouvrir aux Pays-Bas en 2022

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Au Pays-Bas, la construction d’European Hyperloop Center (EHC) débutera en 2020, pour une ouverture et un démarrage d’activité en 2022. Ce centre favorisera la coopération, afin d’accélérer le développement d’une technologie qui pourrait offrir une alternative propre au transport aérien.

Un réseau de 10 000 kilomètres

Le centre européen pour Hyperloop naîtra aux Pays-Bas. La société Hardt, lauréate du concours organisé par Elon Musk en 2017 parmi 360 équipes du globe, va lancer en 2020 la construction d’un European Hyperloop Center (EHC) dans la province néerlandaise de Groningen. L’inauguration de cette infrastructure et le démarrage de ses activités sont prévus en 2022.Le nouveau European Hyperloop Center (EHC) s’ouvrira aux développeurs d’hyperloop du monde entier, pour favoriser la coopération et accélérer le développement d’une technologie qui pourrait offrir une alternative propre au fret.

L’Hyperloop, qui a deux fois la capacité des trains à grande vitesse actuels, se présente comme un système de transport permettant la circulation de capsules dans un tube à vide qui fonctionne grâce à un système de propulsion électromagnétique et à une vitesse impressionnante de 1 000 km/h. Outre la rapidité, l’Hyperloop se veut une solution de transport neutre en carbone, moins consommatrice d’énergie par passager que le train et l’avion, et fonctionnant grâce à l’électricité renouvelable. La société néerlandaise Hardt, basée à Delft, ambitionne de construire un réseau Hyperloop européen de 10 000 kilomètres.

Un appel à une plus large collaboration

L’installation accueillera une piste d’essai longue de trois kilomètres mise à disposition de la dizaine de développeurs d’Hyperloop européens et un centre d’apprentissage, qui réfléchira à la normalisation européenne, aux normes de sécurité et à l’expérience de voyage des passagers, et un bureau de recherche et développement.
Hardt invite les entreprises, institutions et gouvernements de toute l’Europe à travailler, sous le même toit, pour entamer la prochaine phase de développement de la technologie. « La mise en œuvre d’un projet de cette ampleur n’est pas quelque chose que n’importe qui peut entreprendre, seul. Il y a une richesse de connaissances et de passion en Europe. Avec l’EHC, nous rassemblons tout cela pour développer un système européen unique », a commenté Tim Houter, le PDG de Hardt.

Le développement de la mobilité intelligente et verte

Selon le cabinet de conseil Berenschot, l’EHC contribuera à créer un environnement commercial attractif pour les entreprises technologiques innovantes et à améliorer progressivement l’image de la région. « L’arrivée de l’EHC s’inscrit parfaitement dans nos ambitions en matière d’innovation et de durabilité. Les entreprises, les institutions de la connaissance et les gouvernements travaillent en étroite collaboration à Groningen sur le développement de la mobilité intelligente et verte. La piste d’essai hyperloop est un merveilleux ajout à cela », explique Mirjan Wulfse, directeur provincial de la province de Groningue.

Au cours des prochains mois, les parties concernées et les ministères néerlandais de l’infrastructure et de la gestion de l’eau et des affaires économiques et climatiques se réuniront autour d’une table pour discuter de la possibilité d’accélérer le développement de l’hyperloop grâce à un partenariat public-privé.

 

Les petites entreprises — aussi — victimes du démarchage abusif

Si les particuliers en sont souvent les premières victimes, le démarchage abusif touche aussi les petites entreprises qui, elles aussi, sont la proie de vendeurs peu scrupuleux. Là encore, les fournisseurs d’énergie sont particulièrement visés, mais ces approches commerciales abusives se concentrent surtout sur la mise en conformité des entreprises avec les nouvelles législations, nationales ou européennes.

Les nouvelles réglementations encouragent les méthodes de vente abusives

En France, les nouvelles réglementations sont récurrentes et obligent les entreprises à se mettre rapidement en conformité avec celles-ci. Une aubaine pour les démarcheurs. Depuis 2015, par exemple, l’ensemble des établissements recevant du public (ERP) doit ainsi être en capacité d’accueillir, dans les meilleures conditions possibles, les personnes en situation de handicap. Au vu de la complexité des travaux à effectuer, certains établissements disposent d’un agenda d’accessibilité programmée (ADAP), permettant d’étaler sur plusieurs années leur réalisation.

Problème : certaines entreprises n’hésitent pas à abuser de ces dispositifs. Se faisant souvent passer pour des organismes publics ou prétendant agir en leur nom, ces dernières cherchent à imposer leurs services en menaçant les établissements visés d’écoper de lourdes amendes, s’ils ne se mettent pas en conformité dans les délais les plus brefs. Souvent, le démarchage abusif se transforme en approche agressive.

Invités à fournir leurs coordonnées bancaires, les établissements visés se voient ensuite prélever des sommes très largement supérieures à celles annoncées lors des prises de contact. Dans les départements, préfectures, chambres de commerce et d’industrie ou encore services de police et de gendarmerie multiplient les campagnes de communication pour sensibiliser les professionnels à ces méthodes. S’il n’est plus possible de déposer un agenda d’accessibilité programmée depuis le 31 mars dernier, les abus continuent.

Plus récemment, c’est le Règlement général sur la protection des données (RGPD) qui a aiguisé l’appétit des démarcheurs les moins scrupuleux. Entrée en vigueur le 25 mai 2018, le RGPD oblige les entreprises à se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation européenne afin de garantir la protection des données personnelles de leurs collaborateurs, mais aussi de leurs clients.

Dans la Manche, une chef d’entreprise a ainsi révélé avoir été approchée par une entreprise munie d’une lettre provenant prétendument d’un organisme officiel. Là encore, les coupables ont menacé l’entreprise de sanctions financières, si la mise en conformité n’était pas réalisée sous peu : « on peut vous aider à respecter la loi, avec une mise à jour tous les six mois, cela ne vous coûtera que 1 000 euros », aurait ainsi expliqué la société à la victime, ingénieure de formation et dirigeante d’un petit cabinet de conseil en médiation. Même les policiers, pourtant acculturés à ce type d’abus, ignoraient cette nouvelle forme de démarchage. « Au commissariat, on m’a dit que c’est une première, que d’habitude les arnaques portaient plutôt sur les mises aux normes pour handicapés », explique-t-elle.

Des petites entreprises ciblées

Mais, à l’instar des particuliers, les entreprises sont également victimes d’abus dans le secteur de l’énergie. En effet, comme le révèle le médiateur de l’énergie dans son rapport d’activité 2018, « les petites entreprises n’échappent pas davantage aux fausses promesses des démarcheurs. Ces derniers présentent des offres permettant une baisse substantielle des factures, mais ils passent sous silence les conditions de changement de fournisseur ». Et, pour les victimes, la situation est bien souvent plus délicate. En effet, comme le précise le médiateur de l’énergie, « (les entreprises) ne disposent pas d’un droit de rétraction, sauf exception pour les entités de moins de 5 salariés ». Pour rappel, les particuliers bénéficient d’un délai de 14 jours pour renoncer à leur engagement.

Pour ce qui est des particuliers, le nombre de litiges est particulièrement élevé. En effet, 1 416 litiges ont été recensés en 2018 et ce chiffre devrait encore augmenter en 2019. Parmi les entreprises les plus visées, les géants de l’électricité Engie et ENI. Le premier a été condamné en septembre dernier par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) à une amende de presque 900 000 euros pour manquements aux « obligations réglementaires visant à protéger les consommateurs dans le cadre d’un démarchage téléphonique ».

En mars dernier, Engie avait déjà été condamné à verser un million d’euros de dommages et intérêts à EDF, pour concurrence déloyale : l’énergéticien a en effet été reconnu coupable de démarchage abusif, les commerciaux de celui-ci allant jusqu’à usurper le nom d’EDF. « Vous avez, ici, l’exemple d’un mastodonte de l’énergie condamné à deux reprises pour avoir bafoué les règles commerciales les plus élémentaires », dénonce Dimitri Houbron, député du Nord.

En 2018, 56 % des Français auraient ainsi été démarchés dans le domaine de l’énergie, alors qu’ils n’étaient que 36 % en 2017. Les associations de consommateur, comme certains élus, réclament plus que jamais un encadrement plus strict du démarchage et un environnement réglementaire plus contraignant. Pour faire face à ces problématiques, Dimitri Hubon préconise par exemple « d’interdire la rémunération totale des démarcheurs à la commission », principal facteur d’abus, selon l’élu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lamborghini : le succès dans la rareté

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Pour Lamborghini, il n’est plus question de chercher à réaliser des records de vente chaque année. Avec une augmentation de volumes, la marque italienne craint une perte d’exclusivité de ses modèles et des valeurs résiduelles en baisse à mesure que les ventes augmenteraient.

Plus de 8000 ventes en 2019

La gamme de Lamborghini ne comptait que deux voitures de sport jusqu’à l’année dernière. Mais sans surprise, l’arrivée d’un troisième modèle prenant la forme d’un SUV a considérablement boosté les ventes du petit constructeur italien. Grâce à l’Urus, la marque italienne a en effet vendu plus de 4 500 automobiles sur les six premiers mois de l’année 2019. Si tout se passe comme prévu, Lamborghini devrait dépasser largement les 8000 ventes en 2019 d’ici le 31 décembre prochain. C’est tout simplement un record dans l’histoire du constructeur.

Face à ce succès, la tentation est grande d’augmenter la cadence pour atteindre des volumes encore plus élevés. Mais le patron Stefano Domenicali a écarté cette option. Pour lui, si Lamborghini devait allouer de l’espace supplémentaire dans l’usine italienne, ce serait simplement pour réduire les délais de livraison. L’homme craint en effet une perte d’exclusivité de la marque et des valeurs résiduelles en baisse à mesure que les ventes augmenteraient.

Comme Ferrari, quatre ans en arrière

La firme de Sant ‘Agat se retrouve ainsi dans une position similaire à celle de Ferrari, il y a quatre ans. A l’époque, le grand patron du groupe Fiat annonçait vouloir atteindre les 10 000 ventes annuelles pour le cheval cabré. Un souhait rejeté par le patron de Ferrari, Luca di Montezemolo. Il préférait à tout prix sauvegarder l’exclusivité des  modèles car le succès de la marque est dans sa rareté.

Une limite de 10 000 ventes par an

D’après Stefano Domenicali, Ferrari prévoit de vendre 8500 véhicules en 2020. Et elle s’en tiendra à ce chiffre chaque année jusqu’en 2025, année pendant laquelle un quatrième modèle devrait rejoindre la gamme. Lamborghini se fixera alors une limite de 10 000 ventes par an. Ce serait également un nouveau record absolu annuel dans l’histoire de la marque. Selon les rumeurs, le quatrième modèle pourrait prendre la forme d’une berline entièrement électrique.

Notons que les deux premiers modèles de Lamborghini sont l’Huracan et l’Aventador.

Mois sans tabac : les pistes pour redynamiser l’initiative

L’édition 2019 du Mois sans tabac n’a été qu’un demi-succès, avec un nombre de participants en recul par rapport à l’année précédente. Afin de redynamiser cette initiative incontournable en matière de réduction des risques, ses organisateurs doivent repenser le concept afin de l’adapter aux nouvelles réalités de l’arrêt du tabac.

Parmi les pistes de réflexion les plus souvent évoquées, les promoteurs du Mois sans tabac vont sans doute devoir intégrer d’avantages les substituts à la cigarette, comme les cigarettes électroniques, vers lesquelles les Français se tournent désormais massivement pour décrocher de la cigarette.

Pourtant, on entend tout et son contraire sur ces alternatives à la cigarette et il serait plus que temps que les autorités fournissent de l’information de qualité sur le sujet aux fumeurs souhaitant utiliser ces méthodes pour se sevrer. En clair, le Mois sans tabac devrait se positionner de manière proactive comme un acteur de réduction des risques.

En effet, de plus en plus, de fumeurs se tournent vers des méthodes de sevrage qui ne sont pas prises en compte par les autorités sanitaires françaises en raison de leur nocivité potentielle et du manque de recul que les scientifiques peuvent avoir sur leurs risques à long-terme. Une approche qui doit changer pour s’adapter aux mentalités des fumeurs qui ont bien souvent d’ores et déjà adopté ces alternatives.

Plutôt qu’un black-out sur des méthodes certes imparfaites, mais qui ont fait leurs preuves en termes de sevrage tabagique, les organisateurs du Mois sans tabac devraient d’avantage les incorporer pour accompagner efficacement les fumeurs qui ont fait le choix de les utiliser. Mais cet ajustement ne suffira pas à sauver le Mois sans tabac.

Car si l’événement demeure attractif pour de nombreux fumeurs, qui apprécient son approche collective, détendue et non culpabilisante, la baisse du nombre de participants de l’édition 2019 est préoccupante : un peu plus de 200 000 fumeurs se sont inscrits cette année contre plus de 240 000 en 2018. Une baisse de 20% du nombre d’inscrits qui doit pousser à la réflexion.

Pour remédier à cette perte de vitesse, les organisateurs du Mois sans tabac veulent repenser l’évènement. «Ce rendez-vous désormais incontournable dans l’agenda des Français reviendra en 2020 dans une version totalement nouvelle», a indiqué Santé Publique France, l’organisme à l’origine du Mois sans tabac.

Une bonne nouvelle quand on considère que la France demeure en queue du peloton européen en matière d’arrêt de la cigarette et que le tabac est responsable de 75 000 décès par an dans l’hexagone, soit la première cause de mortalité évitable dans le pays.

 

Glaces : Nestlé vend sa filiale américaine à Froneri

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Nestlé a annoncé mardi, la vente de sa filiale américaine spécialisée dans les glaces. Cette cession évaluée à 4 milliards de dollars s’inscrit dans le plan stratégique de désengagement voulu par le PDG du groupe, Ulf Mark Schneider.

Nestlé continue de suivre son régime minceur. Après avoir notamment cédé ses confiseries, sa filiale d’assurance-vie Gerber Life Insurance, soldé son aventure dans les soins de la peau et tenté de se séparer de l’activité charcuterie d’Herta, Nestlé vend son activité de glaces aux Etats-Unis pour 4 milliards de dollars à Froneri, à sa filiale américaine.

Froneri est la joint-venture que le groupe suisse avait créée en 2016 avec le glacier britannique R&R Ice Cream, participation de PAI Partners. Nestlé avait notamment apporté à cette co-entreprise son activité de glaces en Europe, en Egypte, aux Philippines, au Brésil, en Argentine au Moyen-Orient et en Afrique du Sud, ainsi que sa filiale européenne de produits surgelés, à l’exception des pizzas et surgelés italiens. Désormais, Froneri veut étendre ses ambitions au premier marché mondial des glaces, les Etats-Unis, avec des marques comme Häagen-Dazs, Drumstick et Outshine.

« Le business model à succès de Froneri va pouvoir être répliqué aux Etats-Unis »

En rachetant la filiale de Nestlé, la joint-venture devient le deuxième groupe mondial de glaces, derrière son principal concurrent, l’anglo-néerlandais Unilever, propriétaire des célèbres marques Ben & Jerry’s, Magnum et Miko. Elle revendique un chiffre d’affaires de 2,9 milliards de francs suisses (2,65 milliards d’euros). « La création de Froneri a été un succès phénoménal. Nous faisons maintenant de ce groupe notre partenaire stratégique mondial dans le secteur de la crème glacée et sommes convaincus que le business model à succès de Froneri va pouvoir être répliqué aux Etats-Unis », a commenté Mark Schneider, PDG de Nestlé. La cession devrait être finalisée au premier trimestre 2020, une fois obtenue l’approbation des autorités de la concurrence.

Nestlé prépare une autre cession

Le nouveau désengagement de Nestlé au profit de Froneri s’inscrit dans le plan stratégique de Mark Schneider. Ce dernier avait affirmé son intention de concentrer le leader mondial de l’agroalimentaire sur les marchés de l’eau, du café et de la nourriture pour chiens et chats pour doper sa croissance.

Nestlé devrait aussi se séparer de sa charcuterie Herta, qui emploie 1 800 salariés en France, comme annoncé en février dernier. Le groupe s’était donné jusqu’à la fin de l’année pour statuer. Le verdict devrait donc bientôt tomber.