Lancement d’une consultation citoyenne sur l’alimentation

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Carole Delga, présidente de la région Occitanie (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon) a lancé hier la grande consultation des habitants sur les questions alimentaires. L’alimentation est une des grandes causes régionales pour l’année 2018. Nom de code ? « L’Occitanie dans mon assiette. 

Depuis le début de l’année 2018, plus d’un tiers des lycées occitans servent 40% de produits biologiques et produits localement soit près de 5.5 millions de repas annuels. Intégrer l’ensemble des 190 restaurants scolaires lycéens est un objectif atteignable pour la rentrée 2019.

Nouvelle étape attendue depuis quelques semaines, le début de la consultation citoyenne. Ce n’est pas un référendum mais une façon de discerner les priorités de la population et d’échelonner une quinzaine de mesures. Carole Delga déclare que « nous devons promouvoir une alimentation de meilleure qualité. C’est un enjeu de santé publique. Nous devons aussi donner des réflexes de comment s’alimenter sainement, en ayant un coût acceptable pour tous les ménages »

Julie Gaillot, codirectrice du département society de l’institut CSA, a analysé les résultats de préconsultation et il en ressort que « la définition du « manger sain », c’est un triptyque autour du manger de saison (79%), varié et équilibré (62%), et local (59%). Ce n’est pas manger light puisque les fruits et les légumes ne sont cités que par 30% des sondés ».

L’initiative est largement soutenue par les professionnels du secteur. Ainsi pour Pour le restaurateur Xavier Denamur : « nous pouvons avoir une incidence sur l’intérêt général. La pression des citoyens, avec un appui politique, peut faire changer les choses ». L’aspect écologique des problématiques alimentaires est également une source de motivation pour les professionnels.

Monoprix : employés et clients se rebiffent contre la fermeture avant 21h

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Des employés des Monoprix parisiens ont lancé la semaine dernière une pétition pour dénoncer une décision de la Cour d’appel de Paris qui va contraindre les Monoprix de la capitale à fermer leurs portes avant 21 heures à partir du 16 octobre. Un mouvement des salariés auquel se sont rapidement joints de nombreux clients de la chaîne, qui ne conçoivent pas de ne plus pouvoir faire leurs courses en soirée.

Selon la Cour d’appel de Paris, Monoprix n’assure pas à ses salariés de justes compensations pour les heures travaillées en soirée. C’est sur la base de ce constat, et après un bras de fer avec les syndicats, que les juges ont décidé la fermeture avant 21 heures de l’ensemble des Monoprix parisiens. Une décision qui offusque de nombreux employés, qui ne comprennent pas le jusqu’au-boutisme syndicaliste et qui dénoncent de fortes conséquences, notamment sur leur pouvoir d’achat.

Selon les signataires de la pétition, la fermeture des Monoprix avant 21 heures (selon l’arrêt de la Cour d’appel, les employés doivent cesser le travail à 21 h, ce qui place l’heure de fermeture effective des magasins autour de 20h40) contre 22 heures actuellement, va surtout pénaliser les étudiants travaillant pour financer leurs études.

« Plusieurs centaines de jeunes vont être directement mis en danger et en difficulté financière par cette décision. Les jobs étudiants sont très difficiles à trouver à Paris et, pour beaucoup, avec des horaires incompatibles avec la capacité à assister aux cours », précise le texte de la pétition, qui a atteint plus de 1’300 signatures mercredi.

Des signataires qui ne sont pas tous issus des rangs de Monoprix, mais qui comprennent un nombre croissant de clients, ulcérés de voir qu’ils ne pourront plus faire leurs courses en soirée. C’est notamment le cas de Ottalia Nore, qui a dit signé la pétition « parce que les employés qui travaillent de nuit sont volontaires ou ont besoin de ces horaires décalés pour suivre leurs études en parallèle, parce que la concurrence n’est pas concernée cette décision est donc illogique, parce que c’est une perte de CA importante, bref parce qu’en 2018 il est impensable de fermer à 21h et surtout en île de France ».

Une incompréhension partagée par Julie Pehe, qui affirme que « étudiante en galère de job, (elle) comprend la problématique et les enjeux » et défend le combat des employés de Monoprix. Une affaire à suivre puisque direction et syndicats tentent de trouver un compromis pour permettre d’éviter des fermetures anticipées dont personne ne sortirait gagnant.

Panzani rappel des produits

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La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé : « Des risques d’odeur et de goût « terreux » ont été identifiés. La société procède au rappel des produits ».

Panzani au cœur d’un nouveau scandale sanitaire de l’agroalimentaire ? Le ministère de l’Agriculture a déclaré que de nombreux de la marque doivent être rapportés en magasin dans les plus brefs délais. On compte parmi ces produits plusieurs sortes de pâtes et de nouilles comme les Tortis, les Coquillettes, …  Sont concernés des produits dont la date de péremption est le 1er aout 2021.

Selon le Parisien, les produits de la marque Panzani ramenés en magasin seront bien remboursés. La marque a mis en place un service spécial consacré aux questions des consommateurs. D’autres enseignes sont contraintes par le ministère à rappeler des produits. La marque ‘Les Poulettes’ est concernée à la suite de trace de salmonelle surement à l’origine de 38 cas d’intoxication alimentaire en Ariège à Tarascon-sur-Ariège dans une école.

Vendredi la préfecture de l’Ariège a déclaré dans un communiqué que « les prélèvements environnementaux réalisés au sein de l’EARL Les Poulettes, l’un des deux fournisseurs d’oeufs de la cantine scolaire, ont mis en évidence la même salmonelle que celle retrouvée dans les analyses de selles des malades ».

Le site du ministère de l’Agriculture présente les produits concernés par les rappels et précise : « Les autorités sanitaires recommandent aux personnes qui détiennent encore ces œufs de ne pas les consommer et de consulter un médecin en cas de signes de gastro-entérite (diarrhée, vomissements, souvent accompagnés de fièvre…) survenant après la consommation de ces produits. Le délai d’incubation peut aller de 6 à 72 heures. D’une façon générale, il convient de rappeler que la cuisson à cœur des œufs (œufs durs, pâtisseries, etc.) permet de prévenir les conséquences d’une telle contamination, les bactéries étant détruites à la température de 65 °C ».

Nouvelle hausse du prix du tabac

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Le 22 octobre le prix des cigarettes va encore augmenter selon un arrêté ministériel publié dimanche au journal officiel.

Cette fois seulement une petite partie des paquets de cigarettes et de tabac à rouler sera concernées et la hausse sera bien plus faible que les dernières. Le prix moyen d’un paquet de 20 cigarettes restera stable autour de 7.90 selon le ministère de l’Action et des Comptes publics, ainsi que celui de la Santé dans un communiqué conjoint qui annonce que « les prix homologués des paquets de 20 cigarettes demeurent compris entre 7,60 euros et 9,30 euros. Près de la moitié des paquets de 20 cigarettes a toujours un prix égal ou supérieur à 8 euros ». Il en va de même pour les tabacs à rouler avec des prix (pour un paquet de 30 grammes) qui restent stables entre 9.60 euros et 11.10 euros. Plus des deux tiers des paquets ont un prix supérieur ou égal à 10.40 euros.

Les augmentations importantes et régulières dans l’objectif du « paquet à 10 euros » portent leurs fruits. En un an les ventes ont baissé de 9.6% ce qui réjouit les acteurs de la santé mais pas les buralistes qui soulignent l’importance croissante des achats de tabac dans les pays frontaliers (Espagne, Andorre, Allemagne et Belgique principalement. En 207 près d’un tiers des fumeurs achetaient des cigarettes étrangères. Axelle, une consommatrice, explique l’intérêt de la pratique : « celle que je suis en train de fumer, elles m’ont coûté 1,30 euro le paquet. Elles viennent d’Égypte ».

D’autres fumeurs se tournent vers la cigarette électronique. Adam qui a choisi ce produit explique que « ça représentait un budget de 270 euros par personne par mois. Aujourd’hui avec la vapoteuse, c’est un budget de 20 euros par personne par mois ».

 

Scandale pour l’huile d’olive ?

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La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s’est intéressée à l’huile d’olive vendues en France en 2016. Près de la moitié des produits ne répondent pas aux normes et à la réglementation.

Par un communiqué paru vendredi 21 septembre 2018, la répression des fraudes explique que sur les 139 échantillons d’huile d’olive contrôlés « un échantillon sur quatre a été déclaré “à surveiller” et 67 échantillons (48 %) ont été déclarés non conformes à la réglementation ». Parmi anormalités les plus fréquentent on trouve le « non-respect des règles d’étiquetage des huiles et le classement erroné des huiles dans une catégorie supérieure à celle correspondant à leurs qualités organoleptiques » d’après le journal le Monde. D’après la DGCCRF, « Il s’agissait majoritairement d’huiles d’origine étrangère présentant des défauts de qualité qui ont entraîné leur reclassement dans une catégorie de produits de qualité inférieure ».

L’enquête a porté sur 286 établissements du secteur : sites internet, grossistes, distributeurs, négociants, producteurs, foires, marchés de pays, …. C’est sur internet que la proportion d’anomalies est la plus importante atteignant 59% sur certains sites. La DGCCRF a précisé que « Le taux de non-conformité est plus élevé lorsque l’indication de l’origine n’est pas précise et lorsque l’huile provient des pays dont le volume de production est le plus important »

Finalement les enquêteurs ont dressé 17 procès-verbaux pour « défauts d’étiquetage », 39 injonctions de « mise en conformité de l’étiquetage » et 71 avertissements pour « étiquetages non conformes ».

 

Mali : Aliou Diallo accepte la main tendue d’IBK

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Aliou Diallo, le troisième homme de l’élection présidentielle malienne, a accepté la main tendue dimanche par le président Ibrahim Boubacar Keïta à l’opposition lors de son adresse à la Nation. « Il est temps de mettre cette élection derrière nous et d’envisager avec réalisme, détermination et sérieux notre avenir commun », a-t-il indiqué dans un communiqué diffusé sur sa page Facebook.

« Ce matin, j’ai suivi avec grand intérêt l’adresse à la Nation du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. J’ai noté sa volonté affichée de faire en sorte que l’ensemble des fils et des filles du Mali se retrouvent pour préserver l’essentiel », a déclaré Aliou Diallo avant de détailler les chantiers qui lui semblaient prioritaires pour l’avenir Mali.

Des chantiers au nombre de quatre selon le chef de file d’ADP-Maliba : « Mise en oeuvre de l’accord de paix, réformes politiques et institutionnelles, réforme du système électoral, développement économique et socio-sanitaire ». « La réponse à ces chantiers est forcément collective », a-t-il précisé avec une volonté affiché d’apaisement et de rassemblement.

« Toute l’élite politique sur laquelle les yeux des maliens sont rivés  doit montrer l’exemple et mettre de côté les différences pour s’entendre sur l’essentiel: refonder le Mali. « Renforcer la digue » est donc plus que jamais nécessaire », a-t-il également affirmé tout en donnant les motivations de sa démarche.

« Nous ne sommes pas opposés à un homme ou à un clan, mais plutôt à un système qui, depuis plus de 30 ans, valorise la médiocrité au lieu de l’excellence. Un système qui encourage la culture de la facilité au lieu de celle de l’effort. C’est ce système que nous nous engageons à combattre farouchement en cherchant à construire plutôt qu’à détruire. Nous resterons donc mobilisés et nous ne tomberons ni dans la compromission  ni dans la violence », a-t-il conclu comme un avertissement aux caciques du régime.

Aliou Diallo, un homme d’affaires de 58 ans, a été le candidat-surprise du dernier scrutin présidentiel, se positionnant en troisième position derrière IBK et Soumaïla Cissé et réunissant plus de 8% des voix. Un bon résultat électoral qui s’expliquait par une position de rupture par rapport aux systèmes politiques traditionnels et une volonté de pragmatisme économique et social afin d’améliorer concrètement les conditions de vie des Maliens.

Maison et jardin actuels lance un nouveau tirage

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Alors que la sortie d’un nouveau numéro de Cheminée actuelle est imminente, la rédaction de l’un des autres magazines du groupe HD Média, Maison et jardin actuels, a décidé de relancer son tirage. Un succès qui s’explique de différentes manières…

Le tirage initial de Maison et jardin actuels a connu un important succès tant lié à son contenu qu’au contexte. En effet, on sait que la presse papier magazine connait se meilleures ventes lors de ses numéros estivaux.

C’est ce qui s’est passé avec Maison et jardin actuels, dont le dernier numéro « spécial été » a connu un franc succès.

D’ailleurs, les différents dossiers proposés par les rédacteurs de cette revue haut de gamme, aussi bien destinée aux professionnels qu’aux particuliers, avaient un aspect ludique et estival.

C’est le cas pour le dossier consacré aux installations aquatiques, « Poésie d’eau et de verdure : ambiance au jardin ». Un dossier complet et détaillé, qui donne de nombreuses astuces pour optimiser l’utilisation des éléments d’eau dans son jardin. Toujours dans les mêmes thèmes rafraîchissants et liés à l’été ou aux vacances, l’article « Extérieur d’exception : arrosage automatique, piscine, domotique », fait le point sur les dernières tendances et évolutions technologiques qui permettent de transformer un simple jardin en espace de rêve.

Au niveau de la découverte, comme toujours, les équipes de Maison et jardin actuels sont allées à la rencontre du terroir français, nous proposant une évasion, pour « se ressourcer ». Et bien sûr, quoi de mieux ?!

Enfin, la revue nous offre une pause gourmande à la découverte du Relais de polignac, le mythique producteur de safran.

Autre succès du groupe de presse cet été, la diffusion de Maison actuelle, revue phare du groupe HD Média, s’est considérablement développée pour son dernier numéro.

Depuis plus de 10 ans, les experts du groupe HD Média mettent leur savoir-faire, leur curiosité et surtout leur passion au service de la rédaction de ces magazines de pointe que sont Déco Mag, Maison actuelle, Maison et jardin actuels et Cheminée actuelle.

Forte baisse de la consommation de viande en France

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Selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), la prise de conscience environnementale massive de la population ainsi que incertitudes liées au pouvoir d’achat ont entrainé une baisse de la consommation de 12% ces dix dernières années.

Dernière étude sortie d’une série de publication publiée tous les 3 ans portant sur les « Comportements et consommations alimentaires des Français », l’enquête menée sur prés de 2000 adultes et plus de 1000 enfants a établi cette baisse de la consommation. La méthode est simple, « Nous demandons de renseigner tout ce qui a été mangé pendant sept jours, lors des repas et hors repas, que ce soit au domicile ou à l’extérieur » explique Gabriel Tavoularis directeur d’étude et de recherche au CREDOC.

A partir des chiffres de 2016 que l’enquête présente, on apprend que la consommation de viande (les viandes bovine et ovine, la volaille, le gibier, la charcuterie, …)  pour un adulte est passée de 153 g journalier en 2007 à 135 grammes en 2016. De toutes les catégories ce sont les produits charcutiers qui ont subi la baisse la plus importante. Gabriel Tavoularis résume ainsi les résultats : Le constat est sans équivoque : les Français, tous âges et catégories sociales confondus, mangent moins souvent de viande ».

 Ce sont les cadres qui enregistrent de toutes catégories sociales la baisse de consommation la plus importante (-19%). On est bien loin de l’image de richesse, de prospérité qui qualifiait la viande auparavant. Enfin, la baisse est moins marquée chez les 18-24 ans que chez leurs ainées du fait de la consommation de nombreux plats déjà préparés (pizza, hamburger, …).

 

 

Monoprix : les courses nocturnes, bientôt terminées !

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Voici une annonce de la plus haute importance pour les nombreux clients que compte l’enseigne Monoprix. Connu pour ses drôles de slogan mais également pour ses heures d’ouvertures très pratiques, l’enseigne a été sanctionnée par la justice, qui estime qu’elle ne respecte pas les règles du travail de nuit

Un démêlé avec la justice ?

Dorénavant, vous trouverez portes closes si vous vous présentez dans un Monoprix au-delà de 21 heures. Pour des raisons de non-respect du code du travail, l’enseigne Monoprix a été contrainte de fermer ses portes plus tôt dans la soirée. En effet, selon la cours d’appel de Paris, Monoprix ne respecterait pas certaines contraintes du travail de nuit. « Paris a enjoint la société Monoprix Exploitation de cesser d’employer des salariés dans es établissements parisiens, entre 21 heures et 6 heures, sous astreinte de 30 000 euros par salarié, qui serait présent dans les magasins au-delà de l’horaire fixé« , explique le journal des Echos.

Pour certains des magasins concernés, la cour estime ainsi que l’accord signé au sein de l’entreprise en décembre 2016 « ne prévoit pas de mesures suffisantes (garde d’enfants, moyens de transport, NDLR) destinées à faciliter l’articulation entre l’activité professionnelle nocturne et les responsabilités familiales ».

Que dit la loi ?

Selon les textes de loi, le recours au travail de nuit est exceptionnel. Il doit prendre en compte les impératifs de protection de la sécurité et de la santé des travailleurs et doit être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale.

« C’est pourquoi il doit être mis en place sous certaines conditions. Sauf cas particuliers, la période de travail de nuit commence au plus tôt à 21 heures et s’achève au plus tard à 7 heures. Pour être considéré comme travailleur de nuit, le salarié doit travailler avec une certaine régularité pendant ces périodes. Il bénéficie alors de différents droits et garanties : limitation de la durée du travail, repos obligatoire, compensations, accès prioritaire au travail de jour, suivi médical adapté, prise en compte des obligations familiales.
Des dispositions spécifiques s’appliquent dans le cadre du travail en soirée », explique le gouvernement sur son site internet.

Industrie du tabac : les nouvelles pratiques ahurissantes pour séduire les jeunes

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Dans plusieurs pays, les publicités incitant à la consommation du tabac sont très contrôlées sinon interdites. C’est le cas en France avec la loi Evin, votée en 1991, interdisant la propagande du tabac. Afin de toucher un public toujours plus jeune, les marques de tabac n’hésitent pas utiliser les réseaux sociaux pour séduire une nouvelle clientèle. 

L’empire des médias sociaux

Depuis plusieurs années, le règne des réseaux sociaux est bien assis. En effet, Instagram, Twitter ou encore Facebook représentent les nouveaux moyens de communication et de partage de plusieurs générations. Les plus jeunes, nés dans les années 2000, en sont le parfait exemple et les premiers consommateurs. Avec cet engouement, les influenceurs fleurissent de jour en jour. Adulés par des milliers de followers (ndlr : personnes abonnées à leur compte), ils mettent en avant de nombreux produits tel que des vêtements. Les marques raffolent de ces influenceurs, véritables outils marketing. Mais où sont les limites ?

Les médias sociaux à la botte de l’industrie du tabac ?

Face au succès indiscutable des réseaux sociaux, les marques se bousculent pour séduire un jeune public par le biais des influenceurs. L’industrie du tabac l’a également compris et n’hésite pas à s’implanter sur les réseaux sociaux. Une pratique très critiquée puisque plusieurs associations dénoncent la non présence, sur la totalité des posts, les effets néfastes de la cigarette.

Pourquoi les marques de cigarettes visent-t-elles les réseaux sociaux ?

Comme nous l’avons expliqué quelques lignes au-dessus, toute une génération se retrouve quotidiennement à consulter les réseaux sociaux, qu’ils prennent souvent pour exemple. L’industrie du tabac souhaite alors viser de jeunes personnes, qui peuvent potentiellement, représenter une nouvelle génération de fumeurs.

 

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