mardi, mars 31, 2026
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Les ambitions d’Amazon dans la médecine du web

Le géant du e-commerce devrait très prochainement étoffer son offre de téléconsultation à destination du public. Le contexte et les opportunités qu’il génère s’y prêtent fortement.

Amazon sait renifler les bons coups. Et cette vertu à l’origine de la légende du leader mondial du commerce électronique n’est pas près de s’estomper. L’entreprise compte bien profiter des bouleversements induits par la pandémie du Covid dans le très stratégique secteur de la santé. En témoignent ses différents investissements dans le domaine depuis son rachat de PillPack en 2018. L’opération lui a en effet permis de s’offrir un acteur clé du secteur de la distribution pharmaceutique, au grand dam des enceintes traditionnelles de pharmacie.

Cette acquisition à 750 millions de dollars s’inscrit dans un processus d’avancement méthodique du géant de Seattle qui avait, quelques mois plus tôt, lancé Basic Care. Grâce à ce service, Amazon s’est donné la possibilité de fournir à ses utilisateurs certains produits pharmaceutiques de base disponibles sans présentation d’une ordonnance médicale.

L’étape d’Amazon Care

L’entreprise de Jeff Bezos a continué par étendre ses tentacules dans la santé en déployant en 2020, son service Amazon Care. Disponible dans un premier temps à destination de ses employés de Seattle avant son déploiement à grande échelle aux États-Unis, le dispositif est assimilable à une clinique médicale à travers son fonctionnement. Les utilisateurs peuvent notamment y consulter via visioconférence, un infirmier ou même un médecin au besoin.

En cas de prescription médicale, la livraison des médicaments est fournie par Pillpack. Les consultations sont assurées par l’équipe d’Oasis medical, un ensemble de cliniques avec lequel Amazon est en sous-traitance. Afin de satisfaire au sacro-saint principe du secret médical, les échanges entre patient et médecin sont stockés sur Amazon Web Services, le service cloud de l’entreprise.

Contexte opportun

Malgré ses prouesses, Amazon Care reste perfectible. Car le service se limite à un échange entre le patient et le spécialiste via le web. Son champ d’action reste donc limité, surtout si l’état de santé de l’utilisateur nécessite par exemple une intervention plus poussée. D’où l’objectif d’Amazon de pouvoir prochainement y inclure la possibilité pour le patient de faire venir à lui un médecin et toute sa panoplie de soins en un temps record. Le pari est de taille. Mais il n’est pas moins réaliste eu égard au contexte pandémique qui a éprouvé bien des systèmes sanitaires à travers le monde et fait accroître les besoins dans ce domaine.

Les malheurs du vin australien en Chine

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Après y avoir longtemps fait la pluie et le beau temps, le vin australien n’est plus le bienvenu sur le marché chinois. En cause, une relation commerciale en dégradation sur fond de tension politique entre les deux partenaires.

Il est loin le temps où la Chine et l’Australie collaboraient main dans la main. Entre les deux pays, c’est désormais la guerre. Une guerre de plus en plus prégnante au plan économique, notamment dans le secteur du vin dont Canberra se trouve être un des plus grands producteurs au monde. Mais Pékin, un de ses plus gros clients, n’est plus vraiment prêt à le laisser écouler son produit sur son territoire depuis quelques mois. Et à défaut de pouvoir lui en interdire tout simplement l’accès – cela susciterait l’ire de la communauté internationale, notamment l’OMC – la Chine a trouvé une méthode dissuasive : les taxes.

Au prétexte de se prémunir contre le dumping de la part des professionnels australiens du vin sur son territoire, le pays communiste a imposé fin 2020 des taxes de l’ordre de 116,2% à 218,4% aux vins provenant de l’île. Conséquence, le prix des vins australiens qui comptaient déjà parmi les plus chers du marché chinois – 7,20 euros le litre en moyenne – a flambé. Sans compter le coût de cette mesure sur les viticulteurs, estimé à 1,5 milliard d’euros sur cinq ans, selon les officiels australiens.

Relation au point mort

Les exportations australiennes de vins vers l’empire du Milieu s’en trouvent également affectées. Les chiffres enregistrés au premier trimestre de l’année en cours sont 27 fois moins que ceux de la même période en 2020, à en croire le gouvernement australien. Un coup dur pour les viticulteurs du pays qui n’en reviennent pas. Surtout, la situation a tout l’air d’un cauchemar pour ce secteur autrefois si choyé par le gouvernement chinois. En effet, profitant d’un accord de libre-échange sino-australien, le vin de l’Australie dominait le marché chinois.

Hélas, la tendance semble s’inverser progressivement depuis trois ans. Canberra qui goûte de moins en moins les visées expansionnistes de son allié, notamment en Taïwan, a évincé Huawei de l’installation de son réseau 5G en 2018. Ce à quoi la Chine a répondu par des mesures de rétorsion commerciale.

L’Australie s’en est plainte à l’OMC, mais en attendant le verdict de l’Organisation, l’heure est à la recherche de nouvelles débouchées chez les professionnels du vin du pays. Il faut absolument réorienter les exportations sous peine de couler. Les marchés comme Londres, Séoul ou le Kuala Lumpur sont notamment à l’étude.

Accidents : quels équipements pour un déménagement en toute sécurité ?

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En France, plus de 3 millions de Français déménagent chaque année., avec 80% des déménagements à un moins 200 km du domicile. Pour assurer une transition sans stress ou accidents, il est important de s’équiper correctement et de planifier le grand jour à l’avance. Mais quels sont les accessoires et matériels essentiels pour éviter des accidents ? Nous faisons le point dans cet article.

Des cartons de qualité

Si vous choisissez une équipe professionnelle pour vous aider lors de votre déménagement, ils fourniront eux-mêmes les cartons. Mais si vous choisissez de le faire vous-mêmes, il est important d’acquérir des cartons robustes, spécialisés pour le déménagement, ils sont souvent renforcés et peuvent être assemblés sans adhésif. Vous pouvez trouver des cartons pour les livres, pour les verres ou même pour votre penderie.

Des vêtements adaptés

Lors du déménagement, pas question de porter des habits de tous les jours. En effet, la tenue portée doit être confortable mais aussi convenir aux conditions météorologiques. On recommande d’investir dans une veste à fermeture éclair pour pouvoir la retirer facilement mais aussi imperméables/coupe-vent si besoin. Protéger ses mains est aussi essentiel lors du déplacement d’objets lourds, de plus, ils pourront aussi vous protéger contre les coupures, brûlures, etc. Bien entendu, on évite de porter des chaussures simples mais plutôt d’investir dans des chaussures de sécurité pouvant protéger vos pieds si un objet lourd vous tombe sur le pied.

Un diable

Afin de simplifier le process, il est recommandé d’utiliser un diable. Similaire à un petit chariot, le diable permet de déplacer des cartons ou objets lourds de façon simple et rapide, il permettra aussi de ne pas abimer votre dos en essayant de porter des objets beaucoup trop lourds. Cet objet peut être loué ou acheté chez des professionnels et peut supporter des cartes ou fournitures jusqu’à 200kg. Vous pouvez aussi trouver des diables adaptés pour des escaliers.

Une trousse de premier secours

Malheureusement, des accidents arrivent vite lors d’un déménagement. Avoir une trousse de premier secours à disposition est donc une bonne idée pour faire face à toutes éventualités. En général, ces trousses sont remplies, au préalable, avec des pansements, désinfectant, lingettes et autres. Si l’accident est grave, il est bien entendu conseillé d’appeler une ambulance mais avoir une trousse de secours à porter de main peut permettre de minimiser les blessures pour un temps.

Amazon achète vos empreintes

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Le géant de Seattle est prêt à acquérir l’empreinte de ses utilisateurs contre la modique somme de 10 dollars. L’initiative destinée à faire la promotion de son nouveau mode de paiement dans ses magasins sans caissier suscite bien des craintes.

Chez Amazon, l’empreinte vaut à peine 10 dollars. Constat lapidaire, voire caricatural, mais qui traduit assez bien la nouvelle campagne promotionnelle en cours chez le spécialiste du e-commerce. L’entreprise de Jeff Bezos est en effet en train de tester dans ses magasins sans caisse aux États-Unis, sa nouvelle merveille dénommée Amazon One. Une machine lancée l’année dernière servant aux usagers d’Amazon à payer leurs courses à travers un système de recueil de données biométriques.

Concrètement, il s’agit pour le client de passer la paume de sa main sur le dispositif, pour que sa facture soit réglée. La machine recueille durant le processus l’empreinte qui est tout de suite reliée au compte Amazon de l’utilisateur. Ceux qui acceptent de se prêter à l’exercice dans le cadre de la campagne promotionnelle en cours sont gratifiés d’un bon d’achat de 10 dollars de la part d’Amazon.

Des inquiétudes

L’opération qui se déroule en quelques secondes seulement est plébiscitée par l’entreprise comme étant sûre et fiable. Les données recueillies après le scannage de la paume de main sont stockées sur le cloud dont le mastodonte de Seattle est également un des leaders mondiaux. Dans un contexte de pandémie, un tel mode de paiement promouvant excluant les contacts tombe à pic. Reste qu’Amazon One suscite des craintes pour certaines raisons.

L’une d’entre elles concerne la conservation des données. En effet, les empreintes recueillies sont conservées indéfiniment par Amazon tant que le propriétaire n’a pas fait de demande de suppression ou qu’il n’a pas cessé d’utiliser le service durant deux ans. L’autre raison de s’inquiéter – et sans doute la plus importante – a trait au sort que pourrait réserver le spécialiste du commerce en ligne à ces données. D’autant qu’Amazon à l’instar du reste des Gafa, n’est guère réputé pour sa transparence en la matière. Elle a notamment été épinglée par le passé pour avoir concédé des services de reconnaissance faciale incluant les données personnelles de ses utilisateurs aux forces de l’ordre américaines en toute illégalité. Une illustration de l’importance des données personnelles devenues une précieuse ressource pour les acteurs du web.

Les prochaines semaines pourraient ainsi voir émerger de plus en plus de voix contre cette trouvaille d’Amazon.

Ramy Fischler signe une nouvelle gamme de purificateurs d’air design

Fondateur de l’agence RF Studio basée à Paris et élu Designer de l’année en 2018, Ramy Fischler revient aujourd’hui sur le devant de la scène à l’issue d’une collaboration avec JVD pour une nouvelle gamme de purificateur d’air design, « Air Origins ».

 Cette collaboration avec l’entreprise JVD fabricante de produits et solutions d’hygiène collectives s’inscrit parfaitement dans la ligne de conduite de l’agence de design de Ramy Fischler. Cette dernière est en effet intervenue dans la conception d’un purificateur d’air design destiné à s’intégrer parfaitement dans un mobilier tout en fournissant des performances optimales pour renouveler l’air d’un intérieur. L’agence RF Studio a pour marque de fabrique d’aborder chacun de ses projets avec un regard neuf, une volonté de développer de nouveaux usages pour des objets du quotidien et avant tout d’innover constamment face aux enjeux écologiques pour le futur de notre planète.

Selon Ramy Fischler, notre présent doit plus que jamais voir s’associer la science, la technologie ainsi que le design pour donner forme à une vie future qui sera meilleure. Plus saine pour l’homme mais aussi respectueuse de l’environnement. De plus, l’agence RF Studio considère dorénavant les problématiques sanitaires actuelles comme une priorité à solutionner pour avancer vers un futur meilleur. En ce sens, cette offre de purificateur d’air design permet, au-delà de ses caractéristiques écologiques, des performances optimales dans la lutte contre la propagation des différents virus dont la Covid-19.

Des fonctionnalités en parfaite adéquation avec la philosophie de l’agence RF Studio

Ramy Fischler s’est notamment intéressé à ce produit pour sa technologie totalement inédite baptisée la « Smart Mineralisation ». L’innovation apportée par cette nouvelle technologie est qu’elle permet au purificateur d’air de n’utiliser aucun consommable pour fonctionner et ne nécessite aucun changement de filtre. Clou du spectacle, la composition du produit est entièrement recyclable. Pour toutes ces fonctionnalités rendant le produit durable et respectueux de l’environnement, l’agence RF Studio était le candidat parfait pour fournir un travail en parfaite adéquation avec les enjeux de ce nouveau purificateur d’air design : le Shield.

Grande distribution : l’irrésistible montée en gamme des MDD

 

Depuis quelques années, les produits de marque de distributeur (MDD) prennent une part grandissante dans les rayons des grandes surfaces. Une progression qui est autant qualitative que quantitative : le succès des MDD s’explique par la montée en gamme opérée par les distributeurs, qui font désormais de leur marque propre une valeur ajoutée fortement différenciante et un puissant levier pour fidéliser leur clientèle. Une révolution, récemment décryptée dans une tribune par Christophe Vanackere, CEO de Trace One, le spécialiste mondial des solutions e-collaboratives de gestion de produits de grande consommation (PGC).

Depuis près de dix ans, la MDD enregistre une croissance annuelle de 2 à 3% en France. Elle devrait progresser davantage cette année et atteindre 6 à 8% sous l’impulsion de la crise sanitaire. Pratiquement personne n’avait prévu cette tendance dans la grande distribution, il y a quelques années. En effet, les produits de marque de distributeur n’étaient que des expédients pour les enseignes. Aujourd’hui, ils font figure de référence dans les grandes surfaces, devenant même des produits premium.

Cette révolution est largement due au changement des habitudes de consommation. Les Français ne regardant plus uniquement le prix pour acheter un produit. Ils souhaitent mieux manger et prendre soin de l’environnement en même temps. Or, ces préoccupations sont au cœur du développement de la MDD, ce qui explique l’essor de celle-ci. De fait, la MDD a parié sur le local et le bien-être à travers une large gamme de produits adaptés à tous les publics et à tous les budgets. Carrefour notamment a développé sa gamme Carrefour Bio et Monoprix (du groupe Casino) a lancé Monoprix bio sur des produits du quotidien.

 

La MDD passée de fossoyeur des petits producteurs, à leur principal soutien

Evidemment, le choix du local implique de se rapprocher des petits producteurs locaux par la signature de partenariats. Certains distributeurs font même le pari du 100% origine France comme Monoprix. « La MDD a contribué à changer radicalement l’image de la distribution, passée en moins de dix ans de fossoyeurs des petits producteurs, à leur principal soutien. Les produits qui arrivent aujourd’hui dans les étals de la grande distribution française sont frais, sains et locaux. La grande distribution peut garantir l’origine de tous les contenus de la MDD et a clairement intégré un cercle vertueux pour la planète », souligne Christophe Vanackere, CEO de Trace One, dans une tribune publiée sur le site spécialisé Economie Matin.

 

Une Marketplace pour réunir fournisseurs et acteurs de la grande distribution

Trace One, une société spécialisée dans les solutions e-collaboratives de gestion de PGC propose d’aider les distributeurs à prendre le tournant de la MDD. Comment ? En les accompagnant dans leurs besoins, depuis la conception jusqu’à la mise en rayon. Pour cela, Trace One a conçu une suite d’applications permettant aux enseignes de suivre leur cahier des charges et d’assurer la sécurité ainsi que la qualité de leurs produits.

Cette Marketplace permet d’identifier les fournisseurs fiables et gère les appels d’offres de manière efficace à partir d’un espace unique. Aussi, Trace One est une puissante arme pour la commercialisation de produits innovants qui vont répondre aux attentes des consommateurs. Un avantage certain alors que la concurrence se fait de plus en plus féroce dans le secteur de la distribution. Trace One met actuellement en contact plus de 5000 industriels avec les grandes enseignes partout dans le monde.

 

Grupo Éxito (groupe Casino) : la réalité augmentée déployée dans les magasins

En Colombie, Grupo Éxito poursuit la digitalisation de ses magasins avec le
déploiement de la 3D et de la réalité augmentée. Cette innovation, déjà
disponible dans 15 points de vente, permet aux clients de visualiser leurs
futurs achats déco, en trois dimensions, grâce à un QR code. Ils pourront ainsi
mieux appréhender les différentes caractéristiques des produits.

Premier distributeur de Colombie, Grupo Éxito veut continuer d’exploiter le digital en
offrant aux clients la possibilité de mieux connaître les produits avant achat. Il
procède notamment par la création de site internet, d’applications dédiées, de
catalogues et par l’installation de télécabines virtuelles. Également pionnier de la
recherche et de l’innovation au service des consommateurs, la filiale colombienne du
groupe Casino a lancé Carulla SmartMarket, le premier laboratoire d’innovation dédié
à la grande distribution. Inauguré le 4 décembre 2019 à Bogotá (Colombie), ce
magasin est un savant mélange du commerce physique et digital. Il comprend une
vingtaine d’innovations, dont la reconnaissance faciale, le paiement automatique, les
étiquettes intelligentes et la réalité augmentée.

Un partenariat avec la startup Mudi

Justement, Grupo Éxito vient de déployer une nouvelle solution de 3D et de réalité
augmentée pour sa marque de décoration Hogar Éxito. Cette innovation, en phase
pilote dans 15 magasins de la filiale de Casino, a été déployée en partenariat avec la
startup Mudi, spécialisée dans la conception graphique et multimédia. Elle permet
d’interagir avec une partie du magasin et de la décoration vendus par l’enseigne.
Grâce à un QR code, les clients pourront bien visualiser des produits en trois
dimensions afin de mieux appréhender leurs différentes caractéristiques. Ils auront
l’occasion de profiter de cette technologie depuis chez soi en se rendant sur le
site hogar3d.exito.com.

Pour mieux anticiper les attentes des clients

Cette initiative servira à toujours mieux anticiper les attentes des clients. « Cette
technologie fait partie d’une tendance mondiale dans la décoration appelée le “home
staging”. Elle accompagne les consommateurs dans leur décision d’achats de
mobiliers ou d’objets de décoration et leur apporte surtout l’assurance du résultat in
situ », a précisé Lucía de la Pava, Directrice de la catégorie maison chez Grupo
Éxito.

Qu’est-ce que le home staging ?

Véritable révolution du commerce ces dernières années, le home staging peut se
définir comme la mise en scène du bien immobilier perceptible ici à travers la
manipulation 3D et la réalité augmentée. Il s’agit d’une façon de rendre le produit
plus attractif et le faire correspondre à la façon de vivre des consommateurs. Il s’agit
donc d’un moyen visant à favoriser l’acte d’achat chez les clients. Par ailleurs, le
home staging révolutionne le commerce électronique car il génère un sentiment de
présence qui réduit le fossé entre le monde physique et numérique.
« Dans le cas d’Éxito, cela améliore l’expérience physique puisqu’il permet de
visualiser plus de produits sur le point de vente et l’expérience numérique, car il
permet de répondre à des questions clés depuis chez soi telles que : Comment ça se
présente dans mon espace ? Quelle est sa taille ? Correspond-il à mon
environnement ? », fait valoir Mauricio Ospina, fondateur et PDG de la startup Mudi.

Entre Jeff Bezos et Richard Branson, c’est à qui vole le plus vite haut

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Les deux milliardaires – et pas qu’eux – se tirent la bourre dans le domaine du tourisme spatial. Illustration avec l’annonce la semaine écoulée par le Britannique de l’avancement de son voyage à bord du vaisseau VSS Unity.

Jeff Bezos dont le voyage est annoncé pour le 20 juillet pensait certainement être le premier entrepreneur à tutoyer l’espace. Mais Richard Branson ne l’entend pas de cette oreille. Le milliardaire britannique a fait savoir le 1er juillet qu’il serait parmi les six personnes à bord du vaisseau VSS Unity en partance pour l’espace le 11 juillet, soit quelques jours avant la traversée de Bezos.

À bord de l’appareil spatial conçu par son entreprise Virgin Galactic, Richard Branson, 70 ans, fera donc parti si les conditions météo le permettent, d’un vol avec équipage dont le décollage est prévu dans le Nouveau-Mexique. L’expérience de 11 minutes à peine consiste à demeurer en apesanteur après avoir été convoyé dans l’espace soit via un vaisseau accroché à un avion (comme c’est le cas avec VSS Unity), soit à travers une fusée munie d’une capsule (le cas de New Shepard avec Bezos).

Bataille d’annonces

Mais alors que d’aucuns y verraient une simple lubie pour milliardaires, il n’en est rien pour Jeff Bezos, Richard Branson ou encore Elon Musk convaincus de pouvoir coloniser l’espace. L’annonce du Britannique est une nouvelle illustration de cette âpre bataille que se livrent tous ces fortunés. Car bien qu’étant à l’origine avancé sur son projet du tourisme spatial avec des centaines de billets à 250 000 dollars l’unité déjà écoulés notamment, Branson avait dû en ralentir l’exécution ces derniers mois. Suffisant pour que Bezos lui grille la politesse et annonce son voyage grâce à son entreprise Blue Origin.

Le patron d’Amazon, première fortune mondiale avait communiqué à ce sujet le mois dernier. Outre son frère Mark, Jeff Bezos sera pour ce voyage prévu avec sa fusée New Shepard, en compagnie d’un autre riche fortuné dont l’identité reste à dévoiler. Ce dernier a gagné son ticket à bord au terme d’une vente aux enchères conclue à 28 millions de dollars. À cette liste s’ajoute un dernier invité présenté la semaine dernière, le jour de l’annonce de Richard Branson. Il s’agit de Wally Funk, pilote d’expérience dont le rêve a toujours été de se rendre dans l’espace. À tel point que la vieille de 82 ans avait déjà un billet garanti auprès de Richard Branson.

Opération contre La Samaritaine : Attac contre-productif

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Samedi, des militants d’Attac n’ont pas hésité à taguer les murs de La Samaritaine, pour dénoncer son propriétaire, le groupe LVMH et son PDG Bernard Arnault. Une énième opération « coup de poing » d’une association dont la légitimité s’effrite année après année.

La fin ne justifie pas toujours tous les moyens. Quelques semaines après le crash d’un ULM de Greenpeace sur la pelouse du stade de Munich, il serait sans doute temps que les professionnels des coups médiatiques « pour la bonne cause » repensent leurs stratégies pour s’adapter à une société lassée par les positions extrêmes.

Mais au-delà des méthodes en elles-mêmes, la cible choisie par Attac pour son opération est pour le moins discutable. La Samaritaine, un des grands magasins emblématiques de Paris, de son histoire et de son prestige, vient de rouvrir après une décennie de travaux. Une réouverture synonyme évidemment d’emplois, mais aussi d’un certain espoir pour une ville et un pays fermés par intermittence depuis près d’un an et demi.

Mais de cela, les militants d’Attac n’ont cure. Obnubilés par leur volonté de faire passer coûte que coûtes leurs messages, ils ne se posent pas trop de questions sur les conséquences de leurs actions et sur la façon dont leur mouvement peut être mal perçu en raison de certaines outrances.

Après avoir rameuté journalistes et caméras, les équipes d’Attac se sont déguisés en combinaison de chimistes (allez savoir pourquoi) pour taguer les vitrines de La Samaritaine. Des images qui ont pour objectif de tourner sur les chaines d’infos… mais qui évitent de réfléchir. Ces méthodes semblent aujourd’hui éculées… à toujours vouloir choquer, on ne choque plus personne.

Quel impact a aujourd’hui une association comme Attac sur les débats publics en matière d’accroissement des inégalités ? Quelles propositions concrètes et réalistes sortent de telles actions ? Aucune, ce n’est pour l’essentiel que du spectacle. Après 18 mois de crise sanitaire, le monde a besoin de dialogue et de sens du dialogue, pas d’opérations qui découpent le monde entre gentils et méchants.

Comment les Français choisissent-ils leur pain ?

Une nouvelle étude de la Fédération des Entreprises de Boulangeries (FEB) lève le voile sur les critères qui prévalent en France pour le choix du pain. Une importance particulière est notamment accordée à la qualité, la texture, les points de vente, entre autres.

Les Français consomment-ils toujours autant de pain ? Oui, mais de moins en moins quand même. Et cela semble se confirmer au fil des années. En témoignent les récentes données de la FEB sur le sujet. Elles révèlent notamment une consommation journalière à hauteur de 105 grammes en moyenne actuellement contre 114 grammes il y a six ans.

Toutefois, cette tendance baissière n’a aucune incidence sur la recherche de qualité. Un critère essentiel pour les Français au même titre que le lieu d’achat influencé par le prix et l’accessibilité.

Les boulangeries résistent aux grandes surfaces

Ainsi, la majorité des Français préfère encore acheter leur pain à la boulangerie du coin. Un attachement accru par la pandémie du Coronavirus et ses restrictions. Mais la concurrence des autres points de vente est réelle. Notamment au niveau de la grande distribution qui attire de plus en plus de monde en raison de ses coûts abordables et d’un effort de qualité avéré sur les produits. L’autre raison de la préférence des consommateurs pour les grandes surfaces tient à la liberté. Beaucoup de Français aiment bien la possibilité de pouvoir choisir son pain dans les rayons des magasins comme voulu.

Les types de pain consommés

L’étude de la FEB dresse par ailleurs un large éventail des différents types de pain consommés en France. On apprend à cet effet que les baguettes françaises restent très prisées. 41% des personnes préférant la baguette tradition suivie de celle classique. Les autres types de pain plébiscités sont ceux de campagne et ceux aux céréales. Le pain de mie est lui consommé par 86 % des personnes.

En revanche la consommation du pain dit bio reste encore assez marginale. Il ne suscite que l’adhésion de 7% des Français, la plupart étant de la catégorie socioprofessionnelle ou résidant dans la région francilienne (33%), là où il est considéré comme bénéfique pour la santé. Plus généralement, deux personnes sur trois disent consommer ce type de pain à de rares occasions.

Enfin, les consommateurs sont très regardants (52% des personnes) sur la provenance du produit – en l’occurrence le blé – servant à la fabrication de leur pain. Ainsi, 73% des personnes interrogées préfèrent le blé sorti des terres françaises.