jeudi, juillet 2, 2026
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Maison et Jardin actuels pour vivre un bon printemps

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Le printemps est l’une des plus belles saisons de l’année, ayant un grand impact positif sur l’être humain, que ce soit d’un point de vue psychologique ou social. Pour cela, la revue Maison et jardin actuels vous apporte de nombreuses idées pour satisfaire vos besoins. 

Le printemps est la saison de croissance et de changement, car c’est le moment approprié pour la plantation et la décoration de votre jardin. Pour cela, il serait nécessaire d’être équipé des outils agricoles nécessaires tels que la tondeuse à gazon, la pelle et d’autres pour nettoyer la pelouse et éliminer les feuilles et les mauvaises herbes. Pour ce faire, le magazine vous proposera des produits et des services qui vous feront économiser des efforts, du temps et de l’argent. Vous n’aurez donc pas besoin d’acheter des pesticides coûteux. 

Avant de planter des graines ou de transférer les plantes dans un endroit permanent, il est nécessaire de préparer le sol. Le magazine vous propose des produits pour un traitement agricole, biologique et chimique annuel qui vous aidera à désinfecter le sol, dans lequel les micro-organismes pathogènes s’accumulent généralement. Le magazine Maison et jardin vous aide à fabriquer votre potager qui vous offrira des légumes, fera plaisir à vos enfants en leur apprenant le nom des plantes et à retrouver le contact avec la nature.

Pour se servir de son jardin pendant le printemps, Maison et Jardin vous fait également découvrir une gamme complète de produits et de services conçus pour aménager votre jardin. Le magazine vous propose des idées pour décorer votre terrasse, vous aide à choisir le revêtement de sol (bois, gazon artificiel…), votre voile d’ombrage et également la peinture des murs. Le magazine vous apporte également des idées pour la mise en route de votre piscine, le nettoyage du bassin et le choix du système de filtration.

Maison et jardin sera donc à vos coté tout au long de cette saison pour vous apporter les meilleures solutions à vos problèmes et vous faciliter le travail pour mieux vivre son printemps.

Pour retrouver le magazine en ligne vous pouvez vous rendre sur son site (https://maisonetjardinactuels.com/), sur sa page Facebook (https://www.facebook.com/search/top?q=Maison%20et%20jardin%20actuels ), ou sur sa nouvelle chaine YouTube (https://www.youtube.com/channel/UCpQjjm4XqQWoWm2E9Wvom3w).

Dans l’univers impitoyable des smartphones reconditionnés

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Le marché des smartphones reconditionnés connaît un essor considérable dans le monde. Faute de pouvoir s’acheter des appareils à prix neufs, beaucoup de Français s’y précipitent, à leur risque et péril.

Y a-t-il meilleure aubaine que de pouvoir s’offrir l’iPhone 12 ou le dernier Samsung à 30% moins cher que leur coût sur le marché ? Assurément non, eu égard au prix parfois exorbitant auquel peut revenir un smartphone de dernière génération. Surtout, toutes les bourses ne se valent pas et certains en ont moins que d’autres. Ces derniers justement peuvent profiter des nombreuses enseignes spécialisées dans la vente du reconditionné rien qu’en France. De Recommerce à Smaaart sans oublier Back Market, ils sont plusieurs à proposer des appareils d’occasion aux usagers à prix cassés. Sauf que les complications sont parfois nombreuses et la transparence n’est pas toujours au rendez-vous.

Gare aux mauvaises surprises

Il n’est pas rare en effet que des téléphones achetés de seconde main ne tiennent pas la promesse des vendeurs. Problème d’écran, niveau de charge défaillant, manque de performance, les usagers se retrouvent bien souvent avec d’énormes ennuis à gérer. La promesse du reconditionné fonctionnel comme le neuf s’envole et laisse place à la désolation. Les garanties d’un an en général pour la plupart des plateformes du secteur en France ne couvrent pas toujours toutes les réparations. Et lorsqu’elles le sont, l’envoi du produit est facturé au client. Sans parler des remboursements qui s’avèrent être très souvent une gageure.

Selon les spécialistes, cette situation d’incertitude qui n’exclut toutefois pas les bonnes expériences est favorisée par le caractère opaque du secteur du reconditionné et du manque de législation pour l’encadrer. Chacun s’improvise donc assez rapidement vendeur dans le domaine. Par ailleurs, le traçage des produits n’est pas toujours possible. De nombreux smartphones revendus en France par exemple ont pu d’ores et déjà faire le tour de l’ensemble de la planète. Dans ces conditions, l’argument de la préservation de l’environnement qui sous-tend parfois la démarche des spécialistes du reconditionné n’est qu’un leurre.

Un secteur en pleine attractivité

Et pourtant, les produits reconditionnés ne cessent d’attirer du monde. Une étude du cabinet Counterpoint Research indiquait en 2017 qu’au moins 140 millions de smartphones de seconde main avaient été écoulés à travers le monde. Entre autres raison à ce phénomène, plusieurs personnes ne sont plus disposées à de gros investissements sur des téléphones certes de dernière génération, mais dont les innovations technologiques sont souvent minimes.

Aliou Diallo : le Mali peut être le premier au monde dans la transition énergétique grâce à l’hydrogène

Grâce à l’hydrogène naturel et à l’hydrogène vert, l’Afrique deviendra « le point de passage incontournable de la transition énergétique », a affirmé lors d’une interview sur Africable l’entrepreneur malien Aliou Boubacar Diallo, le fondateur et PDG d’Hydroma, la première entreprise au monde à produire de l’électricité à base d’hydrogène naturel.

Selon Aliou Diallo, les réserves d’hydrogène naturel découvertes au Mali et exploitées par son entreprise ont été classées par les autorités allemandes comme les plus importantes en quantité mais également en pureté au monde, ce qui permet à l’homme d’affaires d’envisager l’auto-suffisance énergétique du Mali et des exportations à l’étranger.

« On a confirmé des potentialités certaines en hydrogène naturel », a ajouté Aliou Diallo avant de préciser que c’est sur la base de ces découvertes qu’il avait été convié à la COP 21 en 2016. Mais l’entrepreneur ne compte pas s’arrêter à l’exploitation des réserves d’hydrogène naturel de son pays : il souhaite également faire du Mali le leader mondial de l’hydrogène vert, un hydrogène manufacturé grâce à des énergies décarbonées.

« Au Mali, avec le taux d’ensoleillement et les vastes espaces, on a de grandes potentialités pour produire de l’hydrogène vert », a-t-il précisé avant de lancer un appel au retour au calme et à la sécurité dans le Nord et dans le Centre du pays. Deux régions du Mali qui pourraient, selon lui, tirer d’immenses bénéfices de l’hydrogène vert, permettant ainsi de faire barrage à l’économie criminelle qui y prospère.

Pour le natif de Kayes, le développement économique et la stabilité du Mali sont deux priorités qui doivent être traitées conjointement pour sortir de la crise qui mine le pays depuis près de dix ans. L’hydrogène naturel et l’hydrogène vert représentent, selon lui, un levier important pour générer de la croissance économique dans les régions, donner du travail aux jeunes et briser le cycle de la violence armée et des trafics illégaux.

« Si on arrive à stabiliser et à sécuriser le Nord, je vous assure que nous allons dépasser le Qatar et Abu Dhabi dans quelques années », a-t-il promis. Puis de marteler : « La solution du problème malien n’est pas que militaire. Elle est aussi et surtout économique ». Un poids économique démontré, selon le PDG d’Hydroma par la stratégie de l’Arabie Saoudite, qui vient d’investir 700 milliards de dollars dans l’hydrogène vert, avec des conditions climatiques comparables au Mali et un territoire bien plus restreint. Le Mali a le double avantage de disposer d’un énorme champ d’hydrogène naturel et, dans le même temps, d’avoir l’espace et les ressources nécessaires pour produire de l’hydrogène vert.

Selon lui, tous ceux qui dépendent du pétrole devront obligatoirement « s’adapter s’ils ne veulent pas disparaître comme les dinosaures ou finir comme le Kodak du numérique ». « L’hydrogène produit plus d’énergie à quantité égale que le gaz naturel, et est moins cher. Tôt ou tard tout le monde finira par y aller », a-t-il poursuivi. Et le Mali se trouve dans une position idéale dans la course à l’hydrogène avec des réserves d’hydrogène naturel estimées à 700 milliards de mètres cubes, et un potentiel très fort pour la production d’hydrogène vert à base d’énergie solaire et d’éolien.

Son entreprise, Hydroma SA, est la pionnière mondiale dans la transformation de l’hydrogène naturel en électricité. Depuis 2012, Hydroma produit de l’électricité qui alimente le village de Bourakébougou situé à 60 km de Bamako, à proximité de son bloc 25. Aliou Diallo veut aller plus loin que cette expérimentation. « Le Mali peut être le premier en Afrique à construire une économie décarbonnée, le premier à mettre en route des trains ou des voitures à Hydrogène », expliqua-t-il. De quoi donner de l’espoir dans un pays frappé depuis 2012 par une violente crise sécuritaire et politique chronique.

Les cavistes à la fête

Les commerces de proximité de vins sont très appréciés par les Français en mal d’évasion pour cause de restrictions sanitaires. Conséquence, les acteurs du secteur s’en frottent les mains pendant que la filière viticole pâtit à plus large échelle de la crise du Coronavirus.

Les bonnes nouvelles sont rares actuellement à cause de la pandémie et ses corollaires. Mais du côté des cavistes, il y a lieu de sourire. En effet, la fermeture de bars et autres restaurants décrétée par les autorités fait affluer du monde dans les enceintes de proximité spécialisées dans le commerce du vin. Résultat, plusieurs commerçants ont vu leur chiffre d’affaires grimper en 2020. Une situation étayée par la Confédération générale de l’alimentation en détail (CGAD) dont l’enquête révèle une hausse de 10 à 20 % chez huit cavistes sur dix. Cette performance est d’autant plus exceptionnelle que peu de secteurs d’activités peuvent actuellement s’enorgueillir d’une telle santé financière. La preuve, à peine un commerce de proximité sur deux en dehors des cavistes est en situation de vache grasse, toujours selon les données de la CGAD.

Situation contrastée

Mais chez les cavistes, c’est l’abondance. Surfant sur le besoin des consommateurs de retrouver un semblant de convivialité, ils ont amélioré leur rapport à la clientèle. Au point que la bonne dynamique entamée depuis décembre 2020 se poursuit en ce début d’année. Et elle ne devrait certainement pas s’arrêter là. Le syndicat des cavistes entend en tout cas, tout mettre en œuvre pour garder sa nouvelle clientèle et ainsi résister aux assauts des bars quand il sera question de leur réouverture.

Résister, un terme qui sonne à contrario, mal chez les cavistes de province. Contrairement à leurs homologues de la métropole, ces derniers qui composent pourtant la grande majorité du secteur ne profitent pas de la conjoncture économique favorable. La faute notamment à des conditions de rassemblements beaucoup plus compliquées pour les clients dans ces territoires.

Une filière déjà bien assommée avant la pandémie

Plus généralement, la crise du Covid-19 n’est pas la seule menace à laquelle est confronté le secteur viticole français. L’entrée sur le territoire américain des vins et autres spiritueux fait depuis plusieurs mois, l’objet de fortes restrictions économiques mises en place par l’ancien président Donald Trump. C’est une des conséquences du litige opposant le constructeur aéronautique européen Airbus à son homologue américain Boeing.

Le vin français s’en remet désormais à l’administration Biden qui semble encline à travailler à une issue favorable à tous dans ce différend.

Un verre d’alcool est-il acceptable pour les femmes enceintes ?

Beaucoup de médecins déclarent recevoir des femmes qui se demandent s’il est possible de boire un verre d’alcool pendant la grossesse sans rien risquer.

Docteur Garry, un membre du Congrès américain des obstétriciens et gynécologues a déclaré qu’il n’y a pas de niveau sûr de consommation d’alcool pendant la grossesse. La majorité des femmes aux Etats-Unis semblent être d’accord avec son avis. Selon le CDC « Centres pour le contrôle et la prévention des maladies », environ 90% des femmes enceintes disent s’abstenir, bien que certaines puissent boire sans le divulguer. Le Docteur Garry estime qu’il y a une stigmatisation sociale à boire pendant la grossesse, ce qui est une bonne chose.

Cependant, dans d’autres pays, la consommation d’alcool pendant la grossesse semble être plus courante. Une étude de 2015 a révélé que la consommation d’alcool variait de 20% à 80% en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Irlande et au Royaume-Uni. L’étude a révélé que certaines femmes enceintes pouvaient n’avoir bu qu’un seul verre, par exemple, un verre de champagne lors d’un événement spécial comme le mariage. D’autres ont déclaré consommer un verre ou deux plus régulièrement.

Les chercheurs ont recueilli toutes les données disponibles qu’ils pouvaient trouver à partir d’études antérieures qui avaient évalué les risques de boire pendant la grossesse. Zuccolo, épidémiologiste de la santé à l’Université de Bristol a découvert que consommer jusqu’à 32 grammes d’alcool par semaine (soit entre deux et trois verres) était associé à un risque accru de 10% de naissance prématurée. Cependant, il n’est pas clair si ce risque accru est causé par l’exposition à l’alcool ou par d’autres facteurs. Zuccolo conclut que d’autres études sont nécessaires pour fournir une meilleure estimation des effets probables. Cependant, les experts affirment que le manque de preuves n’est pas une raison pour contester les conseils actuels d’éviter complètement l’alcool pendant la grossesse.

Canada : un séjour de 3 jours obligatoire pour tous les voyageurs

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Le Canada a mis en place de nouvelles mesures sanitaires afin de limiter la propagation du virus. Ces mesures concernent principalement les voyageurs qui prennent le transport aérien. Ces derniers seront obligés d’effectuer un test Covid-19 et de rester trois nuits dans un hôtel pour attendre les résultats. 

Afin de freiner la pandémie du Covid-19, les voyageurs entrant au Canada devront passer un test Covid-19 dès leur arrivée et rester trois nuits en isolement dans un hôtel en attendant les résultats du test. Les frais du séjour sont à la charge des voyageurs. Ces mesures permettront d’éviter la propagation du virus et ses nouvelles variantes qui semblent être plus dangereuses. Cependant, la date de mise en œuvre des nouvelles procédures n’a pas été encore confirmée. À l’heure actuelle, ceux qui reçoivent un résultat de test négatif sont autorisés à entrer dans le pays.

L’Agence de la santé publique du Canada a déjà établi les critères pour les hôtels qui souhaitent participer à la mise en œuvre de la quarantaine des voyageurs. Ces hôtels doivent remplir quelques conditions : ils doivent être situés à proximité de l’un des quatre aéroports canadiens qui acceptent actuellement les vols internationaux – l’aéroport international de Vancouver, l’aéroport international de Calgary, l’aéroport international Pearson de Toronto et l’aéroport international Montréal-Trudeau.

Ces hôtels seront généralement destinés aux personnes asymptomatiques, ayant fourni un résultat négatif au test avant le départ et ne sont pas des cas confirmés ou probables de COVID-19. Les voyageurs qui séjournent dans ces hôtels peuvent présenter des symptômes du COVID-19 mais sont testés négatifs. Les hôtels doivent répondre aux directives opérationnelles et aux critères de sélection afin d’accueillir ces voyageurs en attendant les résultats de leurs tests.

L’étau se resserre autour des compagnies aériennes réfractaires à rembourser leurs clients

La Commission européenne a annoncé lundi 1er mars son intention de diligenter une enquête sur les annulations de vol et ses corollaires pour les clients. Les compagnies aériennes se retrouvent acculées sur cette question qui fait beaucoup jaser en cette période aléatoire pour les déplacements à travers le monde.

Il pourrait bientôt y avoir des mesures strictes en matière de remboursement des vols annulés au sein de l’Union européenne. Bruxelles a en effet décidé de se pencher sur cette question fréquemment objet de discorde entre les voyageurs et les compagnies aériennes, en initiant prochainement une enquête. Cela vise à connaitre selon la Commission européenne, les tenants et les aboutissants du processus d’annulation des vols par les compagnies aériennes exerçant dans l’UE, et ses incidences sur les droits du client en tant que consommateur.

Ces derniers mois, de nombreuses voix se sont élevées contre les compagnies notamment accusées de manque de transparence. Avec la pandémie du Coronavirus, les déplacements sont devenus très incertains à travers le monde. Cela conduit inévitablement à des annulations de vols tous azimuts, parfois même dans les derniers instants d’un voyage. Un désagrément auquel sont confrontés plusieurs voyageurs, en plus de ne pas pouvoir récupérer le montant de leur billet dans un délai de sept jours comme l’exige la législation européenne en la matière. Cette dernière prévoit en effet que le client soit intégralement remboursé chaque fois que sa compagnie annule un vol, qu’importe le motif. Mais ce n’est pas toujours le cas dans les faits. Puisqu’une grande majorité de compagnies ne propose qu’un remboursement via des avoirs aux clients.

Les associations de consommateurs enragent

L’association française des consommateurs UFC-Que Choisir a ainsi pu constater après des investigations l’année dernière que près de 80% des compagnies aériennes violent le droit de remboursement de leurs clients. Une situation qui avait débouché sur l’assignation en justice dès avril 2020, de 20 d’entre elles. Parmi les plus célèbres figurent : Air France-KLM, Ryanair, entre autres. Renforcée par une mise en garde de Bruxelles contre plusieurs membres de l’UE sur le sujet, l’UFC-Que Choisir avait publiquement tancé le gouvernement français deux mois plus tard. L’association de consommateurs accusait la France de ne pas agir face à une pratique qui bafoue pourtant les règles de ses citoyens. Elle avait de quoi tenir puisque l’Espagne avait, dans la même période, décidé de mener une action judiciaire contre 17 compagnies aériennes indélicates.

Les jeux vidéo sollicités plus que les films pendant la période de pandémie 

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La crise sanitaire du Covid-19 avait aidé les ventes mondiales de jeux vidéos à augmenter de 20% pour près de 180 milliards de dollars en 2020.

L’industrie des jeux vidéo a explosé ces dernières années en raison de la variété des façons de jouer. Les jeux vidéo sont désormais très créatifs et diversifiés. Ils ressemblent à des films basés sur la compétition, la créativité et la performance. La pandémie du Covid-19 a permis à cette industrie de gagner plus d’argent que les films et les séries.

Selon les données révélées par l’ IDC, le premier fournisseur mondial de renseignements, de conseils et d’événements sur les marchés des nouvelles technologies de l’information, les revenus mondiaux des jeux vidéo ont augmenté de 20% pour atteindre 179,7 milliards de dollars en 2020. Cela fait de l’industrie du jeu vidéo un plus grand producteur que les industries mondiales du cinéma. la Motion Picture Association a déclaré que l’industrie cinématographique mondiale a atteint 100 milliards de dollars de revenus pour la première fois en 2019. Ainsi, le PwC, un réseau international d’entreprises spécialisées dans des missions d’audit, a estimé que le sport nord-américain a rapporté 75 milliards de dollars en 2020.

Ces deux industries ont souffert des conséquences de la pandémie du Covid-19 en 2020, tandis que l’industrie des jeux vidéos a révélé une croissance plus élevée cette année. Les experts prévoient qu’une forte croissance se poursuivra en 2021, après l’introduction récente des consoles de jeu de nouvelle génération de Sony, Microsoft, Ubisoft ou encore Vivendi, le leader dans la création et l’édition des jeux vidéos pour toutes les plateformes, dirigé par l’homme d’affaire Français Arnaud de Puyfontaine.

 

France : le blues des propriétaires de discothèques

Les discothèques, boites de nuit et autres lieux de loisirs clos suite aux restrictions sanitaires, laissent les propriétaires dans le désarroi. Ces derniers tentent de limiter les pertes en cherchant des acquéreurs pour leurs locaux, mais cela n’est pas simple.

Face à l’urgence pour les gouvernants de sauver des vies, le secteur des loisirs apparait comme secondaire. Les rideaux sont baissés, plus de monde dans les discothèques et les boites de nuit. Conséquence : les activités sont mortes et peu d’espoir pointe à l’horizon quant au retour à court d’une situation normale. Afin de limiter la saignée financière, nombre de propriétaires de ces enseignes auparavant destinées à la fête, ont décidé de louer leur local, ou de les vendre carrément.

Les sites de vente en ligne sont pris d’assaut à cet effet avec des annonces les unes plus alléchantes que les autres. Mais la clientèle se compte du bout des doigts. Les potentiels acquéreurs ne disposant d’aucune certitude sur une éventuelle reprise des activités refusent de se laisser tenter. Le président Emmanuel Macron a notamment écarté en décembre dernier l’hypothèse d’une réouverture à court terme des discothèques. Dans ces conditions, personne ne veut prendre le risque d’investir dans une activité qui concerne le monde la nuit.

Appâter les potentiels acquéreurs

Pourtant, les offres de location ou de vente rivalisent d’ingéniosité sur des sites de vente en ligne. Conscients du peu d’intérêt autour des boites de nuit actuellement, certains propriétaires proposent aux potentiels clients de transformer les locaux une fois acquis, à d’autres fins (garage, magasins, etc.). D’autres se sont par ailleurs résolus à céder leur local avec l’ensemble des biens à l’intérieur. Sans plus de réussite. Les acquéreurs se font toujours aussi rares. Selon plusieurs acteurs de la filière, cette situation s’explique aussi par le manque d’accompagnement de la part des banques qui ne veulent pas entendre parler des discothèques en ce moment. Le secteur des loisirs à l’arrêt depuis plus de neuf mois est considéré comme un investissement à perte pour le système bancaire.

Au grand malheur des professionnels qui broient du noir. Même si les aides de l’État sont conséquentes, plusieurs établissements sont menacés de faillite. Le Syndicat national des discothèques et lieux de loisir (SNDLL) parlait en janvier dernier de plus de 400 discothèques concernées.

Les acteurs sont prêts à mettre leur local à disposition des autorités sanitaires afin d’accélérer la campagne de vaccination, seul gage d’un retour à la normale rapide de leurs activités.

Grande distribution : Casino toujours #toutprès

Le groupe Casino a récemment ouvert, en face de la gare de Saint-Etienne Châteaucreux, une nouvelle enseigne de proximité baptisée Casino #toutprès. Ce point de vente propose notamment des produits prêts à consommer, des fruits et légumes frais, du pain et du vrac 100 % bio.

Toujours plus prêt de ses clients et toujours à la pointe de l’innovation, le groupe Casino a ouvert, il y a quelques semaines, un séduisant point de vente à Saint Etienne. Judicieusement baptisé #toutprès, ce magasin de 200 mètres carrés est situé près de la gare de Châteaucreux.

Il propose une gamme de produits préparés sur place et prêt à consommer. On y trouve notamment des hamburgers, des sandwichs grillés, chauds et froids, des bagels, des croissants salés et des wraps. À ces mets, il faut ajouter des produits qui peuvent être réchauffés, comme des pizzas, des quiches, des tartes, des sushis ou encore de la soupe.

Une zone de restauration pour le moment fermée en raison de la crise sanitaire

« Les sandwichs sont réalisés à la minute, les salades sont assemblées sur place comme la garniture des plats de pâtes, on a voulu des produits très qualitatifs », insiste Serge Margaridenc, directeur innovation et développement des enseignes Casino France. Compte tenu de l’accent mis sur la nourriture à emporter, #toutprès dispose d’une zone de restauration, actuellement fermée en raison des restrictions sanitaires imposées par la pandémie du Covid-19.

La clientèle peut également acheter des produits de grande consommation (PGC). À noter que l’accent est tout particulièrement mis sur l’offre bio qui est omniprésente dans l’enseigne, avec notamment, dès l’entrée, la présence d’un ilot de fruits et légumes, ou encore une offre étoffée en matière d’épicerie et de vrac bio. L’enseigne est également pourvue d’une mezzanine à l’étage, faisant office d’espace de restauration, et qui sera accessible au public dès lors que les contraintes sanitaires auront été levées.

Entre 300 et 400 visites par jour

Selon Cédric Osternaud, directeur des supermarchés, de l’e-commerce et de l’innovation pour les enseignes Casino France, le distributeur stéphanois a su atteindre ses objectifs qu’il s’était fixés avec l’ouverture de ce magasin de proximité. « Nous réalisons les objectifs qu’on s’était fixés» fait valoir le dirigeant.

Le magasin a enregistré entre 300 et 400 visites par jour dès les premières semaines de l’ouverture, si l’on en croit Sébastien Corrado, directeur marketing des hypermarchés, supermarchés et magasins de proximité des enseignes Casino France, qui souligne l’importance des magasins de proximité au moment où la crise sanitaire accentue encore le déclin des hypermarchés.