jeudi, juillet 2, 2026
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France : le matériel de ski de randonnée s’arrache comme des petits pains

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Les remontées mécaniques fermées jusqu’à nouvel ordre, beaucoup de Français se rabattent sur le ski de randonnée dont le matériel suscite un engouement particulier depuis quelques semaines. Au grand bonheur des commerçants et autres acteurs de la filière.

Tant qu’à parcourir la montagne en ce temps d’hiver, autant le faire convenablement. Et quoi de mieux que la randonnée à ski. L’activité longtemps snobée par les spécialistes suscite un grand intérêt depuis quelques mois. Le phénomène déjà à Noël s’est accentué depuis le début des vacances de février de France.

Et parmi ceux qui profitent de ce regain d’intérêt de la part du public, figurent en premier lieu les fabricants. À l’image de Zag skis qui n’en finit plus d’écouler ses produits. La dynamique positive entamée par l’entreprise en décembre s’est poursuivie avec les vacances de février. La marque française a tellement le vent en poupe en ce moment que ses responsables ne prévoient même pas de pertes pour l’année. Une exception du genre en cette période de morosité économique ambiante due à la crise sanitaire.

Si les loueurs de matériels eux, se frottent moins les mains, il n’en demeure pas moins vrai que leurs activités ont été également boostées ces dernières semaines. Les paires de raquettes, les paires de skis avec tous leurs attirails, sont fréquemment prises d’assaut par les clients dans les différents magasins.

Une filière pérenne ?

Dans l’ensemble, le ski de randonnée attire un public orphelin des remontées mécaniques depuis plusieurs mois et pour une durée aléatoire. Les acteurs de la filière profitent donc de cette tendance pour réaliser des revenus conséquents. Même si cela devrait rester, pour une majorité, insuffisant pour combler les pertes déjà enregistrées à cause de l’arrêt des activités suite aux deux confinements successifs. Par ailleurs, beaucoup s’interrogent d’ores et déjà sur la pérennité de cette dynamique, d’autant plus que le ski à randonnée a longtemps été boudé par nombre de passionnés. Réputé plus fastidieux que son voisin alpin, il nécessite un matériel spécifique dont le montant avoisine les mille euros environ pour les loueurs. Autant de facteurs qui font dire à certains commerçants que l’engouement actuellement noté autour de la randonnée risque d’être de courte durée.

En attendant la réouverture des remontées mécaniques, le secteur de ski dans l’ensemble, essaie de survivre le plus longtemps possible grâce à une diversification dans l’offre à la clientèle notamment.

Magasins de vêtements cherchent clients

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Les restrictions sanitaires successives face au coronavirus contribuent à la rareté de la clientèle. Conséquence : les boutiques et autres magasins se retrouvent avec des invendus records, alors que de nouvelles collections pointent déjà à l’horizon.

La période noire se poursuit chez les vendeurs de vêtements en France en cette période de pandémie. Après avoir traversé non sans difficulté deux confinements, ils doivent à présent, faire avec le couvre-feu à partir de 18 h sur toute l’étendue du territoire. Une mesure qui a inévitablement des incidences négatives sur leurs revenus. Les clients se comptent sur le bout des doigts, laissant les vêtements sans preneurs. Une situation d’autant plus pénalisante pour les commerçants qu’elle intervient en pleine période des soldes d’hiver. Les prix ont beau avoir été cassés, la situation ne change pas. La clientèle refuse de se pointer au grand désarroi des vendeurs.

Double casse-tête

A une semaine de la fin des soldes d’hiver, les craintes pour les magasins de se retrouver avec de grands stocks d’invendus sont grandes. Elle est même inéluctable selon beaucoup qui ne se font plus d’illusions sur le sujet. Mais l’accumulation de marchandises non-vendues n’est pas le seul ennui des commerçants. Ils doivent aussi compter avec l’arrivée très prochaine de la collection de printemps. Comment financer de telles acquisitions dans ce contexte de faillite presque généralisée ? Et une fois les nouveaux vêtements acquis, où trouver suffisamment de places pour les exposer avec des stocks d’invendus sous les bras ? C’est le double casse-tête auquel est confrontée la quasi-totalité du secteur de la vente de vêtements qui crie à la catastrophe. Certains revendiquent jusqu’à un vêtement sur deux non vendu.

Le déstockage, grand gagnant de la situation

Si la situation frappe l’ensemble de la filière, tous les commerçants ne sont cependant pas logés à la même enseigne. Les indépendants dont l’acquisition de vêtements se fait en général sur fonds propre, peuvent toujours espérer écouler les invendus plus tard dans l’année. Les grandes marques elles, disposent de plus d’options, étant habitués à gérer ce genre de cas. Leur stock est dans un premier temps envoyé aux entreprises de déstockage qui se frottent les mains en ce moment. Les produits non écoulés qui leur parviennent ont fait considérablement monter leurs revenus. Le secteur de la vente en ligne a le vent en poupe en cette période de promotion des gestes barrières.

Les pays pauvres sont également sollicités par les grandes enseignes pour gérer les invendus. Des ventes qui se font à moindres frais afin de limiter les pertes.

Burger King au secours des producteurs de pommes de terre

La chaîne de la restauration rapide offre depuis ce mardi un kilogramme de pommes de terre à ses clients. Le but est d’inciter ces derniers à plus de consommation du tubercule afin de soulager un tant soit peu les producteurs qui croulent sous le poids des invendus.

Burger King (BK) ne manque décidément pas d’idées. Après sa trouvaille en faveur de McDo il y a quelques mois lors du deuxième confinement, le géant américain de la restauration rapide lance une nouvelle opération de communication, cette fois en faveur des producteurs de pommes de terre. L’initiative qui démarre ce mardi 2 février consiste à offrir à chaque client un kilogramme de patates afin de soutenir la filière à l’agonie. Pour s’y prendre BK dit s’être approvisionné de 200 tonnes supplémentaires auprès des producteurs menacés de voir leurs tubercules pourris. Car le début des restrictions sanitaires a coïncidé avec une baisse considérable de la consommation des pommes de terre en France. Les restaurants ne sont plus autorisés à accueillir du monde en leur sein. Or, 8 frites sur 10 consommées dans le pays le sont hors foyer, selon l’Union nationale des producteurs de pommes de terre.

Par ailleurs, les industriels figurant parmi la plus grosse clientèle des agriculteurs n’en achètent plus, faute de pouvoir les écouler. Ceux qui osent sont d’office confrontés à un surplus de coûts de stockage pour maintenir les pommes de terre commercialisables.

Un secteur sinistré

La situation est d’autant plus dramatique que même l’aide financière de l’État ne parviendra pas à combler la détresse des acteurs. Ces derniers ayant d’ores et déjà fait l’impasse sur 200.000 tonnes de pommes de terre invendues l’année écoulée. Dans ce contexte économique délétère, l’initiative de Burger King a donc de quoi redonner du baume au cœur des producteurs. Elle reste néanmoins symbolique et sans portée significative. Car les particuliers ne pourront pas aider à écouler toute la production française de pommes de terre qui a dépassé les 4 millions de tonnes en 2019. D’où l’exploration de nouveaux débouchés dont la méthanisation ou la transformation en composte, entre autres. Mais là encore, les producteurs sollicitent l’assistance de l’État pour le transport des tubercules. L’ultime réponse à cette situation économique morose reste donc de réduire la production, le temps de retrouver un contexte plus favorable au secteur. Les divers syndicats des producteurs exhortent à cet effet depuis fin 2020, les agriculteurs à diminuer de 15% leurs surfaces de plantation des tubercules.

Confinement : Comment se faire rembourser ses frais de vacances

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Le spectre d’un nouveau confinement en France laisse les vacanciers dans une angoisse profonde. À savoir, celle de pouvoir récupérer l’argent déjà investit pour ses déplacements ou son séjour, entre autres. Revue de quelques possibilités de remboursement.

Aléatoire. Tel est le qualificatif convenable à la situation que vit le monde depuis début 2020 et le déclenchement de la crise sanitaire née de la pandémie du coronavirus. Les habitudes sont depuis bouleversées en raison du virus, mais également des mesures restrictives qu’il induit. En France, l’hypothèse d’un nouveau confinement – la troisième –  émerge de plus en plus à quelques jours seulement du début des vacances d’hiver, non sans faire jaser. Les vacanciers qui pour certains ont déjà engagé leurs frais dans des activités touristiques pendant cette période se retrouvent comme pris au piège. Le casse-tête paraît insoluble : comment rentrer en possession de son argent sans pénalités surtout ?

Billets annulables ou échangeables

En général, les professionnels de tourisme sont peu enclins à ce genre d’opération. Beaucoup usant de manœuvres afin de décourager toute velléité de demande de remboursement de la part du client. Mais les conditions ont à peu près été assouplies à l’aune de cette crise du coronavirus. C’est le cas chez une majorité de compagnies aériennes (Air France, Lufthansa, Ryanair, entre autres) qui proposent désormais aux clients désireux, un changement sans frais supplémentaires de leur date de voyage. Cela concerne les trois premiers mois de l’année à Ryanair et va jusqu’à septembre chez Air France.

Si la voie aérienne reste le moyen de transport le plus sûr au monde, celle ferroviaire l’est en France pour les vacanciers en quête de solution face aux mesures restrictives. Le client peut en effet se faire rembourser en intégralité la SNCF s’il le souhaite, à condition de s’y prendre au maximum trois jours avant la date du départ. Les conditions sont plus favorables dans le secteur de la location de véhicule, avec des billets annulables 48h avant le départ chez Europcar, Hertz et Sixt.

C’est moins le cas dans le secteur du logement où les remboursements ne sont pas garantis. Nombre d’hôtels conseillent d’ailleurs à la clientèle d’inclure l’option annulation dans leur réservation, au risque de s’engager dans l’incertitude totale quant au remboursement de leurs frais en cas d’annulation. À cet effet, les usagers de la plateforme de location Airbnb sont priés de contacter leur hôte pour s’enquérir des conditions de remboursement s’il y en a.

Les Etats-Unis ne reçoivent que les voyageurs ayant un test négatif 

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Les Etats-Unis ont récemment déclaré l’exigence d’un test négatif pour tous les voyageurs arrivant en avion, et cela à partir du 26 janvier.

Les autorités sanitaire ont déclaré mardi 12 janvier que toutes les personnes souhaitant aller au Etats-Unis, doivent se faire tester dans leurs pays et présenter un certificat de négativité au test covid lors de leur arrivée au Etats-Unis. Le test exigé doit être effectué maximum trois jours avant la prise du vol. Cette mesure a été prise suite à l’apparition de la nouvelle variante du Coronavirus au Royaume-Uni considérée plus contagieuse que celles d’avant. Le Centre américain de contrôle des maladies a fait appel à l’Etat pour qu’il fasse plus attention et qu’il prolonge toutes les mesures prises pour faire face à la propagation du virus au Etats-Unis. « Au moment où les Etats-Unis sont déjà confrontés à une poussée (de l’épidémie), cette obligation pour les passagers aériens aidera à ralentir la propagation du virus pendant que nous travaillons à vacciner les Américains », ont déclaré dans un communiqué de presse les centres de préventions et de lutte contre les maladies (CDC).

Les autorités sanitaires ont aussi recommandé aux voyageurs de se faire tester contre le virus encore une fois cinq jours après l’arrivée sur le territoire américain et de rester en isolement une fois rentré chez eux. « Les tests n’éliminent pas les risques, mais combinés avec une période de quarantaine chez soi et des précautions au quotidien comme le port du masque et la distanciation sociale, cela peut rendre les voyages plus sûrs », a expliqué Rober Redfield, directeur des CDC.

 

 

 

WhatsApp, les raisons d’un divorce

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L’application de messagerie instantanée voit ses utilisateurs diminuer depuis plusieurs jours, sans véritablement pouvoir ne rien y faire. En cause : une succession de facteurs liés à l’annonce d’une nouvelle politique de gestion des données personnelles.

2021 ne pouvait commencer de pire manière pour Mark Zuckerberg. En exigeant des utilisateurs d’approuver le 4 janvier dernier, sa nouvelle condition d’utilisation sous peine de se voir couper l’accès à l’application, WhatsApp s’est littéralement tirée une balle dans le pied. Depuis, l’hémorragie a du mal à s’arrêter. D’autant plus que le message d’annonce suggérait que Facebook aurait, dès l’approbation par les utilisateurs, des nouvelles Conditions générales d’utilisation (CGU) accès à certaines données de l’application. WhatsApp application de messagerie la plus populaire dans le monde enregistre un départ d’une ampleur inédite de sa plate-forme. Les données témoignent d’une baisse de 14% des installations dans les deux premières semaines de l’année. Au point de faire dire au célèbre lanceur d’alerte, Edward Snowden qu’il s’agit là « probablement de la plus grande migration jamais vue vers une messagerie sécurisée ».

Car, pendant que WhatsApp essayait de limiter la saignée à coups de communiqués, ses deux plus sérieux concurrents se frottaient les mains. Telegram et Signal très à cheval sur la protection des données des utilisateurs, ont en effet vu leurs chiffres bondir de façon assez spectaculaire. Le premier revendiquait le 13 janvier dernier, au moins 25 millions de nouveaux utilisateurs en l’espace de 72h, portant le total à plus de 500 millions. Quant au second, il a enregistré un bond des installations de plus de 3 400% en une semaine. Ses serveurs ont d’ailleurs craqué le 15 janvier dernier – fait rare pour Signal -, débordés par cette vague de nouveaux arrivants.

Un désamour soudain

Comment comprendre ce désamour soudain autour de WhatsApp, application ultra populaire et qui revendiquait deux milliards d’utilisateurs dans le monde l’année écoulée ? En dehors du ton passablement menaçant de l’annonce des nouvelles conditions d’utilisateurs de ses services, la messagerie propriété de Mark Zukerberg traine une mauvaise réputation depuis l’éclatement du scandale Cambridge Analytica en 2008. Cette année-là, la presse avait révélé l’utilisation à des fins politiques au profit de Donald Trump, des données Facebook de 87 millions d’utilisateurs en toute illégalité. Des informations, dont l’onde de choc, ont secoué le microcosme des Gafa.  Les conséquences sont telles que depuis, le moindre changement de politique d’utilisation par le réseau social bleu suscite craintes et suspicions. Le richissime milliardaire Elon Musk, fondateur de Tesla, appelait notamment sur Twitter dès le 7 janvier ses followers à utiliser Signal.

Face à cet exode, WhatsApp tente de limiter les dégâts en montrant patte blanche. Outre ses dénégations en matière de respect de la vie privée, l’application a tout bonnement reporté l’entrée en vigueur de la nouvelle version de ses conditions d’utilisation au 15 mai, promettant plus de pédagogie contre les fake news dont elle se dit l’objet. Reste à savoir si cela suffira à rassurer les nombreux utilisateurs désormais passés chez la concurrence.

Voir aussi : l’interview d’Arnaud de Puyfontaine (Vivendi)

Les soldes d’hiver 2021 bientôt en France

La date des soldes pour cette année a été fixée pour le 21 janvier 2021. Cette datte concernera tous le territoire français sauf la Réunion, où les soldes débuteront en février. 

Le ministre délégué aux PME Alain Griset, a annoncé le 4 décembre que les soldes de cette année commenceront le mercredi 20 janvier 2021 et au mois de février à la Réunion. Elles devraient durer 4 semaines mais la loi Pacte indique qu’il y a eu une modification en termes de durée et que les soldes peuvent poursuivre jusqu’à 6 semaines. Les produits qui seront soldés devraient être déjà proposés en vente au moins un mois avant le commencement des soldes. Ils devraient être ainsi marqués dans les magasins grâce à l’étiquetage ou autres moyens.

En cas ou le produit proposé en vente présente un défaut, le vendeur est dans l’obligation de rembourser l’acheteur ou échanger le produit car les services après la vente s’appliquent également sur les produits soldés. Les produits soldés devraient être comparés au prix initial qui doit être réel. Le vendeur n’est pas autorisé à augmenter le prix des produits avant les soldes. Ainsi, il ne peut pas changer d’avis et ne pas appliquer les réductions indiquées dans le magasin.

En ce qui concerne la réglementation, les prix des produits soldés dans le magasin sont les même sur internet, seul le délai de d’échange ou de remboursement change. Le retour du produit peut être effectué dans un délai de 14 jours seulement à compter de la date de la livraison.

 

 

 

 

Produits d’occasion : Cdiscount lance une plateforme C to C

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Cdiscount, filiale du groupe Casino, renforce son ancrage dans la vente de produits d’occasion avec le lancement d’une plateforme C to C. Son catalogue couvre toutes les catégories, du high-tech aux jeux vidéo en passant par les jouets, la décoration et le bricolage.

10 millions de clients à atteindre

Cdiscount a lancé, la semaine dernière, une plateforme baptisée « Cdiscount Occasion » pour la vente de produits de seconde main en C to C, c’est-à-dire de particulier à particulier. « Nous voulons permettre à l’ensemble de nos clients de pouvoir acheter des produits d’occasion et les vendre en ligne. On vendait des produits neufs, on vend des produits reconditionnés depuis trois ans, et maintenant c’est une dernière étape avec l’occasion », a déclaré le patron de l’enseigne, Emmanuel Grenier, sur BFM Business.

« Nous travaillons en collaboration avec la start-up Place2Swap pour permettre à nos 10 millions de clients de vendre les objets dont ils ne se servent plus, d’un côté, et, de l’autre, de les acheter », ajoute le dirigeant. Créée en 2016, Place2Swap est une startup française qui accompagne les distributeurs souhaitant se lancer dans l’occasion. Elle compte au nombre de ses clients, la marque Camaïeu ou encore les Galeries Lafayette.

Une commission de 5% sur le prix des articles

Sur Cdiscount Occasion, les consommateurs pourront vendre les objets dont ils ne se servent plus et/ou acheter des produits de seconde main. Le catalogue couvre toutes les catégories de produits, à savoir le high-tech, les jeux vidéo, les jouets, la mode, le bricolage, la décoration, entre autres. Au niveau de la livraison, le client (vendeur ou acheteur) pourra déposer ou retirer son colis dans l’un des 9 000 points relais de Mondial Relay, un service de livraison aux particuliers.

Cdiscount Occasion met les frais à la charge du vendeur, un peu comme le fait le site Vinted. Ces frais s’élèvent à 0,70 euro par article pour une commission de 5% sur le prix. Mais, l’enseigne du groupe de Jean-Charles Naouri ne perçoit cette commission que si le produit est effectivement vendu. A noter : les transactions se font exclusivement en ligne via un système de porte-monnaie virtuel. Et la sécurité est garantie pour les deux parties, acheteur et vendeur.

Se positionner sur un marché de 7 milliards d’euros

Cdiscount proposait déjà sur son site un hub dédié à la seconde vie des produits afin de pousser ses clients à consommer plus durable. En juin, le pure player avait aussi noué une alliance avec Patatam pour la mode d’occasion. Par ailleurs, il a dégainé en novembre une offre sur le segment du reconditionné, en partenariat avec la Start-up CompaRecycle. Avec une telle offensive, Cdiscount peut concurrencer Vinted, Ebay ou encore Le Bon Coin sur un marché estimé à 7 milliards d’euros selon Xerfi, le leader des études sectorielles.

DEVENIR GESTALT-THERAPEUTE AVEC L’ÉCOLE HUMANISTE DE GESTALT : LA FORMATION PAR EXCELLENCE

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Si votre objectif est d’aider les personnes qui peinent à sortir des situations difficiles, le métier de Gestalt-thérapeute peut être la profession qui convient.

Une formation ouverte aux professionnels et aux particuliers

Alors que le métier de thérapeute peut être une vocation pour certains, cela n’est pas toujours le cas.
En effet, bien souvent, l’envie de devenir thérapeute survient après avoir suivi soi-même une thérapie. C’est grâce au cheminement parcouru et après être parvenu à se soigner soi-même que l’idée d’aider les autres à en faire autant peut subvenir.

C’est ainsi que bon nombre de professionnels décident de changer de métier afin de trouver leur voie et de donner du sens à leur travail.

Et pour se former de la plus belle des manières, l’École Humaniste de Gestalt demeure le centre de formation par excellence.
Avec une méthode de formation basée sur la Gestalt-thérapie, l’école accueille, chaque année, des centaines de professionnels et de particuliers qui souhaitent s’établir en tant que Gestalt-thérapeute. Une opportunité pour eux, d’apporter leur pierre à l’édifice pour aider les autres à donner un sens à leur vie, et par ricochet, au monde qui nous entoure.

La méthode Gestalt étant basée sur la prise de conscience de ce qui se passe autour de nous, elle permet de mieux appréhender notre environnement, de voir l’instant présent afin de ne pas rester piégé dans le passé ou bien encore, dans nos rêves futurs.
Parce que la méthode Gestalt est bien plus qu’une thérapie, mais une réelle façon de voir le monde, elle permet à tous ceux qui la suivent à l’École Humaniste de Gestalt dans le but de s’établir à titre de Gestalt-thérapeute, de décoder le monde dans lequel nous vivons.

La formation professionnelle du centre de formation est ouverte à tous les profils, peu importe leur âge. La doyenne de l’École Humaniste de Gestalt, âgée de 80 ans, n’a pas hésité une seule seconde à suivre la méthode Gestalt pour changer de vie et exerce aujourd’hui le métier de Gestalt-thérapeute au sein de son propre cabinet, comme bon nombre d’élèves ayant suivi la formation d’Arnaud Sebal.

Des Gestalt-thérapeutes en accord avec eux-mêmes

Loin d’être une simple formation théorique comme dispensée dans d’autres instituts de formations ou bien encore en faculté, l’École Humaniste de Gestalt permet de s’entrainer à tous les concepts et procédés enseignés pendant la formation, sur notre propre vie. Ce n’est qu’ensuite qu’il sera possible d’aider les autres à donner un sens à leur vie.

À l’École Humaniste de Gestalt, en plus de délivrer des certifications à tous ceux qui suivent la formation et qui souhaitent s’établir en tant que Gestalt-thérapeute, c’est un travail sur soi qui est enseigné à toutes les personnes en reconversion professionnelle. Un véritable tremplin professionnel, mais aussi personnel.

L’École Humaniste de Gestalt, fondée par Arnaud Sebal, thérapeute de formation, forme ainsi des thérapeutes, bien dans leur peau, en totale adéquation avec eux-mêmes et prêts à exercer un métier porteur et épanouissant.
Une formation dispensée dans un contexte familial et de proximité par une équipe pédagogique bienveillante, qui permet à tous les élèves, en plus de leur certification, d’en ressortir, eux aussi, plus épanouis que jamais.

 

https://www.gestalt.fr

Commerce en ligne : se faire aider pour réussir sa transition numérique

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Comment se lancer dans la vente en ligne ? Voilà la question que de nombreux commerçants français continuent de se poser. Des solutions tout-en-un existent, heureusement. Parmi elles, celles développées par Hubside ou Shopify.

Les habitudes prises par les Français à la faveur de la crise sanitaire sont-elles en train de s’installer ? C’est ce que suggère une étude FoxIntelligence pour LSA selon laquelle les commandes en ligne ont augmenté de 21 % sur le week-end de réouverture des magasins par rapport à la fin de semaine précédant la levée des mesures. Autrement dit, et contrairement à ce que certains annonçaient, la reprise des activités des commerces « non essentiels » n’a pas freiné la croissance de la vente en ligne.

Comment expliquer ce phénomène légèrement contre-intuitif ? Perturbés par le confinement et par les manifestations diverses, les commerçants ont été nombreux à se tourner vers la vente en ligne pour maintenir leur activité. Une transition plus complexe qu’il n’y paraît.

Se lancer dans le e-commerce demande en effet un minimum de préparation. La création d’un site web impose au commerçant la construction d’une image de marque ainsi que la gestion d’une logistique complexe et de son e-réputation. Sans oublier la politique de confidentialité, les mentions légales, la politique des cookies et les CGV e-commerce.

La négligence sur ces détails pourrait s’avérer coûteuse : jusqu’à 10 000 euros d’amende pour le plagiat des CGV. L’absence de mentions légales est quant à elle passible d’un an d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende pour les personnes physiques.

Hubside Pro, assistance technique et volet publicitaire assurés

Dans ce contexte, l’idée de se faire accompagner pour créer son site web ne semble pas insensée. Seulement, s’il est possible de faire appel aux compétences d’un développeur web, d’un web designer et d’un webmarketeur pour réussir sa transition numérique, il est également possible de se tourner vers une solution tout-en-un, comme l’offre Hubside Pro (qui prévoit une assistance technique pour accompagner les utilisateurs et un volet publicitaire pour apporter de la visibilité à son site) ou encore Shopify.

Avec Hubside, « la création de sites web de qualité professionnelle est désormais à la portée de tous », une promesse qui s’adresse tout particulièrement aux commerçants et artisans. Ces derniers disposent en effet de modèles de site créés pour leur business et d’une boutique en ligne personnalisée. Ils peuvent aussi personnaliser leur site (nom de domaine et création de quatre comptes e-mails), télécharger des millions de photos pour illustrer leur activité, générer des visites sur leur site ou dans leur magasin avec 80 € de crédit pour lancer leur première campagne Google Ads ou encore vendre en toute simplicité en créant leur boutique en ligne grâce à Hubside eShop.

La canadienne Shopify propose de son côté la création, en seulement quelques jours, d’un site performant, bien référencé dans les moteurs de recherche et complètement ergonomique.

Amazon, une aide désintéressée ?

Un abonnement mensuel ou annuel pour ses vendeurs, un app store et d’autres activités plus diversifiées (Shopify Pay, Shopify Arrive, Shopify Hardware…) devraient aider les marchands à passer en ligne avec la plus grande fluidité. La plateforme permet également de faciliter le paiement, automatiser les actions, créer des liens entre les points de vente, connecter son PIM… Bref, tout ce dont un commerçant peut avoir besoin pour déployer sa stratégie omnicanale.

Même Amazon propose son aide aux professionnels souhaitant relever le défi. Accusé de cannibaliser le commerce en ligne au détriment des petits commerces, le géant américain a annoncé la mise en ligne d’un site gratuit destiné à aider les commerçants français dans leur transition numérique.

Cette nouvelle plateforme contient des formations gratuites sur la création d’un site internet, mais aussi sur la logistique à mettre en place avant de lancer son propre e-shop ou d’enregistrer sa boutique en ligne sur une autre place de marché.

La société fondée par Jeff Bezos cherche-t-elle à redorer son blason après les nombreuses polémiques suscitées lors du deuxième confinement ? Frédéric Duval, directeur d’Amazon France, s’en défend. Selon le dirigeant, l’objectif de la plateforme est simplement d’aider les nombreux professionnels qui n’osent pas franchir le pas car « ils n’ont pas les moyens, les compétences pour se lancer dans l’aventure ».

Moins de deux mois après l’avoir accusé de concurrence déloyale, les petits commerçants accepteront-ils l’aide de la plateforme américaine ? A suivre…