mercredi, février 4, 2026
Accueil Blog Page 49

Sysdream : expert en formation et en audit de cybersécurité

La transformation digitale est aujourd’hui un facteur important dans l’amélioration de la productivité des entreprises. Face à cette digitalisation croissante, les besoins en cybersécurité eux-aussi grandissent. Pour répondre à cette demande, Sysdream, la division cybersécurité du groupe Hub One, propose aux entreprises des formations et des audits de cybersécurité.

Des formations en cybersécurité

Les entreprises, en se digitalisant, utilisent à grande échelle les nouvelles technologies. Par ce processus de transformation, elles numérisent de plus en plus leurs données. Ainsi, grâce à un remaniement de leur système d’information, elles gagnent en productivité. Cependant, cela participe également à exposer l’organisation à de nombreuses cyber-attaques.

Pour aider les entreprises à répondre à ces problématiques de sécurité informatique, la division spécialisée en cybersécurité du groupe Hub One, Sysdream, a mis en place différentes formations en cybersécurité. Le groupe précise d’ailleurs sur son site internet, qu’il existe plus de 40 formations et programmes de sensibilisations proposés par Sysdream.

Cette large gamme a pour but de sensibiliser tous les collaborateurs de l’entreprise, de l’expert au profane. De ce fait, les différentes équipes seront formées, par exemple, au hacking, au management de la sécurité, ou encore à la sécurité défensive, à l’aide d’approches innovantes et ludiques.

L’audit pour optimiser ses défenses informatiques

Sysdream propose aussi d’intervenir au sein même de l’entreprise pour en mesurer son niveau de sécurité. À travers une série de tests réalisés par des consultants experts du domaine, l’entreprise permet de garantir la bonne conformité des systèmes informatiques.

Plusieurs tests permettent de repérer les failles de sécurité d’une entreprise. Le test DDoS notamment, évalue la résistance du réseau (4G, Wifi d’entreprise…) face aux attaques ayant pour but de le rendre indisponible. Autre test, l’Audit d’Architecture. Ce dernier évalue la cohérence du système d’information au regard de menaces de sécurité.

Des cyber-attaques qui touchent presque tous les secteurs d’activité

Services financiers, transports, agences gouvernementales, santé, télécommunication… Presque tous les secteurs d’activité subissent régulièrement des cyber-attaques. Elles sont de plus en plus répandues et demandent aux entreprises des différents secteurs de s’adapter continuellement.

La fiabilité du système d’information est primordiale. Néanmoins, lorsqu’une crise survient, c’est à l’ensemble des collaborateurs de savoir comment réagir. D’où l’importance de sensibiliser toutes les parties prenantes de l’entreprise.

Lunettes de soleil : Fendi et Gentle Monster collaborent cet été

0

 

Cet été, la maison romaine Fendi et la marque sud-coréenne Gentle Monster collaborent sur deux modèles géométriques unisexes qui unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit d’une part de la Gentle Fendi N°1, qui assume volontairement un look dans l’air du temps, et d’autre part, de la Fendi N°2 qui donne dans l’excentrisme très accrocheur.

A vos lunettes, prêts ? Partez !

C’est bientôt l’été et avec lui le retour du soleil. Les vacanciers profiteront de quelques séances de bronzage sur la plage avec les rayons du soleil plein les yeux. Alors forcément il faut des lunettes pour se protéger, mais également pour faire tendance et glamour. La marque sud-coréenne Gentle Monster et la maison romaine Fendi y ont réfléchi et proposent deux modèles géométriques unisexes qui reflètent et unissent à la perfection l’ADN des deux griffes. Il s’agit de Gentle Fendi N°1 et de Gentle Fendi N°2, qui se composent du meilleur de l’avant-gardisme coréen et de l’excellence du savoir-faire Made in Italy.

Les consommateurs plus avides d’un look dans l’air du temps trouveront assurément satisfaction dans le Gentle Fendi N°1, quand les autres plus flashies se régaleront de l’excentrisme de la Gentle N°2. Celle-ci a une forme plus easy to wear mais qui n’en demeure pas moins pointue Les deux modèles unisexe de lunettes seront commercialisés dès le 14 mai en ligne ainsi que dans une sélection de 36 boutiques Fendi et Gentle Monster à l’international. Cet été, les vacanciers inonderont indubitablement les plages de ces lunettes vraiment tendances et captivantes.

Les activités connexes à cette collaboration

Gentle Monster présentera également une série d’installations dédiées à cette collaboration dans les boutiques Fendi de Pékin, Hong Kong, Singapour, Tokyo, New York et Rome ainsi que dans ses propres flagships. À Séoul, la capitale sud-coréenne, un pop-up Gentle Monster Café ouvrira jusqu’au 29 juillet.

Du côté de la marque romaine, la sortie de cette nouvelle collection de lunettes Gentle Fendi se fera concomitamment avec le lancement de la campagne Fendi Roma Amor. Fendi Roma Amor est décrit comme une ligne d’inspiration streetwear avec son design coloré ponctué de touches fluorescentes marié à un nouveau lettrage façon 3D, conçu par l’artiste-graffeur britannique Pref.

 

Paris : Les prix médians des loyers publiés par l’Olap

 

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) vient de publier les prix médians des loyers à Paris en 2018. Le document de l’organe indique que les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements) sont les plus chers de la capitale française.

Les arrondissements les plus chers et les moins chers

L’observatoire des loyers de l’agglomération parisienne (Opap) a publié son rapport annuel sur les prix médians des loyers à Paris. Selon ce document, les loyers dans les arrondissements centraux (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8arrondissements) sont les plus chers de la capitale française en 2018.

En effet, les prix des loyers dans les arrondissements 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8e arrondissements sont compris entre 30 et 35,5 euros du mètre carré. Dans certains quartiers, le loyer médian pour un espace de 50 mètres carrés se situe entre 1 500 et 1 775 euros par mois. Les loyers les plus abordables se trouvent dans les quartiers des 19e et 20e arrondissements. Les prix des loyers d’un deux pièces partent de 19 à 22 euros du mètre carré. Par conséquent un 50 mètres carrés coûte entre 950 et 1 100 euros.

Un arrêté préfectoral attendu d’ici l’été

Les chiffres fournis par l’Olap permettent d’avoir des fourchettes, hautes et basses, qui pourront inspirer le Préfet pour déterminer les loyers. L’encadrement des loyers devrait donc faire son grand retour à Paris d’ici l’été prochain après un arrêté préfectoral qui fixera les valeurs de référence, à partir des loyers médians observés sur le terrain.

Selon Geneviève Prandi, la directrice de l’Olap, les données de l’Olap permettent d’avoir une première photographie de l’état du marché. « Ces données servent de base, mais il ne faut pas les confondre avec les loyers de référence déterminés par arrêté », prévient-elle toutefois. Les loyers de référence sont calculés en prenant en compte plusieurs années de données, en plus de l’année de construction et l’état du logement (s’il est meublé ou pas).

Un rapport qui compte, mais qui impact l’attitude des bailleurs

Le rapport 2017 de l’Opap a contribué à faire baisser la part des baux conclus au-dessus des plafonds et à réduire les dépassements des plafonds. En revanche, il a provoqué une érosion du parc locatif comme le souligne Geneviève Prandi : « les bailleurs impactés par l’encadrement ont eu tendance à vendre ou à convertir leur logement en location saisonnière, de plus en plus en vogue avec Airbnb, et les bailleurs entreprennent moins de travaux entre deux locataires ».

 

Enedis, Suez, SFAM : les grands groupes misent sur l’Alternance

0

Le succès du dispositif ne se dément pas. Rien qu’au mois d’avril, Enedis, Suez, SFAM et Orange proposeront des centaines de contrats.

Près de 74 % des Français ont une image positive des formations en apprentissage, selon le sondage Elabe réalisé pour l’institut Montaigne. Pas moins de 84 % d’entre eux plébiscitent l’apprentissage comme une « mesure efficace » pour lutter contre le chômage, et 81 % estiment que les formations en apprentissage permettent de trouver un premier emploi facilement.

Et ils ont raison, en témoigne l’actualité : entre 300 et 350 offres d’emploi devraient être présentées jeudi 2 mai à Nantes dans le cadre du cinquième salon Alternance manufacturing, dont l’objectif est de « mettre en relation jeunes et entreprises industrielles ». Organisé en partenariat avec l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie), l’événement a par ailleurs permis à la jeunesse d’Angers d’accéder, mercredi 24 avril, à 200 offres d’emplois en alternance.

Toujours le 24 avril, le septième Forum de l’alternance de La Madeleine a permis aux jeunes de cette commune du Nord de rencontrer plus de 70 exposants (notamment des centres de formations et des entreprises) et de découvrir leurs nombreuses offres à pourvoir.

SFAM : un CDI à la clé

La veille, c’est la société Orange qui organisait « Les Rencontres numériques pour elles », un événement qui devait permettre de réfléchir (et d’agir !) sur la question du recrutement des femmes dans les métiers du numérique à Rennes. Dans le Tarn, ce sont 30 personnes qui seront sélectionnées par Enedis, tandis que 24 alternants seront recrutés par Suez Eau/Assainissement à Castelnaudary (Aude).

Mais des opérations ambitieuses ont également lieu à l’échelle nationale, voire européenne. La société de courtage en assurances pour la téléphonie mobile, le multimédia et les objets connectés SFAM vient en effet d’annoncer le recrutement de 1 000 nouveaux collaborateurs sur ses trois sites hexagonaux (Romans-sur-Isère, Roanne et Paris) ainsi que 400 en Espagne.

Pour s’attirer les meilleurs talents, la société a lancé en 2017 SFAM Académie, un programme d’intégration et de formation en alternance destiné à recruter ses futurs collaborateurs. En partenariat avec la CCI de la Drôme, le centre Maestris à Valence ou encore le centre Arago Saint-Anne à Roanne, SFAM propose des formations de niveau BAC+2 et BAC+3 avec des contrats CDI à la clé. Certes, « cela représente un investissement important pour l’entreprise », comme l’explique Christine Lemaire, DRH de SFAM, mais cela permet également à la société de préserver ses méthodes de recrutement. « Le choix des candidats est bien entendu aiguillé par la formation et l’expérience, mais nous sommes également très attentifs aux “soft skills” et à la motivation », explique-t-elle.

70 % des apprentis trouvent un emploi

La question de l’adaptation des jeunes à la culture et aux besoins des entreprises est en effet centrale en matière d’alternance. Pour Sophie Crespy, directrice de CESI École Supérieure de l’Alternance, « les entreprises ont actuellement de réels besoins en recrutement et l’alternance constitue une réponse efficace pour former rapidement à leurs métiers ». Directeur de PPA, une école de commerce et de management en alternance, Erwan Poiraud abonde en ce sens. Pour le spécialiste, l’alternance est un plus pour l’entreprise, qui « pendant longtemps ne jurait que par les diplômés de grandes écoles ». Or, il fallait toujours « un ou deux ans » à ces derniers pour être « vraiment opérationnels ».

D’après les chiffres du ministère du Travail, le nombre total d’apprentis sur le territoire national a atteint un record en 2018, à 437 000 contre 419 000 fin 2017. Dans le détail, 302 380 nouveaux contrats d’apprentissage ont été signés dans le privé (+ 7,8 %) et 15 176 dans le public (+ 5 %).

Le Conseil national de l’industrie estime quant à lui que 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les sept mois suivant leur formation.

Santé : Une intelligence artificielle (IA) identifie un lien entre obésité et bisphénol S

 

Des chercheurs de l’Inserm ont développé un outil à partir de l’intelligence artificielle (IA) dans le but d’évaluer les effets toxiques des produits en se référant à la littérature scientifique. L’outil est appelé AOP-helpFinder et permet d’identifier un lien entre obésité et bisphénol S, une substance utilisée comme substitut du bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires.

Une équipe de chercheurs de l’Inserm a mis au point une intelligence artificielle (IA) permettant d’établir la toxicité d’un produit en partant de la littérature scientifique. Parmi ces produits, le bisphénol S, une substance utilisée comme substitut au bisphénol A, un perturbateur endocrinien interdit dans les contenants alimentaires. Selon Karine Audouze, informaticienne et chercheuse à l’Inserm, le rôle du bisphénol S est évidence dans l’apparition de l’obésité chez le consommateur.

Comment fonctionne AOP-helpFinder

L’équipe de l’Inserm a monté un programme AOP-helpFinder permettant d’évaluer la toxicité des produits en parcourant des données de la littérature scientifique. L’outil repose sur deux méthodes ; d(une part « une méthode d’exploitation texte, c’est-à-dire une recherche basée sur des mots d’intérêt », en l’occurrence des termes désignant les substances chimiques, à l’image du bisphénol S ou pesticide, et d’autre part, les termes décrivant des processus biologiques pathologiques.

Par la suite, le programme étudie la relation entre ces mots et fixe la force de ce lien en lui affectant « un poids ». Ce dernier est calculé en fonction de « la position » des termes dans la publication scientifique, et la « distance » qui les sépare. Les mots correspondant à une conclusion ou à un résultat ont des notes plus élevées.  En revanche, les termes placés au début forment des hypothèses de recherche. Enfin, les mots situés à proximité les uns des autres sont donnés comme liés.

Ce travail a été rendu possible grâce à la constitution de « dictionnaires » contenant toutes les désignations connues de la substance à étudier, ici le bisphénol S. Ce dernier a été répertorié dans la base de données PubChem, tout comme des milliers de relatifs à des maladies et à ce qu’on appelle des Adverse Outcome Pathways (AOP), des processus biologiques (pathways), conduisant à des effets indésirables (adverse outcome) sur l’organisme. C’est le cas de l’obésité et du cancer.

Donner plus d’hypothèses et aller plus vite dans le travail

Le programme a découvert une potentielle toxicité du bisphénol S par association de mots. Toutefois, les résultats ne constituent pas une preuve formelle de la toxicité du bisphénol S. Pour Karine Audouze « L’idée, c’est de donner de plus en plus d’hypothèses de travail et d’aller de plus en plus vite sur les recherches ». Des hypothèses qu’il faudra ensuite valider par des expérimentations et qui pourraient permettre de « réduire les tests sur les animaux en dirigeant vers des tests plus ciblés ».

 

Paléopolis : Le parc d’attraction se met sur les traces des géants disparus, du 30 mars au 3 novembre 2019

 

Depuis le 30 mars, et ce jusqu’au 3 novembre 2019, le parc d’attraction Paléopolis accueille une magnifique exposition dont le thème est « Le mystère des Géants Disparus ». Au programme : des ateliers ludiques et pédagogiques, le film le Monde de Teino en 4D, l’exposition permanente, l’époustouflant panorama, la réalité virtuelle, la réalité augmentée…

Paléopolis s’ouvre au public du 30 mars au 3 novembre 2019 pour lui faire vivre une expérience paléontologique unique. En effet, le parc d’attraction se met sur les traces des illustres animaux des temps primordiaux à travers le thème « Le mystère des Géants Disparus ».

Suivez les aventures de la petite musaraigne Teino

Le programme très alléchant vous fera passer facilement 4 heures dans ce lieu sans que vous ne vous en rendiez compte. Il y aura au menu des activités ludo-pédagogiques, des animations, l’exposition permanente, la réalité virtuelle et augmentée, la galerie des découvertes, la vallée des dinosaures et surtout le film le Monde de Teino en 4D. Ce film d’animation est projeté en relief sur un écran géant de 20 m² dans la salle « La Cie des Images », équipée de nouveaux sièges. Il raconte l’histoire d’une petite et courageuse musaraigne du nom de Teino, qui fait face à tous les dangers pour survivre aux lois impitoyables de la jungle préhistorique, peuplée de dinosaures.

Les géants sont au rendez-vous

Le parc invite également à une rencontre virtuelle avec 4 de ces géants disparus il y a des milliers d’années. Ce sont le Titanoboa, un serpent de plus de douze mètres de long originaire de Colombie, le Balouchitère, un rhinocéros qui peut facilement atteindre huit mètres de haut, le requin Mégalodon et le Mégatherium, un paresseux géant aussi grand qu’un éléphant. La plus part de ces colosses sont 8 à 200 plus gros que leurs descendants actuels.

Les tout-petits invités à découvrir la paléontologie

Comme lors des saisons précédentes, le Paléopolis propose en outre l’exposition permanente dénommée « La fascinante histoire de la vie » constituée de plus de 300 fossiles d’espèces. Enfin, le parc réserve aux enfants, à partir de 5 ans, les animations de la « Galerie des Découvertes » qui comprend « le Paléo Nautilus », le « Pont des Ptérosaures », des Animatronics, l’espace Jurassic Park, les dinosaures Playmobil et l’espace Diplo. Les plus petits s’initieront ainsi à la paléontologie sous l’œil vigilant des parents qui pourront profiter du restaurant et du Bivouac du parc.

Comment bien choisir son assurance auto

Souscrire à une assurance auto est obligatoire au regard de la loi. Cela vous permet notamment, de vous protéger financièrement en cas d’accident. De nombreux assureurs proposent ce produit, et chaque tarif est unique. Il varie en fonction de plusieurs critères, dont le type de votre véhicule et votre ancienneté en tant que conducteur. Il est donc nécessaire de comparer les différentes offres avant de vous lancer.

Différents contrats pour différents prix

Il existe plusieurs types de contrats d’assurance pour votre véhicule. Chacun d’eux couvre les dommages et intérêts différemment en cas d’accident.

Le contrat le moins cher est le Contrat à responsabilité civile, qui couvre financièrement les dégâts matériels et corporels infligés à autrui, mais pas les dégâts de votre véhicule.

Vient ensuite Le contrat d’assurance auto intermédiaire, qui peut s’agrémenter de différentes options, telles que la garantie de prise en charge des dégâts de collision, de vol, de dépannage etc. Plus il y a d’options, plus le prix est cher.

Enfin, Le contrat tous risques. Ce dernier couvre tous les dommages, que vous soyez responsable ou non.

Faire jouer la concurrence

Les différents contrats ont des prix qui varient selon leur type. Cependant, ces prix varient également d’un assureur à un autre. Il faut alors faire jouer la concurrence, en faisant établir des devis par les différents acteurs, de manière à faire ressortir le moins cher d’entre eux.

Pour vous simplifier la tâche, il existe des comparateurs en ligne. Ces derniers recherchent l’assureur le moins cher, selon vos critères, pour vous aider à trouver l’assurance idéale, avec des outils comme celui ci-dessous :


Les critères pris en compte pour la prime d’assurance

La prime d’assurance auto (le prix à payer pour être assuré) se calcule selon des probabilités de risque. Chaque critère que vous renseignez est alors évalué selon le risque qu’il représente. Par exemple, si le modèle de votre voiture fait partie (statistiquement) des modèles les plus volés, vous paierez davantage.

Intervient alors une série de paramètre à identifier : Êtes-vous en couple et êtes-vous le seul à conduire le véhicule ? Dans quel secteur habitez-vous ? Stationnez-vous votre véhicule dans un parking privé ou dans la rue ? Quel est votre bonus/malus (votre coefficient de bonne conduite, calculé par les assureurs) ?

En prenant en compte ces indicateurs, vous pourrez comparer efficacement les prix d’assurances auto proposées par les différents assureurs. De quoi économiser parfois une coquette somme.

 

 

Pesticides : La France interdit à nouveau l’importation et la vente des cerises traitées au diméthoate

 

Dans un arrêté paru au Journal officiel, le samedi 20 avril, le gouvernement interdit à nouveau l’importation et la vente de cerises traitées au diméthoate, un pesticide jugé toxique pour le consommateur. En reconduisant cette mesure, la France veut éviter les distorsions de concurrence entre les pays utilisant le diméthoate et ceux ayant décidé de s’en passer.

Une interdiction renouvelée tous les ans en l’absence d’une décision de l’UE

Un arrêté paru le samedi 20 avril, dans le Journal officiel, indique que le gouvernement a renouvelé l’interdiction de l’importation et de la vente de cerises traitées au diméthoate, un pesticide jugé toxique pour les consommateurs.  Cette mesure, applicable pendant un an, est adoptée tous les ans depuis février 2016 par le gouvernement. Elle vise dans un premier temps à protéger le consommateur français contre cet insecticide néfaste.

La France est obligée de reconduire cette mesure tous les ans, en l’absence d’une décision de l’Union européenne. Depuis février 2016, l’Hexagone demande à l’UE d’adopter une mesure globale d’interdiction de cet insecticide, mais l’organisme européen n’y a pas encore songé. En appliquant cette interdiction sur son territoire, l’Etat français joue sa clause de sauvegarde nationale. Cette dernière permet de protéger les consommateurs tout en évitant les distorsions de concurrence entre les pays utilisant le diméthoate et ceux ayant décidé de s’en passer. Parmi les Etats utilisant encore ce pesticide tant décrié, notons l’Autriche, la Croatie, la Turquie, l’Argentine ou encore le Chili.

Les cerises provenant de la culture biologique autorisées

Le bannissement du diméthoate du marché français avait suscité, en février 2016, l’ire des agriculteurs qui considèrent l’insecticide comme le seul rempart efficace contre le moucheron asiatique, le Drosophila suzukii, un insecte agressif qui s’est spécialisé dans la destruction des ceriseraies. Malheureusement, les producteurs de cerises ont beau crié leur désarroi, le gouvernement n’entend pas lever l’interdiction. En attendant une décision générale de l’Union Européenne, l’Etat renouvellera régulièrement son arrêté contre le diméthoate pour protéger la santé des consommateurs français. Tant pis pour la productivité et la rentabilité des agriculteurs qui ne cessent plus de pester. Ils assurent ne pas avoir d’alternative au diméthoate.

Si les cerises au diméthoate sont interdites, celles provenant de la culture biologique conforme aux normes européennes sont en revanche autorisées.

 

 

 

 

Classement Deloitte 2019 : LVMH (France), première entreprise mondiale du luxe

0

 

L’édition 2019 du célèbre classement Deloitte, de l’industrie mondiale du luxe, vient de paraître. Sans surprise, LVMH, la société présidée par Bernard Arnault, arrive en tête avec un chiffre d’affaires de 27,9 milliards de dollars. Elle est suivie, et de loin, par l’entreprise américaine Estée Lauder (13,6 milliards).

L’industrie du luxe a brassé 247 milliards de dollars en 2017

Comme chaque année, Deloitte a publié son célèbre classement des plus grosses entreprises de l’industrie mondial du luxe. Ces sociétés sont actives dans le domaine du prêt-à-porter, des accessoires, de la haute joaillerie, des montres, ainsi que dans les cosmétiques et les parfums.

Le classement 2019 prend en compte l’exercice fiscal 2017. Selon le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, cet exercice fiscal s’élève à 247 milliards de dollars (un peu plus de 218 milliards d’euros) pour l’ensemble des 100 entreprises leaders du secteur. Concernant les chiffres de vente, la croissance a augmenté de 13,8 % par rapport à 2016. En trouve, Deloitte note que 76 des entreprises concernées dans ce top 100 ont enregistré une croissance de leurs chiffres d’affaires en 2017. Enfin, dix (10) entreprises leaders du classement réalisent à elles seules 48 % du chiffre d’affaires total.

Trois entreprises françaises dans le Top 10

Sans surprise, la France arrive en tête de ce classement avec l’entreprise LVMH du très fortuné Bernard Arnault. Elle a réalisé un chiffre d’affaires 2017 de 27,9 milliards de dollars. LVMH est suivie, loin derrière, par l’américaine Estée Lauder dont le montant des finances s’élève à 13,6 milliards de dollars. Si une société française s’installe durablement à la tête du classement des 100 plus grosses entreprises du luxe mondial, il faut souligner que c’est l’Italie qui y possède le plus de représentants. En revanche, c’est bien la France qui domine le Top 10 avec 3 sociétés que sont LVMH (1er), Kering (4e) et l’Oreal (7e).

Le Top 10 du classement Deloitte 2019

Comme souligné plus haut, LVMH occupe la 1ère place du classement Deloitte 2019 avec un chiffre d’affaires de 27,9 milliards de dollars. Elle est suivie de l’américaine Estée Lauder (13,6 milliards) et du groupe suisse Richemont (12,8 milliards). En 4e position arrive le français Kering (12,1 milliards de dollars) qui gagne une place aux dépens de la société italienne Luxottica. Celle-ci se classe tout naturellement 5e avec un chiffre d’affaires de 10, 3 milliards. Luxottica est suivie de la société anglaise Chanel (9,6 milliards). Au 7e rang nous retrouvons L’Oréal (9,5 milliards) et au 8e Swatch (7,8 milliards). Enfin, se classent 9e le joailler chinois Chow Tai Fook (7,6 milliards) et 10e PVH Corp (7,4 milliards).

Outre LVMH, Kering et l’Oréal, côté français nous avons également SMCP (50e), Longchamp (58e), Inter Parfums (60e) et le nouvel entrant Zadig & Voltaire (78e).

Récapitulatif du Top 10

1-LVMH Moët Hennessy-Louis Vuitton SE (France)

2-The Estée Lauder Companies Inc. (Etats Unis)

3-Compagnie financière Richemont SA (Suisse)

4-Kering SA (France)

5-Luxottica Group SpA (Italie)

6-Channel Limited (Royaume Uni)

7-L’Oreal Luxe (France)

8 The Swatch Group Ltd (Suisse)

9 Chow Tai Fook Jewellery Group Limited (Hong Kong)

10 PVH Corp (Etats Unis)

 

 

 

Crédits immobiliers : Les taux d’emprunt continuent de baisser en avril !

0

 

En ce début de printemps, comme traditionnellement à cette période, les taux des crédits immobiliers sont repartis à la baisse. Ils ont désormais effacé les niveaux record d’octobre 2016. Il est même possible d’emprunter en moyenne à 1,25% Sur 20 ans, la durée d’emprunt la plus courante ! Une embellie qui devrait se confirmer ou se poursuivre dans les mois à venir.

« [Des taux] jamais atteints sur la dernière décennies »

Depuis le début d’année 2019, les taux des crédits immobiliers dégringolent au grand bonheur des acquéreurs. En ce début de printemps, comme c’est traditionnellement le cas, les taux ont à nouveau chuté, effaçant même les records historiques d’octobre 2016. « Cela devient plus une tendance de fond », fait observer le courtier Meilleurtaux. Quant à Arnaud Guilleux, co-fondateur de monemprunt.com, il note que : « La situation actuelle est exceptionnelle, les records historiques enregistrés en 2016 ont été effacés ». Et la Centrale de Financement de renchérir que ces niveaux n’ont « jamais été atteints sur la dernière décennie ». En tout cas Les courtiers et autres experts du secteur s’accordent sur le fait que le crédit immobilier n’a jamais été aussi attractif qu’en ce moment.

Meilleurtaux relève à juste titre que les taux moyens, en ce début avril, s’établissent à 1,34 % sur 15 ans, à 1,54 % sur 20 ans et à 1,75 % sur 25 ans. Les meilleurs taux eux côtoient les 0.80 % sur 15 ans, 1 % sur 20 ans et 1,25 % sur 25 ans. Cette tendance baissière des niveaux d’emprunts devrait se poursuivre dans les mois à venir selon les professionnels. Les taux pourraient même descendre sous la barre de 1% en moyenne, pour les meilleurs profils.

Les emprunteurs sont gâtés !

C’est bien là une aubaine pour les acquéreurs en ce début de printemps. Ils sont nombreux à préparer un projet immobilier dans cette période afin d’emménager pendant l’été. Les banques le savent pertinemment, c’est pourquoi elles ont tendance à proposer des niveaux d’emprunts généralement bas au printemps. Il y a là de vraies opportunités à saisir pour ceux qui sont en quête d’un financement bon marché, quel que soit leur profil. Et surtout pour les jeunes emprunteurs aux budgets un peu serrés.

Les raisons d’une telle embellie

Plusieurs facteurs justifient ce recul des taux de crédits immobiliers, dont le faible niveau de l’OAT, la référence des établissements bancaires. Cet indicateur est tombé à 0,35% après être descendu à 0,58 en début mars et 0,56% en début janvier. Ensuite, il y a la politique incitative de la Banque centrale européenne (BCE). L’institution européenne a annoncé qu’elle maintenait ses taux directeurs au plancher jusqu’à fin 2019 au moins.