mardi, mars 31, 2026
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Lush milite pour le bien-être mental de ses consommateurs

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L’entreprise cosmétique britannique a décidé de fermer ses réseaux sociaux à l’exception de YouTube afin de préserver sa clientèle, les jeunes notamment, des ravages de plus en plus documentés de ces plateformes technologiques.

C’est peut-être un mouvement présageant d’une vague plus importante à l’avenir. Mais dans tous les cas, la décision fera date au regard du contexte dans lequel il intervient. Lush, célèbre entreprise de produits cosmétiques, a en effet décidé lundi 22 novembre de quitter l’ensemble de ses réseaux sociaux à l’exception de YouTube à compter de vendredi. La raison ? Les dangers psychologiques auxquels les utilisateurs de ces plateformes numériques, particulièrement les adolescents, sont en proie.

L’étendue des dégâts a été mise en lumière ces derniers mois grâce aux révélations de Frances Haugen, ancienne employée de Meta (ex-Facebook) devenue lanceuse d’alerte. La jeune ingénieure de 37 ans a notamment relevé, via des documents internes transmis aux médias, l’inaction de la firme californienne face aux méfaits connus de longue date de ses différents réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes, une couche particulièrement vulnérable aux effets pervers du web.

Changement de regard

Instagram notamment a été mis en cause pour son caractère anxiogène sur les utilisateurs. Ces dénonciations ont provoqué une onde de choc et jeté une lumière crue sur la part d’ombre dévoreuse du leader des réseaux sociaux. Avec un effet d’entraînement sur l’ensemble de ses concurrents. TikTok et Snapchat sont depuis, sur le coup de plusieurs investigations judiciaires dans de nombreux pays, à l’instar de Facebook qui tente de ripoliner son image fortement entamée par cette situation en se rebaptisant Meta. Histoire de braquer les projecteurs sur le métavers, cet univers virtuel sans frontière avec le monde réel qu’il entend créer au même titre que nombre de géants de la tech.

Plus globalement, le scandale généré par les révélations de Frances Haugen a assurément fait changer le regard du monde sur ces mastodontes de la Silicon Valley uniquement préoccupés par le profit.

Initiative détonante

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’initiative de Lush qui, au plan financier, avait beaucoup à gagner à travers les réseaux sociaux. L’entreprise basée dans la ville portuaire de Pool dispose en effet d’un réseau de plus de 800 magasins présents dans une cinquantaine de pays à travers le monde. De quoi lui générer des marges publicitaires non-négligeables via le web.

Mais Lush qui promeut par ailleurs, des causes socio-environnementales, dont la lutte contre les discriminations raciales et la déforestation, ne fait pas les choses comme ses paires. Elle va demeurer en dehors de Facebook, Instagram, TikTok et Snapchat aussi longtemps que ces plateformes relégueront au second plan le bien-être des utilisateurs.

Chine : une discrète fête des célibataires pour Alibaba

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Le géant du e-commerce n’a réalisé qu’une progression de 8,5% des ventes par rapport à l’année écoulée lors de sa traditionnelle journée promotionnelle. Pour une entreprise habituée à des taux de croissance à deux chiffres depuis plus d’une décennie, la chute n’en est que plus rude.

Particulière fête des célibataires que celle vécue par Alibaba jeudi 11 novembre en Chine. Sur bien des points, l’événement phare du géant de la vente en ligne, aura été différent. À commencer par sa durée. D’ordinaire étalée sur plusieurs jours, cette célébration dont la date du 11 novembre – double onze – constitue l’apothéose a été raccourcie à un seul jour cette année.

Fini le matraquage publicitaire à longueur de temps pour ferrer les internautes, une stratégie prohibée par les autorités cette année car assimilable à du spamming. Fait inédit et d’autant plus révélateur d’un changement d’un changement cap, Alibaba n’a donné aucun détail des ventes réalisées sur sa plateforme à l’occasion de cette Saint-Valentin inversée. L’entreprise avait pourtant habitué les observateurs durant les dernières heures de cette méga-fête promotionnelle, à une opération nocturne d’étalage de ces prouesses. Des écrans géants étaient ainsi mis à contribution par le groupe afin d’égrener le montant de chaque vente. Qu’importe si une telle initiative pouvait choquer par l’insolence des chiffres évoqués ; souvent plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Tour de vis

Pour expliquer ce changement d’attitude, le patron d’Alibaba s’est voulu philosophe, indiquant que les chiffres n’étaient pas le seul moteur de croissance possible. Mais la réalité est que la firme s’emploie plus que jamais à rester dans les clous. Elle évite soigneusement de froisser les autorités chinoises depuis que son fondateur, le milliardaire Jack Ma, s’est fendu il y a un an d’une critique publique à l’encontre de la politique financière du pays. Une sortie peu inspirée puisque l’ancien professeur d’anglais va depuis de déconvenues en déconvenues, mettant par là même en péril nombre de ses affaires. Ces derniers mois, Alibaba de même que sa filiale Ant Group, ont tous subi la foudre du gouvernement communiste décidé à serrer la vis autour des mastodontes de la tech suspectés de toute-puissance.

Marge amoindrie

De fait, la fête des célibataires a résonné différemment chez Alibaba cette année. La société n’a vu ses chiffres progresser que de 8,5% comparé à l’année dernière. Il faut remonter à 2008, soit un an avant la transformation de cette célébration en une frénétique course d’achats en ligne par la société, pour voir d’aussi faibles marges. En comparaison, JD.com, le plus grand concurrent d’Alibaba, revendique une croissance de 26% d’une année à l’autre.

La PS5 se vend bien

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La dernière console de Sony s’est écoulée à plus de trois millions d’unités au cours des trois derniers mois. Soit 13,4 millions d’exemplaires vendus au total depuis son lancement en novembre, dans un contexte de chamboulement des chaînes d’approvisionnement des semi-conducteurs.

S’il y a un secteur qui ne chôme pas chez Sony cette année, c’est bien celui dédié à la PlayStation (PS). La cinquième génération de la célèbre console de jeu vidéo de la firme japonaise s’est en effet écoulée à 3,3 millions d’exemplaires dans le monde de juillet à septembre, à en croire les résultats trimestriels publiés jeudi 28 octobre. Au total, la PS5 se sera donc déjà vendue à 13,4 millions d’unités depuis son lancement en novembre dernier. Ces chiffres sont meilleurs que ceux de la précédente PlayStation – la 4 – dont la maison-mère estime avoir mis plus de temps pour en vendre autant.

C’est que la PS4 désormais passée de mode est reléguée au second plan par de nombreux gamers. Ces derniers accourent vers sa successeure réputée plus performante et accompagnée de plusieurs jeux aux contenus améliorés, dont Marvel’s Spider-Man : Miles Morales, déjà vendu à plus de six millions d’exemplaires à ce jour.

Forte demande

De fait, Sony croule sous les demandes de PS5. Le patron de l’entreprise Jim Ryan, affirme notamment en avoir fabriqué plus vite que jamais ces derniers mois. Cela reste néanmoins insuffisant pour combler les attentes de la clientèle. La faute à la pénurie de puces électroniques qui met sens dessus dessous l’industrie de l’électronique mobile et automobile entre autres depuis de nombreux mois. Sevré de ce composant essentiel, le secteur du high-tech se retrouve paralysé. Sony à l’image d’Apple et de bien d’autres acteurs en fait les frais. Et cette situation rend encore plus impressionnantes les ventes de PS5, sachant que l’engouement autour des jeux s’est quelque peu tassé avec la sortie progressive des restrictions sanitaires au niveau mondial grâce à la vaccination.

Maintenir l’entreprise à flot

Les ventes de PS5 ont par ailleurs permis de sauver les meubles à Sony dont la branche PlayStation réalise un chiffre d’affaires de 9,58 milliards d’euros ce trimestre. Reste à trouver les moyens de contourner un tant soit peu les problèmes d’approvisionnement en semi-conducteurs qui devraient se poursuivre durant une bonne période de l’année prochaine. La firme japonaise a récemment annoncé dans ce cadre, la signature d’un partenariat avec le leader mondial des puces, Taiwan Semiconductor Manufacturing, pour la construction d’une usine dédiée au Japon.

Les productions d’iPhone 13 à la baisse

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Le dernier-né des smartphones de la marque à la pomme devrait manquer de 10 millions d’unités sur le marché d’ici la fin de l’année en raison des soucis d’approvisionnement de ses composants.

Après les retards de la livraison, Apple pourrait faire face à des pénuries pour son iPhone 13, même si cela reste à relativiser, comme on le verra plus tard. À en croire les informations de Bloomberg, la firme de Cupertino s’apprête à réduire de 10 millions le nombre de son dernier smartphone à mettre sur le marché d’ici la fin de l’année. De 90 millions d’unités, ce chiffre devrait passer à 80 millions, précise l’agence de presse américaine.

La raison ? La pénurie mondiale de puces électroniques qui met l’industrie technologique au supplice depuis plusieurs mois partout à travers le monde. Deux acteurs de ces semi-conducteurs sont notamment pointés du doigt comme étant responsables de cette situation d’Apple. Il s’agit des entreprises Broadcom et Texas Instruments dont la capacité à fournir suffisamment de composants électroniques à la marque à la pomme s’en trouve entravée.

Impact amoindri

Conséquence, il y aura moins d’iPhone 13 que prévu sur le marché prochainement. Ce qui ferait logiquement moins de revenus qu’espéré pour Apple. Mais dans cette situation de pénurie de composants électroniques qui devrait se poursuivre jusqu’en 2022, la firme californienne n’est pas la plus à plaindre. Au contraire, elle s’en sort mieux que la plupart des géants de la tech pour laquelle les semi-conducteurs sont essentiels. C’est en tout cas ce qu’indique Bloomberg.

Selon l’agence de presse, Apple dispose grâce à son patron Tim Cook, d’un solide réseau d’approvisionnement de puces qui lui donne une longueur d’avance sur ses principaux concurrents, même dans des situations de crise majeure comme celle-ci. Pour preuve, la baisse de production à 80 millions d’unités de l’iPhone 13 les prochains mois, représente une valeur supérieure aux 75 millions d’iPhones 12 produits l’année dernière à la même période, indique Bloomberg. Cela fait partie, estime la même source, de la stratégie de l’entreprise qui consiste dans un premier temps à passer abondamment commande aux fabricants, quitte à ajuster la voilure plus tard selon la tendance du marché.

Différents analystes restent d’ailleurs persuadés que l’iPhone 13 se vendrait bien malgré les problèmes de production actuels d’Apple. Pour ce dernier, l’ennui est donc moins la pénurie de puces que la conjoncture économique susceptible d’affecter ses ventes dans certains pays comme la Chine ou les États-Unis, relève Bloomberg.

Amazon courtise les consommateurs français

Le géant mondial de la vente en ligne promeut depuis le 11 octobre sur son site internet francophone, une multitude d’articles fabriqués en France. Objectifs : profiter de la fièvre ambiante du consommer-local et ripoliner son image à travers la mise en avant des producteurs locaux.

Cela n’arrive pas dans tous les pays qui accueillent Amazon. D’où la singularité toute relative et la grande portée de cette initiative de la firme de Seattle. Le spécialiste de la vente électronique a en effet décidé de promouvoir sur son site internet francophone, près de 230 000 produits made in France en leur dédiant une page spéciale. Les articles ciblés touchent un large éventail de secteurs, allant des accessoires de mode aux produits de consommation courante, sans oublier les articles de sports.

Le consommateur en quête d’un article se voit ainsi faciliter la vie à travers cette sorte de rayon virtuel à la française désormais à sa disposition. Plus besoin donc de risquer de se perdre dans cette gigantesque boutique numérique que constitue Amazon. À en croire Zena Siraudin, directrice du segment de vente au détail de l’entreprise américaine citée par BFMTV, il s’agit de donner une meilleure exposition aux entrepreneurs français. Ce qui, ajoute-t-elle, témoigne de l’attachement d’Amazon à la marque tricolore.

Levée de boucliers

L’objectif feint de cette initiative est bien évidemment une certaine reconquête du marché français après une année 2020 où le commerçant électronique y a été au cœur des critiques. Tantôt accusé de réduire les producteurs locaux à néant à travers ses velléités expansionnistes, tantôt pointé du doigt pour son respect peu scrupuleux du sort de ses employés, le joyau de Jeff Bezos a été mis à rude épreuve en France dans le sillage de l’apparition de la pandémie du Coronavirus. À tel point qu’une décision de justice l’avait contrainte à fermer momentanément ses entrepôts basés sur le territoire français à la mi-avril.

À l’heure des comptes, cette fermeture quand bien même temporaire n’avait pas manqué de se faire sentir. L’entreprise britannique Kantar indiquait notamment en mars dernier qu’Amazon avait reculé de trois points en part de marché dans l’Hexagone.

La firme tente donc de regagner les cœurs à travers sa présente initiative qui rejoint deux autres du même genre lancées en 2018 et en 2020, toutes à l’endroit des producteurs locaux. Tant le géant commercial américain est conscient de la tendance au consommer-local sur le marché français, toutes filières confondues.

Les bonnes affaires de Samsung

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Le leader mondial des smartphones devrait réaliser au cours du troisième trimestre de l’année, son plus haut bénéfice depuis 2018. La raison ? un contexte pandémique profitable à la vente d’appareils électroniques à travers le monde notamment.

Samsung capte gros. La société sud-coréenne de construction d’appareils électroniques entre autres, prévoit de réaliser des bénéfices d’exploitation de l’ordre de 11,47 milliards d’euros au cours du trimestre allant de juillet à septembre. Cela représente un bond spectaculaire de 26% par rapport au trimestre précédent. Plus important, il faut remonter à la même période en 2018 pour voir le conglomérat familial de Suwon réussir une telle performance trimestrielle. En termes de chiffres d’affaires, Samsung cité par l’AFP s’attend à engranger 52 milliards d’euros. Soit là encore, une flambée de 9% en un an.

Ces chiffres sont en deçà des prévisions des analystes, mais ils n’en demeurent pas moins détonants au regard du contexte. Le secteur de l’électronique est en effet paralysé par une pénurie sans précédent des semi-conducteurs due à la pandémie du Coronavirus qui met à mal les usines à travers le monde. La livraison de bien d’autres matières premières intervenant dans la construction électronique s’en trouve également affectée.

Effet d’aubaine

Mais Samsung parvient malgré tout à tirer son épingle d’un jeu désormais caractérisé par une forte concurrence et de la surenchère. D’abord en raison de la cote de ses smartphones pliables dont les modèles Galaxy Z Fold 3 et Z Flip 3 ont été vendus à deux millions d’exemplaires un mois seulement après leur lancement officiel fin août, selon les chiffres de Jene Park du cabinet spécialisé Counterpoint, rapportés par l’agence Reuters. La forte prégnance du dollar sur le won, devise sud-coréenne, est également un effet d’aubaine pour les résultats de Samsung.

Et même si la demande d’appareils électroniques va sans doute baisser les prochains mois au fur et à mesure de l’agrandissement de la couverture vaccinale mondiale, le fleuron sud-coréen devrait s’en tirer sans trop d’accroc. Notamment en raison du lancement de ses activités de fabrication de puces sous contrat prévu au premier semestre 2022. Les analystes prévoient d’ailleurs pour l’entreprise une marge d’exploitation à deux chiffres grâce dans cette division.

De bon augure pour un géant récemment secoué par un retentissant scandale de corruption et de détournement de fonds à Séoul. L’héritier de la dynastie Lee Jae-yong en a notamment payé le prix par un séjour en prison.

POUR SA TRANSFORMATION DIGITALE, QUICK SOLLICITE L’EXPERTISE DE HUB ONE, OPERATEUR DE TECHNOLOGIES DIGITALES POUR ENTREPRISES

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L’enseigne de restauration rapide Quick confie son projet de transformation digitale à Hub One. L’atteinte de cet objectif, ne pouvait se faire sans une refonte complète de ses infrastructures informatiques.

Le choix de la solution Cisco Meraki !

La chaîne de restauration rapide devait remettre à niveau les infrastructures réseau de l’ensemble des restaurants du groupe. « Je suis arrivé avec la mission de participer à la rénovation de l’enseigne et à la modernisation de son informatique », a déclaré Marc Brisset, directeur des systèmes d’information de Quick. « Il y avait une nécessité de digitaliser les restaurants », a-t-il précisé.
« Pour se faire il fallait moderniser les firewalls, les switch, les bornes Wifi, la téléphonie et les hotspot », a continué Manuel Evrard, directeur des ventes, de la Division Télécom de Hub One. Ce spécialiste des technologies digitales pour les entreprises a été sollicité par Quick pour l’accompagner sur ce chantier, avec le support de la firme informatique américaine Cisco. « Nous avons porté notre choix sur la solution Cisco Meraki, une solution tout à fait adaptée à une enseigne multisites et une équipe IT réduite comme c’est le cas pour Quick », poursuit Manuel Evrard.

Anticiper les commandes dans la file d’attente des véhicules

Une fois l’infrastructure posée, Hub One a pu procéder à la digitalisation des restaurants. Un premier test a d’abord été réalisé sur un restaurant de région parisienne. Une fois cette « greffe wifi » prise, comme le souligne Marc Brisset, Hub One a été en capacité d’équiper les drives de bornes Wifi, couvrant ainsi la zone d’attente des véhicules des clients. Les coéquipiers Quick, ont ensuite été équipés de tablettes leur permettant de prendre les commandes des clients par anticipation depuis la file d’attente des véhicules.
L’objectif étant d’augmenter la productivité du restaurant en augmentant le nombre de clients servis par jour. Le troisième aspect de cette modernisation a été celui d’amener l’offre de Quick sur internet en proposant à ses clients, le Click & Collect. Enfin, la solution propose aux équipes IT la supervision des infrastructures : « Le gros avantage de la solution Meraki est de proposer un tableau de bord. Les équipes IT de Quick peuvent ainsi anticiper les interventions sur les restaurants du réseau, en cas de besoin.», affirme Marc Brisset.

100 restaurants équipés de la technologie d’ici fin 2021

Selon le directeur des systèmes d’information de Quick, une vingtaine de restaurants sont actuellement équipés par Hub One de la solution Meraki. L’objectif est d’étendre cette modernisation à l’intégralité des 100 restaurants d’ici à fin 2021. Créée en Belgique en 1971, Quick est une chaîne de restauration rapide implantée en France depuis 1980. Concurrente de McDonald’s, elle comptabilisait en 2013 une centaine de restaurants et plus de 200 millions de consommateurs, dont 160 millions en France. Elle a été rachetée en 2015 par le groupe Bertrand, investi dans le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et de la distribution.

Grâce à la technologie Cisco Meraki et au savoir-faire de Hub One, opérateur télécom pour entreprises et leader français en cybersécurité, le groupe Quick souhaite moderniser et faciliter les prises de commandes pour ses clients et accroître l’efficacité de chaque restaurant du groupe.

Le secteur du papier victime d’une pénurie inédite

La tendance mondiale est à une raréfaction du papier en raison de la crise du Coronavirus et de ses corollaires. De quoi paralyser bien des pans de cette industrie.

Des commandes qui font appel à des délais de livraison interminables, des éditeurs de magazines dans l’incertitude quant à leur prochaine parution… L’industrie du papier se trouve dans une situation rarement connue récemment, selon de nombreux acteurs du secteur et aucun pays ne semble épargner. En France, l’alerte vient des fabricants de papiers-toilette. Essity, l’un des leaders européens et propriétaire des marques Lotus, Okay et Tena, indique notamment qu’il lui serait impossible de tenir sur la durée sans une augmentation du prix de ces produits dont l’importance a été une nouvelle fois démontrée en mars 2020 dans la foulée du premier confinement en France.

Le groupe suédois dont huit sites tournent dans l’hexagone, évoque comme raison à cette hausse annoncée des prix, des problèmes d’approvisionnement de la pâte à papier, le coût du transport et celui de l’électricité entre autres. Autant de variables qui ont fait flamber les coûts de production de 30% en un an, selon Essity.

Conjoncture difficile

La conjoncture économique joue bien évidemment un rôle dans cette situation inflationniste qui s’étend au-delà du secteur des papiers-toilette. Les usines de production de papiers font en effet face depuis la pandémie, à une pénurie des matières premières, assimilable à celle en cours dans le secteur des semi-conducteurs, même si l’ampleur des conséquences est différente à bien des égards.

Dans ces conditions, la priorité des fournisseurs est donnée aux grosses commandes au détriment des plus modestes. C’est le cas dans le secteur de l’édition, confrontée à la voracité d’Amazon dont les emballages de colis sont très dépendants du papier. Soucieux de satisfaire ses besoins, le géant du commerce électronique n’hésite pas à surenchérir les prix, au grand dam des éditeurs et autres papetiers.

Édition menacée

Incapables de rivaliser, certains éditeurs à l’image de So Good, voient leur parution menacée. Le trimestriel édité par So Press au même titre que les célèbres So Foot et Society, a d’ores et déjà fait savoir lundi 27 septembre que la sortie de son prochain numéro prévue pourtant pour juin était incertaine.

Les papiers-toilette eux ne risquent pas de manquer en France sur le marché à court terme, à en croire les industriels de la filière. Il faudra toutefois décaisser plus que d’habitude pour s’en procurer.

Marks & Spencer et la France, histoire d’une relation compliquée

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Le géant britannique de l’alimentation et des vêtements va fermer dans les prochains mois 11 de ses 20 enseignes basées dans l’Hexagone. Un nouveau départ après celui spectaculaire du début des années 2000.

Dix ans et puis s’en va. Même si Marks & Spencer (M&S) devrait rester présente en France du moins à court terme, l’annonce faite par l’entreprise jeudi 16 septembre préfigure d’un adieu. La firme britannique a en effet indiqué qu’elle compte fermer plus de la moitié de ses magasins installés en France d’ici la fin de l’année en raison de la fin de son partenariat avec SFH.

En attendant des discussions à venir avec le groupe Lagardère, son autre partenaire français, à propos de ses enseignes de l’alimentation, M&S maintient dans l’Hexagone le reste des magasins gérés avec le détaillant Lagardère Travel Retail. Cela concerne notamment ceux installés dans les aéroports et les gares. Le site internet du groupe reste également fonctionnel, selon le communiqué de ses responsables.

Le coup de grâce du Brexit

Ces derniers évoquent les implications de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE) comme la cause de leur décision prise à contrecœur à en croire les intéressés. Ils estiment en effet que le Brexit a mis à mal les chaînes d’approvisionnement de Marks & Spencer. Notamment pour ce qui concerne les produits frais et surgelés devenus difficiles à maintenir en bon état pour la clientèle française. Conséquence, il devient selon l’entreprise, de plus en plus problématique de satisfaire convenablement la demande. Pour preuve, M&S a dû abandonner il y a quelques mois le frais dans ses enseignes basées en République tchèque.

Le Brexit constitue bien évidemment un problème majeur pour les firmes britanniques, notamment l’industrie alimentaire qui alerte les autorités sur le risque d’une pénurie de grande ampleur. D’où le report de l’entrée en vigueur des contrôles aux frontières du Royaume-Uni pour une durée de six mois, récemment décidé par le gouvernement.

Nouveau départ

Mais les ennuis de Marks & Spencer vont au-delà du facteur pénalisant du Brexit. La baisse des fréquentations dans ses magasins avait notamment débouché sur une suppression de postes d’environ 9 % de ses effectifs de 80 000 employés en août 2020, et un recentrage de ses activités sur la vente en ligne propulsée par la crise du Coronavirus.

M&S n’a rouvert ses magasins qu’en 2011 en France après un départ fracassant dix ans plus tôt toujours pour des motifs économiques.

À quoi faut-il s’attendre avec l’iPhone 13 ?

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Alors que les invitations au lancement sont déjà en cours, plongée dans quelques nouveautés de la treizième génération de smartphone de la marque à la pomme.

Comme souvent avec Apple, l’on n’est jamais sûr de rien avant le jour J. Pour autant, cela ne faiblit pas les rumeurs. Et le prochain iPhone n’y échappe guère. Depuis plusieurs semaines, il fait l’objet de prévisions de la part des commentateurs et autres analystes. Chacun y va de ses spéculations sur ce que l’iPhone 13. Mais que sait-on d’autre à propos de ce téléphone censé être révélé lors de la traditionnelle Keynote d’Apple prévue pour le 14 septembre selon toute vraisemblance ?

Les plus fréquentes spéculations à ce jour font état d’une gamme de produits à l’image de l’iPhone 12. C’est-à-dire que l’iPhone 13 devrait comprendre quatre différentes catégories à savoir : l’iPhone 13, l’iPhone 13 mini, l’iPhone 13 Pro et enfin l’iPhone 13 Pro Max. Pour chacun de ces modèles de smartphones, l’entreprise de Cupertino aurait prévu une batterie plus grande que celle dont sont dotés les modèles précédents, allant d’une capacité de 3 095 à 4 325 mAh.

Toutefois, une batterie de plus grande capacité ne signifie pas toujours une meilleure durée de vie. Cet aspect dépend de bien d’autres paramètres, dont l’optimisation du logiciel de l’appareil entre autres.

Coût, colories et autres spécificités

Côté design, l’iPhone 13 devrait être un peu plus épais que son prédécesseur. Surtout au niveau de l’appareil photo afin de faire certainement de la place au nouveau capteur Lidar dont il serait muni. Les couleurs elles devraient rester les mêmes que celles disponibles pour l’iPhone 12. Avec une nouveauté cependant si les bruits de couloir se confirment : le lancement d’une colorie en or.

D’aucuns prédisent par ailleurs un rétrécissement de l’encoche sur l’écran afin de faciliter l’écoute aux utilisateurs. Cela devrait également permettre de faire de la place à un écran que l’on prédit plus étoffé et caractérisé par une fréquence de rafraîchissement plus conséquente. Les rumeurs évoquent un taux de 120 Hz contre 60 pour l’iPhone 12.

Reste le coût du produit à présent. Dans un contexte marqué par des soucis d’approvisionnement dus à la pénurie en cours dans le secteur des semi-conducteurs, Apple prévoirait d’augmenter le tarif de ses prochains téléphones, selon certains. Ce que contestent d’autres qui tablent sur une gamme de prix similaires aux modèles précédents. Toujours est-il que l’aspect tarifaire ne devrait pas constituer un frein pour certains adeptes de la pomme croquée. Le site Sellcell révèle à cet effet que 44% des utilisateurs actuels d’iPhone souhaiteraient passer à l’un des modèles d’iPhone 13 dès qu’il sera disponible.